Photographie/En attente
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[modifier] Colorimétrie
Colorimétrie La colorimétrie est la science de la mesure des couleurs.
Il existe différentes façons de mesurer les couleurs en fonction du médium utilisé. La plus simple consiste à utiliser un colorimètre.
Colorimètre
Le colorimètre est un appareillage qui permet de définir de manière non arbitraire la couleur de la surface d'un objet.
Gamut
Chaque type de médium a une étendue de couleur limitée, qu'il est possible de définir, liée aux contraintes physiques de ses matériaux, on appelle cela son gamut.
Le gamut sera différent en peinture qui utilise des pigments naturels de façon relativement illimitée, et selon les couleurs utilisées, le type et la quantité de matière, ainsi que les vernis peut utiliser la source de lumière pour ajouter des effets colorés, en imprimerie quadrichromique qui est basé sur 3 couleurs et un noir, et ne peut jouer sur la lumière, ou en vidéo, qui est basé sur uniquement 3 couleurs, mais projette la lumière.
Spectroscopie
La colorimétrie est dérivé de la technique d'absorbance. Pour une molécule donnée, une longueur d'onde donnée peut interagir avec la molécule et diminuer le pourcentage de lumière partant de la source d'émission jusqu'au capteur. En colorimétrie c'est la teinte du composé qui crée cet effet. Cette technique est utilisée afin de créer une courbe d'absorbance, définie comme le pourcentage de lumière transmise en fonction de la concentration, et qui pourra être utilisée comme étalon pour déterminer des concentrations inconnues.
(fr) Quelques éléments de colorimétrie (fr) Principe de colorimétrie en Physique (fr) Testcouleur Site proposant une évaluation via le test des couleurs (fr) Étude de la couleur Étude générale de la colorimétrie, la couleur et le color management (fr) Gestion de la couleur La colorimétrie appliquée aux arts graphiques, solutions techniques
[modifier] Choisir un appareil numérique
Il n'est pas toujours facile de choisir un appareil qui vous permette de réaliser les photos que vous aimez tout en restant dans une certaine gamme de prix.
En 2006 les gammes de prix vont de quelques dizaines d'euros à plusieurs milliers. Les appareils les moins chers n'ont qu'une faible résolution permettant tout juste un affichage sur un écran d'ordinateur et sont suffisants pour des usages élémentaires sur l'internet, ils sont en train de disparaître au profit des téléphones portables. Les plus chers offrent la possibilité de réaliser des photographies d'une qualité exceptionnelle et possèdent des raffinements techniques de haut niveau. À chaque fois qu'apparaît une nouvelle génération d'appareils, ceux de la précédente voient souvent leurs prix baisser et il y a parfois de bonnes affaires à réaliser. N'oubliez pas le coût des accessoires nécessaires, tels que les batteries ou les piles ainsi que les cartes-mémoires.
Votre appareil sert-il uniquement à des photos de famille, ou souhaitez-vous aborder une plus vaste gamme de sujets, allant du sport aux insectes par exemple ? Plus l'éventail de vos champs d'action sera grand, plus votre appareil sera complexe et plus vous devrez étudier en profondeur la documentation de l'appareil. C'est en photographiant que vous apprendrez progressivement l'usage des diverses fonctions, jusqu'à le posséder suffisamment bien pour être à l'aise dans toutes les situations. En revanche, les appareils les plus simples destinés à une utilisation familiale pourront être maîtrisés en quelques minutes après l'ouverture de la boîte.
Les appareils très miniaturisés qui ne tiennent que peu de place au fond d'une poche sont des objets de haute technologie, d'aspect moderne et soigné, mais si vous avez de gros doigts, ou même des doigts normaux, vous aurez forcément quelque difficulté à les manipuler et à les configurer correctement. Au contraire, les autres sont sans doute plus encombrants mais vous ils se révèleront probablement très faciles à utiliser.
Les connexions avec les ordinateurs sont un élément à prendre en considération. Aujourd'hui la plupart des appareils exigent la présence d'un port USB pour le transfert des photographies.
