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Les débats de Gérard de Suresnes/La marche vers la consécration

Un livre de Wikilivres.

Le débat sur le tourisme

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4 avril 1998. La dernière fois que Gérard a animé des débats, c'est le 19 mars 1998. Il devait en animer deux, mais il est parti, ivre d'alcool et de colère, après une petite heure de son premier débat. En vrai conflit avec Max, la star de Fun radio a pourtant su jouer sur la corde sensible : lui montrer qu'il est remplaçable. Aussi, le 26 mars, il fait appel à Françoise pour animer deux débats. Dans les faits, elle ne le remplace pas, mais tout est fait pour que Gérard le pense. Non seulement tout le monde s'accorde à parler de sanction provisoire, mais elle-même n'est pas conviancu par la constance de l'animation. La jeune femme est, d'ailleurs, limitée, abordant ce soir-là les deux seuls sujets qu'elle peut traiter dans la longueur : la télévision et les histoires d'amour. Surtout, contrairement à Gérard, qui a un vrai talent pour l'animation malgré toutes ses limites et le rôle clé de son entourage, Françoise n'en a aucun. Elle se débrouille, mais est rapidement submergée par l'émotion et le rythme, littéralement portée par Phildar pour animer quelque chose qui prend un certain sens. Les retours des auditeurs, positifs, sont surtout là pour aiguiser la rage de Gérard et le remettre dans le droit chemin. Sur le fond, moins de surréalisme, car Françoise est tout de même plus sensée que Gérard, mais aussi moins d'humour et de leviers.

Aussi petit à petit, Gérard revient à l'antenne, d'abord au standard, puis ce soir-là, tout semble reprendre. Sandy, qui a jouré un véritable rôle d'apaisement, est encore une fois à ses côtés. Si le 26 mars était la première vraie interruption des débats de Gérard depuis septembre, voire depuis début 1997, cette émission intervient une semaine avant la dernière de Max le soir, puisqu'il va ensuite changer de tranche horaire.

Fier, Gérard vient avec son débat non traité d'il y a deux semaines ainsi qu'un autre débt, là encore probablement inspiré de Max et Nicolas. Sa fierté l'amènent à assumer son départ et à menacer de le refaire, face à un Max arrogant montrant son détachement du sujet jusqu'à faire céder Gérard sur sa tristesse de devoir s'absenter. Mais la « panique » qui avait envahi l'équipe n'est plus, ces scènes vont faire partie des skecths de Gérard.

Et donc ce soir-là, Gérard joue les sketchs habituels avant son débat, infligés aussi par Max : le courrier, les statistiques, les insultes des autres habituels de l'émission de Max comme Stéphane.

Ce soir-là, l'équipe a également changé. Olivier fait partie de l'équipe, hildar étant mis de côté par Gérard.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Phildar et Manu
  • Sandy Threadkell : Invitée mystère (IM)
  • Olivier Bouchet : Olivier de la pro, Gérard
  • Cyril : Armand, Mauricio, Spartacus
  • Christophe : Yoda
  • Laurent : Sucette
  • Carole : Foufi
  • Mégane : Claire
  • Igor  Boris
  • Tony Morestin : Tony

Gérard : Bonsoir à tous, c'est les débats de Gérard, il nous manque une fille au standard s'il vous plaît, si on peut avoir une fille pour participer au débat, ça serait sympa, merci à vous. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Funradio rubrique direct et pour les belges 033 147 79 5000. Donc on va accueillir pour commencer Armand, bonsoir.

Armand, [chuchotant dans le téléphone] : Il m'a dit bonsoir, qu'est-ce que je lui réponds ?

Gérard : Oh tu parles un peu plus fort s'il te plaît.

Armand, [idem] : Maintenant il me parle, qu'est-ce que je dis ?

Gérard : Bon, Phildar s'il te plaît, tu me le prends, tu lui demandes qu'il se réveille. Sucette, bonsoir.

Sucette, [idem] : Oh putain, il m'a dit bonsoir, qu'est-ce que je dis là ?

Gérard : Bon c'est quoi là ce bordel ?

Phildar : Ils n'entendent pas ce que tu dis, parlez plus fort les auditeurs, Gérard ne vous entend pas.

Sucette : Bonsoir.

Gérard : Ah Sucette c'est un mec ? D'accord. Yoda, bonsoir.

Yoda : Bonsoir Gérard, tu m'as manqué.

Gérard : Non bah c'est bien, ça me fait plaisir.. Foufi ? Et Claire ?

Claire : Bonsoir Gérard, tu m'as pas manqué.

Gérard : Oh là là ! Mais qu'est-ce qui se passe là ? Je pense qu'il faudrait peut-être que vous parlez un petit peu plus fort devant vos combinés.

Armand : Oui Gérard, si je peux me remettre c'est Armand, avant qu'on débute tous les débats, je voudrais quand même te féliciter. Parce que tu as été remarquable tout à l'heure quand tu as dit à la personne qui était de forte poids : « regarde devant toi, t'en as rien à foutre. »

Gérard : Non, j'ai jamais dit regarde devant toi, j'en ai rien à foutre. J'ai dit regarde de l'avant, ne regarde jamais derrière. Voilà, voilà. Nuance.

Armand : Et rien que pour ça, bravo.

Yoda : Et Gérard, t'as été super bon la semaine dernière aussi.

Armand : T'avais un peu, un peu trop bu.

Gérard : Ouais, c'est ça. Surtout que c'est pas moi qui ai fait les débats la semaine dernière.

Armand : Alors c'est nous qui avions un peu trop bu.

Gérard : Ouais, je pense que c'est vous qui n'avez pas suivi.

Sucette : Mais tu sais que c'est dur d'être des habituels quand même.

Armand : Ouais, et sinon les débats de la semaine prochaine, c'est quoi ?

Gérard : Les débats de la semaine prochaine, pour l'instant, on n'est pas sur les débats de la semaine prochaine. Parce que sinon, vous allez voir.

Smosy : Première question, s'il te plaît, Gérard.

Gérard : Non, mais attends, déjà, vous n'allez déjà pas commencer.

Yoda : Je peux répondre ?

Gérard : Bon, vous n'allez pas commencer. Ok, c'est moi qui commence à commander. Donc, Armand, j'espère que tu t'es réveillé. Bon, Sucette aussi ?

Sucette : Vas-y, Gérard, ça te va ?

Phildar : Bon, Gérard, t'as oublié comment on faisait des débats ou quoi ? Parce que là, on n'avance pas.

Gérard : Non, non, mais attends, parce que déjà, Sucette, si elle ne comprend pas la question, moi, je ne vais pas la répéter.

Phildar : Sucette, c'est un mec.

Sucette : Ouimais t'as pas posé de question, alors comment est-ce que je la comprenne ?

Armand, [chuchotte] : Je crois qu'il a posé la première question, mais je n'ai pas compris.

Gérard : Bon, là, celui qui s'amuse à parler dans sa moussache, il va se calmer. Donc, le touriste, est-il un signe de vacances ?

Yoda : C'est vrai, c'est Yoda, je peux répondre ? Ben, écoute, le touriste ou le tourisme ?

Gérard : Le tourisme.

Yoda : Le tourisme, est-il un signe de vacances ? Honnêtement, oui, je pense que oui. C'est une bonne question. C'est une bonne question, oui.

Armand : Oui, et moi, je préciserais... Je dirais que c'est un signe particulier.

Gérard : Pourquoi ? [silence, Gérard est fier de sa répartie]. Non, mais vas-y, mais pourquoi, moi, je te demande ?

Armand : Oui, c'est Armand.

Gérard : Oui, non, non, non, non, non. Non, non, Yoda. Yoda !

Yoda : Oui, je suis là, oui.

Gérard : Eh, Yoda, tu ne commences pas, s'il te plaît, hein.

Phildar : C'est Armand qui t'a répondu ça, Gérard, et je te prie d'accueillir Nadia, qui a 18 ans et qui appelle de Gif sur Yvette. Bonsoir.

Armand, [chuchottant] : Il y a Nadia qui est arrivée.

Nadia : Ça va, Gérard ?

Armand, [chuchottant] : Elle a une petite voix.

Gérard : Non, non, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Donc, le tourisme est-il un signe de vacances pour vous ?

Yoda : Oui, c'est Yoda. Le tourisme est un signe de vacances.

Nadia : Moi, je suis d'accord avec Yoda, c'est un signe de vacances.

Gérard : Bon, alors, attends, Armand, tu as posé une question, donc, moi, je te redemande...

Armand : Oui, j'ai posé une question, oui. J'aimerais bien qu'on y réponde.

Claire : T'aurais dû écouter Françoise pour savoir comment faire.

Gérard : Non, mais moi, je vous demande pourquoi. Alors, arrêtez vos bêtises.

Nadia : Pourquoi, Gérard ?

Claire : Bon, moi, je peux te répondre, c'est Claire.

Yoda : Non, c'est clair, elle a dit.

Gérard : Oh, ça suffit, s'il vous plaît, merci.

Yoda : Non, mais c'est Yoda, elle a dit, c'est clair.

Gérard : Eh, vous ne commencez pas. Non, mais moi, pour l'instant, c'est moi qui pose la question. Maintenant, vous allez répondre. Alors Claire...

Claire : Oui, calme-toi, Gérard. Ben oui, le tourisme, signe de vacances, signe particulier, c'est sûr.

Armand : Donne un exemple.

Foufi : Pourquoi ?

Claire : Un exemple, tu te dis, putain, je suis en vacances...

Armand : Voilà, exactement. Oh, je suis d'accord avec toi.

Nadia : Moi, je dirais que le tourisme, c'est un signe de vacances, rien que par le fait que quand on évoque le tourisme, on pense toujours tout de suite au soleil, à la plage. Et à l'été.

Claire : Aux vacances.

Nadia : Oui, carrément.

Sucette : Pour moi, c'est oui et non.

Gérard : Alors, moi, je te renvoie la... Non, non, non, attendez, attendez, s'il vous plaît. Moi, je te réponds Sucette, pourquoi oui.

Sucette : Eh bien, oui, parce que bon, alors, c'est vrai que dans le tourisme, tu as les gens qui sont en vacances et tout, qui viennent visiter des trucs, qui vont à la plage, machin. Mais non, dans le sens où on pense à tous ces guides touristiques, tous ces gens qui font visiter des châteaux, des musées, pour les touristes, eux, ils ne sont pas en vacances.

Armand : Eh, qu'est-ce qu'ils font, alors ?

Gérard : Eh, mais attends, le non. Le non.

Armand : Le nom de...

Gérard : Non, mais... Ben non, eh, Sucette, tu dis oui ou non. Ben, moi, maintenant, je te demande le non.

Yoda : Donne ton nom.

Phildar : Le nom du château !

Foufi : Eh, j'ai pas répondu, Gérard. Bon, ben, alors, pour moi, le tourisme, c'est... C'est-à-dire, tu pars en vacances, tu fous rien, tu dépenses plein de fric. Et tu peux être prise en otage, aussi, et tu peux être tuée, aussi.

Gérard : On va demander, on va demander, parce que... Si ça dérange pas, il y a quand même un invité mystère parmi nous.

Claire : Faut éviter la Corse.

Foufi : C'est qui, l'invité mystère ?

Phildar : On la connaît, on la connaît.

Claire : Françoise ?

Phildar : Non, c'est... Il y a Samantha Fox avec nous, ce soir.

IM : Bonsoir à tous.

Gérard : Donc, alors, pour toi, le tourisme, est-il un signe de vacances ?

Phildar : Tu peux répondre en anglais, Samantha, ils comprennent l'anglais.

Foufi : Yeah, yeah, yeah.

IM : Oui, je pense que c'est un signe de vacances, puisque...

Manu : C'est bien l'anglais.

Claire : C'est la traduction simultanée, c'est cool.

Yoda : On l'a pas reconnue, déjà.

IM : Non, mais je pense que c'est un signe de vacances, puisqu'on part en vacances.

Foufi : Ben oui, c'est sûr, ma chérie. [silence, Gérard étant distrait]

Foufi : Allô ? Pronto ? Qué pasa por favor ?

Phildar : Ah, mais c'est Gérard, il fait des essais de son avec Manu, mais... Gérard, Gérard !

Foufi : On n'a pas entendu la fin de la demoiselle mystère.

Yoda : Gérard, Gérard, Gérard. Est-ce que je peux poser une question à Sandy Fox ?

Phildar : Oh non ! Oh non ! Qu'est-ce que je fais, Gérard ?

Gérard : Celui-là, dehors.

Foufi : Bon, Gérard, et toi ?

Gérard : Donc, moi, je peux vous dire tout de suite... Cela dépend où vous allez. Voilà ma réponse.

Foufi : Pourquoi ?

Gérard : Non, mais on va pas demander pourquoi. Cela dépend où vous allez. Parce que ça peut être très bien en Italie, en Espagne, ou...

Armand : En Allemagne ?

Foufi : Pourquoi ?

Gérard : Non, il n'y a pas de pourquoi ! Celle qui me demande encore pourquoi, va dégager ! C'est clair est net ! [Foufi et Nadia sont hilares et laissent échapper un « oh le con »]. Comment, le con ? Alors, le con, il t'emmerde, tu dégages !

Nadia : Le comble du comble, je parlais du comble. Parce que quand t'es en touriste, il y a des combles aussi. Voilà. C'est-à-dire que quand tu vas au grenier, t'es dans les combles.

Yoda : Ouais, Gérard, c'est Yoda. Tu peux te poser une question, là ? Ouais, toi, en tant que... Ça t'arrive d'être touriste, hein ? Oui ou non ? Non, mais je sais pas. Quand t'es touriste, tu vas où ?

Foufi : Paris-Plage.

Gérard : Bon, alors, toi, la pétasse, là ! Toi, la pétasse qui arrête pas de... Non, non, attends ! Tu permets ! La pétasse qui dit Paris-Plage et qui se marre, tu dégages !

Foufi : Je parlais de moi, je parlais pas de toi. Alors, tu te calmes.

Gérard : C'est qui qui dit ça ?

Yoda : C'est Yoda, je t'ai posé une question. [bruit sd etouches numériques d'un téléphone].

Gérard : Non, vous arrêtez de jouer avec les combinés de téléphone, ou sinon... Je vais faire comme il y a 15 jours. Ok ? Alors, tenez-vous sur vos gardes. Alors, non, on va demander à Nadia.

Yoda : Tu m'as pas répondu, hein, Gérard.

Nadia : Oui, alors, moi, je dirais que le tourisme est évocateur du sexe. Le tourisme, c'est l'été, on baise, la plage, et c'est la baise. Donc, ça, c'est bon.

Claire : Attends, tu attends, l'été toi ?

Armand : Quand tu prends l'avion, ça te fait penser à ça.

Foufi : Non, moi, je dirais qu'on baise plus en vacances.

Armand : On baise plus en avion qu'en vacances.

Sucette : Gérard, tu vas où en vacances ?

Gérard : Qui c'est qui me demandait où j'allais en vacances ? Là où je vais en vacances, ça regarde personne, pour l'instant. Il y a une question minitel ?

Foufi : Nous on te dit bien où on va, tu pourrais bien nous dire où tu vas, quand même.

Manu : Bah, écoute, je veux bien te le dire, mais ça va pas te faire plaisir. Alors, on y va. Gérard, t'es tellement crade que, même dans ton cul, les morpions ne sont plus des touristes.

Nadia : Ah oui, j'ai une blague, j'ai une blague. Je peux la dire ? Sandy elle est tellement grosse que quand elle tombe du lit, elle tombe des deux côtés. [Olivier souffle quelque chose à Manu, Gérard le repousse vers l'extérieur].

Gérard : C'est quoi ? Qu'est-ce qu'il t'a dit là ?

Manu : Ah, il m'a dit que c'était bien qu'il apprenait des trucs sur les touristes.

Gérard : Ah, ouais, ouais, ouais. Avec ce qui était branché derrière pour mettre un double son. T'inquiète pas, j'ai vu qu'il a trafiqué derrière. C'est pas grave. C'est pas grave.

Foufi : Tu vas où en vacances, en général ?

Gérard : Je t'ai dit, je partais pas en vacances.

Armand : Qu'est-ce que tu fais quand tu pars pas en vacances ?

Gérard : Je reste chez moi.

Foufi : Ça peut être des vacances, rester chez toi.

Armand : Quand t'es chez toi, c'est des vacances ou pas ?

Gérard : Oui, ça me fait des vacances. Comme ça, je vous entends pas. L'invité mystère, pour toi, les vacances, tu les passes où ?

Armand : C'est une salope, l'invitée mystère.

Gérard : Alors, toi, tu dégages. Tu dégages. Allez, hop. Tu dégages. Tu me le vires, celui-là, je veux plus le savoir.

IM : Toi, t'es un sale con !

Gérard, [crescendo] : Je veux pas le savoir.

IM : C'est le PD.

Gérard, [histérique] : Oooooh ! PHILDAR S'IL TE PLÂIT ! ÇA COMMENCE PAS COMME ÇA ! OLIVIER TU DÉGAGES ! OLIVIER TU SAQUES ! Toi tu me prends Sucette et Armand, celui qui s'amuse à insulter les gens comme ça, c'est pas bon. On commence pas comme ça ! Sinon, moi, je me casse à deux heures ! [Manu est hilare pendant toute la réplique].

Phildar : Tu veux que je te prenne une sucette à quoi ?

Gérard : Non, non, non, non, non, non !

Manu : Gérard, il y a une question minitel. C'est Gaberman qui te demande pourquoi tu t'énerves comme ça. Tu la connais, l'invitée mystère ? C'est une question de Gaberman, hein ?

Gérard : Ça, l'invitée mystère restera sur son truc personnel. Elle gardera son nom surprise jusqu'au bout.

Foufi, [hilare] : Oh, quelle sacrée surprise !

Sucette : Gérard, je peux te poser une question ? Pourquoi j'ai l'impression que l'invitée mystère, c'est toujours la même ?

Gérard : Et alors, ça vous dérange ?

Foufi : Oui, mais l'invitée mystère, elle a honte de se dénoncer.

Yoda, [à voix basse] : Chut, je suis à l'antenne, là.

Gérard : Bon, toi, celui qui dit « chut, je suis à l'antenne », pour l'instant, tu vas la fermer.

Sucette : En fait, je sais qui c'est, l'invitée mystère, c'est Stéphane, mais avec une double voix.

Gérard : Voilà. Voilà, c'est bien, c'est Stéphane.

Manu : Attends, Gérard, excuse-moi, il y a une autre question Minitel. On nous demande si tu la trouves mignonne, l'invitée mystère, ou pas.

Gérard : Oui.

Yoda : Stéphane, tu le trouves mignon ?

Manu : Oui, mais pourquoi ? Explique un peu, quand même. Pourquoi tu la trouves mignonne ?

Foufi : Est-ce que t'aimerais la baiser, l'invitée mystère ?

Gérard : Oui. Non, mais ça, vous poserez les questions avant qu'on attaque le deuxième.

Manu : Avant la conclusion.

Gérard : Donc, quel pays ou ville avez-vous visité ?

Sucette : Sucette, je peux répondre ? Alors, moi, j'ai visité Los Angeles, New York et Sydney.

Nadia : Ah, c'est super ça comme pays !

Sucette : Parce que, bon, je fais une maîtrise d'anglais, donc il faut que j'aille dans les pays qui parlent anglais, donc Etats-Unis, Australie, voilà.

Gérard : En Australie, tu crois qu'on parle anglais ?

Sucette : Bien sûr, sinon... Ben oui, c'est une ancienne colonie britannique.

Phildar : Armand est parti, parce que tu l'as viré, on accueille Mauricio à la place. Salut, Mauricio !

Sucette : On se fout de la gueule, c'est le même.

Gérard : Sucette, tu vas commencer par te taire, parce que sinon, c'est toi qui vas virer.

Mauricio, [accent espagnol maladroit] : Si, moi, je voulais dire que, comme il y a eu le tour du monde, je pense que le tourisme, c'est un signe particulier. Et je pense que la deuxième question, je ne l'ai pas bien entendue.

Gérard : C'est quel pays ou ville avez-vous visité ?

Mauricio : Étant donné que je suis d'origine d'Espagne, je pense que, quand même, Berlin se croit être la capitale du tourisme.

Gérard : Non, mais ça, on s'en fout. Je demande quel pays ou ville avez-vous visité. On n'en a rien... Non, mais c'est bon.

Mauricio : Écoute-moi. Demain, je t'invite avec moi en Andalousie et tu passeras des vacances chez toi de rêve.

Nadia : Alors, moi, j'ai visité plein de pays, en fait. Et je tiens à dire qu'on a beau dire que Paris, c'est vraiment merdique, mais c'est pas mal.

Mauricio : Oui, mais je crois que c'est quand même en France que l'on...

Gérard : Oh ! Tu permets ? Mauricio : Je me permets aussi de... Tu arrêtes de me couper la parole quand je parle.

Gérard : Oh, si t'es pas content, tu dégages.

Mauricio : Oh, ça veut dire quoi, cette manière de parler ? Hé, Gérard !

Gérard : Ça veut dire quoi ? C'est moi qui mène les débats, d'accord ?

Mauricio : OK, c'est toi qui mènes les débats. Il n'y a pas de problème.

Gérard : Donc, alors, tu me laisses terminer avec Nadia, parce que je n'ai pas tellement compris sa question. Donc, Nadia, s'il te plaît, si tu pouvais me redire ce que tu viens de me dire.

Nadia : Oui, donc, je disais que les États-Unis, c'était vraiment très bien. Mais, ceci étant, la France aussi, c'est vraiment chouette, parce qu'on parle la langue et on rencontre forcément des gens qu'on peut revoir après pendant l'année. Et c'est assez sympa.

Gérard : Oui, mais dans ces cas-là...

Mauricio : Pourquoi ?

Gérard : Mais, ah ! Ça suffit, là ! Avec ton pourquoi ? Bon, tu me le calmes, lui. Tu me calmes, Maurizio, là. Ses pourquoi j'en ai ras-le-bol. Là, tu me le calmes. Donc, moi, Nadia, je... Moi, je vais te dire... Tu me dis, d'accord, la France. Mais, il n'y a pas que la France aussi à visiter. T'as d'autres pays. Oui, mais dans la France, t'as pas mal de trucs à visiter.

Nadia : Ben oui, carrément.

Phildar : Quoi, par exemple ? Dis-nous des endroits...

Gérard : Non, non, mais attendez. Attends, Phildar. Je vais laisser répondre tout le monde.

Nadia : Non, mais, Gérard, par exemple. Toi, t'as visité quoi comme endroits en France ? Qu'est-ce que t'as préféré en France ?

Gérard : Euh... Le seul truc qui est à visiter, qui est beau à visiter, je pense que... C'est pas... C'est...

Mauricio : Charente-Poitou

Gérard : Bon, toi, tu dégages ! La Charente-Poitou elle t'emmerde ! Tu dégages ! Bonne nuit à toi ! Au revoir !

Sucette : Gérard, c'est Sucette.

Foufi : Non, Gérard, je peux répondre ?

Manu : Non, mais attendez. Laissez-le répondre avant. Gérard, t'allais dire un truc hyper intéressant.

Mauricio : Oui, je crois qu'il allait dire un truc hyper intéressant.

Manu : Vas-y, Gérard, t'en occupes pas.

Gérard : Mauricio, tu la fermes.

Manu : Ouais, la ferme, à toi ! Vas-y, vas-y, Gérard.

Gérard : Donc, euh... Nadia. Nadia ? Donc, c'est toi qui m'as posé la question. Donc, moi, je...

Mauricio : Tu veux bien y répondre ?

Gérard : Bon. Lui, tu me le retires complètement.

Nadia : Non, mais Gérard, fais comme s'il n'existait pas. Réponds à la question.

Claire : Réponds à la question, Gérard.

Gérard : Le seul truc à visiter, c'est lors du 14 juillet, c'est l'Arc de Triomphe. On est bien d'accord ?

Phildar : Non, attends. Gérard, en ce moment, je ne sais pas si tu es au courant, mais il y a la Foire du Trône qui vient d'ouvrir. Qu'est-ce que t'en penses ?

Gérard : Ça, c'est pas... C'est pas dans mes questions.

Manu : Il y a les égouts de Paris, aussi.

Gérard : Ouais, ça, c'est autre chose.

Phildar : Pour le tourisme. Est-ce que tu penses que la Foire du Trône, c'est un... [Olivier, dans le studio, se situe sous la table de mixage et branche et débranche des fils].

Gérard : Bon, Olivier, tu dégages de sous les manettes, s'il te plaît.

Yoda : Ouais, c'est Yoda, j'ai pas répondu, hein.

Gérard : Non, non, mais moi, Olivier, tu dégages. Tu dégages, s'il te plaît.

hildar : Qu'est-ce que tu fous là, Olivier ?

Gérard : C'est la dernière fois que je te le dis. C'est la dernière fois que je te le dis à cause de toi, sinon je m'attirerais une heure, deux heures.

Foufi : Oh, quelle voix mélodieuse.

Manu : Ouais, il y a Alan Mann qui nous dit... Moi, j'ai visité la Mongolie et je t'y ai pas vu, Gérard. Je me demande comment ça se fait ?

Mauricio : Ne réponds pas, Gérard, c'est un jeu de mots.

Gérard : Je réponds pas sur des questions bidons. Claire ?

Claire : Moi, j'ai pas beaucoup visité de pays, mais j'ai visité des villes, je suis passée à Limoges.

Gérard : Attends, Claire, Limoges, c'est où tu pense ?

Claire : Donc, je suis allée à Limoges, je suis allée à Bordeaux, il y a pas longtemps, c'est pas beau, et puis un jour, je suis passée à côté de Rennes et j'ai pas aimé du tout.

Foufi : Alors, moi, j'ai été au Zimbabwe, j'ai été...

Mauricio : On m'a dit qu'on parlait pas des villes.

Gérard : Oh, ça suffit, celui qui parle derrière, merci !

Foufi : J'ai été en Chine, en Grèce, à Tamaracet.

Mauricio : C'est où ? C'est où, Tamaracet, s'il te plaît ?

Foufi : ...À Ondurman, et à Azmara. J'ai été à Azmara aussi.

Mauricio : Ouais, mais arrête de dire le dictionnaire.

Foufi, [prise d'un fou-rire] : J'ai été à Moudjani.

Gérard : Non, non, c'est bon, Foufi, tu dégages.

Foufi : Mais non, mais Gérard, je t'explique où je vais !

Gérard : Tu dis à Foufi qu'elle lit pas le Dico pour...

Foufi : Mais je lis pas le Dico, attends, t'es là pour voir ?

Gérard : Non, non, non, apparemment, elle prend toutes les villes du Dico, c'est bon. Allez, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.

Manu : Gérard, excuse-moi, il y a une autre question minitel. On nous demande si, toi, c'est vrai que ça fait trois ans que tu joues les touristes à Fun.

Gérard : Ça, ça regarde personne.

Yoda : Gérard, c'est Yoda qui n'a toujours pas répondu.

Sucette : Non, Gérard, c'est Sucette, je peux dire un truc ?

Yoda : Pour répondre à ta question, pour qu'il y ait un peu d'exotisme, tout de même, dans ce débat, je dirais les pays de l'Extrême-Orient. Tu sais, tout ce qui est Japon, Thaïlande, parce que c'est là que naquit la sagesse qui a traversé le temps. Et quelque part, on est tous les héritiers de cette sagesse chinoise, écossaise, enfin, tout ce qui vient de l'Extrême-Orient.


D'accord.
Sucette ?
D'accord.

Sucette : Oui, moi, je voulais dire qu'il y a deux endroits à visiter en France. C'est l'île de Puteaux [1] et le Futuroscope.

Gérard : Bon, alors, Sucette ! Sucette ! Sucette !

Mauricio : La côte d'Azur a pas mal d'endroits.

Claire : Non, mais il a raison, le Futuroscope, c'est vachement bien.

Mauricio : Ouais, mais c'est beaucoup trop cher pour les enfants.

Claire : T'emmènes pas tes enfants, hein.

Sucette : Le Futuroscope, j'habite en face, c'est bien. L'île de Puteaux, c'est bien pour aller jouer au ping-pong, là-bas.

Mauricio : J'ai trouvé une question pour l'INvitée Mystère.

Gérard : Phildar ? Phildar, s'il te plaît. Phildar, tu me vires Sucette.

Mauricio : Est-ce qu'elle roule ?

Gérard : Tu me vires Sucette, il a... J'ai compris très bien ses réponses. Moi, par contre, je vais vous donner des villes, je sais pas s'il y en a qui y ont été. Et donc, l'Italie, l'Espagne... [four rire général). Ça, c'est des villes... Attendez ! Attendez, celui qui commence à se marrer ! Vous voulez des réponses aux questions ou pas ? Sinon, moi, je passe à la troisième et je vous donne pas mes réponses. Donc, les villes à visiter. L'Italie, l'Espagne...

Mauricio : Mais c'est pas une ville.

Yoda : C'est magnifique comme ville, l'Italie.

Foufi : Continue, les écoute pas.

Gérard : Je sens que vous allez vous calmer parce que c'est des villes à visiter, je suis désolé. Bon, alors... Donc, l'Italie... L'Italie, l'Espagne, c'est des villes à visiter. Le Brésil. Et le Portugal.

Mauricio : Ouais, mais ça n'a rien à voir tous ensemble.

Gérard : Non, mais attends. Quoi, des pays d'Afrique ?

Mauricio : Non, mais tu ne peux pas mettre l'Italie avec le Brésil.

Gérard : Attendez, quel pays ou ville avez-vous déjà visité ? Moi, je suis désolé, je donne ma réponse. Mais on s'en fout si c'est en Afrique ou pas.

Claire : Tu as été au Brésil, Gérard ?

Gérard : Non.

Mauricio : Alors, pourquoi tu me mets sur la liste des pays que t'as visités ?

Gérard : Mais alors ? Mais alors ? Mais j'ai le droit, je vous donne des villes, j'ai le droit.

Mauricio : Ah, d'accord. Tu sais quoi ? Moi, je suis allé sur la lune.

