Histoire de France/Les Gaulois – les Romains

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Chapitre premier
Les Gaulois — les Romains
Carte du chapitre manquante

Les Gaulois sont les peuples celtes qui résidaient en Gaule, c'est-à-dire approximativement sur les territoires actuels de la France, de la Belgique, de l'Allemagne (rive gauche du Rhin), de la Suisse et de l'Italie du Nord, probablement à partir de l'âge du bronze, au IIe millénaire avant J.-C. Les Romains s'emparèrent ensuite de la Gaulle et l'occupèrent pendant près de cinq siècles.

La Gaule

Situation de la Gaule dans l'empire romain

Les Celtes sont arrivés par l'est, et arrivés au bord de l'océan Atlantique qu'ils ne pouvaient pas traverser, ils décidèrent de rester, attirés par le climat très doux et la terre fertile.
La France se nommait autrefois la Gaule, un nom que les Romains et les autres peuples leur on donné, car les gaulois (ou celtes) étaient connus pour leurs combats de coqs et coq se dit Galus en latin, d'où le nom de la Gaule. Très avantageusement située, elle avait une belle ceinture de frontières naturelles qui la protégeaient des invasions :

  • à l'est, on trouve les Alpes et le Rhin, qui constituaient des obstacles difficiles à franchir ;
  • au nord, s'étendent la mer du Nord ainsi que la Manche, « bons boucliers aquatiques » ;
  • à l'ouest, les Gaulois étaient protégés par l'Océan Atlantique ;
  • au sud, les Pyrénées et la Méditerranée les protégeaient des attaques venant de l'Afrique du nord ou de l'Espagne.

Ainsi, par sa position au centre de l'Europe occidentale, entre deux grandes mers qui lui facilitaient les relations avec le reste du monde ; par la douceur de son climat et la fertilité de son sol, la Gaule fournissait un terrain propice. Très vite, le peuple s'installe et profite pleinement de tous ces atouts. Malgré les avantages de sa situation, la Gaule d'autrefois était loin de ressembler à la France d'aujourd'hui. Les Gaulois habitaient de petites huttes réunies en bourgades au bord de la mer, ou le long des fleuves car les hommes ont toujours eu besoin d'eau pour vivre et cultiver. La contrée presque entière était couverte d'épaisses forêts, où abondaient les loups, les ours et les aurochs[1].

Le dolmen de la Madeleine, l'un des dolmens que l'on trouve à Gennes en Maine-et-Loire.

Les premiers peuples de la Gaule ont laissé des monuments mégalithiques[2] appelés dolmens, menhirs, cromlechs[3] : c'étaient d'énormes pierres consacrées au culte des dieux. On en trouve surtout en Bretagne. De nombreuses légendes circulent au sujet de ces monuments. La plus connue (sans doute) est celle qui dit que pendant la nuit de pleine lune, les fées de la Nature viennent danser et faire la ronde près des menhirs.

Questionnaire

  1. Comment s'appelait autrefois la France ? Quelles étaient ses limites ?
  2. Quels étaient les avantages de sa position ?
  3. Quel aspect avait l'ancienne Gaule ?
  4. Quels monuments nous ont laissés les premiers peuples de la Gaule ?

Les Gaulois

Les différents peuples gaulois avant la conquête romaine

Les premiers habitants de la Gaule formaient trois familles principales : les Belges au Nord, les Celtes (ou Galls) au centre et les Ligures vers les Pyrénées. Ces trois familles se subdivisaient en un grand nombre de peuplades ou tribus dont les noms sont quelquefois restés aux anciennes provinces françaises : les Arvernes (Auvergne), les Bellovaques (Beauvais), les Bituriges (Berry), les Bretons ou Armoricains (Bretagne). Les principaux vêtements des Gaulois étaient les braies — le vêtement d'Obélix —, sorte de pantalon court et ample ; la tunique descendant jusqu'à mi-jambes ; la saie ou manteau qu'ils agrafaient sur l'épaule. Ils avaient pour armes offensives[4] une large épée et une longue lance ou saunie ; pour armes défensives le casque d'airain, le bouclier et la cuirasse.