[modifier] Fonctions utiles et autres
Les logiciels embarqués permettent d'offrir toutes sortes de fonctions utiles ou ludiques mais il ne faut jamais oublier que la qualité des photos dépend avant tout des éléments mécaniques et optiques. Par exemple, un bon viseur optique vous permettra d'opérer sans faire appel à l'écran qui est un gros consommateur de piles ou d'accumulateurs.
- la résolution est l'un des facteurs essentiels pour obtenir des agrandissements ou des recadrages de qualité. Plus elle est élevée, plus le coût de l'appareil l'est aussi. Avec 4 Mpixels, on peut généralement obtenir de très bons agrandissements de 20x30 cm ou même 30x45 mais il faut aller bien au-delà pour réaliser de beaux posters. Par exemple, un agrandissement 20x30, soit environ 8 x 12 pouces, sera considéré comme étant de bonne qualité avec une définition minimale de 200 pixels par pouce. L'image aura donc une résolution minimale de 1600 x 2400 pixels, soit 3.840.000 pixels ou 3,84 Mpixels. Une résolution très élevée est absolument nécessaire pour les photographies de paysages.
- l'objectif est également essentiel dans ce même ordre d'idées. Il ne sert à rien de placer un « cul de bouteille » devant un capteur de haut vol, ni un capteur de faible résolution derrière un très bon objectif. Une chaîne vaut ce que vaut son maillon le plus faible ... Les objectifs de focale fixe offrent la meilleurs qualité et la meilleure luminosité, ce qui est utile pour opérer lorsque l'éclairage est faible ou pour diminuer la profondeur de champ afin de détacher le sujet principal sur un fond flou. Les zooms, surtout ceux qui offrent une gande amplitude de variation, se révèlent souvent plus pratiques pour opérer rapidement mais ils sont peu lumineux et relativement chers, pour les modèles de haute qualité. Le « zoom numérique » n'a strictement aucun intérêt puisqu'il ne fait rien d'autre que de retailler la zone centrale de l'image sans augmenter sa qualité, ce que peut faire à la maison n'importe quel logiciel de traitement d'images.
- le correcteur d'expotision permet d'ajuster en temps réel la luminosité d'une photo et d'éviter le manque de détail dans les lumières ou dans les ombres.
- le mode « macro » permet de se rapprocher très près du sujet et donc de photographier de menus objets ou des insectes, par exemple. En fait il ne s'agit jamais de macrophotographie puisque l'image sur le capteur reste toujours beaucoup plus petite que le sujet.
- l'existence d'un mode manuel permet de prendre le contrôle complet de l'appareil et d'exercer pleinement sa créativité. Du reste, plus l'appareil est complexe et plus il est facile de faire des erreurs !
- les modes portrait, paysage, photo de nuit, etc. évitent aux débutants de faire des erreurs grossières en abordant ces domaines.
- la possiblilité d'utiliser le flash en plein jour (« fill-in ») comme lumière auxiliaire permet de déboucher les ombres.
- la présence d'un filetage devant l'objectif permet d'ajouter des compléments optiques ou des filtres (polariseur, dégradé, etc.) permettant d'accroître la gamme des focales disponibles et d'obtenir lors de la prise de vue des effets impossibles à réaliser postérieurement. Ce filetage permet également de monter l'appareil sur une lunette ou un télescope (digiscopie) pour la photographie astronomique ou l'ornithologie.
[modifier] Conseils en vrac
- Pour obtenir des photos plus « percutantes », rapprochez-vous de votre sujet.
- Quand c'est possible, n'utilisez pas l'écran LCD de votre appareil comme viseur, particulièrement si vous utilisez des longues focales, car vous n'apprécierez pas correctement la netteté et vous augmenterez le risque de flou de bougé. N'hésitez pas à utiliser un trépied.
- Pour les photos de paysages la lumière est magique une demi-heure après le lever du soleil et une demi-heure avant son coucher.