Gérard : Eh, tu n'as pas été dans la main de ma soeur, dans la culotte d'un zouave ?

Mauricio : Non, dans le cul de l'invitée mystère.

Gérard : Ouais, ben, dans le cul de l'invitée mystère, tu dégages. Hop, bonne nuit à toi. Tu me dégages Yoda. Non, non, je ne veux pas le savoir. Allez, hop.

Mauricio, [sans accent, voix de tête] : Mais Yoda, tu es vraiment trop con.

Gérard : C'est bon, c'est bon. Non, mais attendez, il y a la...

Manu : Une autre question minitel, toujours à Alan Man, qui te demande si tu as déjà fait du tourisme à Saint-Anne[2].

Gérard : Qu'est-ce que ça peut lui foutre ?

Manu : Ben, je ne sais pas. Je ne sais même pas où c'est comme pays, Saint-Anne.

Gérard : Saint-Anne, c'est dans le 13ème. Donc, on va demander à l'invitée mystère. Quel pays ou ville avez-vous visité ?

IM : Alors, moi, j'ai visité l'Angleterre, la Suisse, l'Italie, et puis là, je vais bientôt visiter la Thaïlande.

Sucette : Est-ce que vous allez aller en Thaïlande avec Gérard ?

IM : Oui, exactement.

Foufi : Ah, d'accord.

Nadia : Elle s'est grillé toute seule.

IM : C'est même moi qui vais lui payer le voyage.

Gérard : Ben, comme ça, vous savez qui c'est.

Manu : Elle est plus tellement mystère, ton invitée.

Sucette : Gérard, pourquoi tu vas partir en voyage avec Stéphane en Thaïlande ?

Gérard : Qu'est-ce que ça peut te foutre à toi, c'est toi qui le payes ? Non, merci.

Foufi : Et où elle trouve cet argent ?

IM : Ça, ça me regarde pas, de toute façon.

Gérard :Qu'achetez-vous comme souvenir pendant vos vacances. Bon, euh, je pense que vous allez réfléchir, on va...

Manu : On va mettre un disque, ils vont réfléchir et puis...

Gérard : Et ils vont se calmer. Et ils vont se calmer, surtout, tu me les calmes.

Mauricio : Et je peux parler à l'invité mystère hors antenne ?

Manu : Non, après le disque. Après le disque. Donc, Gérard, le disque, c'est quoi ? Phildar ?

Phildar : Ben, je sais pas, moi... Manu, tu devrais avoir le titre, là.

Manu :  : Ben, tu désannonceras après le disque. On fait comme ça ? Voilà. [musique]

Gérard : Donc, c'est toujours la suite des débats, donc avec...

Manu : Parle devant ton micro, s'il te plaît.

Gérard : Donc, c'est toujours la suite des débats sur les touristes. Donc, merci pour celui qui commence déjà à...

Yoda : Arrêtez avec ça, c'est nul.

Claire : France Télécom, bonjour.

Gérard : Ouais, ben, France Télécom, tu vas dégager. Merci beaucoup. Donc, on va accueillir Spartacus. Tony.

Tony : Bonsoir tout le monde, bonsoir ma couille.

Gérard : Ouais, ben, t'as de la chance. T'as de la chance parce que j'avais dit non.

Tony : T'avais dit non, pourquoi ?

Gérard : Pour les habituels, mais c'est pas grave.

Spartacus : Et moi, je peux rester ? Spartacus, c'est la première fois. J'écoute...

Gérard : Non, mais attends, pour l'instant, le débat, il n'est pas terminé, d'accord ? Yoda. Oh, s'il vous plaît, vous répondez. Quand je vous dis bonsoir, vous répondez, s'il vous plaît. Foufi. Claire. Nadia... Euh C'est qui qui va s'amuser à passer pour moi ?

Phildar : Mais non, c'est pas toi, il s'appelle Gérard, j'y peux rien.

Gérard : Bonsoir, bonsoir Gérard, bonsoir Sandu.

Gérard : Attends, tu t'amuses à quoi, toi ?

Nadia : Bon, Gérard, accueille-le comme tout le monde, écoute.

Phildar : Attends, il n'y a pas qu'un Gérard en France, excuse-moi.

Foufi : Il y en a cent mille.

Phildar : Il y a aussi Boris, tu peux le rajouter, parce que c'est un Belge.

Gérard : Alors, Boris, bonsoir.

Boris : Bonsoir, Gérard, bonsoir à tous, bonsoir Spartacus.

Tony : Et moi, je pue la merde ?

Tony : Je peux poser une question à la pouf mystère, moi ?

Gérard : La pouf mystère, elle t'emmerde, d'accord. Alors, qu'achetez-vous comme souvenir, pendant vos vacances.

Yoda : Ouais, c'est Yoda. Ouais, je cache tous mes souvenirs en vacances, ouais.

Nadia : Moi, je me cache derrière les arbres en vacances.

Gérard : Bon, je crois que là, pour l'instant, vous êtes en train de m'énerver. Je pense qu'à deux heures, je vais me casser.

Phildar : Explique, Gérard, ta question.

Gérard : Qu'est-ce que vous achetez ?

Boris : Gérard, c'est Boris. J'ai pas compris.

Gérard : Tu comprends rien, t'as qu'à te déboucher les oreilles, pauvre tache. [applaudissements de Manu et ovation de Phildar]. Toi, je sens que tu vas dégager.

Tony : On t'écoute, Boris.

Boris : Ah. Je peux, Gérard ? Bah, moi, en fait, je cachette plein de trucs, quoi. Je cachette des timbres postés sur les lettres, parce que je fais des travails d'été à la mer dans une poste. Donc, j'arrête pas de cacher, quoi.

Gérard : Cachetez-vous, comme souvenir.

Foufi : C'est ce qu'il vient de dire, Gérard.

Gérard : Qu'est-ce que tu achètes, abruti ? Bon allez hop, celui-là, tu me le sors. Allez, hop. Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit. Tu comprendras, tu comprendras au standard.

Mnu : Gérard, il est belge.

Phildar : Explique-leur, peut-être. Mais qu'est-ce qu'ils achètent en Belgique ? Donne un exemple.

Boris : Ah, que j'achète en Belgique.

Spartacus : Ah, d'accord. Attends, c'est Spartacus. Je peux répondre ? Ouais, bah, écoute, moi, c'est vraiment casquette pendant les vacances.

Phildar : Tu donnes un exemple, Gérard. Toi, si t'es en vacances, qu'est-ce que t'achètes ? Donne-leur un exemple.

Gérard : Bah, t'achètes des gadgets, je sais pas, pour décorer ta maison. T'achètes des assiettes. [les gens parlent sur sa voix]. Ah, merde !

Nadia : Non, non, c'est des petites boules avec de la neige à l'intérieur que tu retournes.

Gérard : Bah, voilà. Au moins, ça, c'est un objet que vous achetez pendant les vacances.

Foufi : Bon, attends, c'est Foufi, je réponds. Alors, moi, en vacances, j'achète des serviettes pour aller à la plage. J'achète des coquillages. Des cartes postales, des culottes.

Spartacus : T'achètes des cartes postales ?

Foufi : Ouais, je les cachette aussi. Et puis, j'achète aussi des petits objets fétiches.

Spartacus : C'est Spartacus, on peut citer des marques ?

Gérard : Non. Non, tu réponds à la question, sinon tu dégages.

Spartacus : Je peux pas citer de marques, parce que je me suis acheté des Nike. Des bleus, des Nike.

Gérard : Bon, Spartacus. Spartacus, tu dégages. Aller, hop. Lui, tu peux me le sauter.

Phildar : J'ai pas de capote, là.

Gérard : Non, non, mais lui, Phildar, s'il te plaît. Phildar. Tu vires Spartacus. Tu prends quelqu'un d'autre, parce que là, il débloque. Aïe, hop. Tu le vires. Bon, donc, Tony, qu'est-ce que t'achètes comme souvenir ?

Tony : Pas grand-chose, parce que je vais pas souvent à l'étranger. Donc, pas grand-chose.

Gérard : Non, mais... Mais si tu... Admettons qu'on t'invite en... Oh ! Tu la fermes, la pétasse ?

Tony : Moi, Gérard, personne m'invite. Je suis un peu un chieur, si tu veux.

Claire : Moi, j'achète pas de souvenirs, parce que mes souvenirs sont dans ma tête, puis j'ai pas besoin d'acheter des souvenirs. Je fais des photos, j'ai pas de souvenirs.

Gérard : Ah ouais, donc les photos, t'as pas de souvenirs ?

Nadia : Donc les photos, t'as pas de souvenirs ?

Gérard, [hurle] : Oh, tu la fermes, la pétasse qui parle derrière moi !

Nadia : Oh, tu la fermes, la pétasse qui parle derrière moi !

Gérard : Bon, allez, hop. Tu me la vires celle-là.

Phildar : Je la calme.

Gérard : Hop, non, non, tu la vires complètement. Tu me diras qui c'est, tu me prends quelqu'un d'autre à la place, comme ça, je serai tranquille. Là, ça commence à bien faire, tous les deux. Quand c'est Françoise, vous faites pas le bordel, et quand c'est moi, vous foutez votre merde. Ça commence à bien faire, tous les deux.

Foufi : Tu pourrais répondre à la question, s'il te plaît ?

Spartacus : Je te plains pas, t'as pas eu de double son.

Gérard : Ça commence à bien faire, Phildar et Manu, hein.

Manu : Par contre, il y a une question que je comprends pas sur Minitel, Gérard.

Spartacus : Normal, t'es trop con.

Manu : Ouais, bah, je sais bien, mais bon...

Gérard : Alors, attends ! Hé, il est peut-être trop con, mais il est quand même là de 20h jusqu'à 2h du matin pour vous lire... bande de connards !

Manu : La question, quand même, sur Minitel... Gégé voulait voir la Grèce, il n'a pas besoin de bouger, il faut qu'il regarde l'invitée mystère. Je capte pas.

Gérard : Non, moi non plus.

Tony : Ah c'est parce qu'elle est grosse, c'est pour ça.

Gérard : Alors, tu dégages, Tony, bonne nuit. Bonne nuit, Tony ! Bonne nuit, Tony, bonne nuit ! T'auras pas fait un quart d'heure, merci, au revoir, Tony ! Au revoir, Tony !

Foufi : On sait pas qui c'est, l'invitée mystère, Gérard.

Gérard : Gérard, je peux répondre ? Gérard ? C'est Gérard. Moi, je pense qu'il faut acheter.

Gérard : Acheter quoi ?

Gérard : Bah, je pense que c'est bien, quoi, parce que, voilà, comme elle dit, c'est pour consommer.

Claire : Gérard, qu'est-ce que t'achètes ?

Spartacus : Est-ce que tu prends des photos ?

Gérard : Bah, bien sûr. Bon, qui c'est qui pose des questions ? Moi, je voudrais bien que chaque personne me pose une question, que je réponde.

Spartacus : Bah, commence par le haut de la liste.

Gérard : Non, mais Spartacus, de toute manière, je veux plus t'entendre.

Foufi : Bon, je peux te poser une question, Gérard ? Est-ce que tu achètes en vacances... Est-ce que tu tires des photos ? Et est-ce que tu as un appareil photo ?

Gérard : Non, il tire Sandy.

Gérard : Bon, alors, Gérard, tu la fermes, c'est pas à toi qu'on s'adresse, ok ? Alors, tu retournes au standard.

Foufi : Mais c'est pas lui qui a parlé, putain.

Boris : Gérard, c'est Boris, j'ai une question pour toi. Euh, pour toi, quand le tourisme, tu vois, par rapport à ta deuxième question, en fait, je reviens sur acheter parce que ça correspond plus vers la deuxième. Mais, euh, est-ce que quand tu tourismes, tu as la possibilité de beaucoup acheter ?

Gérard : Bon, euh, Phildar, s'il te plaît, tu me calmes un peu tout ce monde-là parce que tout à l'heure, tout à l'heure, je vais m'énerver. Avec quelle monnaie payez-vous vos vacances ?

Spartacus : Bah, ça dépend dans quel pays tu es, je crois.

Gérard : Ah, voilà. Alors, qui... Alors, donc... Alors, donc, Spartacus, dans quel pays vous êtes ?

Spartacus : Écoute, ça dépend, moi. Écoute, généralement, je prends ma carte bleue.

Gérard : Oui, mais, non, mais attends, Spartacus, attends, Spartacus, Spartacus. Par exemple, s'ils acceptent pas les cartes bleues, tu fais comment ? Ni les chèques.

Spartacus : Ah, et bah là, je leur donne, c'est Spartacus qui répond, je leur donne mon passeport.

Gérard : Spartacus, Spartacus, tu vas pas laisser un... Une pièce d'identité en gage.

Gérard : Ah, mais qu'est-ce que tu veux donner en gage ?

Sucette : Tes Nike ? Sandy ?

Gérard : Bon, celui qui recommence à parler de Sandy va dégager sec !

IM : Va te faire enc..., connard.

Manu : L'invitée mystère, pas de...

Gérard : Oh, non, mais attends ! Dans ce cas-là, qu'on reste polis. Elle se défend, elle a raison, je suis désolé.

IM : Non, non, moi, j'emmerde tout le monde, et puis c'est tout.

Spartacus : Non, mais c'est vrai.

Foufi : Rebelle !

Manu : C'est peut-être pour ça que tout le monde vous emmerde aussi.

Spartacus : Par contre, bah écoute, si jamais j'ai mon chéquier sous la main, et que je sais écrire dans la langue où je me trouve, dans le pays où je suis, où je pars en vacances... Je fais un chèque.

Gérard : Mais Spartacus, s'ils n'acceptent pas les chèques...

Spartacus : À la limite, s'ils n'acceptent pas les chèques, et que j'ai un peu de monnaie sur moi, je leur fais comprendre que j'ai pas de chèque, ni carte bleue, et qu'ils n'acceptent pas mon passeport, je leur laisse mon vernis.

Foufi : Tu peux payer en nature aussi.

Gérard : Enfin bref, c'est pas grave. Je vais répondre à la question à Spartacus tout à l'heure, parce que je crois qu'il tourne dans le vague.

Manu : on nous dit que toi, Gérard, quand tu vas faire du touriste, tu payes avec de la monnaie de singe.

Tony : Bah, ça dépend. Quand je suis en Espagne, c'est la Peseta, je crois. En Italie, la Lire. Faut que je les fasse tous ?

Claire : En Angleterre.

Gérard : Non, non, non, non, non. Non, mais non, tu donnes...

Tony : C'est le COPEC, c'est ça ?

Claire : Au Brésil ?

Gérard : Oh, celle qui parle avant moi, là. S'il te plaît, tu te calmes. D'accord ?

Foufi : Agressif, ce soir.

Tony : Non, mais t'énerves pas, Giorgio, putain.

Spartacus : Je crois que c'est 200 dollars aux Etats-Unis, c'est...

Claire : La pipe ?

Tony : C'est cher, parce que ça fait 1000 balles, hein.

Gérard : Non, mais pour l'instant, vous laissez terminer Tony, s'il vous plaît !

Spartacus : Tony en Pesetas ?

Tony : Bah, je sais pas, attends. Je calcule.

Gérard : Bon, euh, Phildar. Tu me les calmes, là, parce que ça commence à bien faire.

Tony : Vas-y, arrête de parler, j'arrive pas à réfléchir. Tais-toi, Giorgio.

Spartacus : GG, c'est important, c'est une pipe, quand même.

Gérard : Bon, allez, Tony, c'est bon. Euh, Yoda ?

Yoda : Oui, bah, écoute, Gérard, moi, j'avais assisté à un de tes débats, tu sais, sur l'euro, je l'avais...

Tony : 5600 Pesetas.

Gérard : Bon, allez, hop, Yoda, bonne nuit. Non, Yoda, c'est pas le thème du débat. Allez, vire, Yoda, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.

Yoda : C'est pas une monnaie, l'euro ?

Foufi : Bah, si, c'est une monnaie.

Yoda : On avait fait un débat, j'avais écouté sur l'euro, et c'est vrai que maintenant, l'euro, c'est une monnaie qui me passionne, et je paye toujours en euros.

Gérard : Ah, ouais, surtout que l'euro sort pas avant 2000.

Yoda : Ah, bah, moi, j'en ai.

Spartacus : Ouais, mais il y a des gars qui sont déjà consommateurs, bien avant les autres, et qui testent avant les autres.

Gérard, [rageur] : Bah, c'est bon, vous avez tout, vous savez tout, vous savez tout. Ah, vous faites pas chier. Allez, hop. Faites pas chier. Les mec, là, vous commencez à me les casser, vous fermez vos gueules, maintenant.

Spartacus : Attends, c'est un peu toi, d'habitude, le monsieur Je sais tout.

Gérard : ÉCRAAAASE !

Foufi : Oui, alors, moi, c'est pareil que Tony, quand je vais en Espagne, je paye en pesetas, quand je vais au Portugal, en escudos, quand je vais au Brésil, en cruzeros. Et voilà, quoi, je vais pas citer toute la liste, quand même.

Tony : On est sur la même longueur d'onde, ça te dirait qu'on fusionne, tous les deux ?

Gérard : Bon, Foufi et Tony, vous allez régler ça hors antenne, comme ça, vous faites pas chier sur l'antenne. Bonne nuit à vous deux. Bonne nuit à vous deux. Réglez ça hors antenne, allez voir Phildar hors antenne, tous les deux.

Claire : Moi, j'ai une visa, je paye en visa.

Gérard : D'accord. Nadia, elle est plus là. Donc, Gérard.

Gérard : Oui, oui, oui, oui. Oui, oui, alors, je suis d'accord.

Manu : Ah, bah, c'est bien, au moins. Ah, bah, là, on a rien à dire.

Gérard : Il est d'accord sur quoi ? On n'en sait rien.

Gérard : Avec toi. Il y a trop de bordel et je trouve que tu devrais commander plus.

Gérard : Alors, Boris ?

Boris : Ah, je te remercie, Gérard. Ça fait longtemps que j'attendais, là. En fait, moi, n'importe où que j'aille, je paye qu'en dollars.

Spartacus, [voix de tête] : Un s&cré bonffon !

Gérard : Sacré bouffon, là, tu la fermes, toi.

Boris : Non, c'est pas moi, Gérard. J'étais en train de parler avec quelqu'un d'autre. Je peux continuer ? Qui c'est qui chuchote, là ?

Gérard : Non, mais je sens que je vais faire comme il y a 15 jours, là.

Phildar et Manu : Mais non, continue, Gérard. Ça se passe bien, là.

Boris : Ouais, donc, je voulais dire que je paye tout en dollars parce que, tout simplement, j'ai de l'importance dans la société, tu vois. Mon père, il est directeur d'une entreprise en Belgique, d'une entreprise très importante de chocolat. Et qui... Qui c'est qui parle derrière moi, là ?

Gérard : Non, non, mais vas-y, t'inquiète pas. Il va se débrouiller au standard. Il va se magner parce que, tout à l'heure, ça va chauffer pour lui aussi.

Boris : Et donc, en fait, je paye tout en dollars parce que j'ai tout le temps trop de dollars sur moi, vu que j'ai plein de fric. J'ai d'ailleurs retiré 525 000 francs d'une banque au Luxembourg récemment.

Gérard : OK. Donc, on va demander à l'invigée mystère.

IM : Bah, disons que je paye en livres sterling ou alors en dollars.

Phildar : Mais pourquoi ?

Gérard : Mais arrête avec tes pourquoi, toi.

IM : Ça dépend les pays où je vais.

Spartacus, [voix de tête] : Et pourquoi, Bulldog ?

Gérard : Bon, alors là, tu dégages.

IM : Tu fermes ta gueule, d'accord ?

Gérard : Bon, là, ça commence à bien faire. Cinquième question, tu me mets un disque.

Manu : Non, non, pas tout de suite, pas tout de suite, pas tout de suite.

Phildar : Je vais essayer de trouver qui c'est.

Gérard : Non, non, t'essayes. T'aleur je vais essayer, je vais virer tout le monde au standard. Tu vas voir. Ça va aller vite, moi.

Boris, [en réaction à un bruit de touche de téléphone] : Bon, arrêtez de vous amuser, là. Sérieusement, il y a un débat, là.

Gérard : Non, mais moi... Moi, c'est quand vous voulez. Quand vous arrêterez vos conneries, on continuera. Connaissez-vous la langue parlée dans certains pays ?

Foufi : Oui, plusieurs langues. Allô ? Allô ? Oui, donc, allô ? Allô ? On t'entend pas, là, Gérard.

Gérard : Allô, Gérard ?

Gérard, [crescendo] : Bon, Manu, s'il te plaît !

Manu : Mais j'ai rien fait, Gérard. J'ai pas bougé, t'as bien vu.

Gérard, [hurle] : Max ! Oh, putain, c'est pas vrai ! Max !

Phildar : Ils t'entendent, les auditeurs, Gérard.

Foufi : Allô, Gérard, on t'entend.

Phildar : Mais si, vous l'entendez.

Manu : Mais bien sûr, vous l'entendez.

Foufi : Bon, Foufi, je réponds, Gérard. Alors, effectivement, je sais parler plusieurs langues. Tu m'écoutes ? Ouais, donc, il y a l'espagnol, le français...

[bruit de touche de téléphone, quelqu'un souffle dans le combiné en continu, Max rentre dans le studio].

Gérard : Bon ça commence à bien faire. Là, on pose un cinquième, ils envoient un disque. Moi, je commence pas, je continue pas dans des conditions... Je sens que je vais raire comme il y a quinze jours.

Max, [tout au fond du studio] : Tu n'acceptes personne, avec Françoise, y'en a pas eu un de viré, toi toutes les deux minutes, c'est allez vire, dégage, dégage.

Gérard, [rageur et crescendo] : Ah, ouais ? Ouais, avec Françoise, il y avait des blancs. Parce qu'avec Françoise, ils ont jamais... Ils ont pas fait des conneries. Là, ils font des conneries. Alors, moi, je veux pas d'eux.

Boris : C'est paranoïaque, Gérard.

Max : Ils font pas de conneries, c'est les auditeurs qui...

Gérard  : Ouais, non, c'est eux, c'est eux.

Max : Maintenant, t'as décidé, t'es aigri, donc on arrête, hein, vraiment.

Gérard : Bon, allez.

Max : Non, mais avec le sourire, quoi, essaie de gérer. Ça, là, t'as posé des questions, tu savais même pas à qui tu les avais posées. Il y avait des filles qui avaient même pas répondu.

Gérard : Ouais, tu parles ! Quand je lui demande de virer quelqu'un, il est pas capable de me faire une liste.

Max : J'en as viré huit depuis le début. En 53 minutes, huit ! Dès que y'en a un qui répond pas bien, allez hop dehors. Gère ton débat, fais ton taff d'animateur !

Gérard : Vas-y, Boris.

Boris : Eh ben, moi, en fait, je parle que français. Dans tous les pays où je vais, vu que j'ai de l'importance, j'ai toujours un traducteur avec moi.

Gérard : Voilà. Alors, celui-là, il y en a un qui souffle, tu sais pas qui c'est.

Gérard : Mais c'est pas grave, Gérard ! Tu fais pas attention, Gérard.

Boris : Mais ouais, c'est ça, t'es parano, Gérard. Dès que t'entends un truc, tu t'alarmes. Il faut pas t'alarmer, il faut faire ton débat.

Foufi : On peut répondre, maintenant ? Oui, alors, moi, je disais que je sais parler l'espagnol, l'anglais et le brésilien. Voilà. C'est ça, la question, non ?

Gérard : Alors, connaissez-vous la langue de parlée dans certains pays ?

Foufi : Certains pays, ouais, pas tous, quand même.

Tony : Ben, cites les pays, on va répondre.

Gérard : Mais non, mais je vais pas citer tous les pays, parce que...

Tony : Cites-en quelques-uns.

Gérard : Bon, t'as l'anglais, l'allemand, l'italien, l'espagnol, le brésilien et le portugais.

Spartacus : Et le portugais, il pue du ?

Yoda : Ouais, c'est Yoda, là. Moi, je parle russe.

Foufi : Vas-y, vas-y, je te crois pas.

Yoda : Si, tu veux que je te dise quoi ?

Gérard : Yalyou you divo check.

Spartacus : Et ça veut dire quoi, en français ?

Gérard : ça veut dire j'aime les femmes.

Spartacus : Et comment tu dis, Gérard, c'est le meilleur ?

Yoda : Gérard etoutou raka !

Gérard : Très bien, ben Gérard, c'est un imbécile, tu dégages.


Claire : Moi, je suis trilingue, anglais, espagnol, italien, français, langue des signes.

Gérard : Non, mais attends, langue des signes, ça veut dire muet ?

Phildar : C'est une question, Phildar. Tu utilises le langage des sourds et muets quand tu vas dans le pays des sourds et muets ?

Gérard : Il y a un pays ?

Yoda : Bien sûr.

Gérard : Bon, celui qui s'amuse à faire la tourterelle, il se calme. Merci.

Foufi : Et Gérard, tu parles quelle langue ?

Gérard, [pendant que l'animateur sifflotte d'impatience] : Ben, moi, je parle anglais. Allemand. Italien. Français. Et quand je vais en Angleterre, je parle aussi, parce qu'il y a le pays et la langue, Et quand je vais en Angleterre, je parle beaucoup russe.

Gérard : Ah, ouais. L'Angleterre, c'est... C'est la Russie. Non, mais t'as vu jouer ça dans Spirou Magazine, toi ? [ovation du studio]. L'Angleterre, c'est la Russie ?

Gérard : Et l'Afrique c'est bien l'Estonie ! Et l'Afrique, c'est bien... C'est bien l'Estonie. L'Afrique, c'est bien en L'Italie.

Foufi : Ben oui, avec le Zimbabwe.

Tony : Hé, Gérard, depuis tout à l'heure, ils te disent des conneries. C'est plus possible. On peut plus... On peut plus dire des choses sérieuses.

Gérard : Tony, s'il te plaît, tu réponds.

Tony : Oui. Les langues, c'est comme les monnaies. Chaque pays, il y a sa langue. Tu comprends ? Mais Gérard, je sais pas. Moi, quand je t'ai vu, tu m'avais dit que t'avais plein de boulot. T'as rien de... T'as rien d'autre à faire, là ?

Foufi : Et Gérard, tu parles quelle langue, toi ?

Gérard : Moi, je parle le français et souvent le p'tit nègre pour ceux qui m'emmerdent.

Foufi : Et l'anglais, non ?

Gérard : Non, pas du tout.

Foufi : Oh, si, quand même. J'ai entendu, tu dis, je t'aime, en anglais.

Tony : I've got a man, I've got a man, I've got a man.

Gérard : Bon, toi, tu la hfermes, s'il te plaîtn merci.

Boris : Gérard, c'est Boris. Je me rappelle, une fois, à la radio, je t'ai entendu, tu parlais anglais, tu disais I want you to fuck me, je m'en rappelle.

Gérard : Quoi ? Comme ?

Spartacus : Come into my life.

Foufi : Et k'invitée mystère, elle sait parler quelle langue ?

Gérard : Eh ben, justement, vous la laissez répondre à la question, maintenant.

Spartacus : Elle parle pas la bouche pleine.

Gérard : Alors, lui, tu me le calmes.

Phildar : Mais, qu'est-ce que c'est... Qu'est-ce que ça veut dire ? OK, tu te calmes.

IM : Ben, disons que je voyage beaucoup, donc je parle l'anglais, l'allemand, l'italien et un petit peu l'espagnol.

Spartacus : Entre la cuisine et le salon ? Eh, moi, je dis que l'invitée mystère, elle est un peu mytho.

IM : Vous pouvez ps fermer vos gueules un peu ?

Boris : Moi, je suis sûr que c'est un travelo.

Spartacus : Eh, je suis sûr que c'est même pas ça, elle s'est pris un arbre.

Claire : Je suis sûr qu'elle est brésilienne.

Gérard : Non, mais continuez, continuez, parce que tout à l'heure, si elle vous répond, vous allez voir comment ça va vous faire.

Boris : Gérard, c'est normal, il y a un invité mystère, c'est mystérieux pour nous, on veut savoir qui c'est.

Foufi : On veut savoir qui c'est, on essaie de le démasquer.

IM : Ça vous dérange ?

Gérard : C'est Christine ?

IM : Et ta sœur, c'est Christine ? Pauvre con !

Manu : Eh, mais il faut arrêter d'être agressif, là, ils ont rien dit de méchant, ils se demandent qui c'est, voilà, stop. Il faut arrêter d'insulter les gens, aussi.

Gérard : Non, mais ils restent calmes, ils restent un peu calmes, aussi.

Manu : Ouais, mais l'invitée mystère aussi, dans ce cas-là.

Boris : Il avait raison, Stéphane, tout à l'heure ?

Phildar : On s'écarte du débat, là, Gérard, on en est où ? Ah, droit de réponse, attention.

Gérard : Attends. Qui c'est qui a dit que Stéphane avait raison ?

Boris : C'est Boris.

Gérard : Alors, Boris, bonne nuit.

Gérard : Gérard, continue ton débat.

Gérard : Le métier d'hôtesse de l'air attire-t-il plus de touristes ?

Gérard : Bah, je peux répondre ? Ouais, c'est Gérard. Bon, bah, moi, je pense que le métier d'hôtesse de l'air, forcément, qu'il attire plus, parce qu'avec l'apesanteur, on sait très bien qu'un corps qui est plongé dans de l'eau va remonter, forcément, s'il est plus léger que la masse totale de l'eau. Donc, c'est attiré, forcément, quand t'es hôtesse de l'air, c'est la même chose dans l'avion.

Spartacus : Ouais, mais attache ton chien qu'il sorte pas de la cour.

Gérard : Non, mais là, je crois que celui qui dit « attache ton chien qu'il sorte pas de la cour », c'est pas du tout la question, d'accord ?

Spartacus : Je suis désolé mais la moitié des hôtesses de l'air, elles ont un chien sur deux qui accouche pas.

Gérard : Ouais, et ben, toi, t'as peut-être un travlo sur deux qui est pas prêt de baiser avec toi.

Spartacus : On a dit qu'on parlait plus de l'invitée mystère.