Les premiers Gaulois adoraient et craignaient tout ce qui leur paraissait grand et inexplicable : les astres, le feu, les vents, le tonnerre. Plus tard le druidisme s'introduisit en Gaule et dès lors les principales divinités furent Teutatès, le dieu suprême ; Taranis, le dieu du tonnerre ; Hésus, le dieu de la guerre et Ogmius, le dieu de l'éloquence. Les ministres de ce culte étaient les druides et les druidesses. Les gaulois étaient polythéistes, c'est à dire qu'ils croyaient en une multitude de dieux. Les druides étaient savants, mais ils entouraient leur science de mystère et la conservaient avec un soin jaloux. Ils remplissaient les fonctions de juges, de médecins et même de gouverneurs des cités. L'éducation de la jeunesse leur était confiée. Les druides n'élevaient ni temples ni statues à leurs dieux qu'ils concevaient trop grands pour être enfermés dans l'enceinte d'un édifice ; c'était au sommet des montagnes ou dans de profondes forêts qu'ils accomplissaient les cérémonies de leur culte. Les sacrifices humains sont attestés chez les Gaulois par les fouilles des puits sacrificiels. Les druidesses prédisaient l'avenir et immolaient également des victimes qui étaient souvent des prisonniers de guerre.

Une des fêtes druidiques les plus solennelles était la récolte du gui[5] sacré. À la fin de chaque année, on cherchait cette plante sur les chênes de la forêt ; lorsqu'on l'avait trouvée, le grand druide, vêtu de blanc, allait solennellement la couper avec une faucille d'or, pendant que d'autres la recevaient sur un voile de lin sans qu'elle touchât la terre. On la distribuait au peuple qui lui attribuait la vertu de guérir tous les maux. C'était l'objet d'une fête.

Questionnaire

  1. Quels étaient les trois peuples qui peuplaient l'ancienne Gaule ? Les principales tribus ?
  2. Que savez-vous de leur habillement ?
  3. Quelles étaient les armes des Gaulois ?
  4. Qu'adoraient-ils ?
  5. Comment se déroulait la cueillette du gui ?

Migrations, conquête de la Gaule par les Romains

Les Gaulois étaient passionnés par les explorations. Vers l'an 587 avant Jésus-Christ, des tribus gauloises, conduites par Sigovèse, s'établirent dans la vallée du Danube ; d'autres, avec Bellovèse, se fixèrent au nord de l'Italie et fondèrent Milan.

Les Gaulois de Bellovèse occupèrent le nord de l'Italie et devinrent bientôt redoutables aux Romains. Vers l'an 390, un brenn[6] gaulois les conduisit à Rome qu'ils livrèrent aux flammes. Ils taillèrent en pièces une armée romaine sur les bords de l'Allia[7], après quoi ils se précipitèrent sur Rome qu'ils pillèrent. Ils assiégèrent pendant sept mois la citadelle du Capitole[8] sans pouvoir s'en emparer ; mais les assiégés, pressés par la famine, furent obligés de se racheter au prix de mille livres d'or. Quand on pesa la rançon, le tribun romain se plaignit de ce qu'on se servait de faux poids ; alors le brenn gaulois, l'œil farouche, jeta encore sa lourde épée dans la balance en s'écriant : « Malheur aux vaincus ! ».

Rome n'oublia jamais le danger qu'elle avait couru ; elle regardait les Gaulois comme ses plus redoutables ennemis ; aussi conservait-elle au Capitole un trésor spécial auquel il n'était permis de toucher que pour leur faire la guerre. Les Romains ne furent rassurés que lorsqu'ils eurent, par de sanglantes luttes, rejeté ces ennemis au-delà des Alpes.

La Gaule reçut plusieurs colonies étrangères qui lui apportèrent l'industrie des nations voisines : les Rhodiens s'établirent sur les rives du Rhône, les Phocéens fondèrent Marseille (en 600 avant Jésus-Christ), et les Romains jetèrent les fondements d'Aix (123) et de Narbonne (118 avant Jésus-Christ).