- Pour photographier les enfants, n'hésitez pas à multiplier les prises de vue. Si vous avez de la chance, vous aurez 10 % de bonnes photos !
- La règle des tiers, utilisée en peinture depuis des siècles, trouve son origine chez les Grecs anciens. En imaginant deux paires de lignes divisant l'image en trois parties horizontalement et verticalement, on obtient un quadrillage comportant 9 carreaux. Les quatre lignes se coupent en quatre points appelés « points forts ». Plutôt que centrer le sujet principal, il vaut mieux le placer à l'un des points forts. Ceux qui sont situés en haut à gauche et en bas à droite sont les plus recommandés.
- Il n'existe pas d'appareil universel et le choix dépend de votre style personnel. Si vous êtes un amoureux de la nature ou un passionné de sport vous ne choisirez pas le même équipement.
- Pour les photos de personnages il vous faut un zoom lumineux et de haute qualité pour pouvoir vous approcher de votre sujet.
- Le conseil precedent porte a confusion : un zoom par definition est peu lumineux et en portrait, a moins d'aimer les portraits avec des gros nez, on cherche plutot a s'eloigner un peu tout en conservant un cadre serré et une faible profondeur de champs pour isoler le visage. Le portraitiste "académique" utilise plutot une focale fixe de type petit téléobjectif lumineux (ex : 105mm T 2.5, 85mm T 1.4)
- Un pixel est un petit élément d'image. Plus le capteur de votre appareil comportera de pixels, plus vous pourrez agrandir l'image. 2 ou 3 Mpixels suffisent largement pous les photos publiées sur l'Internet, mais pour des agrandissements d'environ 20x30 il vous faudra au moins 4 ou 5 Mpixels.
- Pour être vraiment créatif il faut avant tout savoir maîtriser le diaphragme, encore faut-il posséder un appareil qui permette d'en avoir le contrôle.
- Pour obtenir les meilleurs résultats, un reflex mono-objectif est toujours meilleur qu'un compact : vous voyez exactement ce que vous obtiendrez, vous pouvez changer d'objectif, mais bien sûr cet équipement est plus encombrant.
- Avant d'acheter un appareil, essayez toujours de déclencher afin de voir combien de temps il met pour prendre la photo.
- En utilisant systématiquement le format « RAW », « brut » en français, votre appareil n'effectuera aucun traitement de vos images et vous pourrez les travailler par la suite dans les meilleures conditions possibles.
[modifier] (Chapitre ?) Interfaçage informatique
[modifier] JPEG vs RAW vs TIFF
Par la relativement petite (bien qu'en permanente augmentation) capacité des dispositifs de stockages numériques, et à cause de la quantité phénoménales d'informations que peuvent contenir les photographies, les systèmes de compression et de transformation numérique se sont très vite imposés dans les appareils photographiques, permettant ainsi de diminuer la taille des fichiers nécessaires à l'enregistrement.
Quand l'appareil est utilisé, il reçoit dans un premier temps l'information brute (raw en anglais), non traitée, des récepteurs - généralement un capteur CCD - sous la forme de trois images, correspondant aux trois couleurs primaires. Chacune de ces images va être utilisée pour reconstruire la photographie, par une opération appelée dématriçage. Seulement, l'image brute d'une part ne contient aucune information autre que purement photographique, et d'autre part requiert une capacité importante : un exemple simple est une image de 640×480 sur 3 images encodées sur 12 bits, soit un total de 11059200 bits ou encore 1,3 Mo.
Pour régler la première faiblesse, un format de fichier particulier, le TIFF (pour Tagged Image File Format) contient non seulement l'image, mais également une myriade d'autres informations, appelées tags, qui peuvent être utiles, par exemple, pour un traitement informatique ultérieur : date de la photographie, appareil, diaphragme, durée exposition ou encore des annotations voire plusieurs versions d'une même image. Ce format est non compressé, ou compressé sans pertes, ce qui signifie qu'il réstitue de façon presque identique ce que l'appareil à enregistré.