Gérard : Ok, alors moi, je te dis, t'as un travlo sur deux, t'as un travlo sur deux, t'as un travlo sur deux qui est pas prêt d'accoucher avec toi.

Spartacus : Ouais, mais c'est le bon, et arrête de répéter deux fois la même chose.

Gérard : Alors, si t'es pas content, tu dégages, bonne nuit à toi.

Phildar : Non, il dégagera pas, tu continues tyon débat.

Spartacus : Ouai, je reste parce que je suis content.

Gérard : Si t'es con, ben, c'est pas de ma faute.

Foufi : Est-ce qu'on pourrait entendre l'invitée mystère répondre à la question ?

Manu : Sur Minitel, on nous dit quand même, hé, calmez-vous les sous-doués, donc calmez-vous.

Tony : Alors, est-ce que l'invité mystère était une hôtesse ?

Gérard : Non, mais maintenant, on va demander à Spartacus de répondre.

Spartacus : Ben, moi, quand j'ai pris l'avion bien avant de partir en vacances, de ça, il y a bien longtemps...

Gérard : Hé, quand tu réponds aux questions, t'évites de fumer la moquette, parce qu'on comprendra peut-être mieux. Merci, Spartacus ! Ta réponse, on a compris 7 sur 7, alors va te faire voir... Bonne nuit ! Tony !

Spartacus : Oh, laisse-moi finir !

Gérard : Ben, si je veux, je te laisserai finir. Tony !

Spartacus : L'invité mystère est-il un hippopotame ?

Gérard : Alors, l'invité mystère, c'est pas un hippopotame et les hippopotames, ils t'emmerdent.

Boris : Gérard, c'est Boris, je peux répondre à ta question ?

Gérard : Non, je demande à Tony, s'il vous plaît, vous allez vous calmer. Bon, Tony...

Spartacus : Hé, j'espère que tu fumes pas, Tony, parce que sinon, tu peux pas parler.

Gérard : Oh là là ! Hé, je sens que je vais pas continuer les autres questions.

Foufi : Bon, Gérard, je réponds à ta question, c'est Foufi.

Gérard : Alors, Tony, s'il te plaît. Tu réponds calmement.

Tony : D'accord, mais je laisse ma place à Foufi, le temps que je réfléchisse.

Gérard : Ah ben, Yoga ? Yoda ?

Yoda : Nul n'est grand par la guerre, petit Jedi.

Gérard : Bon, alors... Tu dis à Yoda, bonne nuit, parce que là...

Yoda : Ben non, mais je te réponds, là, c'est un bon...

Phildar : Mais c'est pas parce que tu comprends pas la réponse qu'il faut que tu le vires.

Gérard : Pourquoi Tony et Yoda veulent pas répondre ?

Phildar : Il vient de répondre, Yoda. [composition d'un numéro de téléphone, donc bruit des touches].

Gérard : Voilà qui c'est qui s'amuse avec le téléphone.

Yoda : Je te réponds, je te réponds.

Gérard : Ça commence à bien faire. Foufi. Tant pis pour toi, Yoda.

Foufi : Peut-on être hôtesse de l'air, c'est ça ? Non, le métier d'hôtesse de l'air... Ou autre... attire-t-il le tourisme ?

Foufi : Eh ben, moi, je dirais que oui, parce qu'en général, les hôtesses et les stewards, ils sont hyper canons. Et je veux dire qu'on trouve pas des gens, des filles aussi belles à Paris, à la Courneuve, à Puteaux, à... Et donc, je dirais que ça attire énormément le tourisme sur Paris.

Gérard : D'accord.

Phildar : Qu'est-ce que t'attends, Gérard ?

Gérard : Alors, Foufi, comme tu viens de citer des noms, donc t'as déjà pris l'avion ?

Foufi : Ouais, plusieurs fois, ouais.

Gérard : À Puteaux, t'as déjà pris l'avion ?

Phildar : T'as déjà pris l'avion à Puteaux ?

Foufi : Mais c'est un avion privé, là.

Gérard : Attendez, attendez, attendez, attendez. On peut me couper les autres, les autres auditeurs ? Si, si, non, non, mais on va laisser Foufi répondre. Donc, à Puteaux, il y a un terrain, il y a une piste d'aviation.

Foufi : Mais non, mais non, mais t'as pas compris, j'étais sur le toit d'un immeuble. Et puis, un hélicoptère est passé me prendre. Et donc, on a fait le tour de Puteaux, de Courbevoie, Suresnes, le 92, quoi, Boulogne et tout, quoi.

Gérard : Ouais, ouais, d'accord. Ouais, mais tu crois que les hélicoptères ont le droit d'atterrir sur des terrasses ?

Foufi : Bah, écoute, c'était un truc privé, on devait faire une soirée dans l'hélicoptère et tout, techno, donc, écoute, c'était privé, quoi.

Gérard : Ah ouais, ouais, et tu crois que tout le monde a apprécié qu'il vienne sur les terrasses, comme ça, des immeubles ?

Foufi : Bah, écoute, l'immeuble était vide.

Gérard : Ah ouais, l'immeuble était vide. Non, mais tu...

Phildar : Pourquoi ?

Foufi : Pourquoi ? Bah, parce que dans l'immeuble, les gens qui étaient à l'intérieur ont été virés.

Boris : Je peux parler, moi ?

Gérard : Attends, s'il te plaît.

Boris : Bah, quoi, attends ?

Foufi : S'il te plaît, tu me laisses terminer ?

Spartacus : Je m'excuse, je m'excuse, pour tout à l'heure, je me suis emballé.

Gérard : Non, mais on laisse terminer Foufi, là, parce que ça commence à...

Spartacus : Non, parce que c'était pas intéressant.

Phildar : Ouais, c'est vrai, ça.

Foufi : Ouais, c'est vrai, c'était pas du tout intéressant, en plus, donc, laissons parler...

Boris : T'arrêtes de faire des conneries, toi ?

Gérard : Non, mais Foufi, tu continues, s'il te plaît.

Foufi : Oui, donc, je disais que c'était un immeuble qui était vide, parce que les gens qui étaient à l'intérieur ont été virés. Donc, forcément, il n'y avait pas de bruit.

Boris : T'as vraiment, je dirais, une équipe de bras cassés.

Gérard : Alors là, moi, tu vois, j'ai pas une équipe de bras cassés, mais là, ce que Foufi vient de dire, c'est faux, parce que, de toute manière, il n'y a aucun hélicoptère qui a le droit d'atterrir sur une terrasse d'immeuble.

Foufi : Ben écoute, ça a été signé par le maire du...

Gérard : Le seul qui a... Oh ! Tu me laisses terminer, Foufi, s'il te plaît, merci ! Le seul...

Yoda : T'as qu'à voir des films de Belmondo, tu verras.

Gérard : Le seul qui a eu le droit d'avoir un hélicoptère atterrir sur une terrasse d'un immeuble, sur des grands immeubles, et ça s'appelle Le France à Puteaux, donc, tu vois que tu te trompes très bien.

Phildar : Pourquoi ?

Gérard : Ça a été M. 100 000 watts. Et il n'y a pas de pourquoi, s'il te plaît, Phildar, merci.

Manu : Oui mais pouruqoi il n'y a pas de pourquoi ?

Gérard : Tu arrêtes avec tes pourquoi, Phildar !

Boris : Gérard, c'est Boris, je peux répondre ? Ben, je voulais tout simplement dire que moi, j'ai fait deux ans steeward, parce que, comme je t'ai dit, mon père, bon, il a une grosse société de chocolat, et...

Gérard : Ouais, mais on s'en fout, on s'en fout de ton père.

Tony : On t'écoute, le mythomane.

Boris : Et donc, voilà, ben, j'ai été steeward pendant deux ans. Je peux vous dire qu'en général, la plupart des hôtesses de l'air sont moches, quand même.

Gérard : Là, tu te trompes ! Stop, il y a une question minitel.

Boris : C'est pour ça que j'ai envie de dire que je peux faire hôtesse de l'air.

Gérard : Bon, alors, lui, tu me le dégages.

Manu : Donc, la question minitel, il y a Con qui nous dit « Gérard, t'aimes pas l'avion parce que les chiottes, elles sont trop petites, c'est vrai ? »

Gérard : Non, lui, son nom, il le porte bien... il est tellement con qu'il dégage.

Manu : Ben, voilà, il dégage du Minitel.

Gérard : Voilà, il est tellement con, c'est pas de ma faute. Et avec un con comme lui, on se fait chier, avec un con comme moi, on s'amuse.

Boris : Juste un petit mot. Ouais, ben, je voulais juste vous souhaiter une bonne soirée parce que là, il y a mon père qui vient de m'appeler. J'ai un plan pour partir faire un voyage au Canada.

Tony : Un plan shit.

Gérard : Ouais, ben, bonne nuit, bonne nuit. Ramène la coque. Gérard ? Eh, mais qu'est-ce qu'ils ont, là ?

Claire : Ben, moi, ça me dit rien du tout d'être hôtesse de l'air, tu vois. Parce que servir des connards qui partent en vacances, alors que moi, je travaille, non, ça me dit rien du tout, tu vois. [Bruit de poisson avec la bouche].

Gérard : Non, mais là, tu sais pas qui c'est qui fait le poisson. Donc, septième question, on envoie un disque.

Foufi : Eh, Gérard, l'invitée mystère ?

Gérard : Bon, pour toi ?

IM : Ben, disons que, non, ça m'aurait pas plu du tout d'être hôtesse de l'air.

Phildar : Pourquoi ?

IM : Parce que j'aime pas trop prendre l'avion.

Tony : Parce que l'avion, il peut pas décoller.

Foufi : Non, mais c'est pas ça, la question.

IM : Ben, si, justement, je peux pas être hôtesse de l'air parce que j'aime pas prendre l'avion.

Spartacus : Ouais, mais moi, je dis que c'est parce qu'ils font pas encore les grandes tailles...

Gérard : Non, la question, c'est, le métier d'hôtesse de l'air ou autre, attire-t-il...

Manu : Non, attends, juste une petite affirmation sur Minitel. On nous dit, ce que tu préfères dans les avions, c'est les trous d'air.

Gérard : N'importe quoi. Êtes-vous parti dans des camps de naturistes pendant les vacances ? Et on va s'écouter Yves Duritel avec T-Rebel. Et on se retrouve juste après aux 0803 08 5000 et 0800 70 5000. [Musique].

Gérard : Et donc, on récupère... Spirituel. [fou rire général, Gérard compris]. Spartacus. Excuse-moi, Spartacus.

Spartacus : Ben, excuse-toi.

Gérard : Donc, Spartacus. Tony. Yoda.

Yoda : Vas-y, enchaîne, enchaîne.

Gérard : Bon, Yoda, tu commences pas déjà, parce que tout à l'heure, je vais enchaîner que tu vas dégager tout de suite toi. Foufi. Claire. Gérard. Bon, toi, tu prends ta voix normale, s'il te plaît, merci. Et l'invitée mystère. Bon, vous commencez pas d'accord, parce que tout à l'heure, ça va aller vite, la fin, on va enchaîner, et on va pas faire dix questions, hein. Êtes-vous partis dans des...

Phildar : Alors, Gérard, la question ?

Gérard : Non, mais attends, déjà, t'essayes de savoir qui c'est qui s'amuse à faire la grenouille, parce que ça commence à me gonfler, là. Claire : Ben, la grenouille, c'est toi.

Tony : Je connais tous les animaux du monde.

Gérard : Ben, ça commence à me gonfler, là. Depuis tout à l'heure, ça commence à me gonfler.

Foufi : Bon, Gérard, calme-toi, s'il te plaît, hein.

Tony : Ben, vide-toi, il y a l'invitée mystère.

Foufi : Bon, Gérard, septième question, s'il te plaît.

Phildar : Tu dis que Françoise fait des blancs, mais toi aussi, hein, alors enchaîne.

Claire : C'est pire que des blancs, là, c'est des...

Gérard : Oh, tu la fermes ! Êtes-vous partis dans des camps de naturistes pendant les vacances ?

Claire : Qu'est-ce que ça peut te foutre.

Gérard : Alors, ce que ça peut me foutre, tu dégages. Bonne nuit à toi. Comme ça, tu répondras tout de suite, tu peux dégager. Bonne nuit. Spartacus.

Spartacus : La plupart des meufs que j'ai vues dans les camps de naturistes, elles étaient top. Pour te dire que je suis déjà allé dans des camps de naturistes plusieurs fois.

Gérard : Ouais, mais pendant les vacances ou pas ?

Spartacus : Non, jamais pendant les vacances.

Tony : Et tu bandais ou ?

Gérard : Ben, attends, Tony, je lui pose la question, c'est pendant les vacances ou pas ?

Spartacus : Non, entre les vacances.

Gérard : Ah ouais, entre les vacances, tu vas dans des camps de naturistes, toi ?

Spartacus : Ouais, parce que c'est moi qui... Enfin, mon métier, c'est de mettre du sable sur les plages. Et j'ai l'occasion d'aller dans les camps de naturistes.

Gérard :  : Ouais, alors attends. Moi, je vais te poser une question. C'est pas toi qui t'amuses à faire le marchand de sable chaud pour que les petits enfants s'endorment, non plus ?

Spartacus : Non, alors là, je ne répondrai pas.

Gérard : Bon, alors, c'est bon.

Spartacus : Parce que ta question, elle est bidon.

Gérard : Ouais, mais ma question, elle est bidon, ta réponse, elle est con pour ma question. Merci. Tony ?

Tony : Non, moi, je... Je vais pas dans les camps de naturistes, je suis trop pudique pour ça.

Gérard : Mais t'as jamais eu l'occasion d'ay aller ? Personne t'a invité ?

Tony : Non, personne, non. Et si on m'invite, ce sera avec plaisir.

Phildar : Mais ça veut dire quoi, pudique, Gérard ?

Gérard : Non, mais attends, tu permets, Phildar ?

Claire : Bah non, ça veut dire quoi, pudique ?

Gérard : Oh, ça suffit, derrière !

Tony : Bah vas-y, dis-le, dis-le.

Phildar : Ça veut dire qu'il pue, non ?

Gérard : Comme Gérard et Sandy.

Phildar : Ça veut dire quoi, Gérard, alors ? Gérard, ça veut dire quoi ?

Gérard : Non, non, mais c'est simple, moi, je termine pas la question.

Phildar : Oh là là, le gamin. Tu réponds ou pas ?

Gérard, [rageur] : Quoi, le gamin, il t'emmerde, d'accord ? Tu vas gérer, qui c'est ! Parce que taleur, moi, je vais virer tout le monde !

Manu : Non, mais c'est vrai, il a raison, arrête de bouder, Gérard, arrête de bouder.

Gérard : Tu vas me les gérer !

Phildar, [hilare] : D'accord, je vais te les gérer.

Gérard : Tu vas voir. Ouais, fous-toi de ma gueule, toi. Tu vas voir, tu vas voir, continue !

Phildar : Donc, ça veut dire quoi, Pudique, Gérard ?

Gérard : Ouais, ouais, Foufi, pour l'instant. [Manu est hilare].

Foufi : Oui, donc moi, j'étais une fois en plage, là, et en fait, la première fois que j'y ai été, j'ai eu très peur, parce qu'en fait, bon, moi, j'ai gardé ma culotte, parce que je suis pudique, et j'ai pas voulu montrer ma founette. Et donc, la première fois que j'ai...

Claire : Elle a pas le droit, normalement.

Foufi : Mais arrêtez ! Non, mais attends, c'est une histoire qui est arrivée, c'est-à-dire qu'il y avait un mec qui devait avoir la quarantaine d'années...

Tony : Non, mais tu dois changer d'histoire, parce qu'ici, c'est pas les deux...

Gérard : Oh, Tony, tu te tais, s'il te plaît !

Foufi : Je peux finir mon histoire ? Donc, le mec avait une quarantaine d'années, puis il était tout nu, quoi, il était maigre... Et donc, il a commencé à me courser derrière, et j'ai eu très peur, donc plus jamais, plus jamais, je fais du naturisme. Voilà.

Manu, [sifflant pour attirer l'attention de Gérard, lequel regarde et discute avec Sandy] : Gérard ? Tu pourrais te concentrer un minimum ?

Yoda : Il y a beaucoup de blancs, hein ?

Gérard : Bon, Tony, t'as répondu ? Yoda ?

Yoda : Écoute, moi, Yoda, non, non, pour moi, c'est... En aucun cas, merci. Les camps naturistes, non.

Gérard : Pourquoi ? Tony : Bah, t'as vu comment il est galbé, Yoda ?

Yoda : Enfin, je sais pas, sauf si c'est que féminin, je dirais pas non, hein, quand même. Mais sinon, non, non, objectivement, c'est pas mon truc.

Gérard : Mais si c'est les deux ?

yoda : Si c'est les deux, non.

Gérard : Qu'est-ce que je viens de dire, si c'est les deux, c'est mixte.

Yoda : À condition qu'il soit pudique.

Gérard : Oh, vous me faites chier avec ce mot-là, d'accord ?

Manu : Sur Minitel, on nous dit que, Gérard, toi, t'es pas pudique, mais t'es putride. Qu'est-ce que t'en penses ?

Gérard : Je te dis, des questions comme ça, c'est pas la peine de les passer.

Manu : Parce que je les comprends pas !

Gérard : Ouais, parce qu'ils savent même pas ce qu'ils écrivent, allez, hop. Euh, Claire ?

Claire : Ouais. Euh, bah ouais, moi, ouais, mais à condition qu'on ait tous un maillot et au moins un bonnet.

Gérard : Non, mais attends...

Foufi : Non, mais dans ces cas-là, c'est pas...

Gérard : Oh ! Foufi, tu réponds pas, s'il te plaît, à ma place. Claire ?

Spartacus, [mi-voix, rythme rapide] : Allez, excite-toi, excite-toi, excite-toi. Mets ta bouche en dessous. Allez, c'est bon, c'est bon penche ton c... en bombe... allez ! Allez, allez, allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon.

Gérard : Ça y est, t'as fini tes conneries, abruti ?

Phildar : T'as fini ton blanc, toi ?

Gérard : Non, mais quand l'abruti il aura fini, d'accord ?

Phildar : Il peut s'exciter un peu dans tes débats.

Gérard : Euh, donc, Claire, je vois pas du tout le rapport en étant en maillot, donc...

Spartacus : Mais la main en haut, vas-y, vas-y.

Gérard : Oh, ta gueule !

Foufi : oh, vas-y, prends-moi.

Spartacus : Excite-toi, excite-toi, vas-y, gueule un peu. [courte séquence de jouissance obscène de Foufi et de mots obscènes de Spartacus].

Gé"rard : Allez, conclusion, conclusion. Allez, hop, conclusion. Conclusion. Allez, conclusion.

Phildar : Non, mais Gérard, il reste des questions, abruti.

Gérard : Non, non, non, non, non, non, je continue pas, tu fous ta merde, je ne continue pas comme ça, je fais conclusion.

Phildar : Je suis pas un auditeur, moi.

Gérard, [crescendo dans la rage] : Non, non, mais tu te démerdes, tu es même pas capable de gérer un standard !

Tony : C'est Spartacus qui fait du porno, là.

Foufi : Est-ce que l'invitée mystère pourrait répondre ?

Gérard : Non, non, c'est conclusion, hop !

Phildar : Non, non, c'est réponse des auditeurs.

Gérard : Toi, tu dégages, je ne te veux pas à la réa.

Foufi : Bon, Gérard, est-ce que l'invité mystère pourrait répondre ?

Gérard : Donc, pour l'invitée mystère, je rémète la question. Êtes-vous parti dans des... Oh, tu la fermes !

Foufi : Laissez répondre l'invité mystère.

Tony : Spartacus, c'est lourd, là.

Phildar : Vas-y, l'invitée mystère !

Gérard : Donc, êtes-vous partis dans des camps de naturistes pendant les vacances ?

IM : Non, pas du tout.

Foufiandy Pourquoi ?

Gérard : Bon, toi, tu la permets que tes pourquoi, d'accord ?

Foufi : Ben, faudrait bien savoir pourquoi elle n'est pas partie, non ?

IM : Parce que je ne suis jamais partie dans des camps de naturistes. Moi, je préfère voyager dans les pays, genre l'Angleterre, les Etats-Unis...

Gérard : Ben voilà, Sandy, elle n'est pas conne. C'est pas comme Gérard.

Gérard : Alors comme Gérard, il t'emmerde et Sandy elle t'emmerde.

IM : Et en plus, j'aimerais bien voyager avec Gérard.

Foufi : C'est vrai ? Où ça ?

IM : Ben, dans tous les pays.

Foufi : Lequel, de préférence ?

IM : De préférence, dans l'île Maurice.

Foufi : Et pourquoi l'île Maurice ?

IM : Parce que c'est un pays qui fait chaud, et puis... Tu peux le poser, tu peux faire tout ce que tu veux, tu peux même dormir à la plage, si tu veux.

Phildar : À poil ?

IM : Ah non, pas tout nu, non.

Foufi : Ah si, vous ferez l'amour ?

Phildar : Avec Gérard, si tu fais l'amour sur la plage.

IM : Non, tu prends une bonne couverture, tu prends ce qu'il faut, quoi.

Phildar : Ah ouais, à l'Ile Maurice oui...

Manu : Il caille, là-bas.

IM : Non, il fait chaud, là-bas.

Gérard : C'est moins 10 degrés, là-bas, en ce moment.

Gérard : Non, moins 10 degrés, ta connerie, elle fait pas moins 10 degrés ?

Spartacus, [scandant plusieurs fois] : Phildar au standard !

Gérard : Celui qui s'amuse à dire « Phildar, au standard, tu la fermes ! »

Foufi : Ouais, donc, est-ce que, je sais pas, t'aimerais partir dans des pays comme la Russie ?

IM : Oh non, non, pas la Russie, c'est trop froid.

Gérard, [voix de Stéphane] :Sandy a grosses fesses.

Gérard : Ça commence à bien faire, celui-là.

IM : Je tiens à dire à tout le monde que je ne suis pas grosse.

Tony : Arrête, arrête de mentir.

Gérard : Bon, Tony, tu la fermes, tu dégages. Tony, tu dégages.

IM : Je pense que quand on fait 55 kilos, je suis désolée, mais on n'est pas grosse, hein. Quand quelqu'un qui est gros, c'est quelqu'un qui fait 130 kilos.

Gérard : Prenez ça dans vos gueules, les mecs.


IM, [encouragée par les ovations] : Moi, je fais 55 kilos. Alors ça, il faut bien que vous me mettiez ça, que vous vous mettiez ça dans la tête.

IM : Sur 1,67 m.

Phildar : Sur une seule jambe.

foufi : Donc, pourquoi pas la Russie ? C'est un pays qui est attirant, quand même.

IM : Non, mais la Russie, moi, je ne vais pas dans les pays froids.

Foufi : Ah, t'aimes pas le froid, en gros.

IM : Non, j'aime pas le froid, j'aime bien le chaud.

Claire : Tu vas en Russie en été. Il ne fait pas froid en Russie en été, si tu vas en été.

IM : Oh non, mais là-bas, il fait tout le temps froid, hein. En hiver, tu vois, ya de la neige. Non, moi, en été, je préfère aller dans des pays chauds.

Foufi : Et le Rwanda, c'est chaud, le Rwanda.

Gérard : Attendez, attendez, attendez. Chacun son tour pose une question à l'invitée mystère. On va demander à Spartacus s'il est encore là. Il est parti, d'accord. Attendez, attendez, attendez. Parce qu'on va conclure. On va conclure, là, parce que... On va conclure. On va demander à Tony s'il a une question à poser.

Tony : Ben non, parce qu'elle ment. Elle dit qu'elle n'est pas grosse. Moi, je ne pose pas de questions.

Gérard : Non, parce que tu l'as vue mardi, abruti.

Gérard : Elle est énorme.

Tony : Ben non, ce n'était pas moi.

Gérard : Non, ce n'est pas toi, c'est ma sœur.

Sucette : Elle est grosse ou pas, Tony ?

Tony : Non, pas du tout.

Foufi : Non, moi, j'ai vu Sandy. C'est une fille très, très belle.

IM : Il ne faut pas déconner non plus.

Foufi : Je vous ai vus dans la rue en sortant de Fun Radio. Et c'est une fille qui est très belle et elle n'est pas grosse du tout.

Gérard : Elle est comment ? Elle est lourde, elle est brune.

Foufi : Et elle est très intelligente malgré ce que vous dites. Malgré ce que Stéphane dit, il dit n'importe quoi. Moi, je trouve qu'ils font un très beau couple. Alors, arrêtez de les faire chier.

Gérard : Mais physiquement, elle est comment ?

Foufi : Ben, je veux dire, elle doit faire environ 1m65. Elle doit faire 55 kilos.

IM : Non, je fais 1m67 pour 55 kilos.

Foufi : Ouais, c'est pas grosse. Elle n'est pas grosse. Non, je trouve qu'elle est assez belle, quoi. Je veux dire, ce n'est pas un gros thon comme Christine, par exemple.

Gérard : C'est toi qui viens de poser cette question ? Alors, moi, je vais te demander, quand est-ce que tu nous as vus ?

Foufi : Ben, je vous ai vus un jeudi soir.

Claire : T'as des preuves ?

Gérard : Oh, c'est bon, là, celui qui parle derrière. Merci.

Foufi : Je vous ai vus un jeudi soir en sortant de Fun Radio. Comme je t'avais déjà vu à la télé, Gérard, je me suis dit, bon, ben, c'est Sandy, forcément.

Gérard : Gérard, il est moche ?

Foufi : Il n'est pas moche, je veux dire, il est comme tout le monde. Il n'est pas gros, il n'a pas de traces, il n'est pas mal, quoi.

Phildar : Si, dans son froc, des fois.

Gérard : Tu n'as jamais pris un verre de café, toi, dans ce coin du museau ?

IM : Non, en tout cas, il a vraiment des beaux yeux bleus.

Manu : On nous dit sur Minitel, c'est Trou qui dit ça. Sandy, elle est aussi belle que Gérard est intelligent et je pense que c'est vrai. Un compliment pour vous deux.

Gérard : Tu réponds à Trou ?

IM : Ben, je réponds à Trou, donc, moi, je suis intelligente, autant que Gérard, et que Gérard est intelligent.

Foufi : En plus, ce que j'aime chez l'invitée mystère, c'est qu'elle défend son mec, et ça, c'est vraiment une preuve d'amour.

IM : Non, mais de toute façon, Gérard, moi, je l'adore.

Claire : Une preuve d'intelligence.

Phildar : Elle descend les poubelles avec son mec.

Manu : Gérard, Gérard, arrête d'essayer de taper Phildar, reprends ton débat. On en est où, Gérard, dans le débat ?

Gérard : Non, non, au deuxième débat, tu dégages, je veux plus te voir.

Phildar : Je peux aller me taper Marine ?

Gérard : Euh, non, parce que c'est Marine qui va faire la réa, je veux pas te voir, toi.

Manu : Donc, je reste à la réa, Gérard, elle fait le standard.

Foufi : Est-ce qu'on pourrait continuer le débat ?

Gérard : Alors, donc, attendez, on va finir. Euh, Claire, t'as une question à poser à l'invitée mystère ?

Phildar : Non, mais c'est pas un débat sur l'invitée mystère, c'est un débat sur le tourisme. Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre ? On est d'accord ? Donc, tu n'as pas des questions, là ?

Gérard : Êtes-vous partis dans des camps de vacances en colonie, par exemple ?

Les auditeurs : Oui.

Gérard : Qui, oui ?

Phildar : Pomme, banane ?

Gérard : Toi, si c'est banal, mon pote, le prochain coup, tu feras tes questions, toi. On verra si c'est bien. Surtout que tes questions, c'est à moitié cul. [rageur]. Toi, tes questions banales, toi, à part ta voiture caca, c'est tout. À part ta poubelle, c'est tout ce que tu connais. T'es même pas capable de gérer un truc comme il faut. Toi, c'est du caca que tu nous fais.

Foufi : C'est du caca, du caca-fil.

Gérard : Ouais, tu peux faire big up, big up. J'en ai rien à foutre. T'es en train de nous faire de la merde. Et à cause de toi, à cause de toi, je vais tout arrêter, pauvre tache. [Manu et Phildar sont hilares, Phildar faisant de grands gestes d'admiration].

Foufi : Bon, Gérard, on peut suivre le débat, s'il te plaît ?

Gérard : Non, tu peux dégager, si c'est pour...

Phildar : Ouais, je me casse.

Gérard : Ouais, casse-toi. Casse-toi, casse-toi, ça vaudra mieux.

Manu : Non Phildar, reste avec moi, s'il te plaît.

Gérard : Non, non, il se casse. Êtes-vous partis dans des camps de vacances, par exemple, les colonies ? Donc, Tony ?

Tony : Non, jamais.

Gérard : T'as jamais eu l'occasion ? Personne n'a plus de payer les colonies de vacances ?

Manu : Mais pourquoi ?

Gérard : Non, mais... Non, mais, non, mais, Manu, pourquoi... Pourquoi, mais... Pourquoi vous me balancez sans arrêt ce mot-là ? Pourquoi ? Au lieu de dire pourquoi, on peut dire parce que... Ou comment ? C'est tout.

Foufi : Gérard, c'est Foufi qui te parle. Quand tu poses la question, quand on te pose une question, on te dit pourquoi, c'est logique. Et après, tu réponds parce que machin, machin.

Manu : Oui, mais comment ?

Foufi : Comment du pourquoi, aussi ?

[La voix de Stéphane reprend les insultes].

Manu : Gérard, reprends.

Gérard : Non, non, non. Conclusion, conclusion. Deux heures et demie, je fais conclusion. Non, non, je m'amuse pas avec cette histoire de Stéphane. Là, c'est terminé.

Manu : Attendez 30 secondes, les auditeurs. C'est parce qu'il n'y a plus personne pour gérer le Standard. Phildar, il est parti, rappelle-le.

Gérard : Non, non, non, non, non, non. Je veux pas le savoir.

Manu : Si, il faudrait...

Gérard : Je veux pas le savoir, parce que pour l'instant, t'es en train de faire le con, là.