Puis, un siècle avant notre ère, la Gaule fut ravagée pendant plusieurs années par le Cimbres et les Teutons, peuples barbares, venus du fond de la Germanie. Ils furent enfin écrasés par le général romain Marius, les Teutons en Provence, et les Cimbres dans le nord de l'Italie. Quelques années plus tard (58), César, grand capitaine romain, résolut de faire la conquête de la Gaule entière. Les dissensions qui existaient entre les tribus gauloises facilitèrent beaucoup son entreprise.

Après sept années de guerres sanglantes, la Gaule paraissait soumise, lorsque, par un dernier effort, elle se souleva à la voix du chef des Arvernes, Vercingétorix. Profitant d'une absence de César, Vercingétorix leva l'étendard de l'indépendance ; toutes les peuplades du centre et de l'ouest se rangèrent sous ses ordres, et il entra en campagne avec une grande armée. À cette nouvelle, César accourut d'Italie, franchit les Cévennes par six pieds de neige et se prépara à attaquer son redoutable adversaire. Celui-ci, au lieu de livrer bataille, voulut affamer César pour l'obliger à disséminer son armée. Pour cela il ordonna de détruire les villes et les villages afin de ruiner le pays ; mais Bourges ayant été épargnée à la prière de ses habitants, les Romains, après bien des efforts, s'en emparèrent et y trouvèrent des vivres. Le chef gaulois ne se découragea pas : il harcela l'armée romaine et la vainquit sous les remparts de Gergovie ; puis, se mettant à sa poursuite, il l'atteignit près de la Saône où il fut vaincu à son tour. Les cohortes gauloises, frappées de terreur, s'enfuirent et se réfugièrent dans les murs d'Alésia, place forte de la Gaule. De là, Vercingétorix fit un dernier appel à ses compatriotes, s'offrant à résister aux Romains jusqu'à ce qu'on lui eût envoyé des secours.

Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, de Lionel Royer, 1899, Musée Crozatier du Puy-en-Velay

César établit ses légions autour de la ville et il en commença le siège ; il l'entoura de fossés profonds et de formidables retranchements. En même temps il fortifiait son camp du côté de la campagne, afin d'arrêter l'armée de secours qui, en effet, ne tarda pas à paraître. La lutte fut ardente, car l'orgueil romain était aux prises avec le patriotisme gaulois ; mais la science militaire et la discipline romaine eurent raison du nombre : les Gaulois, après avoir tenté des efforts inouïs pour sauver Alésia, se dispersèrent.

Alors Vercingétorix, désespérant du salut de sa patrie, vint lui-même se livrer au vainqueur, afin de sauver ses frères d'armes de la mort ou de la de la servitude. La Gaule vaincue fut entièrement soumise aux Romains (51)[9]. César laissa Vercingétorix pendant 6 ans dans la prison Mamertine. Vercingétorix fut finalement étranglé en août 46 avant Jésus-Christ dans sa cellule.

Questionnaire

  1. Racontez quelques migrations gauloises.
  2. Quels étaient les plus redoutables ennemis des Romains ?
  3. Qui a fondé Marseille et à quelle époque ?
  4. Quelles furent les premières villes fondées par les Romains en Gaule ?
  5. Quels peuples fondirent sur la Gaule un siècle avant Jésus-Christ ?
  6. Quel fut le conquérant de la Gaule ?
  7. Qui défendit l'indépendance gauloise ? Comment se termina cette guerre ?

La Gaule romaine, la Gaule chrétienne

Les Gaulois restèrent pendant près de cinq siècles sous la domination romaine. En conséquence, ils adoptèrent peu à peu la langue, les usages et les dieux de leurs vainqueurs. Sous l'administration romaine, l'agriculture, l'industrie et le commerce firent aussi de grands progrès en Gaule : un plan de défrichement et d'abattage des forêts fut mis en place, afin de les remplacer par des cultures ; de nombreux monuments, dont plusieurs nous restent encore[10] s'élèverent ; des routes furent ouvertes pour favoriser le commerce. On fonda Lyon[11] au confluent du Rhône et de la Saône, et bientôt cette ville devint la capitale de la Gaule et le centre commercial où aboutissaient les routes des Alpes, de l'Océan, de la Méditerranée et du Rhin. Plus tard, Lutèce[12] devint la résidence du préfet des Gaules, Julien[13].

