L'Escalade/Chapitre III/Relais
Un livre de Wikibooks.
| L'Escalade | |
| Un livre du Projet:Montagne Avertissement sécurité (lecture obligatoire) |
|
|
|
|
| Préface Chapitre 1 Découverte |
|
| Chapitre 2 Le matériel |
|
| Première partie | |
| Deuxième partie | |
| Chapitre 4 Les techniques |
|
| Annexes | |
|
Imprimer ou commander le livre
Livre d'or Sommaire complet Le modèle Liste des pages du livre Modifications récentes du livre Signaler une erreur ou une imprécision Modifier cette boîte Purger la page (modèles) En cas de problèmes d'affichage
Si les pages de ce livre s'affichent mal, essayez de réduire la taille de votre barre de favoris ou de passer en mode « grand écran ». |
Le relais est le sommet d'une longueur. Il est constitué de deux points d'ancrage reliés entre eux généralement par une chaîne sur les voies équipées.
La solidité du relais est primordiale pour la sécurité de la cordée, puisque le poids de tous les grimpeurs peut se « retrouver dessus ».
Le relais est employé pour assurer le second, pour faire son rappel... ou tout simplement pour se reposer: on s'y accroche, dans le langage grimpeur on dit qu'on s'y vache (ou qu'on s'y longe).
Sections |
[modifier] Technique de « vachage »
Pour commencer un rappel ou pour assurer le second, il est convenable de pouvoir s'assurer. La solution consiste à utiliser une vache (pas l'animal !) pour s'arrimer à la paroi sur un relais (c'est-à-dire un ammarage constitué de deux points d'ancrage reliés).
Il est vivement conseillé d'avoir toujours une vache de prête à son baudrier.
[modifier] Avec un nœud de cabestan et de la cordelette
[modifier] Avec des sangles
Au sol, on enclenche un mousqueton à vis dans une sangle cousue prévue à cet effet. On pratique ensuite une tête d'alouette pour l'accrocher sur les pontets du baudrier. Vérifier le dispositif.
Sur la falaise, on se vache sur un relais solide (c'est le sommet d'une longeur, constitué de deux points d'ancrage reliés entre eux par une chaîne, figure 3) en enclenchant le mousqueton dans le relais. Ensuite, après avoir bien refermé la vis du mousqueton et vérifié le dispositif, on se met en tension sur la vache (ceci est primordial !). On crie ensuite « Vaché ! » (ou "relais vaché"). Sur une grande voie, c'est impressionnant au départ. Mais n'hésitez pas à faire plusieurs « entrainements » !
Aujourd'hui, il existe des longes dites dynamiques qui absorbent une partie de l'énergie en cas de chute. Elles sont conseillées (voir page Chapitre II - Partie 2 - Matériel - La sangle).
LES VACHES CLASSIQUES NE SONT PAS DYNAMIQUES ET NE DOIVENT PAS SUBIR UN EFFORT. IL FAUT ÉVITER DE TOMBER QUAND ON EST VACHE[1].
IL FAUT IMPÉRATIVEMENT RESTER EN-DESSOUS DU RELAIS QUAND ON EST VACHE. EN CAS DE CHUTE, LE FACTEUR SERAIT TROP IMPORTANT (2) ET LA VACHE SE BRISERAIT !
[modifier] Notes
- ↑ D'où l'intérêt d'être en tension sur la vache.