Manu : Mais j'ai rien fait.

Phildar, [depuis le micro situé dans la pièce à côté, de l'autre côté de la vitre] : Non, mais moi, je reviens pas, hein.

Gérard : L'autre, il est de l'autre côté, il revient pas. Il reste où qu'il est. Conclusion pour tout le monde.

Manu : Non, encore une question. C'était bien, en plus. Sérieux, Gérard, vas-y.

Gérard : Combien vous coûte un séjour en touriste ? Foufi : Alors, très cher, parce qu'il faut du pognon, quand même, pour partir en vacances. Donc, tu peux travailler toute l'année, économiser toute l'année pour pouvoir se taper une semaine en Club Med à 18 000 francs au Brésil.

Gérard : C'est cher.

Foufi : C'est ça, les prix, hein. Par contre, si tu vas au Zimbabwe, ça te coûtera 5 francs.

Claire : Tu peux très bien faire du camping en Bretagne, ça coûtera 5 francs.

Gérard : Et si on va à Suresnes ?

Foufi : Si on va à Suresnes, alors là, ça coûte zéro.

Tony : Tu dors chez l'habitant, chez Gégé.

Gérard : Bon, alors, dans ces cas-là, c'est terminé.

Foufi : Et toi, Gérard, est-ce que tu penses que...

Gérard : Non, mais toi, t'entends rien. C'est simple, toi, vous êtes sourd. Quand c'est Françoise, vous faites tout pour que ça se passe bien, quand c'est moi, vous foutez votre merde.

Manu : Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe, là ?

Gérard : Combien vous coûte un séjour en touriste ?

IM : Un voyage, ça coûte cher. Quand même, il faut quand même avoir de l'argent. Attends, j'ai pas fini. Moi, comme j'ai déjà travaillé et que j'économise beaucoup... Je peux me permettre de me payer des voyages.

Foufi : Et tu fais quoi dans la vie ?

IM : Dans la vie, je travaille en crèche. Avec les enfants, parce que j'adore les enfants.

Manu : Excuse-moi, il y a une question sur Minitel. On nous demande si tu travailles en crèche, tu fais l'âne ou le bœuf ?

Gérard : Alors là, c'est même pas la peine. Je t'ai dit de ne pas poser des questions comme ça.

IM : Pour moi, j'essaie de passer mon diplôme de puéricultrice.

Foufi : Et donc, t'as économisé combien pour aller en Thaïlande, là ?

Yoda : 500 francs.

IM : Oh, non, non, j'ai économisé quand même pas mal d'argent. Pendant un an ou deux ans, je mettais au moins 1 000 francs ou 2 000 francs de côté par mois.

Foufi : Et donc, là, c'est combien le voyage en Thaïlande ? Parce que ça m'intéresse, j'aimerais bien y partir aussi.

Tony : En charter, il paraît que c'est pas cher.

IM : En Thaïlande, ça coûte vraiment très cher.

Claire : Et je peux partir avec vous ?

Foufi : On peut partir avec vous ?

Tony : Non, ils veulent pas d'auditeurs, j'ai déjà demandé.

Foufi : Est-ce que je pourrais être invitée à votre mariage ?

Gérard : On pourra tous aller au mariage.

Gérard : Non. Moi, je peux vous dire une chose. Je me suis renseigné auprès des agences de voyage. Ça dépend des pays où vous allez, ça dépend des tarifs. Moi, j'ai eu un petit... Je me suis renseigné là-dessus. Donc, ça peut aller de 4 000 à 12 000 francs.

Foufi : Moi, je vous propose, je vous paye votre voyage de nces si vous m'invitez à votre mariage.

Gérard : Non, non, mais attends.

Manu : Ça peut être intéressant.

Gérard : Ouais, t'as 12 000 balles à nous payer ?

Foufi : Pas de problème.

Gérard : Ouais, ben, dans ce cas-là, t'économises.

Foufi : Non, je suis pas riche, mais j'ai les moyens d'offrir à quelqu'un que j'aime bien, à des personnes que j'aime bien, un voyage de noces.

Gérard : Non, mais dans ce cas-là, t'économises 12 000 balles et tu nous payes le voyage pour la Réunion, aller-retour.

Foufi : Y a pas de problème. En Club Med ou pas ?

Gérard : Ah, non, non, non, non.

Gérard : Avec hôtel, tout de payer aller-retour.

Tony : Ouais, mais Fofi, Fofi, pour le même prix, tu m'as à poil pour toi.

Gérard : Bon, allez, conclusion.

Gérard : Je peux la faire ? [voix de Stéphane] : Gérard je lui pisse à la raie...

Tony : Donc, avant, j'ai quelque chose à te demander. Tu vois, je t'ai envoyé une photocopie de... mon passeport pour être ton troisième témoin. Est-ce que c'est possible ?

Gérard : Non. C'est tout, c'est non.

Gérard : Est-ce qu'on pourrait venir à ton mariage ?

Tony : On est des amis.

Foufi : Mais moi, est-ce que je pourrais venir ?

Gérard : Non, c'est pas le thème du débat, donc conclusion du débat.

Tony : Il faut toujours plusieurs témoins pour un accident.

Gérard : Allez, hop, Tony, bonne nuit.

Foufi : Alors, conclusion, c'est que le débat s'est très, très bien passé...

Gérard : Euh, Yoda, ben attends, Yoda...

Yoda : Ben, écoute, conclusion, Gérard, ben, moyen, moyen, hein. On dirait que tu tombes dans les mêmes travers que la dernière fois, quoi. Tu peux partir à chaque fois. Tu vois, moi, je t'écoute, je t'écoute, mais j'ai pas eu vraiment envie de participer parce qu'à chaque fois que je parlais, tu me disais ta gueule ou tu le prenais mal. Resaisis-toi.

Gérard : T'as même pas répondu à...

Yoda : Ben oui, parce que tu m'as pas dit à toi, t'es passé à l'autre et tu faisais ton débat sur l'invitée mystère. Mais sinon, les autres débats, avant, c'était super, mais là, faut te ressaisir, toi, quoi.

Tony : Ouais, t'as bien changé, Gérard, t'as bien changé.

Phildar : Non, mais il fait des efforts. Alors, après, qui ?

Foufi : Oui, alors, moi, je trouve que le débat s'est bien passé. C'est vrai que, bon, t'as été un peu agressif avec certaines filles. Tu les traitais de pétasses, parce que je trouve qu'il est pas...

Claire : Ah non, mais ça, c'est gentil.

Gérard : Alors qu'avant, il draguait tout le monde.

Foufi : Ouais, voilà, c'est pas très sympa de ta part. Surtout, en plus, t'as été vulgaire devant l'invitée mystère.

Gérard : Et quand ça me dit qu'il est pas là, il drague tout le monde, mais dès qu'elle est là...

Foufi : Et donc, je trouve que ça serait bien qu'elle participe au débat, parce que...

Gérard : Attends, Foupi, Foupi, je te coupe cinq minutes. Ceux qui ont fait leur conclusion, tu... Zobie. Zobie la mouche, il dégage.

Foufi : Oui, donc, je disais, ouais, bon, c'est dommage, ça a été un peu agressif, mais bon, sinon, ceci dit, c'était bien passé. Et puis, j'étais très contente d'entendre l'invitée mystère, parce qu'on l'entendait jamais, et ça prouve qu'une fois de plus, qu'elle n'est pas bête. Voilà, donc, ce serait bien qu'elle continue, quoi.

Claire : Ouais. Bah, ouais, médiocre, hein. Je suis un peu déçue pour ma première participation, mais j'espère que tu vas t'améliorer, Gérard.

Gérard : Attends, c'est la première fois que tu fais les débats ? Et comme t'as presque pas répondu aux questions, j'espère que le deuxième, il va se passer mieux, donc tu vas rester pour le deuxième.

Claire : Ah bah, c'est très gentil.

Phildar : C'est fort.

Manu : Ça, c'est sport. Bravo.

Foufi : Et moi, je peux rester ?

Gérard : Euh, c'est moi qui décide.

Tony : Et moi, je peux rester ?

Gérard : Non, non, non.

Manu : Si, je pense que oui, il a pas dit de conneries.

Gérard : Non, non, non, non. Non, là, je suis pas d'accord.

Foufi : Non, c'est vrai que Tony, bon, il a pas été vulgaire, hein.

Gérard : Non, non, mais même, on avait dit un quart d'heure, c'est bon, il a...

Tony : Un quart d'heure, tu rigoles ou quoi ?

Phildar : Il a fait une heure. Bon, on va voir ça hors antenne. Gérard, ta conclusion, quand même.

Gérard : Donc, conclusion, c'est bête, parce qu'il y a eu des petits accrocs des deux côtés. Donc, surtout toi, du côté du standard. Ah ben oui, hein. C'est malheureux, mais il y a eu toi, au standard, qui a foutu ta merde. Et c'est bizarre, quand c'est Françoise, vous foutez pas votre merde, mais quand c'est moi, ça y est, c'est reparti. Vous recommencez.

Phildar : Peut-être que j'ai plus envie de faire caca quand t'es là.

Gérard : Ouais, ben, si t'as envie de faire caca, tu vois, tu vas aller faire caca dans ta bagnole de merde, dans ta voiture. Dans ta voiture caca. Dans ta voiture caca, et comme ça, on va prendre Marine pour faire la réa.

Phildar : Non, c'est moi qui prends Marine, mais hors antenne.

Gérard : Non, toi, tu vas te... Tiens ! Comme ça !

Phildar : Bon, tu fais la conclusion, manges-toi ?

Gérard : Donc, conclusion, bon ben, c'est dommage, parce que Manu a bien bossé à la réa, donc ça, c'est super. Au standard, c'était le bordel, c'était le caca. Donc, le caca pour la réa, j'en veux pas, Max. Marine.

Max : Elle est pas là, Marine. C'est une animatrice, c'est pas une réalisatrice.

Gérard : Elle va faire la réa, elle va me mettre les disques sur un papier. Donc, conclusion, bon, ben, c'est bête, parce qu'on n'a pas pu aller jusqu'au bout des questions, c'est dommage, parce que j'avais des réponses à vous donner.

Max : Olivier !

Manu : Olivier à la réa !

Gérard : Non, non, pas lui. Là, pas lui du tout. Donc, c'est dommage, j'ai pas pu continuer jusqu'au bout, donc, je pense qu'on aura l'occasion de revenir sur... des thèmes comme ça.

Phildar : Non, il était bidon, ce thème. Non, c'est vrai.

Gérard : Bon, alors, il était bidon, alors là, toi, tu vas aller faire ta caca dans ta voiture. L'invitée mystère pour toi, la conclusion ?

IM : Ben, c'était très bien, les débats, et puis, enfin, le débat, il était super. Et, bon, j'aurais voulu participer plus au débat.

Phildar : Non, mais tu vas aller te coucher, là.

IM : Non, non, pas du tout, non.

Gérard : C'est toi qui vas aller te coucher.

IM : Et je pense qu'il faut voyager plus. Voilà.

Olivier : Il faut aller vers l'avant aussi, et pas vers l'arrière.

Gérard : Toi, tu vas faire tes jingle pour... Tu vas faire tes jingle. Non, non, mais tu vas faire tes jingle, et c'est tout, tu nous fous la paix. Donc, j'espère que c'est bien le titre qu'on va mettre. [Musique]

Le débat sur le permis de conduire

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ON l'a bien compris, rien n'est stable dans cette émission. Gérard est versatile, influençable, ce qui donne lieu à toutes sortes de choses imprévues, imrévisibles, et pourant on observe déjà des évolutions. Elles sont marquées par l'équipe, soit par leur action, soit par leurs questions, qui finissent par influencer l'animateur, parfois directement, parfois moins. Dans ces pièces, les relations entre l'animateur et son équipe sont tout autant versatiles : il se pose en leader, mais est totalement sous leur contrôle et il l'accepte fort bien.

La présence de Sandy, tout en étant très régulatrice, s'avère aussi déstabilisante, ce qui n'échappera pas à Max. Prenant de l'assurance, elle finit par facilement prendre le dessus, monopoliser l'attention de gérard, qui produit ainsi quelque chose de moins ouvert aux auditeurs, plus centré sur elle, et plus instable dans sa gestion des choses.

Les personnages

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  • Gérard Cousin : Gérard
  • Olivier Bouchet : Olivier de la pro
  • Phildar et Manu
  • Carole : Foufi
  • Mégane : Claire
  • Goldo : Christophe, Didier, Ivan, Simon
  • Christophe : Coyote
  • Yoko
  • Gabrielle
  • Tony Morestin : Gugu
  • Sandy Threadkell : L'invitée mystère (IM), cette fois au téléphone depuis une autre pièce

Gérard : Et voilà, c'était Cornershop Brinfus of H.A.

Olivier : Ouais, Cornershop.

Gérard : Voilà. Donc on se retrouve pour le deuxième débat, donc c'est Olivier à la pro, j'espère que ça va bien se passer. Mieux que le premier, si ça te plaît pas, Phildar c'est le même prix.

Olivier : Allez Phildar ! Du vent. Bonne nuit.

Phildar : Max, il a dit que je faisais la réa.

Olivier : Non, non. C'est fini.

Gérard : Manu au standard.

Manu : Oui. D'ailleurs, sur ta liste, tu peux rajouter Yoko à la fin.

Olivier, [puéril] : Gérard, Phildar il veut pas s'en aller. Gérard.

Gérard : C'est pas grave, tu le laisses, mais si ça va pas, moi, je vais pas aller jusqu'à quatre heures. Surtout que là, le deuxième débat, il y a quand même treize questions, donc je voudrais arriver jusqu'au bout.

Olivier : Et il y a le Minitel aussi.

Gérard : Non mais, tu me laisses s'il te plaît la... Tu me laisses la porte ouverte si ça te dérange pas, merci. Merci beaucoup.

Manu : Merci pour le blanc, toi Gérard, t'es magnifique.

Gérard : Donc, vous pouvez toujours nous appeler. S'il vous plaît, des filles qui nous appellent au standard, donc au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code, funradio, rubrique direct. Par contre, Olivier, une seule chose que je vais te demander. Les questions Minitel, si c'est des questions bidons, ce n'est pas la peine.

Olivier : Sur Minitel, il y a zéro connecté.

Gérard  : Ok. Bah, c'est pas mal.

Olivier : Parce que t'en parles jamais, et puis voilà, et puis les gens...

Gérard : Bah c'est bien, dans ces cas-là, on le ferme comme ça.

Olivier : D'ailleurs ça serait bien qu'il y en ait, ça m'occuperait.

Gérard : Voilà, bah, dans ces cas-là, tu le fermes.

Olivier : Parce que c'est assez chiant à écouter.

Gérard : Donc, deuxième débat, ça parte sur les permis de conduire. On va accueillir Tagada, bonsoir.

Tagada, [voix efféminée tout du long] : Salut ma grande.

Gérard : Ouais, je suis pas ta grande, d'accord. Christophe !

Christophe : Oui, salut toi.

Gérard : Bon, tu commences déjà à dire à Tagada qu'il reste poli.

Manu : Tagada restes poli.

Gérard : Non, non, mais Manu, si c'est pour déconner, là, tous les deux, c'est pas la peine.

Manu : On n'a rien fait, là. Moi, je lui dis de rester poli. Tagada, calme-toi, tu dégages.

Gérard : Non, non, mais c'est au téléphone, ok ? Oh, Phildar, si t'es pas content, tu vas faire ta caca voiture.

Olivier : Tu passes pas tes coups de téléphone, Phildar.

Gérard : Coyote. Foufi. Claire. Et Yoko pour finir. Bon, donc, première question. Avez-vous déjà passé votre permis ? Donc, Tagada.

Tagada : Tu peux reposer la question ?

Gérard : Non, alors, Tagada, tu vas déjà voir Manu au standard. Tu vas déjà voir Manu au standard, t'as très bien compris.

Manu : Non, non, non, non, non. On vire pas les gens toutes les cinq minutes. Attends, sérieusement, Gérard.

Olivier, [voix zen] : Gérard, tu te calmes.

Gérard : Non, mais attends. Olivier, c'est pas la peine de faire ta voix d'animateur télé, d'accord ? Sinon, tu vas dégager. Alors, tu dégages, Phildar, tu reprends sa place.

Manu : Ça n'a pas fait longtemps.

Olivier : Non, je suis pas d'accord.

Gérard, [sous les éclats de rire de Manu et de tout le studio] : Olivia tu dégages.

Olivier : Il y a 3 connectés maintenant.

Gérard : Olivier tu dégages.

Olivier : Mais j'ai rien fait Gérard ! [Cet échange se répète, dans les mêmes mots, en crescendo, jusqu'à ce que les deux hurlent. Manu rit, Olivier finit par partir, en colère].

Gérard : Bon Tagada, donc je te répète pas la question, tu l'as très bien compris.

Tagada : Bah alors là, je m'en rappelle plus du tout !

Gérard : Bon alors, je la répète pour la dernière fois : avez-vous déjà passé votre permis ?

Tagada : Euh, non.

Gérard : Pourquoi non ?

Tagada : Je te réponds...

Gérard : Non, mais pourquoi ?

Claire : Bah pourquoi ? Parce qu'il n'a peut-être pas d'argent ! Faut réfléchir un peu.

Tagada : J'ai pas assez sucé sur le trottoir, je me suis pas assez fait de blé, donc pas de permis.

Gérard : D'accord, Christophe ?

Christophe : Le permis quoi ? Voiture ?

Gérard : Bon, de toute manière, c'est les questions que je vous poserai après, c'est les réponses que je vous donnerai.

Claire : Mais commence par le commencement, Gérard !

Gérard : Bah non, mais avez-vous passé déjà votre permis ? Non mais justement, c'est là... c'est là la question : lequel ? Et moi je vous répondrai derrière lequel, et vous allez me répondre par oui... Non, non, non. Donc Christophe, pour toi ?

Christophe : Bah, le permis de trottinette, oui.

Gérard : D'accord. Coyote ?

Coyote : Bah écoute, ouais, en Auvergne : le permis de chasse.

Gérard : ok. Foufi ?

Foufi : Bah moi, le permis de Solex.

Gérard : Claire ? Claire ?

Claire : Ouais, bah moi le permis de voiture.

Gérard : Yoko ?

Yoko : Ah moi, j'ai le permis de piéton.

Gérard : D'accord. Donc, comme la question que tout le monde attendait... Donc, lequel permis que vous pouvez avoir passé ? Donc tout le monde... il y en a une qui m'a répondu le permis de voiture. Donc automatiquement, le permis de voiture, tout le monde le passe.

Foufi : C'est quelle lettre, le permis de voiture ?

Gérard : Permis B ! C'est qui qui veut parler là ?

Tagada : Moi, je voudrais savoir s'il faut un permis pour aller chez toi ou dans les chiottes de la Loco.

Gérard : Bon alors Tagada, tu vas voir Manu au standard, ça t'apprendra !

Foufi : Mais Claire ! T'as déjà passé le permis X ?

Claire : Bah, je suis en train de le passer là. Je fais des... je fais des prises orales.

Phildar, [à Manu, à voix basse mais micro ouvert] : ON parle pas de la Loco, Manu

Manu : Je sais je l'ai viré.

Phildar : Ouai mais tu le vires cash !

Manu : Je sais qu'il fauty pas aborder la Loco avec les coton-tiges et tout.*

Gérard : Non, non mais... Oh ! Oh ! Oh ! Tous les deux là ! C'est moi qui gère ! Eh, Manu ! Tu mets Tagada...

Manu : Ah mais ça y est, complètement dehors !

Gérard : Tu reprends quelqu'un d'autre. Donc Christophe ? Christophe ?

Christophe : Ouais, écoute. Ouais, le permis de tuer. Ouais, ouais, ouais.

Gérard : Non mais, je te... je te demande : quel permis ? Bon, Olivier s'il te plaît, tu t'écrases quand on pose les questions ! Donc Christophe ?

Christophe : Bah, je suis agent secret, 00 quelque chose... et le permis de tuer, ouais, je l'ai.

Gérard : Bon d'accord. Quand tu répondras comme il faut aux questions... Toi, tu me feras signe.

Christophe : OK, je te ferai signe.

Gérard : Coyote ?

Coyote : Ouais, je te dis, c'était le permis de chasse. Donc il y avait plusieurs épreuves. La première c'était... enfin, canarder plusieurs perdrix qui courent un peu partout.

Christophe : C'est dégueulasse !

Coyote : Sur la place... tu sais, c'est une place dans un petit village, quoi. Et j'ai passé un peu toutes les épreuves et j'ai eu mon permis de chasse.

Gérard : Foufi ? Foufi ?

Foufi : Oui, alors moi... bah étant donné que j'ai jamais... j'ai jamais sucé, j'aimerais bien passer le permis fellation.

Gérard : De quoi ? Répète ! Quel permis ?

Foufi : Le permis fellation.

Gérard : Ah ouais, pour faire des fellations ? Non mais...

Phildar : Mais non, mais non ! Mais non ! N'importe quoi !

Gérard : Eh, le permis de fellation, il n'y en a pas besoin ! Alors si c'est pour dire des conneries, tu vas dégager vite fait, toi !

Foufi : Mais non, mais écoute...

Gérard : Tu vas dégager vite fait, je te le dis tout de suite !

Foufi : Je pensais qu'il fallait... il fallait un permis. Écoute, je suis désolée, je ne suis pas censée tout savoir.

Gérard : Tu ne connais pas le permis A, le permis B ?

Gérard : Non. Écoute, j'ai que 18 ans, je viens de rentrer dans la vie.

Gérard : Ah ouais, tu viens de rentrer dans la vie active ? Non mais attends, tu prends les gens pour des cons ou tu les laisses ?

Foufi : Écoute Gérard, je suis jeune moi ! Je n'ai jamais... je n'ai jamais sucé un mec, ce n'est pas de ma faute, non ? Attends, on n'est pas forcés ou obligés de savoir tout.

Christophe : Non mais elle a raison ! En plus, si tu suces ton permis, c'est du braconnage.

Gérard : Bon Claire... Claire ?

Claire : Oui ? Gérard : C'était quoi ta question ?

Gérard : Avez-vous passé déjà votre permis ? Donc lequel ? Donc toi, tu m'as répondu le permis B ?

Claire : Ouais.

Gérard : Merci pour celui qui s'amuse à faire du tam-tam ! Merci ! Au moins comme ça, ça ira plus vite en gueulant. Donc Claire, donc toi tu as déjà passé le permis B ?

Claire : Oui, voilà.

Gérard : Donc l'équivalent du... par exemple si je te parle du permis moto, c'est l'équivalent à quoi maintenant ?

Claire : Je n'en ai rien à carrer, tu vois.

Gérard : Ouais, non mais alors Claire, si tu n'en as rien à carrer, dans ce cas-là je ne vois pas pourquoi que je t'ai demandé de participer au deuxième débat !

Claire : Mais non, c'est pas ça ! Mais je m'en fous de savoir ce que c'est que le permis moto. Je sais que jusqu'à 125, tu peux l'avoir avec le permis B, et puis c'est tout.

Gérard : Ah bah voilà !

Phildar : Non, non !

Gérard : Si, si, si, si, si, si ! Si, si ! Maintenant, depuis le mois de juillet l'année dernière... tu ne connais rien ! Depuis le mois de juillet l'année dernière, tu peux passer le permis 125 avec le permis B.

Phildar : Non !

Gérard : Attends, tu ne connais rien alors, tu ne connais rien !

Olivier, [criant dans un coin du studio] : C'est scandaleux ! C'est scandaleux, c'est une honte !

Gérard : Allez, écrase-toi, tu dégages !

Foufi : Ah si, moi je suis d'accord avec Gérard.

Claire : J'ai peut-être dit une bêtise... Hé Gérard, ils t'ont fait passer un permis à Fun pour que tu viennes sur l'antenne ou pas ?

Gérard : Il n'y a pas besoin de permis pour parler devant un micro !

Foufi : Il devrait y avoir le permis !

Yoko : Tu devrais aller toi-même te faire passer un permis, c'est pas sûr que tu l'aies !

Gérard : Il y en a qui vont passer leur permis à aller faire dodo dans leur lit !

Phildar : Tiens, Gérard...

Gérard : Non, non, après la question Minitel. Yoko ?

Phildar : D'accord. Donc, il y a Con sur le Minitel...

Gérard : Je te dis après ! Tu laisses parler Yoko s'il te plaît, on n'en a rien à foutre. Donc Yoko ?

Phildar : Il demandait : "Est-ce que Gérard, t'as le permis de pêche ?"

Gérard : Bon ! Est-ce que toi t'as fini d'ouvrir ta gueule quand je demande à quelqu'un de répondre à la question ?

Olivier : Gérard ! En fait j'ai un problème là, c'est que j'ai une fille à rappeler, et Manu veut pas rappeler de fille. Il dit : "Je veux pas de fille, je veux que des garçons."

Gérard : Oh Manu ! Depuis quand c'est vous qui commandez là ?

Olivier : Elle s'appelle Gabrielle, il veut pas la rappeler.

Gérard : Vous voulez que j'arrête à 3h ?

Claire : Ouais, que des mecs !

Gérard : Vous voulez ? Bon alors Claire, tu dégages ! Donc Yoko, c'est vrai que t'as ton permis de pêche au thon ? Qui c'est qui vient de dire ça ? Je vous préviens, Christophe, t'arrêtes de te calmer, parce que tu vas dégager aussi !

Christophe : Gérard, c'est vrai que t'as ton permis de pêche aux thons ?

Gérard : Qui c'est qui vient de dire ça ? Eh je vous préviens, Christophe, t'as intérêt de te calmer, parce que tu vas dégager aussi.

Christophe : Mais c'est pas moi. Mais tu ne reconnais pas les voix ?

Gérard : Yoko ? Donc toi, est-ce que t'as déjà passé ton permis, et lequel ? Et lequel de permis ?

Yoko : Moi, je t'ai dit, j'ai permis piéton.

Gérard : Oui, mais t'as quel âge à peu près ?

Yoko : Ah, j'ai 18 ans.

Phildar : C'est pas possible ! C'est pas possible !

Gérard : Mais la ferme, Phildar !

Phildar : Mais je te le dis moi, c'est pas possible de passer le permis piéton quand t'as 18 ans ! Tu peux pas passer ton permis piéton, c'est impossible.

Gérard : Non mais parce que moi déjà... déjà maintenant, attendez... attendez, Yoko !

Phildar : Attendez, laissez répondre Gérard !

Gérard : Déjà maintenant, à l'heure actuelle, tu peux conduire une voiture accompagnée à partir de 16 ans.

Phildar  : Non.

Manu : 14 ans.

Gérard : Bon alors, tu veux qu'on appelle un moniteur d'auto-école ? On appelle Eric.

Gérard : Oui... non, c'est 16 ans ! À 16 ans maintenant...

Olivier : Non c'est 15 ans.

Gérard : Attends, ta gueule toi !

Manu : Qui dit mieux ? 14 ans !

Foufi : 12 ans !

Gérard : Tu ne fais pas partie de l'équipe, OK ? Maintenant, à l'heure actuelle, c'est 16 ans. Voiture accompagnée derrière, il faut le macaron. Je suis désolé.

Manu : Voiture accompagnée de quoi ?

Gérard : Dessus c'est marqué... c'est marqué "autorisation de conduire accompagné". Donc ils sont...

Olivier : Il y a un Gérard avec Sandy...

Gérard, [explose] : Bon alors toi, tu dégages ! Tu dégages avant que je te bute ! [il se précipite vers Oliver et le pousse physiquement vers la sortie].

Christophe : Il y a menace ! Il y a menace !

Phildar : Tu reprends le débat, Gérard ? Merci.

Manu : Et on accueille Gabrielle au passage.

Gabrielle : Bonsoir ! Bonjour ! Allô ?

Foufi : Salut Gabi ! Ça va ?

Gabrielle : Allô ? Ouais, ça va. Pour une première fois, je m'attends à avoir les oreilles en compote, mais... salut Gérard !

Yoko : On en est tous là à la fin hein.

Gabrielle : Je me doute bien.

Christophe : C'est dur.

Gérard : Est-ce que t'as... est-ce que t'as déjà passé un permis ?

Gabrielle : Eh bien justement, moi j'hésite. Donc je vais bien voir, suivant la discussion, ce qui va en sortir, quoi.

Gérard : Non mais Gabrielle. C'est à toi que je pose la question.

Gabrielle : Ben je te réponds !

Gérard : D'accord. Euh... si je te pose lequel permis ?

Christophe : Permission de minuit.

Gérard : Oh, tu t'écrases toi s'il te plaît, merci !

Gabrielle : Ben moi, s'il y avait un permis que je doive passer, c'est d'abord celui de la voiture, ensuite on verra quoi.

Gérard : D'accord. Si je vous... Ah ! Ah là ça va faire rigoler les... peut-être les... les mecs qu'on a.

Phildar : Question bidon !

Gérard : Question bidon ! Qui c'est qui l'a trouvée ? C'est Monsieur Phildar. Et ça, vous allez applaudir Phildar ! Si je vous dis... Ah, Phildar, c'est vous qui avez dit, c'est vous qui avez voulu que je pose cette question : si je vous dis "femme au volant, mort au tournant" ?

Gabrielle : Qu'est-ce que t'as dit ? Répète ?

Manu  : Ça fait rire personne.

Phildar : Attendez, laissez-le répondre !

Gérard : Attendez, attendez Gabrielle s'il vous plaît !

Gabrielle : C'est une énorme absurdité, et pour preuve, elles ont plus de points bonus que vous, OK ? Au final, rien que pour les assurances...

Phildar : Eh les filles ! Vous entendez Gérard quand il parle ? Ce serait bien que vous le laissiez répondre ou expliquer la question, parce que vous vous parlez dessus, on ne comprend rien, c'est le bordel ! Merci Gérard.

Gérard : Merci. Donc c'est Phildar et Manu qui ont voulu que je pose cette question. Donc si je vous dis "femme au volant, mort au tournant", qu'en pensez-vous ?

Christophe : On ne parle pas de Lady D.

Gérard : Bon alors toi, tu dégages ! Bonne nuit à toi !