Progressivement, le christianisme est porté dans l'Empire romain. Les premiers chrétiens furent persécutés par les autorités car rejettant les dieux traditionnels et refusant de participer aux cultes de l'empereur. Ainsi, vers l'an 65, les apôtres Pierre, puis Paul, auraient été condamnés à mort et exécutés. Puis, en 177, le gouverneur de Lyon fit arrêter les chrétiens qui se trouvaient en grand nombre dans cette ville[14]. En 312, l'empereur Constantin donna la liberté à l'Église. À partir de ce moment, le christianisme devint rapidement la religion de la Gaule.

Questionnaire

  1. Pendant combien de temps la Gaule fit-elle partie de l'empire romain ? Quelle civilisation et quelle langue adoptèrent les Gaulois ?
  2. Quel fut pour la Gaule le résultat de la conquête romaine ? Quelle était la principale ville de la Gaule romaine ?

Invasion des barbares, les Francs

Odin chevauchant Sleipnir, tiré d'un manuscrit islandais datant du XVIIIe
Attila combattant lors du siège d'Aquilée, en Italie

Au commencement du Ve siècle, l'empire romain était attaqué de tous côtés par les barbares[15]. En l'année 406, la Gaule fut envahie par quatre cent mille Germains[16] qui la ravagèrent, comme un torrent dévastateur, pendant plusieurs années. C'étaient les Alains, les Suèves, les Vandales qui mirent le pays à feu et à sang, puis passèrent en Espagne ; vinrent ensuite les Burgondes, qui se fixèrent dans les vallées de la Saône et du Rhône, et les Wisigoths, qui s'établirent du côté de la Garonne et des Pyrénées. Une autre peuplade germaine se trouvait établie depuis longtemps sur les bords du Rhin ; c'étaient les Francs Saliens. N'ayant pu arrêter les nouveaux venus, ils s'avancèrent jusqu'à la Somme et la Meuse pour avoir leur part des dépouilles.

Les Francs, dont le nom signifie hommes libres ou braves, formaient diverses tribus établies entre le Rhin et le Wéser. Les principales étaient celles des Sicambres, des Bructères, des Ripuaires et des Saliens ou habitants de bords de la Sala (Yssel).

Les armes des Francs, outre le bouclier et le casque, étaient l'épée courte, la lance ou framée, et la hache à un ou deux tranchants appelée francisque. Leurs dieux étaient Odin, dieu de la guerre, et croyaient que dans son paradis il y aurait toujours des combats et des festins pour réjouir les guerriers.

Les premiers chefs connus des Saliens furent Pharamond (420) et Clodio (428). Le fils de Clodion, Mérovée (448), s'illustra en combattant le terrible Attila[17], roi des Huns, et donna ainsi son nom à la premier dynastie des rois de France, les Mérovingiens. Childéric (458), fils de Mérovée, lui succéda. Quelque temps après, il fut chassé du trône par ses sujets, puis rétabli par l'influence de son fidèle serviteur Wiomade. Il donnera naissance, vers 466, à Clovis.

Les Huns, peuple barbare des bords du Danube, firent irruption sur la Gaule et y exercèrent d'affreux ravages ; quelques villes cependant furent sauvées : Orléans, Troyes, et Paris. Enfin une effroyable bataille s'engagea dans les Champs catalauniques[18], près de Châlons-sur-Marne, entre Attila d'un côté, et de l'autre Mérovée, Aétius[19], général romain ; Théodorix, roi des Wisigoths[20], et Gondéric, roi des Burgondes. Attila vaincu se retira vers l'Italie (451).

Pendant le règne de Childéric, en 476, Odoacre, chef des Hérules, s'empare de Rome et met fin à l'empire d'Occident. C'est à cette date de convention que s'achevèrent les temps anciens et que commence le moyen âge.