Pour tenter de réduire la quantité de données à stocker, le format le plus utilisé est le JPEG, qui compresse les photographies. De plus, à l'aide des tags EXIF, on peut également enregistrer des informations sur l'image, comme dans le cas du TIFF. Cependant, le JPEG est un format d'image compressé avec pertes, ce qui implique que l'image stockée ne sera jamais de la même qualité que l'image perçue par l'appareil. Ce taux de compression est variable, donc les pertes peuvent être plus ou moins importantes, et plus ou moins visibles. C'est donc un format adapté à beaucoup d'utilisations, mais n'est pas utilisé, par exemple dans le domaine médical, à cause des défauts, on parle d' artéfacts, qu'ajoute à l'image cette compression.
[modifier] USB vs lecteur de cartes
[modifier] Créer une galerie en ligne
[modifier] Impression
[modifier] Imprimante, papier, encre
[modifier] PictBridge
[modifier] Ionisation
Au contact d'un solvant polaire, comme l'eau, les composés ioniques liquides, comme l'acide sulfurique ou solides comme la potasse ou le sel de cuisine, se dissocient en ions au cours d'un processus appelé solvatation. Par exemple, la molécule de chlorure de sodium (NaCl) se dissocie en ions Na+ et Cl–. L'ion Na+ est appelé cation car il est attiré par la cathode (électrode négative) lors d'une électrolyse et l'ion Cl– est un anion qui est, lui, attiré par l'anode (électrode positive).
Le symbole Na+ signifie que l'atome de sodium (Na, abréviation de natrium) a perdu un électron et possède donc une charge positive tandis que le symbole Cl– signifie que l'atome de chlore a gagné un électron et possède donc une charge électrique négative.
La mesure de la conductivité électrique d'une solution (conductimétrie) permet d'estimer sa teneur globale en ions.
L'eau des océans, qui constituent la plus importante réserve hydrique de la Terre, est riche en ions :
| Concentration approximative des principaux ions dans l'eau de mer normale | ||||||||||
| Ions | Cl– | Na+ | SO42– | Mg2+ | Ca2+ | HCO3– | Br– | CO32– | Sr2+ | F– |
| mg/l | 19000 | 11000 | 2700 | 1300 | 420 | 110 | 73 | 15 | 8,1 | 1,3 |
[modifier] Ionisation des gaz
Seules les molécules polaires, tels l'ammoniac ou le dioxyde de carbone, sont facilement ionisées dans l'eau. Les faibles concentrations constatées dans les eaux naturelles ne résultent que de la faible teneur de ces gaz dans l'atmosphère (loi de Henry). L'ionisation des gaz peut toutefois être réalisée grâce à :
- une température très élevée :
- La chaleur — typiquement plus de 10000 K — apporte l'énergie nécessaire à cette ionisation et produit un plasma, gaz partiellement ou complètement ionisé. Constitué d'un mélange d'ions, chargés positivement, et d'électrons, négatifs, le plasma est dans son ensemble électriquement neutre. Le Soleil est un plasma.
- L'ionisation radiative se produit sous l'action d'un rayonnement de courte longueur d'onde, dit ionisant, tels les rayons UV ou les rayons X : les gaz de la haute atmosphère, l'ionosphère, ionisés par le rayonnement solaire, participent à la formation de couches réfléchissant les ondes radio sur ondes courtes.
- un champ électrique intense :
- La torche à plasma, encore appelée ICP (spectrométrie d'émission à couplage inductif), est une technique qui utilise un plasma, généré grâce à un intense champ électrique, pour vaporiser et ioniser les composés à analyser. Les éclairs sont un autre exemple d'ionisation électrique.
- Les collisions entre les molécules gazeuses de l'ionosphère avec les particules solaires de haute énergie peuvent générer des aurores polaires.
[modifier] Composition
[modifier] Concepts basiques
[modifier] Nécessité du sujet
[modifier] "Lecture" d'une photo
[modifier] Cadrage
[modifier] Le 3*3
Même principe verticalement :