Manu : Il n'y avait pas de tournant, c'était une ligne droite, sous le pont d'Alma.

Gérard : C'est même pas la peine d'insister ! Manu !

Phildar : Non mais Manu !

Manu : Comme quoi le proverbe...

Gérard : On n'en a rien à foutre de ça, d'accord ?

Phildar : On ne parle pas du pont de l'Alma, de Dody Al-Fayed, de tout ça, on s'en fout.

Gérard : Bon, je sens que dans 4 minutes j'arrête.

Claire : Non, non, non Gérard ! Non !

Foufi : Bon Gérard, est-ce qu'on peut suivre ton débat ? Parce que là il commence vraiment à...

Yoko : Oui, mais c'est pas dans l'ordre avec les petites fiches et les petits noms et tout !

Gérard : Donc si je vous dis "femme au volant, mort au tournant", qu'en pensez-vous ?

Christophe, [voix de tête] : Gérard au volant, plaque de verglas au tournant !

Gérard : Bon Manu s'il te plaît, tu me gères ça !

Phildar : Ah oui, Manu là, tu gères !

Gérard, [voyant Manu immobile, fait mine de partir] : Bon allez, hop ! Donc Olivier, tu dégages ! Tu dégages ! Tu viens de dire n'importe quoi aux auditeurs ! Tu viens de dire n'importe quoi, tu dégages ! Je ne veux plus te voir dans les studios, toi !

Phildar : Depuis tout à l'heure, je compte les blancs que tu fais. T'en as fait trois fois plus que Françoise !

Gérard : Bon alors toi, tu t'écrases ! Dans ces cas-là, quand je te demande quelque chose, tu es prié de... de suivre aussi !

Manu : Ouais, mais là il a raison quand même, Phildar... trois fois plus !

Gérard : Donc si je vous dis... Alors, pour la dernière fois, je repose la question !

Phildar : Non, mais ils ont compris la question ! Maintenant tu demandes à qui tu veux entendre la réponse.

Gérard : Coyote ?

Coyote : Bah écoute, non, je crois que c'est un peu "provoq" et un peu... on va un peu loin en disant ça. C'est vrai que par contre, les femmes elles font beaucoup de petits cartons, voilà.

Gérard : Et dans ce cas-là, moi je... dans ce cas-là, tu penses pas qu'il y a un peu de... de la faute des mecs aussi ?

Phildar : Non, non !

Gérard : Non mais Manu s'il te plaît ! Tu parles plus fort ! Quand je veux répondre, parle encore plus fort, comme ça je pourrai répondre à Coyote !

Manu, [hurle] : Allô, ouais ? Tu te calmes alors, il y en a marre !

Gérard : Bon. Donc Coyote, il y a quand même un peu aussi de nous.

Coyote : Tout à fait, tout à fait Gérard !

Gérard : Parce qu'on dit... on dit toujours "les femmes sont dangereuses au volant", mais faut dire aussi qu'elles sont...

Coyote : Si tu veux, elles sont pas tout à fait dangereuses. Elles font des petits cartons, des petites conneries, tu vois, des trucs pas méchants. Mais c'est vrai que les hommes ont conduit beaucoup mieux quand même.

Claire : C'est pas vrai !

Coyotte : On est intelligents !

Foufi : Ah si, je suis d'accord avec...

Gérard : Qui, qui, qui, qui ? Qui est d'accord avec Coyote ?

Foufi : Moi.

Gérard : Claire ! Vas-y ! Il y a combien de temps que t'as ton permis ?

Claire : Moi ? Il y a 6 ans.

Foufi : C'est pas vrai ! C'est pas vrai ! Elle ment ! Menteuse ! Elle a 18 ans et ça fait 6 ans qu'elle a son permis ! Elle l'a passé à 12 ans, son permis ! Pour qui elle te prend ? Pour qui elle te prend ?

Claire : Il a raison, parce qu'il y a plus d'accidents matériels avec les femmes, des petits trucs banals sur la voiture. Par contre, les accidents mortels sont pratiquement tous...

Gérard : Claire ! Claire ! Claire, tu peux me dire quel âge que t'as ?

Claire : 24.

Foufi : Menteuse !

Gérard : 24 ! Tu te fous de moi là ? Tu te foutrais pas de moi ?

Claire : Bah non.

Gérard : Non ? Non mais tu me... 24 ans ? 24 ans ? T'as passé ton permis... ton permis à quel âge ? Ah ouais ! À 18 ans ! Donc ça fait 6 ans. Fais-moi...

Claire : Compte ! Compte sur tes doigts !

Gérard : 8 et 6 : 14 ! Merci ! T'inquiète pas que je sais compter de tête aussi !

FOufi : 8 et 8 : 14 ! Super !

Gérard : 8 et 6 : 14 !

Manu : Christophe est parti et on accueille Didier, il est professeur d'auto-école. C'est l'auto-école d'Erlich.

Gérard : Bien sûr, pour... pour préciser...

Phildar : Pas de pub, putain ! Mais merde !

Gérard : Pour préciser les marques d'auto-école, c'est bien. Non mais c'est pas mal... Manu, continue ! Donc alors Didier ? [coup de frein et collision d'un véhicule].

Didier : Oui ? Donc... Ah, attention ! Attention à votre droite ! Priorité !

Gérard : Alors si c'est pour commencer comme ça, c'est pas la peine !

Didier : Moi je tenais à dire d'abord que vos propos à l'égard des femmes sont complètement misogynes.

Yoko et Gabrielle : Ah bravo ! Merci !

Didier : Et cela ne se fait pas. Par contre, il est vrai qu'il y a quand même qu'il y a un nombre immense d'accidents dus aux pétasses qui se recoiffent !

Gérard : Non mais ça, moi je peux vous dire une chose : que j'ai été chauffeur routier...

Manu et Phildar : Non ! Sans déconnez !

Gérard : Là vous vous écrasez s'il vous plaît, parce que moi je peux vous dire une chose : voir le nombre de nanas qui se maquillent dans une bagnole à 8h du matin, eh ben je trouve ça dégueulasse !

Didier : Et c'est puni par le code de la route, c'est trois quarts de point !

Coyote : Non mais c'est excitant aussi !

Gérard : Oui mais peut-être... c'est peut-être excitant, mais quand t'as un feu rouge et que la nana elle est en train de se mettre du rouge à lèvres et que le feu il passe au vert, je suis désolé !

Coyote : Moi Coyote, ça m'excite moi !

Manu : Gérard, moi j'ai une question... une question que je veux te poser : est-ce que de ta cabine de camion tu regardais les filles en mini-jupe ? Tu regardais leurs culottes dans les voitures ?

Gérard : Je vais te dire une chose : dans les camions, en hauteur, tu vois tout ce qui se passe dans les voitures.

Manu : C'est bien pour ça que je te demande ça !

Phildar : Il n'avait pas besoin de regarder, il avait des posters à poil derrière !

Gérard : Non, non, non ! Phildar s'il te plaît, tu t'écrases avec tes conneries, d'accord ? Merci.

Foufi : Gérard, je peux répondre à ta question ? Donc moi je suis d'accord, c'est vrai que les femmes c'est des grosses salopes au volant parce qu'elles se coiffent, elles se maquillent et tout. Mais il faut dire que les mecs aussi ils se frottent le nez, ils s'grattent les couilles...

Gérard : Non, non, non !

Coyote : C'est Coyote ! Je peux répondre là ?

Gérard : Attends Coyote, déjà t'as pas ton permis, donc tu ne peux pas jacter !

Foufi : Ouais mais attends, quand je roule en voiture avec quelqu'un qui conduit, je vois ! Donc justement, j'observe mieux que le mec qui conduit, étant donné que je ne fais rien !

Gérard : Attends ! Tu peux me dire comment t'arrives dans une voiture pour voir ce que le mec il fait dans un camion ?

Foufi : Mais pas dans son camion ! Je te parle dans... dans d'autres voitures !

Gérard : Ah non mais moi je te parle d'un camion ! Du haut d'un camion, comment tu peux le voir ?

Foufi : C'est pas d'un camion qu'on parle !

Gérard : Ah bah moi je te parle des deux ! Je te parle des deux. Donc...

Phildar : Excuse-moi Gérard, il y a un petit truc Minitel sympa. C'est "Con" encore sur Minitel qui dit... qui certifie bien que Gérard a son permis poids lourd.

Foufi : OK d'accord. Donc je disais, on parle des deux. Bon, dans le cas où c'est des voitures, tu peux tout voir. Dans le cas où c'est des camions, tu peux voir quand même le mec en train de se...

Gérard : Mais non ! Non, non, non ! Gérard : Bah si ! Si tu te retournes...

Foufi : Si tu te retournes...

Gérard : Mais d'accord ! Si tu regardes dans le rétroviseur... Mais tu ne vas pas me dire que tu vois le mec en train de se faire une pipe !

Foufi : Mais attends ! Mais qui t'a parlé de pipe ?

Gérard : Bah attends ! Mais moi je te pose la question : comme tu me dis que t'arrives à tout voir d'une voiture, moi je te dis que c'est pas vrai ! Parce que du haut d'un camion, dans une voiture... tu peux pas voir ce que le chauffeur routier fait dans son camion, d'accord ?

Foufi : OK, d'accord. Est-ce que l'invitée mystère pourrait répondre à la question ?

Gérard : Non, elle n'est pas là.

Yoko : Tu peux répéter la question s'il te plaît, Gérard ?

Gérard : Non Yoko, je répète pas la question !

Yoko : Mais s'il te plaît !

Gérard : Si je vous dis "femme au volant, mort au tournant", qu'en pensez-vous ? Ça commence à bien faire de me faire répéter les questions !

Yoko : Non, non mais Gérard... parce qu'en fait, c'est pas les femmes qui boivent au volant. C'est les mecs !

Gérard : Faut dire une chose : que vous non plus... vous dites qu'on boit, d'accord, mais vous quand même, vous ne faites rien pour arranger la situation !

Phildar : Je suis d'accord avec Gérard.

Gérard : Parce que les trois quarts du temps quand on voit... je suis désolé, mais moi j'ai déjà conduit et je peux te dire une chose : que quand je vois une nana... [de nouveau, bruit de freins et collision]. Bon Phildar, tu dégages ! Tu vas dégager s'il te plaît, avec ta merde là ! Moi je peux vous dire une chose : que quand je vois une nana qui est sur une autoroute à 60 sur la deuxième file, alors que c'est... qu'il n'y a pas de limitation sur une autoroute, et que tu ne peux pas doubler, que tu lui fais des appels de phare... Attends Yoko, tu permets ? Je te réponds à ta question. Et qu'on lui fait des appels de phare, on a beau lui klaxonner et qu'elle n'avance pas, je suis désolé, pour moi j'appelle ça une femme dangereuse au volant ! OK ?

Foufi : Moi je suis désolée ! Quand je vois des routiers qui serrent les petites voitures pour leur faire peur, qui s'amusent, qui ne les laissent pas passer... je suis désolée, c'est pas pareil !

Gérard : Ouais mais d'accord, mais là attends... Dans ces cas-là, si vous voulez. Quand vous voyez que les routiers vous serrent, c'est parce que vous jouez trop aussi ! Parce que vous avez l'air... vous avez l'air... non mais vous avez l'air "tout permis" sur une autoroute ! On dirait... on dirait des vieux au volant !

Foufi : Non je suis désolée, mais je suis pas d'accord. Parce que ce qu'ils veulent, c'est de regarder toujours les mini-jupes !

Gérard : Mais non, mais non ! Il n'y a pas de "ce qu'on veut c'est de regarder les mini-jupes" ! Moi je suis désolé.

Didier : Monsieur Gérard, ici c'est Didier de l'auto-école. Il faut quand même savoir que plus de 60 % des accidents sont causés par des routiers qui ne regardent pas la route !

Foufi : Exactement !

Gérard : Non, non c'est pas vrai ! C'est pas vrai ! Je suis pas d'accord avec toi, Didier ! Je suis pas d'accord avec toi, Didier ! De toute manière, je suis pas d'accord avec toi ! Non je ne suis pas d'accord Didier, parce que les trois quarts du temps, c'est les nanas ou des vieux qui sont sur l'autoroute et qui n'avancent pas !

Didier : Les routiers se pignolent le bambou sévèrement dans la cabine !

Gérard : Non, non, non, non ! Je suis désolé ! Je suis désolé, c'est faux ! C'est faux ! C'est faux ! Pour Gabriel ? Gabriel ? Gabriel ?

Gabrielle : Moi je trouve ça un peu abusif, quoi.

Gérard : Pourquoi ?

Gabrielle : Parce que bon, j'ai entendu "les femmes sont des salopes" et tout... bon... mais chacun a sa part, quoi. Enfin, c'est pas une vérité absolue.

Gérard : Non mais dans ces cas-là, moi ce que j'arrive pas à comprendre... et ça, celui-là c'est pas un moniteur d'auto-école pour moi !

Foufi : Ouais ! Exactement !

Didier : Comment ? Mais comment osez-vous parler ?

Gérard : Non, non, non ! Il ne faut pas prendre les gens pour des cons ! Des moniteurs d'auto-école, j'en connais.

Didier : Vous avez une voiture ? Attendez, attendez ! Vous avez une voiture ?

Gérard : J'ai mon permis depuis 85 ! Ça fait 13 ans que j'ai... ça fait 13 ans que j'ai conduit avec des camions, et je sais ce que je dis !

Didier : Eh bah vous voulez que je vous dise une chose ? Moi mon cher Monsieur, je connais beaucoup de monde ! Et bah je peux vous dire que la semaine prochaine, votre permis vous ne l'avez plus !

Gérard : Ouais bah c'est ça ! Et bah dans ces cas-là je ne l'ai plus, et bah vous vous allez dormir ! Bonne nuit ! Bonne nuit ! Bonne nuit ! Bonne nuit !

Didier : De toute façon vous ne conduisez que des cadis et des grosses baines, alors vous n'en avez pas besoin. Moi je vais vous dire, la semaine prochaine vous pouvez vous le carrer dans le...

Gérard : Eh bah moi dans ces cas-là, je vous dis bonne nuit.

Didier : Vous n'aurez que votre permis trottinette et votre permis baine à ordures.

Gérard : Ouais bah c'est bien ! Eh bah la baine à orddures, elle vous emmerde ! Alors bonne nuit ! Pour Didier, c'est fini. Coyote ?

Coyote : Oui, une question. Si le mec de l'auto-école, quand il va te supprimer le permis, comment tu vas faire après ?

Gérard : Mais non, c'est pas un mec d'auto-école ! Arrête Coyote !

Gabrielle : Gérard ? Ouais, c'est Gabrielle. Je voudrais simplement rajouter un truc. Bon, moi j'ai pas mon permis, mais j'entends les gens en parler, quoi. Et apparemment, à propos des assurances, les minettes ont plus de bonus que les mecs justement, par rapport aux accidents qu'elles ont moins apparemment.

Gérard : Non mais attends, là... là... Là Gabrielle, je vais te dire une chose : que le bonus, c'est à peu près valable pour tout le monde.

Gabrielle : Ouais mais les minettes ont plus de points apparemment.

Gérard : Oui, mais ça dépend de laquelle assurance que tu prends. [à Phildar, qui fait des gestes réprobateurs]. Toi tu dis c'est pas vrai ! Tu ne connais rien toi ! Toi avec ta voiture poubelle, hein... Ouais, donc Gabrielle, ça dépend de quelle assurance... laquelle assurance que tu prends. Si t'as différentes assurances, tu peux avoir aussi bien le même bonus que le mec.

Gabrielle : OK. Bon bah enfin moi, j'ai entendu ce côté-là donc...

Gérard : Oui, mais ça c'est des "on-dit". Ça, avec les "on-dit", tu sais qu'on va partout !

Foufi : Non mais moi je suis pas d'accord parce que... Parce que quand je passe en voiture, je suis désolée, je suis pas d'accord : quand je passe en voiture, il y a des camions qui passent, et bah ils klaxonnent tout le temps parce qu'ils voient mes cuisses ! Alors là, ça m'énerve ! Je suis pas d'accord, je suis désolée !

Gérard : Mais non, mais attends ! Eh Foufi, je vais te dire une chose : les trois quarts du temps, si les routiers klaxonnent, c'est pas parce qu'ils voient vos cuisses ! On en a rien à foutre de vos cuisses ! Mais dans ce cas-là, moi je peux te dire une chose... eh Foufi ! Foufi !

Phildar : Non le dis pas... le dis pas !

Gérard : Foufi moi je vais te dire une chose... Est-ce que t'as déjà fait un appel de phare à un routier qui t'emmerdait ?

Foufi : Comment ?

Gérard : Est-ce que le mec avec qui tu conduisais... ouais... est-ce qu'il a déjà fait un appel de phare parce qu'il n'avançait pas assez vite ?

Claire : Ouais, moi, c'est arrivé ouais.

Gérard : Claire ? Ça t'est arrivé ?

Claire : Hum. Et bah il a pas été plus vite !

Gérard : Il a pas été plus vite. Et tu sais, moi je vais te dire une chose : tu sais ce que ça veut dire de faire des appels de phare ? Ça veut dire que t'emmerdes la personne qui est devant toi !

Phildar : Oh n'importe quoi !

Gérard : Ça veut dire... non, ça veut dire tu l'emmerdes ! Ou si c'est entre routiers, ça veut dire qu'il peut se rabattre et que c'est bon.

Foufi : Hé Gérard ? C'est Foufi. Je suis pas d'accord parce que parfois, les appels de phare ça veut dire qu'il y a des flics aux alentours ! Dnc, combien vous coûte un permis en stage ? Et on s'écoute... non mais c'est bien, c'est bien. [bruit de klaxon du tour de France]. Ouais, on va s'écouter Thierry... Thierry Crousse... Off Noise ! [Musique]

Gérard : Donc bonsoir à tous, c'est Phildar qui va vous annoncer le titre du disque.

Phildar : Mais non, c'est toi qui a la feuille, Gérard !

Gérard : Donc, Thierry Crousse, Off Noise, c'est ça ?

Phildar : Ouais, c'est à peu près ça. C'était Therapy? avec "Church of Noise". C'est carrément ça.

Gérard : Ah d'accord, OK, excusez-moi. Donc on récupère Gabrielle ? Ivan ? Simon ? Non, mais celui qui s'amuse à mettre les concerts de klaxon c'est pas la peine, merci. Coyote ?

Coyote : Putain j'ai tous mes poissons qui sont morts là !

Gérard : Bon euh, Coyote, tu...

Coyote : Non salut, je suis là, je suis là !

Gérard : Bon, tu... tu... tu restes calme !

Coyote : C'est bien, c'est bien Gérard, tu vas bien.

Gérard : OK. Donc Foupi ? Claire et Yoko. Donc alors la question je la répète : c'est combien vous coûte un permis en stage ? Merci pour celui qui s'amuse à faire la fourmi !

Claire : Mais c'est quoi un permis en stage ?

Gérard : Bon, c'est quoi ? Donc un stage, quand vous passez votre permis, vous le payez. Il y a des stages pour passer un permis, donc combien ça vous coûte ?

Claire : Ah, combien ça coûte de passer le permis ?

Gérard : Voilà.

Simon : Oui Gérard, c'est Simon oui... Oui bah une petite fellation et puis ça le fait.

Gérard : Bon alors Simon, je crois que ça se voit que t'es de Belgique, parce que t'as pas tellement compris la question !

Simon : C'est parce que je la reçois avec 2 secondes de décalage, bicounet !

Gérard : D'accord, je suis pas ton bicounet ! Olivier s'il te plaît, tu dégages de derrière ! Donc Gabrielle ?

Gabrielle : Ouais bah ça dépend combien de fois tu le rates, quoi.

Gérard : Non mais au départ ! Tu vas dans une auto-école pour le stage ! Oui, pour le stage, je ne sais pas. Combien vous coûte le permis en stage ?

Gabrielle : Je dirais 2000 un truc comme ça.

Gérard : Non mais attendez, moi j'ai une réponse à vous donner ! Ah bon ? Ivan ?

Ivan : Ouais bah le permis en tige ?

Gérard : Quoi ? Ivan ?

Ivan : Tu peux répéter la question GG ?

Gérard : Non Ivan, dans ce cas-là tu vas voir Manu !

Ivan : Mais c'est quoi le permis en stage ?

Gérard : Mais combien que ton permis... est-ce que tu t'es déjà renseigné dans une auto-école pour savoir combien te coûte un permis ? Tu peux le passer en stage ou tu peux le passer comptant ?

Ivan : Mais il se tache pas, moi il est propre mon permis !

Gérard : Bon allez hop ! Non mais tu lui expliques la question, combien coûte un permis en stage.

Phildar : Des fois Gérard, tu peux être content quand tu passes ton permis, tu peux être énervé...

Gérard : Mais non ! En stage ! En stage ! Tu as des stages à l'heure actuelle dans des auto-écoles pour passer un permis de conduire, t'as une certaine somme ! Bon, c'est ça que je veux expliquer.

Ivan : Non mais "stage", c'est un mot anglais "stage" ! C'est quoi stage ?

Gérard : C'est qui ça ? Bon Ivan, va voir Manu, il va t'expliquer. Non, non mais il va t'expliquer. [sonnerie de fin de communication].

Manu : C'est Gabrielle qui a raccroché.

Gérard : Coyote ?

Coyote : Oui, bah combien coûte le permis en stage ? De 2 à 3 000 francs maximum. En euros, je te fais une traduction d'euros ?

Gérard : Non, non, non !

Phildar : Bah si attends, ça peut intéresser les gens !

Coyote : C'est l'Europe ! C'est l'Europe, on prépare sa carrière internationale ! À peu près 500 euros, quoi.

Gérard : D'accord. OK.

Coyote : J'ai pas parlé de la dévaluation de la livre sterling... si on prend en compte ça... On descend à 437 euros maximum.

Gérard : Non, non mais c'est bon... Coyote ! Coyote ! Coyote ! Coyote ! Coyote !

Yoko : Non, je pense que ça fait trop là, non ?

Coyote : Ça fait un peu trop.

Gérard : Bon Coyote s'il te plaît, tu te tais merci !

Phildar : Surtout que Gérard il le savait déjà !

Foufi : Oui alors moi... Bon, comme moi j'ai envie de passer mon permis, je me suis renseignée. Et donc je me suis renseignée auprès des entreprises pour faire mon permis de stage. Et donc j'aurais un stage de 2 semaines qui va me coûter à peu près dans les 15 000 francs. 15 000 francs à la semaine.

Gérard : Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non ! Non, non, c'est bon pour l'instant ! Celui qui dit "allô", tu vas te taire ! Foufi, pour l'instant t'es en train de dire des conneries ! Claire ? Claire ? Claire ? Claire ? Non, non Foufi, j'ai dit la dernière chose : qu'un permis ça ne te coûtera pas 15 000 francs ! T'es une menteuse !

Foufi : Ah bah je me suis fait arnaquer alors !

Gérard : Ouais bah tu t'es fait arnaquer, ça dépend de l'auto-école ! Ouais, il n'y a pas de merde alors tu te tais 5 minutes merci ! Claire ?

Foufi : Ouais, mais en fait ce qu'il faudrait c'est que je signe la convention avant...

Gérard : Claire ? Claire s'il te plaît !

Claire : Oui je t'entends pas du tout là.

Gérard : Bah à quoi vous jouez là ?

Phildar : Bah rien.

Gérard : Claire ?

Claire : Oui ? Quand je l'ai passé il y a 6 ans...

Foufi : Je vais pas signer la convention...

Gérard : Bon Foufi, tu t'écrases ou tu dégages !

Ivan : Ferme les lèvres !

Gérard : Et toi, celui qui dit ça, tu dégages aussi !

Claire : Bah c'est poétique de fermer les lèvres ! Je te disais que quand je l'ai passé il y a 6 ans, ça m'avait coûté 2800 et qu'en tout j'en avais pour 3500.

Coyote : Et en euros ?

Coyote : Et en euros, tu divises par 6 et...

Gérard : Attendez s'il vous plaît ! Manu !

Manu : On accueille Gugu à la place de Gabrielle qui a raccroché.

Gugu, [chante la musique de la publicité de schewing gum] : Gugu, Gugu, petite dose de Bubblegum... Gugu !...

Gérard : Ça commence pas là ! Ça commence pas sinon j'arrête !

Manu : C'était son jingle.

Ivan : Gugu, t'as tes bottes ?

Gérard : Donc Yoko ? Yoko ?

Yoko : Alors moi je voudrais savoir... parce que bon... tu me dis combien... entre 5 et 10 000 balles, mais tu me parles... Tu parlais bien du permis voiture ? Parce que moi pour mon permis piéton, j'ai payé quand même 3000 balles !

Gérard : Yoko ? Tu sais ce que tu fais ? Tu t'en vas ! Tu t'en vas !

Manu : Qu'est-ce qu'elle a dit ?

Gérard : Son histoire de permis piéton, j'en ai rien à cirer.

Phildar : C'est n'importe quoi ! C'est comme les débats de Gérard !

Gérard : Donc Claire, donc toi tu m'as dit que ça t'étais revenu à peu près à... 3500... Non mais je m'en fous de les euros. Foufi ?

Foufi : Oui, ben moi je me suis fait arnaquer apparemment.

Gérard : Non, non mais vas-y ! Vas-y parce que ton truc, il est bidon.

Foufi : J'aimerais bien avoir des conseils, Gérard.

Gérard : Non, non mais ton truc... non mais c'est bon là-haut !

Claire : Fais jouer la concurrence !

Gérard, [hurle] : Bon Olivier tu dégages ! Olivier tu dégages ! Tu commences à m'énerver, tu dégages.

Claire : Hystéro, ce mec.

Gérard : Bon, toi, si ça ne te plaît pas, c'est le même prix. Ivan, Ivan. Ivan, combien... [Ivan répond apr une phrase en allemand plus ou moins construit]. Bon, Ivan, tu dégages. Hop, tu dégages.

Phildar : Ne dégage pas les auditeurs toutes les deux minutes.

Manu : Oui, arrête de les dégager toutes les deux minutes. Essaie de les gérer.

Gérard : Non, mais attends, je leur demande combien ça coûte un permis, vous arrêtez de déconner tous les trois.

Manu : ON a rien fait. Bon, alors, les auditeurs, écoutez-moi, c'est Manu, 30 secondes. Répondez à cette question, s'il vous plaît.

Gérard : Bon, Gugu.

Gugu : Combien ça coûte un permis ? Moi, je l'ai payé 3500 francs à l'origine.

Gérard : Non, mais en stage.

Gugu : En stage ? Ah, en stage, je ne sais pas.

Gérard : Donc, tu dis 3500.

Gugu : Oui, 3500, mais moi, je l'ai eu en trois fois.

Gérard : Ivan. [il refait la même réponse]. Non, non, tu le dégages complètement. Tu le dégages complètement, c'est terminé pour lui. Simon. Simon. Simon.

Simon : Oui, oui, oui, je suis là, je suis là. Eh bien, moi, je dirais... Je l'ai passé en trois fois. Alors, la première fois, c'était en Allemagne. Bon, ça m'a coûté à peu près 1000 Deutschmarks. Après, bon ben j'ai été en Angleterre, pendant un certain temps, et ça m'a coûté à peu près 800 livres sterling...

Coote : Parle en euros, hein.

Simon : Et oui, bon, après, on va convertir.

Gérard : Non, non, mais attends. Celui qui parle de l'euro, tu vas la fermer, s'il te plaît.

Simon : Je l'ai fini au Groenland, et au Groenland, c'est cher, parce que ça fait quand même à peu près 2500 spoutniks. Et bon, voilà.

Gérard : Et en France, ça fait combien ?

Simon : Eh bien, je ne sais pas. Tu as une calculette, vas-y, quoi.

Gérard : Eh bien, je n'ai pas de calculette, alors. Oh, Pouffi, tu vas t'écraser avec ton euro, d'accord, toi ?

Simon : Gérard, tu as des doigts. Tu comptes sur les doigts.

Gérard : Bon, Coyote.

Coyote : Mais je t'ai déjà dit. Combien.

Gérard : Non, mais en français, on ne parle pas de l'euro, d'accord ?

Coyote : Entre 2000 et 3000 francs, mais il y avait la dévaluation de la liste sterling au même moment. On parlait de plus en plus de l'euro. On parlait de perdre les pédales. Je commençais à paniquer.

Gérard : Tu perds les pédales, mais là, tu vas perdre les pédales. Tu vas aller voir Manu au standard.

Phildar : Gérard, est-ce qu'on peut payer, par exemple, son permis en plusieurs fois ? Tu sais, les mecs qui n'ont pas d'argent.

Gérard : Non, mais justement, non. Moi, je vais répondre à Claire et à Gugu et à Foufi, parce que Foufi, je crois que là où tu t'es renseignée, je pense que...

Foufi : En plus, j'ai payé la moitié de la somme, là.

Gérard : Non, mais attends. Déjà, tu vas me laisser finir, s'il te plaît.

Phildar : Laissez finir, Gérard.

Gérard : Bon, déjà, moi, je peux vous dire une chose, que déjà, toi, Foufi, ta réponse, elle est complètement con. Donc, si tu t'es fait harnaquer, c'est de ta faute, ce n'est pas de la mienne.

Foufi : Je n'ai jamais dit que c'était de la tienne.

Gérard : Non, non, mais là, si tu t'es fait avoir, ce n'est pas notre problème. Mais moi, je peux vous dire qu'à l'heure actuelle, et ça, vous pouvez aller voir dans des auto-écoles, c'est affiché sur les vitres. À l'heure actuelle, un permis en stage, formation assurée, vous revient à 3 950 francs.

Phildar : Non, non, non.

Gérard : En tout, en tout, grosso modo.

Claire : À Paris !

Gérard : Oui, dans Paris.

Claire : Ah oui, mais on n'est pas tous à Paris.

Gérard : Oui, non, mais en tout.

Olivier, [loin] : Quoi, en tout ?

Gérard : Quoi, mais parle devant le micro !

Olivier : Je demande s'il y a tout compris pour ça. Mais quoi ? Quoi ? La voiture, tous les trucs.