Questionnaire

  1. Quels peuples envahirent la France au Ve siècle ? Quels sont ceux qui y restèrent ?
  2. Où s'établirent les Francs Saliens ?
  3. D'où venaient les Francs ? Quelles étaient leurs principales tribus ?
  4. Quels furent les premiers chefs francs ?
  5. Qu'était-ce qu'Attila ? Quelle mission s'attribuait-il ? Où fut-il vaincu et en quelle année ? Par qui ?

Questions de récapitulation

Première partie

  1. Quelles étaient les bornes de la Gaule ?
  2. Quels payas modernes comprenaient-elles ?
  3. Comment se nommaient les anciens habitants de la Gaule ?
  4. À quelles différentes races appartenaient-ils ?
  5. Quel était le caractère des Gaulois ?
  6. Nommez les deux des Gaulois.
  7. Comment appelait-on leurs prêtres ?
  8. Nommez des monuments celtiques.
  9. Quels sont les peuples germains qui envahirent la Gaule ?
  10. Par qui les Huns furent-ils vaincus ?

Deuxième partie

  1. Quelle colonie grecque fut fondée en Gaule, 600 ans avant Jésus-Christ ?
  2. Quelles étaient les armes défensives des Gaulois ?
  3. Quel grand capitaine a soumis toute la Gaule ?
  4. Racontez l'histoire de Vercingétorix.
  5. Par qui l'Évangile fut-il prêché en Gaule ?
  6. Qui étaient les Francs ?
  7. Quelles étaient leurs armes ?
  8. Quels ont été leurs premiers chefs ?
  9. Nommez les principales tribus franques.

Notes

  1. Aurochs : sorte de taureau sauvage dont l'espèce a disparu. On prononce aurok.
  2. Mégalithique : formé de grandes pierres.
  3. Cromlech : monument formé de pierres plantées debout autour d'une autre plus grande. On prononce cromm-lek.
  4. Armes offensives : celles qui servent à attaquer, comme l'épée, la lance. Les armes qui servent à protéger, à défendre celui qui les porte, telles que le bouclier, la cuirasse, sont appelées armes défensives.
  5. Gui : petite plante parasite qui croît sur certains arbres, comme le pommier, le poirier, mais très rarement sur le chêne.
  6. Brenn ou brennus : nom donné aux chefs gaulois.
  7. Allia : petite rivière qui se jette dans le Tibre en amont de Rome.
  8. Capitole : citadelle de Rome bâtie sur le mont Capitolin.
  9. C'est dans ce contexte que prend lieu la bande dessinée Astérix et Obélix de Gossini et Uderzo.
  10. Parmi les monuments qui nous restent des Romains, on peut citer : la Maison Carrée et les Arènes de Nîmes, le Pont du Gard, l'Arc de Triomphe d'Orange, etc...
  11. Lyon fut fondé par Plancus, en 41 avant Jésus-Christ.
  12. Lutèce (Paris), dans une île de la Seine, était habitée par la tribu des Parisii, d'où le nom de Paris.
  13. Julien fut proclamé empereur romain de 361 à 363.
  14. Les chrétiens persécutés se réunissant en secret pour prier ainsi que célébrer l'Eucharistie dans les catacombes est un mythe développé par les Romantiques (François-René de Chateaubriand dans Les Martyrs).
  15. Les Romains traitaient de barbares à peu près tous les autres peuples ; ils se considéraient comme étant, eux seuls, un peuple civilisé.
  16. Germains : habitants de la Germanie ou Allemagne.
  17. Attila se vantait d'avoir pour mission de châtier les peuples ; il disait : « Je suis le fléau de Dieu, le marteau de l'univers, l'herbe ne pousse plus où le cheval d'Attila a passé ».
  18. Champs catalauniques : vaste plaine autour de Châlon-sur-Marne (en Latin Catalaunum).
  19. Les Romains possédaient encore en Gaule, sous le commandement d'Aétius, un territoire comprenant à peu près le bassin de la Seine.
  20. Wisigoths : Goths de l'ouest. Les Goths de l'est, fixés en Italie, s'appelaient Ostrogoths.