Gérard : Mais attends, Olivier, t'es complètement con ou quoi ?

Gugu : Ben oui, ben oui !

Phildar : Non, mais tu peux choisir la marque.

Gérard : Ben non, tu peux pas. Arrête tes conneries.

Phildar : On peut choisir la marque ou pas ?

Gérard : Bon, allez, allez, allez.

Simon : Après, il faut acheter le A. Ça coûte cher, le A.

Gérard : Mais non, non, non.

Gugu : Moi, mon moniteur, il voulait m'emmener sous le pont de l'Alma. J'ai dit, oh non, non, bonhomme.

Gérard : Bon, ben toi, tu dégages pour le pont de l'Alma. Allez, hop.

Phildar : Excusez-moi, j'ai une question monitel de Trou, qui demande à Gérard s'il pourrait me convertir en... Enfin, si... Combien de passes il faudrait faire pour Dauphine pour avoir un permis de conduire ?

Gérard : Ben lui, il va se faire enc... lui-même.

Simon : Ben, à 50 centimes la passe, tu calcules avec Gérard.

Gérard : Ta gueule, toi ! Ouais, comme ça, c'est français.

Foufi : Arrête d'être vulgaire, s'il te plaît.

Gérard : Donc, je peux vous dire une chose, que dans Paris, c'est marqué sur les vitres des auto-écoles. [début de bruit de klaxon]. Bon, Phildar, s'il te plaît, tu vas arrêter, sinon tu vas dégager, je vais mettre Marine à la place. Parce que là, ça commence à bien faire.

Simon : Tu finis ton créneau et tu te calmes.

Gérard : Bon, donc... Oh, vous vous calmez, s'il vous plaît, quand je donne les réponses, sinon je réponds plus aux questions.

Gugu : Non, mais elle est mignonne, Marine.

Simon : Eh, tu baves, Gérard.

Phildar : Vas-y, Gérard. Vas-y, termine.

Gérard : Manu, s'il te plaît, tu vas me les calmer tous. Donc, pour Claire et Gugu, moi, je peux vous dire une chose, que vous n'étiez pas loin. Non, toi, Foufi, toi, t'es vachement loin, tu t'es fait arnaquer, c'est pas de ma faute.

Claire : Tu paies combien, Foufi ?

Foufi : 15 000. Eh, c'était 15 000, ouais.

Claire : 15 000, putain, c'est permis Ferrari.

Foufi : En plus, j'ai déjà donné la moitié de la somme.

Gérard : Ouais, ben, tu pourras jamais la récupérer.

Foufi : Ça va se passer au tribunal, hein.

Claire : Non, mais il faut que t'écrives au courrier du consommateur.

Gérard : Non, non, bon, pour Gugu et Claire. Pour Gugu et Claire. Donc, je peux vous dire que ça vous revient à 3 950 francs. Donc, en tout, à 50 balles près, ça vous revient à 4 000 balles.

Foufi : Est-ce qu'il ya des tarifs étudiants ?

Gérard : Ah, ben, ça, ça dépend des auto écoles. Je pense qu'il y a tarif étudiant.

Foufi : Tu pourrais te renseigner, s'il te plaît ?

Gérard : Non, mais ça, vous vous débrouillez. Moi, je suis pas moniteur d'auto.

Phildar : Gérard, dans le prix que t'as annoncé, est-ce que t'as compté le passage du code, du code barre ?

Gérard : Eh non, mais qu'est-ce que tu me parles du code barre, toi ? Il n'y a pas un code barre dans un permis. C'est le code jusqu'à réussite. Olivier, s'il te plaît, tu m'éteins ça... Non, non, Olivier, tu m'éteins 9a !

Phildar : Non, parce qu'on avait un problème. On était en train de régler un truc.

Gérard : Ouais, ouais, ouais. Taleur, je vais te faire un retour sur le compte de ta figure, toi. Tu vas voir. Ça va te faire drôle. Tu vas voir.

Coyote : Je prendrais bien un bain moi.

Gérard : Fais le con, Olivier, tu vas voir. À trois heures et demie, j'arrête si tu fais le bordel. Donc, je vous ai répondu sur la question. Donc, a-t-on le droit de fumer quand on passe son permis ? Alors là, moi, je travaille pas avec du son comme ça.

Phildar : Ouais, t'as raison, c'est naze. Ah, voilà, c'est bien.

Gugu : Bah, moi, oui. Moi, j'ai fumé.

Gérard : Attends, Gugu. Ouais. Tu crois que le moniteur d'auto-école te laisse...

Gugu : Ouais, je lui ai tendu le oinj il l'a pris. Il était déchiré, puis j'ai mis du reggae dans l'autoradio, et puis là, c'était la fête. Et je l'ai eu du premier coup.

Gérard : Ouais. Tu l'as eu du premier coup ? Tu me diras dans quelle auto-école que tu l'as passé.

Gugu : L'auto-école du shit.

Simon : L'auto-école Jamaica.

Gugu : 13 rue du Chichon.

Foufi : Tu connais l'auto-école des Partouzes ?

Gérard : Qui c'est qu'on a à la place d'Ivan ?

Manu : On a toujours Ivan, mais il s'est vachement calmé.

Gérard : Alors, Ivan ?

Ivan : Ouais, bah écoute, on peut fumer, je sais pas, la pipe, le cigare, mais pas la clope, en tout cas.

Simon, [voix plus efféminée] : Oui, c'est Simon. Bah écoute, mon petit Gégé, moi je sais pas... [bruit d'une moto].

Gérard : Tu m'éteins ça, s'il te plaît, Phildar, parce que là, ça commence à bien faire.

Phildar : Non, mais je voulais savoir si t'étais capable de reconnaître le bruit d'une voiture.

Gérard : Attends, le permis, là, tu t'amuses pas à faire des doubles sons, là, ok ? Donc, Simon ?

Simon : Oui, moi, mon permis, je l'ai eu à la force de la langue, et j'ai pas mal tiré sur des gros cigares, oui.

Gérard : D'accord. Je vois pas du tout le rapport avec la question.

Simon : Bah voilà, j'ai pas payé.

Gugu : Il a sucé des b... si tu veux.

Simon : J'ai payé en nature, mon petit Gégé.

Coyote : Non, je pense qu'il est formellement interdit de fumer sous peine de sanctions graves, quoi. Que ce soit le cigare... Ou la cigarette, sauf, bon, apparemment, Gugu, il a eu de la chance, ça s'est bien passé. Mais je crois que c'est interdit, t'es pas d'accord, Gérard ?

Gérard : Non, mais de toute manière, c'est strictement interdit de fumer pendant que tu conduis. Attends, attendez, attendez !

Phildar : Pourquoi ils mettent des cendriers, alors, dans les voitures ?

Gérard : Dans les auto-écoles, dans une auto-école, tu n'as pas le droit de fumer, déjà, une !

Coyote : Mais t'as le droit de boire !

Foufi : Ni de manger.

Gérard : Non, non plus ! Non, non, non, attendez ! Eh oh ! S'il vous plaît, déjà, tu peux pas fumer, parce que déjà, pour commencer, t'es forcé d'avoir les deux mains sur le volant, on dirait des vieux qui conduisent quand tu passes ton permis de conduire. Tu peux même pas mettre ton coude sur la fenêtre quand il fait chaud en pleine été.

Claire : Tu peux pas faire le play-by.

Phildar : Tu peux même pas flamber en passant le permis, c'est dingue !

Gérard : Non, mais je vais te dire une chose ! Non, non, mais attendez, attendez ! Je réponds à la question à Phildar. Laisse-moi du son, parce que là, j'ai plus rien. Donc moi, je peux te dire une chose, Phildar, c'est que j'ai passé mon permis, et je vais te dire une chose, que quand t'es comme ça, tu dois regarder devant toi, tu peux rien faire.

Manu, [prenant une cigarette et la mettant dans sa bouche, sans la tenir avec les mains] : Mais Gérard, tu disais qu'on peut pas fumer, parce qu'il faut avoir les deux mains sur le volant. Mais regarde, tu peux fumer, là !

Gérard : Non, mais même ! Non, mais Manu, non ! Non, mais ouais, mais comment tu fais quand elle est éteinte, ta clope ?

Foufi : Bah tu la craches !

Manu : Voilà, par la fenêtre.[3]

Ivan : Oui, Gégé, j'ai une question. J'ai une question. Est-ce que c'est vrai que tu carbures tellement que ton pot d'échappement, il fume après l'acte ?

Gérard : C'est ça. Foufi ?

Foufi : Oui, bah moi, étant donné que... Je sais pas, donc je pourrais pas te répondre à cette question, parce qu'étant donné que je me suis fait baiser la gueule...

Gérard : Claire ! Non, mais on s'en fout ! Elle s'est fait baiser la gueule, et ça m'étonnerait qu'elle puisse avoir son permis. Claire !

Claire : Bah ouais, hein ! Bah moi, quand j'ai passé mon permis, il y avait pas d'allume-cigare et de cendrier.

Gérard : Oh là, oh là, oh là ! Oh, oh, oh ! Phildar. J'ai plus rien, là, dans le casque. J'ai plus rien !

Claire : Et, bah, j'avais rien du tout pour pouvoir fumer, mais maintenant, je fume, ouais.

Gérard : D'accord. 5 minutes, s'il vous plaît.

Manu : Oui, voilà, 5 minutes, s'il vous plaît. On accueille donc l'invitée mystère numéro 2.

IM : Salut, là, donc, je voulais te dire, Gérard, que je suis pas du tout d'accord avec toi. Tu peux très bien fumer en conduisant.

Phildar : Et pourquoi ?

Gérard : Mais arrêtez avec vous, pourquoi, merde !

Manu : C'est vrai, mais plutôt, comment ?

IM : Mais c'est parce que, le portable, tu peux pas le prendre. Tu peux pas le prendre en conduisant, mais fumer une cigarette, tu peux.

Manu : Oui, mais parce que !

Gérard : Mais attends, tu crois... Oh, vos gueules, merde !

Foufi : Mais comment ?

Manu, [innocent] : Je m'informe.

IM : Et bah, parce que.

Gérard, [rageur] : Mais parce que quoi ? Pourquoi et comment ?

Claire : Est-ce que t'as envie de fumer une clope ?

Gérard : Celui qui s'amuse avec le son, là, ça commence à bien faire. Olivier, merde !

IM : Hein, Gérard, t'es pas d'accord avec moi ?

Gérard : Non.

IM : Bah, pourquoi ?

Gérard : Je suis pas d'accord avec toi.

Phildar : Mais arrêtez, mais pourquoi, là !

Gérard : Bon, on va se... Vous allez réfléchir à la... Ok. À la question 5.

Simon : Gégé, c'est Simon. Je voulais te dire que si ça fume, il faut que tu changes de trou, hein.

Gérard : Mais ta connerie, tout à l'heure, elle va changer de trou. Tu vas dégager, toi. Trouvez-vous cela dangereux de conduire pendant que l'on téléphone.[4] Et on s'écoute Rage... Une petite machine avec... Tu l'annonceras. Ça vaudra mieux. [musique]. Gérard : Et voilà, c'était la Rage contre machine avec Tuer les oursins sataniques avec les quéquettes. Voilà le titre. Bon, c'est pas de ma faute, c'est Phildar qui a écrit. Alors, comme c'est une écriture de caca...

Phildar : Ok. D'accord, super.

Gérard : Donc, vous pouvez toujours nous appeler. Il nous reste encore une petite demi-heure à passer encore ensemble. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Et on récupère... Guigu. Donc... Celui qui s'amuse à marquer des conneries comme ça, c'est bien.

Gugu : C'est quoi comme connerie ?

Gérard : On récupère... Ivan. Simon. Coyote. Foufi. Claire et l'invitée mystère. Donc, alors, trouvez-vous cela dangereux de conduire pendant qu'on téléphone ? Alors, attendez, attendez, attendez. Qui vient de dire oui ?

Foufi : Foufi.

Gérard : Ah. Alors, Foufi. Toi, qui n'as pas ton permis de conduire. Je ne sais pas comment que tu peux me dire que c'est facile de conduire en téléphonant.

Foufi : Non, j'ai dit non. J'ai dit non. C'est pas facile.

Gérard : Non, non, t'as dit oui. T'as dit oui. Je suis désolé.

Manu : Elle a dit oui, c'est interdit.

Gérard : Oui, mais trouvez-vous cela dangereux de conduire ? [effet sonore déformant la voix de Gérard].

Phildar : Ah, ça marche. Il y avait longtemps. On voulait voir si ça marchait.

Gérard : Oui, oui. Tu vas voir, tout à l'heure, on va voir si ça marche. Donc, Foufi ?

Foufi : Oui, c'est dangereux de conduire avec un téléphone parce que quand tu téléphones, tu ne peux pas parler et conduire en même temps. Tu ne peux pas regarder à gauche ou à droite pour tourner à gauche ou pour tourner à droite quand tu téléphones. Tu ne peux pas regarder les mini-jupes quand tu téléphones.

Gérard : Non, mais attends, Foufi. Foufi, ça commence à bien faire, tes conneries. Foufi ? Je pense que...

Foufi : C'est vrai, quand t'es dans un camion, tu peux pas téléphoner et regarder en dessous aussi.

Gérard : Ah oui, non, mais attends. Alors là, Foufi, t'es complètement en dehors de la tête.

Foufi : Je suis désolée, j'ai pas mon permis, donc je peux pas tout savoir non plus.

Claire : C'est pas seulement dangereux, c'est surtout interdit, donc...

Gérard : Non, c'est pas encore interdit. Non, non, non, non, non.

Claire : C'est interdit de téléphoner, sauf si tu t'arrêtes.

Gérard : Non, non, ça a pas encore été interdit, je suis désolé. Oui, mais t'as toujours des gens qui téléphonent en conduisant.

Claire : Oui, mais c'est interdit, c'est pas parce qu'ils le font que c'est pas interdit, c'est interdit.

Gérard : Non, mais trouvez-vous... Attends, est-ce que t'as bien compris la question ?

Claire : Oui, je te dis que ce n'est pas seulement dangereux, c'est surtout interdit.

Gérard : Non, mais trouvez-vous cela dangereux de conduire pendant qu'on téléphone ?

Claire : Oui, c'est dangereux. C'est dangereux de téléphoner quand on conduit, mais c'est interdit.

Gérard : Oui, mais je vois pas le rapport avec... Trouvez-vous cela dangereux.

Phildar : Est-ce que tu penses que c'est dangereux de conduire sans téléphone ?

Gérard : Ben, si tu téléphones, tu peux pas regarder devant toi, abruti.

Phildar : Non, mais si tu conduis sans téléphone...

Coyote : Ben, écoute, moi, je suis au téléphone, là. Heureusement que je suis pas en voiture, parce que j'ai le mur juste en face de moi, quoi.

Gérard : Ouais, ben, c'est bien. Prends-toi le mur, comme ça, ça nous fera des vacances.

Phildar : Non, non, non, Gérard, on parle pas du pont de l'Alma.

Simon : Oui, ben, moi, écoute, mon petit Gégé, je pense que déjà, c'est pas...

Gérard : Olivier ? Olivier ? Olivier ? T'arrêteras de marquer des saloperies sur les feuilles des auditeurs, d'accord ?

Phildar : Parce qu'il les garde. Olivier va mettre un peu de ventil, là, parce que...

Gérard : Je veux plus te voir. Je veux plus te voir, je veux plus te voir, je veux plus te voir.

Simon : Calme-toi, mon Gégé.

Gérard : Envoie la ventil, un peu !

Simon : Oh là là, mais laissez-le tranquille, il est fragile.

Gugu : Olivier va claquer au flipper.

Gérard : Non, mais c'est impossible de travailler avec un abruti comme ça.

Phildar : Voilà, Gérard, on a un scoop, on a un scoop, Gérard. Sur le Minitel, Trou nous explique, en fait, comment Lady D est morte, c'est qu'en fait, il y a le chauffeur qui téléphonait.

Gérard : Non non, elle s'en fout !

Simon : Tu m'écoutes, chéri ?

Gérard : Oh ta gueule, je suis pas ton chéri, toi PD. Bon ma chérie d'invitée mystère, tu réponds, parce que lui, il me fait chier.

Simon : C'est pas possible parce que le fil il est pas assez long.

Gérard : Il y a déjà pas de ventilation, vous arrêtez de faire vos conneries.

Simon : Arrêtez de l'énerver. Il est tranquille, il est fragile.

Claire : Il est surtout parano.

Phildar, [pendant que Manu souffle dans le micro] : Il fait de la ventil, GG.

Gérard, [pendant que les auditeurs soufflent à leur tout] : Vous commencez pas à nous faire chier.

Phildar : Faites-lui un peu de ventil les audityeurs, parce qu'il a chaud.

Claire : Ça va mieux ?

Phildar et Manu : C'est mieux, merci, c'est parfait.

Foufi : L'odeur est évacuée ?

IM : De toute façon, tu peux pas conduire avec un téléphone.

Gérard : et pourq...

Phildar : Et pourquoi ?

Gérard : Arrêtez avec vos pourquoi c'est moi qui pose la question, merde !

Manu : Comment ?

Gérard : Oh, ta gueule, un peu.

Manu : Pourquoi ?

Gérard : Attends, c'est bizarre. Quand c'est Françoise, vous disez pas pourquoi ni comment. Quand c'est moi, vous me faites chier.

Manu : Mais parce que !

Gérard : Parce que je vous emmerde. Dans ces cas-là, vous dégagez.

Phildar : Mais pourquoi ?

Gérard : Parce que vous êtes des cons.

Manu : Oh, comment ?

Olivier, [applaudit] : Bravo, Gérard.

Manu : Moi, j'applaudis pas.

Phildar : Moi non plus.

Gérard : Eh ben, dégagez. Vous faites pas chier.

Ivan : Non, mais justement, à ce sujet-là, je veux dire que l'invitée mystère, il faut pas qu'elle conduise en téléphonant parce qu'elle a qu'un seul neurone et elle peut pas faire deux choses en même temps.

IM : Bon, alors là, ça m'étonnerait parce que t'as pas été voir.

Gérard : Voilà, bien répondu. T'es content, Ivan ?

IM : En plus tu me connais pas, alors tu peux pas savoir comment je suis.

Ivan : Heureusement pour moi. J'ai vu des baleines dans la Méditerranée l'année dernière, je sais ce que c'est.

IM : Je ressemble pas à une baleine.

Gugu : C'est pas une baleine, elle pèse 55kg.

IM : Toi, tu ressembles peut-être à une baleine, mais pas moi.

Ivan : C'est pas grave, j'ai vu des sangliers aussi dans la forêt.

Gérard : Donc, alors, moi, je peux vous dire que conduire en téléphonant, c'est vachement dangereux.

Phildar : Tu peux donner une réponse à ça ?

Gérard : Conduire en conduisant, déjà, c'est strictement interdit et tu peux avoir un accident. Si t'es au volant et que tu bois pas un feu, tu rentres dans le cul de celui qui est devant toi.

Phildar : Comment tu peux conduire en conduisant ? Je comprends pas.

Gérard : Attends, tu conduis avec une main. T'as deux mains pour conduire. Quand tu téléphones, t'es avec une main. Oh, Olivier, tu dégages ! Olivier, tu dégages non de Dieu !

Ivan : C'est quoi cette obsession de rentrer dans les culs ?

Claire : Dans les murs. Il a découvert la sodomie.

Gérard : BOn alors SOufi tu dégages aussi.

Foufi : C'est pas moi, hein !

Gérard : Non, non, moi, j'en ai ras-le-bol. Ça commence à bien faire. Maintenant, vous allez gerber. Il reste plus qu'un quart d'heure. Dansez-vous en conduisant. Si oui, comment ?

Claire : Ouais, moi, je danse, ouais.

Gérard : Et comment ?

Manu : On a dit qu'on disait plus comment.

Gérard : Attends, c'est moi qui pose la question, d'accord ?

Claire : C'est comment ? De droite à gauche, en général, ou d'avant en arrière.

Ivan : Pourquoi ?

Gérard : Oh là là ! Celui qui s'amuse à dire... Celui qui s'amuse à dire... Pourquoi... Phildard, tu vas m'éteindre le micro. Tu vas m'éteindre le bouton rouge qui est allumé, s'il te plaît.

Phildar : Mais c'est mon micro. Regarde. [il éteint].

Gérard : Là, comme ça, je préfère.

Foufi : Chéri, calme-toi ton cœur.

Gérard : Oh là là ! Ça commence à bien faire, l'autre qui est derrière. Bon, moi...

Simon : C'est Simon, c'est Simon. C'est Simon, c'est moi. Moi, je mets une cassette de la Lambada et puis je mets mon genou entre les cuisses de mon partenaire et c'est tout.

Gérard : D'accord. N'importe quoi. Euh... Dugu !

Sipon, [la voix très déformée] : Gérard, je peux témoigner ? Moi.

Gérard : Qui, moi ? Ouais, quand tu me donneras ton nom, toi, tu iras te faire... Mais qu'est-ce que c'est ?

Manu : C'est l'invitée mystère.

Gérard : Mais non, non, c'est pas sa voix, ça.

Manu : Ah, ben, je t'assure, c'est la petite lumière verte qui clignote.

Simon : Gérard, c'est Enrico.

Gérard : Enrico tiens, c'est l'invitée mystère. Allez allez ! Qu'est ce que tu me fais toi avec ton double son là ? Putain vous me faites chier ce soir.

Ivan : J'ai une question pour l'invitée mystère : ça a quel goût une b... de lépreux ?

Phildar : Bon allez Gérard, assure un peu le débat.

Manu : Du calme, les auditeurs !

Gugu : Moi j'ai aussi je danse, je m'assois sur le levier de vitesse, je danse sur la techno c'est comme ça que je roule.

Gérard : D'accord, j'ai presque pas reconnu ta voix.

Ivan : Oui, bah comme il a dit : première, deuxième, troisième, quatrième et marche arrière.

Gérard, [crescendo et explosion] : Première, deuxième, quatrième, Phildar... OLIVIER, tu commences à me faire chier ! ça commence à bien faire à la réa !

Simon : Oui, moi je t'ai dit que je dansais la lambada, chéri.

Gérard : Je suis pas ton chéri, alors tu vas t'écraser.

Simon : Ok mon bicounet.

Gérard : Tu dégages au standard. Bonne nuit pour toi. hop ! tu finis pas le débat ! au revoir.

Simon : Salut chéri.

Coyote : Tu peux répéter la question ?

Gérard : Non non tu l'as très bien compris.

Coyote : Bon non, je danse pas dans la voiture, faut pas déconner. Tu es fou toi. T'es ouf. Pourquoi je danserais dans la voiture ?

IM' : Moi, je voulais dire que, dans une voiture, je danse pas. Mais bon, il y a des choses... autre chose qu'on peut faire que danser?

Ivan : Qu'est-ce que tu suces ?

IM : Oh ben ça, ça te regarde pas.

Simon : Oh, salope !

Gérard : Bon alors là, celui qui vient de dire « salope », tu dégages ! Ça t'apprendra.

IM : Moi, je suis pas autant salope que toi, t'es un con.

Manu : Ça y est, c'est bon, il a dégagé.


Gérard : Donc, combien coûte une voiture neuve ? Payez-vous avec votre carte bleue ? Gugu ?

Gugu : Une voiture neuve ? Ouais, je sais pas... dans les 10 briques. Et je paye pas avec ma carte bleue parce que je suis interdit bancaire.

Gérard : Non mais c'est bien, c'est bien hein, Gugu... tu dirais que ça sera Tony. D'accord ? Donc, Ivan ?

Ivan : « sans patate » ![5]

Gérard : Bon alors, Ivan, tu dégages !

Manu : Il a répondu 100 patates.

Gérard : Non, non, mais attends, il répond comme il faut... Et puis les deux nanas, entre Claire et Foufi, elles se calment un peu.

Gugu : Avec Dame Sandy, la poufiasse !


Gérard : Voilà, là, là tu le dégages !

Manu : C'était du vieux français !

Gérard : Non, non, mais moi je veux pas savoir !

Manu : Ça veut dire « jolie dame » en vieux français !

Gérard : Ouais, non mais là, Ivan, il dégage.


Ivban : Gérard, c'est vrai que c'est toi qui a doublé les dents de Jacouille dans *Les Visiteurs II ?

IM, [rageuse] : Non mais Tony, je te pose une question : t'as quelle âge ? Excuse-moi, mais tu devrais aller regarder si ta mère a fait quelque chose...

Manu : J'ai enlevé l'invitée mystère. Elle a dit « ta mère ».

Gérard : Non, non, tu permets...

Foufi : Ah bah oui, elle a dit « ta mère », elle a été vulgaire.

Gérard : Mais attends, vous vous la fermez là, les deux pétasses.

Foufi : Eh espèce d'enc... t me traites pas comme ça !

Phildar : Gérard, Gérard, Gérard, s'il vous plaît ! On va gérer un peu le débat.

Gérard : Tu me dégages Foufi. Tu me remets l'invitée mystère. Alors là, la FOufi, elle dégage pour complètement, elle. Olivier, tu dégages.

Phildar : Non, mais il m'amène un CD, c'est bon.

Simon : Je pense qu'avec trois petites pipes et deux partouzes, ça doit pouvoir le faire.

Gérard, [la voix déormée] : Donc Ivan, t'as répondu ? OLIVIER TU ME FAIS CHIER !

Ivan : Oui, donc je voulais savoir : c'est une voiture neuve, d'occasion ou pas ?

Gérard : Combien coûte une voiture neuve ?

Ivan : Une voiture neuve d'occasion ou pas, c'est pas pareil !

Gérard : Bah, une voiture neuve normalement... je pense que les voitures neuves, si je me trompe pas, doivent avoir 5 ou 10 kilomètres quand elles arrivent au garagiste.

Ivan : Ah non, non, non, attends ! Plus que ça !

Tony : Ah non, non, non, il y en a qui viennent de Suède et d'Allemagne !

Gérard : Mais non, mais attendez... attendez, Tony et Ivan, je peux quand même répondre ! Je sais que normalement les voitures neuves, elles ont à peu près 10 kilomètres au compteur déjà quand tu vas chez le garagiste pour voir la voiture.

Tony : Les Mercedes qui viennent d'Hambourg, les Mercedes, elles ont pas de kilomètres forcément !

Gérard : Alors Tony, Tony, tu arrêtes avec le mot Mercedes s'il te plaît, parce que je vois où tu vas !

Ivan : Gérard, Gérard, j'ai un autre exemple : les Fiat Uno, c'est pareil !

Gérard : Bon alors, Ivan et Tony, bonne nuit !

Manu : Pas de marque.

Gérard : Allez, bonne nuit. Bonne nuit pour Ivan et Tony.

Phildar : Pendant qu'on leur dit bonne nuit, j'ai Alma Bride sur le Minitel qui demande : « Est-ce que c'est vrai que GG, tu t'arrêtes au feu vert uniquement pour te faire rentrer dans le cul ? »

Gérard : N'importe quoi... Claire. donc pour toi ?

Claire : C'est cher, oui.

IM : C'est vrai que pour...

Phildar : Non, je la coupe !

Manu : Oh, c'est plus possible, c'est plus possible !

IM : C'est vrai que c'est cher, je suis d'accord.

Manu : Non, non, non, on la remet pas...

IM : L'odeur est intenable.

Gérard : Non mais c'est pas vous qui commandez là !

Ivan : Non, mais ça fouette, ça fouette !

Claire : Si on pouvait refaire 5 minutes de ventilo, ça serait bien.

Ivan : Il y a mes enceintes qui fouettent.

IM : Moi, je me lave tous les jours. D'accord ?

Ivan : Attends, j'ai une oreille qui vient de tomber. Tu rigoles ou quoi ?

Gérard : Oh làlà ! Tu vas me les dégager là, ceux-là !

Ivan : Attends, j'ai l'oreille qui tombe, elle me dit qu'elle se lave. Tu rigoles ou quoi ?

Tony : Bientôt les auditeurs, ça sera toute ta famille !

Gérard : Bon alors Tony, tu dégages. Bonne nuit à toi.

Phildar : On avait dit de les dégager, Manu, en plus !

Gérard : Faites-vous l'amour en conduisant ?

Ivan : Bah non, parce qu'en général moi je suis sur la banquette arrière et j'arrive pas à conduire en même temps.

Gérard : Tony ? Ouais, j'espère que tu t'es calmé.

Tony : Ouais, je suis calme, je suis calme. Non, mais l'invitée mystère, elle arrête pas de m'insulter.

IM : Ouais, bah dans ce cas...

Gérard : Oh, l'invitée mystère s'il te plaît, tu te calmes ! C'est moi qui gère les débats, s'il te plaît, merci !

Tony : Nananère, nananère !

Gérard : Tony, tu fermes ta gueule ! Toi, Tony, tu vas fermer ta gueule maintenant. Ok, tu vas répondre à la question.

Tony : Répète-la moi, parce que le temps que Manu me calme, je n'ai pas entendu.

Gérard : Bon, alors tu vas voir Manu pour qu'il te calme... Donc, faites-vous l'amour en conduisant ?

Tony : Bien sûr que oui.

Gérard : Oui, alors comment ?

Tony : Je me mets comme ça. Et ensuite, je fais comme ça.

Ivan : Et moi, je me mets comme ça et pan !

Gérard : Ouais, d'accord. Claire ?

Claire : Non, ben moi, j'ai la... Je prends les précautions quand même avant, quand même. Je m'arrête sur le bas-côté.

IM : Ouais, tu peux faire l'amour en conduisant.

Gérard : Non, mais c'est bien de couper... Merci, Phildar, de couper au fur et à mesure le volume, comme ça, j'ai pas très bien compris ce qu'elle a dit, tu vois ? Alors, fous-toi pas de ma gueule, parce que la semaine prochaine, tu risques plus de faire de débats avec moi.

Manu : C'est peut-être pas super intéressant non plus.

Gérard : Non, mais tu permets, elle a le droit de répondre comme tout le monde.

Manu : Ah, ouais, tout à fait.

Gérard : Continuez tous les deux, et je pense que tous les deux, vous allez rester chez vous le 20. Alors, attention à vous.

Phildar : Je t'offre un Ricard, c'est pas grave.

IM : Oui, tu peux faire l'amour dans une voiture.

Gérard : Bon, alors moi, je vais vous poser la question, et ça, vous allez répondre avant que je pose la neuvième. Moi, je peux vous dire oui, mais ça dépend de la femme. Alors, Tony, qu'est-ce que t'en penses ?

Tony : Ah, ben, je sais pas, tu fais ce que tu veux avec ta femme. Ouais. Non, mais là, tu dis que, enfin, ça dépend de la femme. C'est-à-dire qu'avec ta femme, tu veux pas le faire, mais avec une autre femme, ça serait possible. C'est ça que tu veux dire, en fait.

Gérard : Ben. Avez-vous déjà perdu votre permis ? Tony ?

Tony : Euh, non. Il est dans le portefeuille, je le garde précieusement.

Gérard : Ah, ouais. Ouais, tu l'as jamais... tu l'as jamais perdu ? T'en es sûr ?

Tony : Pourquoi ? Tu l'as retrouvé ?

Ivan : C'est quoi, ces questions de merde, là ?

Gérard : Bon, alors, Ivan, tu dégages. Allez, hop. Là, Ivan, tu dégages. Ce coup-là, c'est bon. Claire ?

Claire : Non, je l'ai pas perdu.

Gérard : Euh, il nous reste Simon ?

Simon : Je suis là, oui. Oui, moi, je voudrais te foutre mon fulguropoing dans le cul, Gégé.

Gérard : Bon, alors, Simon, tu vas voir dans ton lit si j'y suis.

Phildar : Pas ce soir, t'es là.

Gérard : Bon, je pense que Claire ? Donc, toi ?

Claire : Euh, non, non. Non, j'ai perdu mes clés, mais pas mon permis.

Gérard : Bon, ben ça, les clés, tout le monde les perd ou les laisse, ferme ses portes de sa voiture et puis que...[6]

Claire : Ouais, mais bon, quand ça t'arrive, t'as pas l'air con.

Gérard : Ouais, ben, je le sais, c'est arrivé à plus d'une personne et fais-moi confiance...

Phildar : Ça t'est arrivé ou pas, toi ?

Gérard : Moi, une fois, ça m'est arrivé de laisser mes clés sur le contact.

Claire : Le comptoir.

Gérard, [bougon] : Non, sur le contact. Sur le comptoir, toi, Claire, tout à l'heure, je vais te faire un comptoir, tu vas aller faire dodo, toi.

IM : Mais j'ai pas compris la question, tout le monde parle.

Manu et tout le studio : Ah, ben voilà. Ah, ben voilà. Ca fait la maline mais...

IM : Elle en a rien à foutre.

Ivan : L'invitée mystère, c'est vraiment un boulet. T'es vraiment un plomb.

IM  : Regarde déjà ta gueule, ça sera déjà pas mal.

Gérard : Oh l'invitée mystère, tu vas la fermer, parce que taleur, je vais te calmer moi.

Tony : Bien joué, Gégé.

Gérard : Bon Tony, tu fermes ta gueule, ça vaudra mieux, ça me fera des vacances.

Ivan : T'as vu comment elle nous parle, elle respecte rien !

Gérard : Eh alors ! Vous vous la fermez un peu ! Vous avez qu'à être moins vulgaires avec elle. VOS GUEULES ! C'EST MOI QUI COMMANDE.

Tony : Elle comprend même pas les questions, la triso là.

Ivan : QU'est-ce que tu racontes, elle est hydrocéphale la gamine.

Gérard : Attends, la gamine elle t'emmerde. Donc, pour l'invitée mystère, avez-vous déjà perdu votre permis ?

IM : Non, parce que, vu que j'ai pas encore passé mon permis, mais je vaisx le passer bientôt. Et j'ai jamais perdu les clés de ma voiture.

Phildar : Mais est-ce que t'as perdu ta voiture, déjà ?

IM : Bah non, parce que j'en ai pas. Ni de voiture, ni de permis, ni rien.

Gérard : Ok. Donc... Bon, alors, ça, je vais demander à Tony et puis aux autres. Comme il nous reste Tony, qui ? Tony, Ivan, Simon, Claire, et l'invitée mystère. Ivan, j'espère qu'il est calmé ? Votre permis, votre permis, l'avez-vous eu dans une pochette surprise ? Tony ?

Tony : Mais au point de vue audience, il y a des gens qui écoutent ou pas ? No parce que j'ai des choses drôles à dire, sinon je ne les dis pas.

Ivan et Manu : Vas-y, vas-y, on est plein.

Tony : Il n'y a pas d'audience, ce n'est pas la peine.

Manu : On est plein, on est 50-55, vas-y.

Ivan : Vas-y, lâche-toi, lâche-toi.

Tony : Non, pas de surprise. Non, non, pas de surprise. Allô ?

Gérard : Tu réponds correctement et tu arrêtes de demander aux gens qui sont derrière toi de parler, s'il te plaît.

Manu : C'est l'invitée mystère qui a du bruit derrière elle.

Tony : À ta place, je m'affolerais avec l'invitée mystère.

Gérard : Bon, allez, c'est bon. Ivan ?

Ivan : Sur prise courant 220 volts ou pas ?

Gérard : Avez-vous eu votre permis dans une pochette surprise, pas dans du 220 volts ou du 180 ?

Ivan  : Sur prise quoi ? Sur prise électrique ?

Gérard : Dans une pochette surprise, tu ne sais pas ce que c'est ? C'est des trucs que tu achètes dans une boulangerie.

Manu : Mais pourquoi ? [Gérard éclate de rire de désespoir en disant à Manu de se taire].

Ivan : Mais il y a quoi dedans ?

Gérard : Il y a tout, il y a des bonbons et des petits gadgets.

Manu : Mais comment ?

Gérard : Merde, vous me faites chier.

Ivan : Il n'y a pas de permis de conduire.

Manu : Mais parce que...

Gérard : Bon, allez, conduisez-vous après avoir fait la fête ? C'est bon.

Phildar : Gérard, tu vas abréger les questions, elles sont bidon, de toute façon, il nous reste 4 minutes.

Gérard : Ouai ben on va demander à Claire ? Comme ça, je vais arrêter vite fait, moi. Et ça va être la conclusion. Alors, Claire ?

Claire : Non, en général, non. Mais il y a certaines personnes, tu te demandes, quoi.

Gérard : Ouais, mais ça, les gens, quand tu les vois au volant, on se demande si vraiment ils ont vraiment passé leur permis. Je suis désolé.

Claire : Surtout les mecs.

Gérard : Il n'y a pas que les mecs. Il y a aussi les nanas en même temps.

Claire : Non, non, surtout les mecs.

Gérard : Non, mais ça va, Olivier ? On ne t'emmerde pas quand je termine mes débats ?

Olivier : Je regarde si ya des radiations.

Gérard : Ouai ouai, regarde s'il y a des radiations. Tout à l'heure, tu vas te prendre mon pied ou que je pense. Donc, l'invitée mystère.

IM : Je n'entends pas la question parce que tout le monde parle en même temps.

Ivan : Tchernobyl, tu dégages. [Manu fais une succssion de beep rapides, comme du morse, avec sa bouche, comme pour un signal radioactif].

Ivan : Dis que t'as de la merde dans les oreilles.

IM : Oui, c'est ça. Je te dis, t'as pas été voir.

Gérard : Tu dégages. Bon, allez, conclusion. Conclusion du deuxième débat. Je ne termine pas.

Tony : Vas-y, une question encore ?

Phildar : Non, il n'y a plus le temps, mes chéris.

Gérard : Non, il n'y a plus de questions. Tony ?

Tony : Vas-y, je la ferai en dernier. Moi, je passe après la grosse.

Gérard : Alors, la grosse, ça t'emmerde. Tu ne feras pas ta conclusion.

Manu : C'est claire. C'est claire, la grosse.

Gérard : Non, non, non, non, non, non.

Tony : Pourquoi tu prends ton mal ?

Gérard : Dégage, dégage. Il n'y a pas de conclusion pour toi. C'est bon, c'est bon. Allez, terminé. Conclusion. Vous m'avez tous fait chier. Oh, s'il vous plaît, merci. C'est con parce que le deuxième, je voulais qu'il se fasse mieux que le premier, mais apparemment, ça a foutu la merde encore. Donc, la semaine prochaine, j'ai pas encore les deux thèmes de débat, je vais y réfléchir. Et là, vous allez retrouver... Rousseau pour la nuit, sans pub. Demain, n'oubliez pas qu'il y a la soirée avec Max.

Phildar : Il y a la soirée Java au Balalo, Balalo.

Gérard : Oh, ta gueule, un peu, toi. S'il te plaît, merci. Demain, n'oubliez pas dès 23h, la Loco avec Max et Laurent Garnier.

Phildar : C'est un nouveau, lui ?

Manu : Ouais, mais pourquoi ?

Gérard : Oh, merde, ta gueule, toi.

Le débat sur la gourmandise

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9 avril 1998. Nouvelle édition des débats de Gérard, reprenant les classiques de cette pièce. Gérard arrive vers minuit et comme d'habitude, termine la libre antenne de Max, pratiquant tous ses sketchs via son courrier, les statistiques, les remix « de sur lui », les auditeurs l'annonçant sur d'autres radios, les habituels. Manu et Phildar se répartissent la lecture du courrier, pour éviter de laisser Phildar en première ligne. Un nouveau phénomène se dessine : Phildar et Manu eux-mêmes écrivent certains des courriers, à la marge. Ils préparent donc l'arrivée de gérard, outre l'écriture des titres de disques et la révision des questions.

Ornement supplémentaire de ce florilège, Tony et Goldo sont présents dans les locaux de la station. Ils se présentent même comme les remplaçants de Phildar et Manu au standard et à la réalisation. Ils jouent la scène jusqu'au bout de l'avant-débat : Gérard s'y oppose, veut intimer Sandy au standard, au milieu d'un chaos véritable. Le studio vit une grosse ambiance de folie.

Le thème, c'est encore l'entourage de Gérard qui l'a trouvé, et il devient même probable que Sandy vienne en soutien de sa créativité paresseuse. D'ailleurs, nombreux ont les mots et les questions qu'il pose sans comprendre les mots qu'ils contiennent, ce qui se voit et donne à la fois un effet comique et surréaliste à la prose de l'animateur.

Le degré d'exigence ne baisse pas chez Max, du moins dans son sketch. Pourtant, après le 16 avril, l'avenir de l'émission est discuté, parce qu'est-elle compatible avec une tranche horaire matinale ? Rien n'est moins sûr. Et cette échéance approche, d'où la présence de Tony et Goldo, pour préparer des rubriques et participer activement à l'animation de cette tranche horaire.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Phildar et Manu
  • Olivier Bouchet : Olivier, Carré, Cercle
  • Poirot (le même que celui du 12 mars)
  • Boots
  • Carole : Coupongles
  • Cyril : Bouboule, Double-Masse Fucker (DMF), Belle Plante
  • Barbie Girl
  • Mégane : Sandrine
  • Igor : Triangle
  • Tony Morestin : Soutif
  • Goldo : Alcor

Gérard : Bonsoir à tous, donc c'est les débats de gérard du jeudi. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. Et pour commencer, on va commencer sur la gourmandise. On va accueillir Jean-Luc

Jean-Luc : Bonjour ! Bonsoir tout le monde, bonsoir Paris, bonsoir Phildar, bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir Le grand maître du Star System et bonsoir à tous ceux qui m'écoutent

Gérard : Sandrine, bonsoir.

Sandrine : Bonsoir.

Gérard : Bouboule, bonsoir.

Bouboule : Bonsoir. Gérard : Bonsoir.

Bouboule, [la voix endormie'] : Ben, ça va bien.

Gérard : Oh, tu te réveilles un peu là ?

Bouboule : Ça va bien, j'ai dit ! C'est la forme...

Gérard : Euh... Poirot, bonsoir. Et Coupongles bonsoir.

Phildar : Gérard, excuse-moi, on accueille une autre fille : c'est Barbie Girl. Elle a 18 ans, elle appelle de Marseille.

Bouboule : Bouboule, il aime bien les Space Girls. Bouboule, tu l'affirmes, OK ? Tu dis pas « Bouboule l'affirmer », d'accord ?

Gérard : Ouais ben Bouboule, tu la fermes.

Bouboule : Tu dis pas à Bouboule de la fermer, d'accord ?

Gérard : Oh hé ! Tu vas commencer par te la fermer, s'il te plaît. Merci. Alors, premier débat sur la gourmandise. D'accord ? Alors... [des bruits de soupir de bien-être et de larsen].

Gérard : Phildar, tu commences à calmer... à calmer Bouboule. Barbie Girl, tu vas déjà baisser ta radio ! À quel moment êtes-vous le plus gourmand ? Jean-Luc ?

Jean-Luc : Bonsoir. Bonsoir Gérard. Tu vas bien ?

Gérard : Bon, tu réponds à la question, on n'en a rien à foutre des « bonsoirs », c'est fini !

Jean-Luc : Alors je t'écoute Gérard, je t'écoute.

Gérard : À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?

Jean-Luc : Oui.

Gérard : Bon alors Jean-Luc, tu vas aller voir Phildar au standard, comme ça tu vas pas commencer !

Jean-Luc : J'entends pas la question, Gérard.

Gérard : T'entends pas ? T'as qu'à te déboucher les oreilles. Sandrine ? À quel moment êtes-vous le plus gourmand ?

Sandrine : Entre 15h15 et 15h20.

Gérard : C'est-à-dire ?

Sandrine : Bah, entre 15h15 et 15h20.

Gérard : D'accord. Je vois pas du tout le rapport avec la question.

Sandrine : Bon, c'est pas grave.

Bouboule : Bouboule, il a pas bien compris la question. Qu'est-ce que tu dis par « vers quelle heure » ?

Gérard : à quel moment êtes-vous le plus gourmand ?

Bouboule : Eh bah, c'est au moment où... quand mon ventre à moi, il fait « groum-groum » à l'intérieur. J'ai faim.

Gérard : N'importe quoi !

Sandrine : C'est-à-dire quand il a faim, quoi.

Jean-Luc : Mais Gérard, gourmand, c'est quoi exactement ? C'est quand t'as vachement faim que tu veux manger, ou pas ?

Gérard : Bah en principe, t'es gourmand parce que t'as pas faim ?

Jean-Luc : Bah je sais pas, des fois oui. Bah oui, des fois j'ai pas faim, je me dis : « Qu'est-ce que je suis gourmand quand même ! », et puis je mange du chocolat et j'ai même pas faim. Donc...

Gérard : Donc... Poirot ?

Poirot : Ouais bah moi j'ai faim, je suis gourmand, en fait, entre 1h08 et 1h21, tu vois ? Et puis bon, si tu veux, en général, une fois que j'ai bien bouffé des petits cœurs, des petits lus, ben... j'ai envie de dégueuler et donc je vais au chiotte et puis bon, voilà quoi.

Gérard : Et celle qui s'amuse à bailler comme une carpe... Bon Phildar, s'il te plaît.

Manu : Phildar est parti. Je ne sais pas ce qu'il se passe.

Coupongles : Alors moi, c'est tous les premiers samedis du mois. Gérard : Dans quel sens ?

Sandrine : Bah je suis gourmande, ça m'arrive tous les premiers samedis du mois.

Gérard : Mais dans quel sens ?

Sandrine : Dans le sens... où j'ai envie, j'ai envie d'être gourmande particulièrement ce samedi-là, le premier jour du mois quoi.

Barbie Girl : Moi c'est tout le temps.

Gérard : Bon, parle un petit peu plus fort. Ou sinon, je serais que toi, je parlerais pas du tout, je me la fermerais parce qu'on t'entend très mal.

Barbie Girl : Moi c'est tout le temps !

Gérard : Ouais, mais Barbie Girl, ça fait deux fois que je te demande de parler plus fort devant ton combiné, s'il te plaît !

Barbie Girl : Mais je parle fort !

Bouboule : Bouboule, je l'aime bien, elle a une bonne gueule.

Gérard : C'est bon, là ! Ça commence à être lourd là.

Phildar : C'est les auditeurs de Manu.

Gérard : C'est toi qui as cherché ça ?

Manu : J'ai rien cherché du tout ! Moi je fous rien.

Poirot : Gégé, c'est Poirot.

Sandrine : Est-ce qu'on a le droit de rôter ?

Gérard : Non !

Poirot : Gégé, je veux pas rôter, je veux juste te poser une question. Je te renvoie la balle : Bon toi, c'est quand que t'es le plus gourmand ?

Gérard : La nuit.

Poirot : La nuit ? Avec Sandy ?

Gérard : Ben... t'as pas besoin de savoir si c'est avec Sandy ou pas !

Poirot : Non mais Gérard, Gérard, c'est une question que tu me répondras pas, c'est ça ?

Gérard : Voilà !

Sandrine : Mais Gérard, on parle pas de la même gourmandise je crois.

Gérard : Je te dis, je peux être gourmand dans la nuit si j'ai faim !


Phildar : Mais gourmand de quoi Gérard ?

Gérard : De tout ! Je peux manger, je peux me taper des yaourts à 4h du matin, je peux me taper un steak...

Sandrine : Et des moules, non ?

Phildar : Et du steak yaourt ?

Gérard : Ouais, qui c'est qui s'amuse avec son combiné ? Merci !

Jean-Luc : Et tu peux te taper Sandy aussi ?

Gérard : Bon alors toi, tu vas commencer par te calmer s'il te plaît, merci !

Sandrine : Ben écoute, il a raison !

Gérard : Si t'es pas content, que toi tu vas dégager, d'accord ?

Sandrine : Ben écoute, tu te la tapes bien, c'est normal c'est ta femme.

Jean-Luc et Sandrine : Y'a pas de honte, y'a pas de honte, c'est naturel.

Gérard : Bon celui qui... c'est qui qui s'amuse avec son téléphone ?

Sandrine : On sait pas. On s'en fout, deuxième question...

Gérard : Attends ! Si t'es pas contente, toi... Coupongle ou Sandrine, tu vas dégager.

Bouboule : Bouboule, il voulait rajouter quelque chose ! Ben je voulais dire aussi que j'avais faim quand je passais devant les boulangeries ou quand je voyais les gros gâteaux dans les vitrines.

Coupongle : Il est bien Bouboule.

Gérard : Ouais mais ça, c'est pas le thème... c'est pas le thème des questions, d'accord ! Ouais mais attends ! Pour l'instant, c'est pas le thème de mes questions, OK ? Merci. Y'a une question Minitel s'il vous plaît, merci.

Manu : En fait c'est... c'est pas une question, c'est Max Biaggi qui répond à la tienne de question. Il dit : « Moi je suis gourmand aux heures des repas, tout simplement. »

Gérard : Moi je suis tout à fait d'accord avec lui.

Phildar : Ah non, c'est pas de la gourmandise à l'heure des repas !

Gérard : Tu peux être gourmand pendant les repas et tu peux être gourmand après les repas.

Manu : Donc en fait, gourmand tout le temps. Parce que si... Donc quand ?

Gérard : Ben t'as pas d'heure !

Bouboule : Gérard ? Y'est Bouboule encore ! Je peux rajouter une dernière chose sur la première question : le matin à 11h, que je regarde la télé et que je vois qu'ils préparent la cuisine sur TF1 ou sur France 3 — malgré qu'on n'a pas le droit de citer les chaînes — ben j'aime bien, ça donne faim aussi.

Gérard : De quoi ?

Bouboule : Quand ils préparent la viande ou le poisson le matin à 11h à la télé, ça donne faim aussi.

Gérard : Ouais... tu crois ? Attends, attendez !

Bouboule : Parce qu'ils font des émissions sur, comment dirais-je, la cuisine.

Gérard : Alors le matin à 11h ?

Jean-Luc, [reprenant la publicité de Maïté] : y'a pas marqué « bécasse » là.


Gérard : Bouboule ! Le matin à 11h tu dis ? Ouais ben tu... tu ferais mieux de regarder bien comme il faut ta montre, ça vaudra mieux. Parce que c'est... c'est à midi, OK ?

Poirot : Comment tu fais si jamais t'es gourmand mais que t'as pas faim ?

Gérard : Je vois pas le rapport là !

Poirot : Ben t'as dit « ouais je suis gourmand », tu m'as dit « je suis gourmand quand j'ai faim ».

Gérard : Mais même si t'as pas faim, tu peux être gourmand quand même.

Poirot : Bah bon, et comment ça alors ?

Gérard : Bah tu te forces !

Sandrine : Bah tu manges et après tu gerbes.

Jean-Luc : Mais là ça s'appelle la symétrique. C'est quand t'es symétrique.

Gérard : Oh c'est bon ! C'est bon ! C'est bon ! Lorsque vous faites des courses, achetez-vous des Kinder Surprise par gourmandise ? [Olivier rentre dans le studio].

Phildar : Oh là, oh là, oh là !

Gérard : Oh Olivier ! Olivier, tu vas pas t'amuser comme ça toi !

Manu : Commence pas Olive, il est qu'une heure dix.

Gérard : Donc je répète ma question parce qu'Olivier s'amusait : lorsque vous faites des courses, achetez-vous des Kinder Surprise par gourmandise ?

Poirot : Oui, Poirot ?

'Gérard : Ouais bah... on va demander à Sandrine.

Poirot : Ouais, comme par hasard.

Gérard : Quoi ? Si t'es pas content Poirot, c'est le même prix ! Si t'es pas content, tu vas aller voir s'il y a des carottes avec tes poireaux !

Manu : Joli !

Jean-Luc : Il t'a tué là ! Là t'es mort !

Sandrine : Tu m'excites Gérard !

Poirot : Je suis cuit là.

Gérard : Donc Sandrine ?

Sandrine : Ouais... bah moi je les achète pas par gourmandise parce que j'aime pas le chocolat Kinder. Je les achète pour... pour la surprise.

Gérard : Ouais mais... mais le chocolat, t'en fais quoi ?

Sandrine : J'aime pas le chocolat donc je les mange pas, je le donne.

Gérard : D'accord. Euh... Coupongle ?

Coupongle : Alors moi, je préfère les carottes, les concombres et les moules. Par gourmandise.

Gérard : Non mais... t'as compris la question ou pas ?

Coupongle : Ouais ! Ouais, les Kinder Surprise ! Ouais j'aime bien, je mange beaucoup Kinder Surprise et je grossis beaucoup, étant donné je suis un gros thon alors...

Gérard : Un Breton...

Coupongle : un gros thon, pas un Breton.

Gérard : Bah dis donc ! À 18 ans...

Coupongle : Il y en a... il en faut bien dans la vie.

Barbie Girl : Moi je l'achète tout le temps !

Gérard : Dans quel sens ?

Barbie Girl : Parce que j'adore le chocolat !

Sandrine : Tu vas dans ton Barbie supermarché ?

Barbie Girl : Ouais.

Gérard : D'accord. Ouais. On va demander à Poirot.

Poirot : Ouais bah moi si tu veux, c'est plutôt sur le Nutella. C'est la même marque en fait que Ferrero. [réprobation générale de la citation de marques].

Gérard : Poirot, de toute manière je t'ai repéré donc t'as intérêt de te calmer !

Poirot : Je me calme, je me calme. Euh... mais je dirais donc sur les Carambar donc... mais... sinon... ouais.

Gérard : Bon. Euh... Poirot, tu vas... tu vas voir Phildar au standard, ça vaudra mieux pour toi.

Poirot : Non mais attends ! J'ai...

Gérard : Va avoir Phildar au standard s'il te plaît. Merci. Au revoir. Bon allez... c'est bientôt terminé là ou quoi là ? Bouboule !

Bouboule : Bouboule il voulait dire que ses Kinder Surprise, il les a achetait chez Monsieur Lepin.

Gérard : Monsieur Lepin ? N'importe quoi ! Hé Bouboule, t'as intérêt de... de bien écouter les questions et pas dire des conneries !

Bouboule : T'as dit « dans les supermarchés », moi j'achète chez Monsieur Lepin sur Béziers.

Gérard : Ouais bah alors si c'est pour dire des conneries, mon pote, tu vas... tu vas raccrocher vite fait et on va prendre quelqu'un d'autre à ta place !

Bouboule : Je connais bien le boulanger.

Gérard : Ouais ouais, c'est bien. Euh Jean-Luc ?

Jean-Luc : Oui ! Alors moi en fait, ça fait à peu près 20 ans que j'achète des Kinder. Enfin au début, c'était mon grand-père qui m'achetait des Kinder alors j'étais tout petit. On allait en bas à l'épicerie chez Monsieur... c'est pas Monsieur Lepin, c'est Monsieur ... [rot]. On allait à l'épicerie tous les deux...

Gérard : Hé Bouboule ! Attends Jean-Luc... Bouboule et Poirot, vous vous calmez tous les deux s'il vous plaît ! Merci !

Bouboule : Ça va pa la tête ? T'es singlé ou quoi ? J'ai rien dit encore.

Gérard : TOut à l'heure le singlé il va t'envoyer chier.

Phildar : Il est lourd Bouboule !

Bouboule : Ouais mais il y a des gens... abusent.

Jean-Luc : Et donc depuis ce temps-là, je n'arrête pas d'acheter des Kinder tous les jours. Enfin, tous les jours... toutes les semaines j'ai mon petit Kinder. Alors d'abord j'ouvre, j'ai le petit papier en aluminium, alors ça je m'amuse... bon c'est pas très bon mais je le mange quand même parce que bon, je l'ai payé 4 francs 50, je le mange ! Et ensuite, bon j'ai le petit truc... le petit truc jaune. Alors ça c'est marrant ça ! Mais moi ce que j'aime pas, c'est ce qu'il y a à l'intérieur. À chaque fois ils foutent des trucs, c'est trop dégueulasse à bouffer quoi !

Poirot : À l'intérieur, c'est le goût de plastique...

Jean-Luc : Ouais. Bon encore quand c'est un plastique ça va, mais quand c'est des jouets en fer quoi... j'aime pas trop quoi.

Gérard : Bon ça y est Jean-Luc ? T'as fini ta...

Jean-Luc : Oui ça y est j'ai fini.

Gérard : T'as fini tes conneries ?

Jean-Luc : C'est vrai en plus.

Poirot : Gégé, c'est Poirot, je promets que je me calme.

Jean-Luc : Et toutes les semaines je vais à l'hôpital.

Gérard : Ouais bah c'est bien. Il y a une question là ? Parce que je voyais que tu te marrais comme un perdu là-bas...

Manu : Ouais, c'est Alan Mann qui nous dit sur Minitel : « Gérard fait ses courses en Sandy parce qu'il y a assez de cajots dans les magasins. » Mais c'est pas... c'est nul quoi en fait, parce que je viens de la comprendre seulement en l'exprimant quoi.

Phildar : Tu files un mauvais coton Manu.

Manu : Non, je tricote ! Je tricote.

Gérard : T'es en train de filer... T'es mal barré toi pour continuer... je sens que tu vas aller...

Phildar : Et le 20 t'es pas sûr de venir !

Jean-Luc : Voilà, c'est Jean-Luc. Moi je dis quand même qu'offrir un petit Kinder à une fille, c'est vachement sympa quoi. Je trouve.

Sandrine : C'est super sympa.

Coupongles : Ouais, super chouette. Voilà.

Jean-Luc : Et toi tu fais pas ?

Gérard : Personnellement moi des Kinder, j'aime pas le chocolat donc...

Jean-Luc : Mais pour l'offrir à quelqu'un ? Pour l'offrir à Sandy par exemple ?

Gérard : Ben... elle mange plus de chocolat non plus.

Coupongles : Pourquoi ?

Gérard : Ben pourquoi... Elle mange plus de chocolat, ya pas de savoir pourquoi et c'est tout !

Phildar : Et pourquoi ?

Gérard : Ya pas de savoir !

Phildar : Non mais Gérard, deux secondes ! Je voudrais te poser une question quand même. T'aimes peut-être pas le chocolat, mais t'as dû en acheter des Kinder Surprise vu tous les trucs que t'as chez toi là... c'est bien, ça vient des Kinder non ?

Gérard : Ouais mais ça c'était au début, maintenant y'en a plus.

Phildar : Au début de quoi ?

Gérard : Au début qu'on est ensemble ! Maintenant y'en a plus. Voilà.

Phildar : Ah d'accord. Tu manges plus de Kinder alors ?

Poirot : Tant qu'on est dans la gourmandise là, c'est Poirot. Y'a un enfoiré en ce moment, il s'appelle Carambar, il arrête pas de me faire livrer des pizzas et vraiment je trouve ça dégueulasse !

Gérard : Bon alors Poirot ?

Poirot : Quoi ?

Gérard : Tu vas aller voir Phildar pour de bon !

Poirot : Mais pourquoi ?

Gérard : Tu vas aller voir Phildar pour de bon !

Phildar : Il est déjà venu me voir ! Il est déjà venu !

Jean-Luc : Gérard c'est Jean-Luc. Est-ce que tu penses que les gens ils achètent plutôt le Kinder pour le chocolat ou pour le jouet, ou pour les deux ?

Gérard : C'est plus pour la surprise à mon avis.

Jean-Luc : Et donc en fait, ça sert à rien, ils pourraient faire un truc tout jaune avec un cadeau à l'intérieur, sans chocolat.

Coupongles : Mais y'aura pas la surprise ! Parce qu'elle est cachée ta surprise !

Jean-Luc : Ils pourrait mettre du chocolat à l'intérieur de la surprise !

Gérard : Donc troisième question : mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre par gourmandise ? [un auditeur lance Nagano]. bon alors là, toi avec ton Nagano, tu dégages ! Tu me fais pas chier ! OK ? Bonne nuit.

Manu : Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?

Gérard : Ça commence à bien faire là ! Vous allez pas me faire chier, ou sinon je me casse ! OK ?

Phildar : Ouais d'accord.

Bouboule : Y'a Bouboule qui voulait dire un truc ?

Jean-luc : Carole, t'as une voix, hmmm...

COupongles : c'est vrai ?

Gérard : Bon, et celui qui s'amuse à siffler... [il pousse violemment un téléphone sur la table devant Phildar]. Toi tu te calmes déjà ! Tu me dégages ce Combiné comme ça... je verrai les conneries que tu fais et tu vas faire le standard comme il faut ! D'accord ? Donc Jean-Luc ?

Jean-Luc : Ouais, bonsoir. Je sais pas trop là... Je pourrais parler après ?

Gérard : Comme tu veux. Sandrine ?

Sandrine : Oui. Non, moi je vais dans les cabines d'essayage, je mets 3-4 tablettes dans mes poches et...

Bouboule : Y'a Bouboulle qui voudrait répondre parce qu'il y a quelqu'un...

Gérard : Eh, c'est à qui cet auditeur de merde là ?

Phildar : C'est le mien mais bon, il est gros et il voulait participer au débat.

Gérard : Ouais non mais faudrait peut-être qu'il se calme un petit peu, d'accord ? Et sans indiscrétion, tu pouvais pas avoir des gens majeurs ? Hein, parce que 17 ans... faut quand même pas prendre des gens pour des cons, OK ?

Jean-Luc : Gérard, c'est à moi que tu parles ?

Phildar : Non non. Bon c'est pas grave. On accueille Carré et Triangle, ils ont tous les deux 22 ans et ils appellent de Géométrie.

Gérard : Dis-moi plutôt que c'est les deux qui sont partis en courant dans le studio de réa, OK ? Ça vaudra mieux.

Sandrine : C'est qui réa ?

Gérard : Poirot ?

Bouboule : Y'a Bouboulle qui voulait répondre.

Coupongles : Ben à la réa, à la réalisation.

Poirot : Oui ? Je suis là.

Gérard : Tu réponds s'il te plaît ?

Poirot : Oui ça m'arrive. Mais bon si tu veux, quand j'ai une petite crise de faim, c'est au rayon sacs poubelles et si tu veux après ça fait des bulles et dans l'estomac, bon ça gêne quoi.

Gérard : Non, c'est : « mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre ? ».

Poirot : Ah oui, facile ! Tout le temps ! Moi je me planque sous les sachets, je nage dedans, je nage dedans ! À chaque fois ils me repèrent mais bon j'ai réussi à me barrer avant.

Gérard : Non mais Poirot... T'es sourd ou quoi ? Ou que tu le fais exprès ?

Jean-Luc : Gérard, c'est Jean-Luc. J'ai trouvé ce que je devais répondre... moi je tiens à dire qu'à peine deux morts a été aboli depuis longtemps...

Gérard : Bon alors Jean-Luc, tu dégages ! Bonne nuit, bonne nuit.

Jean-Luc : Tu peux te faire prendre si tu voles un truc dans les rayons... tu vas en prison mais tu peux pas te faire pendre.

Gérard : Pour Jean-Luc c'est terminé pour lui.

Bouboule : Je veux réponds, c'est Bouboule. [Signal sonore d'annonce d'un aéroport].

Coupongles, [imitant les hôtesses des aéroports] : Les passagers en direction de... [rire].

Gérard : Les passagers... vous allez fermer vos gueules !

Coupongles, [voix d'une adolescente] : Oui alors moi, j'ai une petite histoire : c'est quand j'avais dix ans, et ben j'ai mangé des cacahuètes. J'ai pris deux sacs, je les ai arrachés, j'ai mangé des cacahuètes et après je les ai mis en dessous mes bras et la caissière, elle m'a vue ! Elle est venue vers moi et elle m'a dit : « Qu'est-ce que t'as en dessous les bras ? » et puis je réponds : « Mais c'est rien madame ! ». Elle me dit : « Mais si, ouvre tes bras ! ». Alors j'ai ouvert les bras et puis les sacs de cacahuètes, les paquets de cacahuètes se sont trouvés par terre. Et après... elle m'a foutue dehors.

Gérard : OK. Barbie Girl ?

Barbie Girl : Moi oui, ça m'arrive tout le temps. Je me dirige vers tout ce qui est gâteaux, chocolat, chocolat...

Sandrine : chocolat Barbie ?

Gérard : Moi, je peux vous dire une chose : c'est que jusqu'à maintenant je ne me suis pas fait prendre, donc je ne voudrais pas me faire prendre un jour. Oui Manu ?

Manu : Excusez-moi 30 secondes. Je voulais juste dire à Jean-Pierre, qui est sur Minitel, qui raccroche, que Phildar va le rappeler tout de suite.

Gérard : Pour Gérard, ils vide toutes les bouteilles de whisky dans les rayons !

Barbie girl : Mais tu te diriges vers quoi toi essentiellement ?

COupongles : Les rayons de produits hygiéniques.

Gérard : Qui c'est qui vient me dire ça ?

COupongles : Ah je ne sais pas moi !

Gérard : Non tu ne sais pas ? Alors tu vas commencer par être polie toi, parce que sinon tu vas dégager ! Parce que vous n'allez pas commencer à me prendre la tête avec vos conneries !

Triangle : Gérard c'est Triangle ! Je n'ai toujours pas répondu !

Gérard : De quoi ?

Tirangle : C'est Triangle ! Je suis avec Carré, on vient d'arriver, on n'a pas répondu.

Gérard : Allez-y !

Une voix de garçon : Reste poli ! Tu restes poli !

Gérard : Non mais oh, vous vous calmez s'il vous plaît, merci !

Triangle : Tu peux gérer Gérard là ? Parce que j'ai l'impression qu'on va me couper dès que je vais commencer à parler.

Gérard : Bon alors je t'écoute.

Triangle : OK alors ta question c'était par rapport à la gourmandise dans les rayons ?

Gérard : Oui. Mangez-vous... mangez-vous dans les rayons sans vous faire prendre ?

Sandrine : Prendre les rayons de vélo ?

Triangle : Ouais voilà, c'est... bah il y a une auditrice qui vient de me comprendre. Moi je répare des vélos et quand j'ai faim, je mange 2-3 rayons quoi.

Gérard : Non mais... t'as compris la question ?

Bouboule : Moi, j'ai compris.

Carré : Elle est un peu conne la question Gérard. Ouais Gérard, moi je trouve qu'elle est un peu conne ta question.

Gérard : Bon alors si t'es pas content, tu dégages ! Comme ça ça ira plus vite !

Barbie Girl : Hé Gérard c'est Barbie Girl, tu m'as pas répondu !

Gérard : Bah sur quoi ?

Barbie Girl : Euh... tu te diriges vers quoi ? Vers quel rayon essentiellement ?

Gérard : Bah question... rayon nourriture.

Barbie Girl : Mais quoi ? Les sucreries ?

Sandrine : Parmi nourriture : les gâteaux, les pâtes, le riz ?

Gérard : Non ! Question... plus vers les gâteaux.

Coupongle : Mais ça veut dire que tu vas dans un magasin, tu vas au rayon gâteaux et tu ouvres le paquet et tu bouffes ?

Gérard : Ben y'en a... y'en a qui le font hein !

COupongle : Mais t'as pas honte Gérard ? À ton âge quand même ?

Gérard : Mais y'en a ! Y'en a qui le font ! Stop ! Y'a une question Minitel.

Manu : C'est Fabio sur Minitel qui nous dit : « Toi Gérard, t'aimes bien voler dans les supermarchés parce que t'aimes bien te faire prendre par les vigiles. »

Gérard : N'importe quoi celui-là ! Lui... tu vois des questions comme ça Manu, je crois qu'il faudrait mieux éviter de les poser.

Triangle : Gérard c'est Triangle ! Est-ce que je peux te dire un petit truc ?

Gérard : Dépêche-toi !

Triangle : Bah en fait je voulais juste te dire que t'as le droit de goûter les produits dans les supermarchés, c'est pas interdit.

Gérard : Bah je le sais, merci !

Poirot : Est-ce qu'on peut considérer la Loco comme un supermarché ?

Gérard : Est-ce qu'on peut considérer ta connerie comme de la merde ? Celle qui se marre comme une vieille taupe, elle va se calmer !

Phildar : Donc avant de poser la quatrième question, on accueille Soutif. Il a 22 ans, il appelle de Bourges.

Soutif : Bonsoir Gérard !

Gérard : Bonsoir, bonsoir ! Tu prendras ton nom correctement, d'accord ?

Soutif : Wonderbra alors ?

Gérard : Ouais non non, mais tu vas donner ton nom d'accord, comme il faut. Donc quatrième : peut-on être gourmand quand on est routier ?

Sandrine : Oh là là, je vois pas le rapport là !

Gérard : Ah non ? tu vois pas le rapport avec la gourmandise non ?

Sandrine : Bah non.

Triangle : Mais c'est pas le deuxième débat ça ?

Gérard : Et alors je peux... on peut être gourmand quand on est routier, je suis désolé !

Barbie Girl : Oui, je pense qu'en étant routier, oui, on peut être gourmand.

Gérard : Bon Barbie Girl ?

Barbie Girl : Oui ?

Gérard : Barbie Girl ?

Barbie Girl : Oui !

Gérard : Tu vas déjà baisser un peu ta radio parce que ça commence à devenir lourd les échos !

Barbie Girl : Mais ma radio est éteinte Gérard ! Elle est éteinte ma radio !

Gérard : Bah je sais pas qui c'est qui a un écho derrière !

Bouboule : C'est pas Bouboule.

Gérard : Bon Bouboule tu t'écrases, merci ! Y'a une question Minitel ! On attend.

Manu : Non, c'est juste pour dire à Coucou_kill... qu'il raccroche son Minitel, on va le rappeler.

Bouboule : Alors Bouboule, il voulait dire qu'il pouvait pas passer dans les rayons.

Sandrine : Pourquoi ?

MBouboule : Il est trop gros Bouboule !

Gérard : Bon Bouboule, la question... La question c'est pas ça !

Bouboule : J'ai attendu que tu m'appelles et t'as pas dit mon nom alors...

Gérard : La question n'est pas là !

Bouboule : Je sais puisque c'était la troisième !

Gérard : Bon alors Bouboule, tu dégages ! Je commence à en avoir ras le bol de toi ! Allez, bonne nuit !

Phildar : Il t'a expliqué que t'avais pas voulu de lui à la troisième question, c'est pas grave ! Il va attendre la quatrième, donc vas-y !

Gérard : Il va pas commencer à me les gonfler longtemps non plus, lui ! Sinon il va faire comme l'autre.

Phildar : Non mais il était en colère, c'est tout. Parce que t'as pas fait le tour des auditeurs.

Gérard : Donc on va demander... on va demander à Coupongles. Je sens que tu vas gérer un peu ton standard, mieux que d'habitude.

PHildar : J'arrête pas !

Coupongles : OK Gérard. Donc les routiers peuvent être gourmands... Enfin, moi je dirais qu'ils sont gourmands au niveau sexuel, parce qu'ils ont déjà plein de photos de femmes nues accrochées dans leur camion !

Soutif : C'est des frustrés, faut le dire aussi...

Gérard : Tu t'écrases un peu là, Tony merci !

Coupongles : Laissez-moi parler s'il vous plaît ! Et ils s'arrêtent à Porte de la Chapelle et puis ils prennent des prostituées !

Gérard : Alors attends... Coupongles ! Eh Coupongles ? Comment que tu peux le savoir vu que t'habites à Avignon ?

Coupongles : J'ai déjà été à Paris Gérard !

Bouboules : Oui mais pourquoi ?

Coupongles : Parce que je dirais qu'à Paris il y a des travlo, il y a des prostituées... il y a tout quoi ! C'est super.

Bouboule : Tu viens à Paris pour voir les travlo ?

Coupongles : Ouais !

Bouboule : Par gourmandise ?

Gérard, [fusillant du regard son équipe, pendant que les auditeurs continuent à échanger] : Attends, c'est eux qui commandent maintenant ? Poirot ?

Poirot : Bon moi, mon oncle il est routier, il avale les kilomètres donc on peut dire qu'il est gourmand.

Phildar : Qu'est-ce que t'en penses Gérard de sa réponse ?

Gérard : Pour l'instant je vais y répondre mais après... je vois pas... je vois pas... je vois pas... [il est interrompu, par ses propres expressions, par Bouboule et Poitor]. oh là là ça commence à bien faire ! Moi je vois pas le rapport. Manu, t'arrêtes s'il te plaît un peu là ?

Manu : Qu'est-ce que j'ai fait ?

Gérard : Parce que celui qui s'amuse à répondre à ma place, ça va pas aller longtemps ! Dans ces cas-là il prend ma place, moi je me casse si ça continue.

Poirot : Mais Gérard, c'est Poirot. J'y pense : toi qui as été routier, est-ce que t'étais gourmand ?

Gérard : Ça dépend... sur les aires d'autoroute ce que tu peux acheter !

Poirot, [prenant l'accent de Bouboule] : Et Gérard, une autre question comme ça : pourquoi tu t'arrêtes aux aires d'autoroute alors ?

Gérard : Parce que tu peux t'arrêter pour manger ! OK ?

Bouboule : Oui mais pourquoi les « aires d'autoroute » ? Pourquoi on appelle ça comme ça ?

Gérard : On n'appelle pas ça des aires d'autoroute, on appelle ça des « aires de repos », OK ?

Bouboule : Il y a quand même une différence entre une « aire d'autoroute » et une « aire de repos » !

Gérard : Eh, quelle est la différence entre... entre... Que je vais... tu vas te casser et que tu vas me laisser continuer mon débat !

Bouboule : La différence je l'ai trouvée bien avant toi !

Gérard : Ouais bah tu vois la différence que t'as trouvée bien avant moi, c'est que tu vas dégager ! [ovations du studio].

Bouboule : Oui applaudissez ! Permets-moi juste une chose avant de te dégager comme tu dis si bien...

Gérard : Ouais bah Poirot tu dégages pour de bon ! Poirot tu dégages pour de bon ! Merci ! Voilà. OK ? Donc Bouboule ?

Bouboule : Oui ?

Gérard : En espérant que t'as bien compris la question ?

Bouboule : Ouais mais ça m'embête un peu d'y répondre.

Gérard : Bon alors tu veux pas y répondre ?

Bouboule : Non parce que c'est un peu délicat pour moi.

Gérard : D'accord. On va demander à Sandrine.

Sandrine : Ouais... euh... bah les routiers, bah c'est des hommes comme les autres donc ils ont le droit d'être gourmands, ils ont le droit d'être fainéants, ils ont le droit d'être cons, ils ont le droit d'être ce qu'ils veulent ! Ils s'en fout !

Gérard : D'accord ! C'est des hommes comme tout le monde, OK ? Soutif ?

Soutif : Oui je suis d'accord ! Les gourmands sont des hommes comme tout le monde et donc ils ont le droit de manger comme tout le monde.

Gérard : D'accord. Bon bah on va poser la...

Sandrine : Et toi Gérard ?

Gérard : Bah moi personnellement, comme j'ai fait de la route, j'ai été gourmand ça c'est sûr ! Mais je me suis arrêté... merci de me couper ! C'est pas les débats, c'est pas les débats à Phildar, c'est les miens ! D'accord ? Alors maintenant oh ! S'il vous plaît ! C'est moi qui commande encore !

Manu : Gérard ! J'ai rien dit !

Phildar : Gérard, on va se calmer Gérard s'il vous plaît !

Gérard : Bon qui c'est qui a sa radio derrière ?

Phildar : Non je crois que c'est les parents qui se sont réveillés et ça gueule ! Je suis en train de gérer, c'est pas eux !

Gérard : Bon alors on va s'écouter, on va faire la cinquième.

COupongles : Gérard, t'as pas répondu à la question.

Gérard : C'est vrai, j'ai été routier ! C'est pas la question ! Je vois pas pourquoi qu'elle est venue là-dedans ! [Phildar remet Barbie girl à l'antenne, on l'entend se disputer avec ses parents et raccrocher son téléphone].

Carré : Non Gérard, t'as pas répondu !

Gérard : Ça y est ! Je viens de répondre !

Carré : Non ! T'as pas répondu !

BOuboule : Ouais, non, t'as pas répondu Gérard !

Gérard : J'ai répondu ! J'ai répondu !

Carré : Mais parle-nous de toi un peu quand t'étais routier !

Gérard, [hurle] : Oh mais c'est pas le thème du débat !

Carré, [hurle] : Mais c'est lui !

Gérard : Bon alors tu dégages Soutif, tu me fais chier ! Bonne nuit !

Carré : Gérard, excuse-moi ! Est-ce que tu mangeais dans ton camion ?

Phildar : C'est Manu ! Il les gère pas...

Gérard : Non mais à toi de les gérer au standard aussi ! Cinquième : faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ? On s'écoute les Poèmes de Gégé. [Musique de la chanson les Poèmes de gégé].

Gérard : Et voilà, vous venez d'écouter les Pièmes de Gégé qui seront bientôt en vente, mais pour l'instant, on n'en dit pas plus, c'est tout. Voilà, donc on récupère Soutif.

Soutif : Salut.

Gérard : Re salut. Tu te fais passer pour Tony, d'accord ?

Soutif : D'accord.

Gérard : Comme ça, ça ira mieux, hein ?

Phildar : Il est nouveau Soutif !

Coupongles : Ouai je me fais passer puor Carole. Gérard : Alors, on va mettre Tony.

Soutif : Si ça te fait plaisir.

Gérard : Ouais, non mais, comme ça, ça sera mieux. Hein, parce que c'est pas la peine... C'est pas la peine d'essayer de changer de nom, alors qu'on t'a déjà reconnu depuis le début. Donc, Sandrine ?

Sandrine : Oui ?

Gérard : Double Masse Fuckker, là, je sais pas quoi...

DMF : Ouais, ok, ok, ok. Vas-y, tranquille, quand même, Gégé. . Gérard : Donc, Coupongles, là.

Coupongles : Salut, ma poule.

Gérard : Et Alcor.

Alcor : Salut, toi.

Soutif : Salut, toi.

Gérard : Oh, ouais, tu réponds gentiment, s'il te plaît, quand on te dit bonsoir. Ok ?

DMF : Ok, ok, reste cool, je t'ai dit.

Gérard : Bon, si t'es pas content, Alcor...

Alcor : Non, c'est pas moi, c'est pas moi.

Gérard : Vous allez vous calmer, parce que si vous n'êtes pas contents, vous allez dégager vite fait, maintenant. Ça va aller vite fait, là maintenant.

DMF : Ok reste tranquille vis-à-vis de moi, d'accord ?

Carré : C'est moi, alors ?

Gérard : Qui, toi ?

Carré : Carré.

'Phildar : Il y a Carré et Triangle, là, oui, j'ai oublié de te les rajouter. Il y a Carré et Triangle, t'sais, les deux frères jumeaux.

Carré : Je suis tout seul, je suis tout seul, Triangle est parti aus chiottes, là.

Phildar : Ah, bah, Carré, alors.

DMF : Ok, ok, ok, mais reste tout cool, quand même, vis-à-vis de moi.

Gérard : Donc, peut-on... Bon, ça y est, les bonssoir... Celui qui a sa radio, qui est avec un portable, c'est pas la peine de continuer le débat. D'accord ?

DMF : Hausse pas le ton, mon ami.

Gérard : Alors, ou celui qui a un portable va au standard, le dit carrément : c'est avec un portable. On raccroche, on prend quelqu'un d'autre. Et celui qui a la radio, la baisse pour de bon. C'est clair et net. D'accord ? Alors : Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?

DMF : Écoute, moi, je vais te dire, je vais faire l'amour, mais simplement par envie, quoi.

Gérard : Dans quel sens ?

DMF : Dans quel sens ? Bah, écoute, déjà, je commence par une petite levrette. Après, mais tu vois, je vais pas rentrer dans...

Sandrine : Non, non.

COupongles : Vas-y, vas-y, vas-y.

DMF : Non, non, non, non. Tu veux, Gérard ?

Gérard : Non, mais tu pourrais préciser ton nom quand tu réponds à la question, s'il te plaît ?

DMF : DMVF.

Gérard : OK ben dis-donc. C'est Double Masse Fucker.

DMF : Ok, mais reste cool avec moi, d'accord ?

Gérard : Bon, alors, tu réponds.

DMF : Ouais, mais c'est ce que je te dis. Reste cool avec moi.

Gérard : Bon, d'accord. Si t'es pas content, c'est le même prix, d'accord ?

DMF : Non, non, tu hausses pas le ton.

Gérard : Bon, attends, alors, dans ce cas-là, tu dégages voir Phildar. Hop. Comme ça, tu...

Manu et Phildar : Il a rien dit, Gérard, là.

Gérard : Attends, il va pas commencer. C'est pas lui qui commande, c'est moi, d'accord ? J'ai le droit de lui dire ce que je veux. J'ai le droit de dire ce que je veux. S'il n'est pas content, il raccroche. OK ?

DMF : Je raccroche, mais j'arrive.

Gérard : Ouais, ben, c'est ça. Pauvre con, on sait que t'es dans le bureau... Alors, Carré ?

Carré : Oui, ben, moi, je pense que ça dépend de la nécessité de faire l'amour, quoi.

Gérard : Dans quel sens ? Dans quel sens que tu veux interpréter ta réponse, alors ?

Alcor : Vers l'arrière.

Carré : C'est-à-dire que moi, je voudrais bien savoir, déjà, dans quel sens tu veux interpréter... dans quel sens, toi, tu l'interprètes, la question du problème, là.

Sandrine : Ça va vous aider, oui.

Alcor : Vers l'avant.

Gérard : Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?

Carré : J'ai bien compris, Gérard, mais toi, tu l'interprètes comment ? Dans quel sens, la question du problème ?

Gérard : Pour l'instant, c'est pas moi qui réponds, c'est toi.

Carré : D'accord, ben, alors, moi, je pense que la nécessité, ben, ça existe partout, quoi. Des fois, t'es obligé de prendre le train parce que t'as pas de voiture. C'est nécessaire.

Soutif : Mais quel rapport avec les routiers, là ?

Alcor : Mais pourquoi ?

Soutif : Ouais, euh... Ben, moi, je fais l'amour par nécessité et par gourmandise, aussi. Parce que plus je fais l'amour, plus j'aime ça.

Gérard : Tony, si t'as du monde derrière, c'est pas la peine de continuer le débat.

Soutif : Non, j'ai personne derrière moi. Je suis chez moi, tranquille.

Gérard : C'est bizarre, parce qu'il y a du monde qui ricane derrière toi.

Soutif : Non, non, il y a personne, il y a personne. Donc, je voudrais parler un petit peu d'amour.

COupongles : Vas-y, je t'en prie.

Soutif : Donc l'amour, c'est quand même un grand sentiment. Depuis la nuit des temps, je veux dire, les hommes se sont aimés et ont fait d'autres hommes.

COupongles : Et là, tu es excité, là ?

Soutif : Oui, oui, là, je me touche, là.

Gérard : Bon, alors, Tony, tu t'écrases, merci. Sandrine ?

Sandrine : Ouais ? Ouais, ouais, je suis très gourmande d'amour, donc, ouais. Enfin, par gourmandise, mais par envie, par tout ce que tu veux.

Tony : Tony, s'il te plaît, tu te calmes. Merci.

Soutif : Je voudrais lui poser une question par rapport au débat : qu'est-ce que t'aimes mettre sur ton copain comme aliment ?

Gérard : Bon, alors, Tony, tu vas voir Phildar.

Soutif : Non, mais c'est ça, Gérard, c'est ça, la gourmandise.

Sandrine : Nutella, chantilly.

Soutif : Ah, voilà, merci.

Gérard : Donc, euh... Double Face Fucker, là ? Double Masse.

ALcor : Fuck me, Double Face.

Gérard : Double, Double Masse. Tu réponds, s'il te plaît, merci.

DMF, [imitant Philippe Bouvard, animateur mythique des Grosses Têtes, émissio sur RTL] : C'est une question à laquelle je ne te répondrai pas.

Soutif et Alcor : Il a le droit, il a le droit. Il a le droit.

Gérard : Non, mais attends, Double Masse. Quand je t'appelle, t'es prié de répondre tout de suite, pas d'attendre. OK, merci.

Phildar : Excusez-moi. Avant de répondre, Coupongles, on accueille Boots, il a 19 ans, il appelle de Poitiers. À la place de Poirot.

Boots : Bonjour.

Boots : Bonjour. Comment allez-vous ? Bonjour, Gégé, bonjour tout le monde.

Gérard : Ben, tiens, ben, tu vas répondre ?

Boots : Oui, ouais, vas-y, pose-moi la question.

Gérard : Non, tu l'as très bien compris.

Boots : Ah, ben non, j'ai pas entendu.

Gérard : Non, mais je veux pas m'amuser toutes les 5 minutes...

Phildar : Il était au standard avec moi, il était au standard avec moi, désolé.

Gérard : C'est qui ?

Phildar : C'est Boots.

Gérard, [tandis que quelqu'un émet une respiration haletante dans un combiné] : Euh, celui qui s'amuse à ça, ça commence à bien faire, hein.

Sandrine : Non, mais c'est très excitant.

Gérard : Alors, euh... Donc, euh... Je te répète la question : Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?

Boots : Ben, moi, je pense que, franchement, je fais l'amour plus par plaisir que par nécessité, ni par gourmandise, quoi. Même si, bon, de temps en temps, c'est vrai que c'est par gourmandise.

Gérard : D'accord. Euh, question Minitel ?

Many : Non, juste pour dire à Yann, qui raccroche son Minitel, que Phildar va le rappeler tout de suite.

Soutif : Vous avez combien de lignes aujourd'hui ?

Gérard : Ben, ça, ça te regarde pas.

Manu : On prend sur les 24 lignes, hein, maintenant.

Gérard : Donc, on va demander à Coupongles.

Coupongles : Alors, moi, j'adore faire l'amour par gourmandise ou... Moi, tu m'amènes une femme, tu m'amènes un homme, je fais l'amour avec tout le monde. Je fais des partouzes. Venez chez moi, la porte est ouverte, les jambes en l'air...

Gérard : Eh, tu serais pas une cochonne un peu, par hasard ?

Coupongles : Ah, oui Gérard.

Gérard : J'ai l'impression, hein. Et tu ferais pas ça par nécessité, plus par gourmandise, hein ?

Coupongles : Ah, mais les deux, Gérard.

Carré : C'est une cochonne !

Gérard : Euh, Alcor ?

Alcor : Ouais, ben, moi, alors, c'est même pas de la gourmandise, c'est carrément de la boulimie, parce que, ben, j'adore les chattes.

Gérard : D'accord. Ben, je vois pas du tout le rapport avec la question.

Alcor : D'ailleurs, je voulais savoir si tu pouvais me donner une ou deux recettes de cuisine.

Gérard : Non.

Alcor : Non ?

Gérard : Ça, tu vois, les recettes de cuisine, t'appelles le mardi, tu demanderas à Françoise, elle te donnera peut-être la recette de la moule.

Alcor : Ouais, je parlais de gourmandise, tu parlais de gourmandise.

Boots : D'ailleurs, j'ai essayé les recettes de Françoise, elles sont vraiment parfaites.

Gérard : Lesquelles ?

Alcor : La moule fourrée.

Boots : Celle qu'elle donne régulièrement sur l'antenne.

Gérard : Ben, elle en a dit tellement que...

Alcor : La moule faisandée, la moule faisandée.

Gérard : Oh là là, mais vous vous calmez !

Soutif : Le problème avec Françoise, c'est qu'elle flambe tout au rhum.

Gérard : Bon, Tony, tu te tais, s'il te plaît, merci.

Phildar : Donne une recette, toi, Gérard, si t'en fais.

Gérard : Non, non, non, moi, si je donne une recette à 1h41 du matin, je sais qu'il y en a qui sont peut-être en train de manger, qui vont gerber s'ils écoutent, alors.

COupongles : Non, Gérard, Gérard, tu vas m'exciter si tu me donnes une recette de la moule.

Gérard : Bo hé ho, Coupongles, déjà, je vais pas t'exciter parce que j'ai pas envie de t'exciter, donc tu vas te calmer, s'il te plaît. Tu vas te calmer, tu vas te calmer, s'il te plaît.

Coupongles : Ok, c'est bon, gueule pas, je t'entends.

Alcor : Comment tu fais les asperges à la béchamel, Gérard ?

Gérard : Comment qu'on fait les spaghettis à... à

Carré : À la princesse Diana ?

Gérard : Bon, alors toi, tu dégages. Allez, hop, bonne nuit à toi. Je sais pas qui c'est, tu te démerdes.

Phildar : Bon, alors, je vais le virer. Donc, on accueille Belle Plante à la place de Double Masse Fucker, et Yann qu'on vient de rappeler, qui était sur Minitel.

Gérard : Bon, donc, je te répète ta question.

Belle Plante : Merci.

Gérard : Non, mais il n'y a pas de merci, merci. Ok ? Alors, Faites-vous l'amour par gourmandise ou par nécessité ?, donc tu vas répondre.

Carré : Qu'est-ce que c'est que ce mec ?

Gérard : Bon, si t'es pas content, c'est le même prix.

Manu : En euros, le prix ?

Gérard : Bon, ça, on va pas commencer à jouer comme ça, sinon ça va être... Le débat, dans un quart d'heure, il... même pas un quart d'heure.

Phildar : Gérard, je pense qu'ils n'ont pas compris la question parce qu'ils comprennent pas le mot "nécessité". Est-ce que tu peux expliquer à tous nos auditeurs le mot "nécessité" ?

Gérard : Ouais, pour nécessité. Tu peux faire l'amour par nécessité ou par gourmandise. Donc, je vois pas le rapport avec la question. D'accord ?

Manu : C'est quoi, nécessité, aussi, Gérard ?

Gérard : C'est tout. Quand t'as envie de faire l'amour, tu le fais par nécessité.

Manu : Oui, mais ça veut dire quoi, le terme "nécessité" ?

Gérard : Non, mais attends, ça veut dire quoi ? T'es bien obligé de faire l'amour par nécessité ? Donc, tu vas pas me... me prendre, me chier une pendule avec ce mot-là ? Donc, Belle Plante.

Alcor : Oui, je voulais savoir pourquoi tu parlais des aveugles et de cécité.

Gérard : Bon, qui c'est qui vient de dire ça ?

Soutif : Double Masse Fucker.

Gérard : Non, non, il est parti, lui. Donc, Phildar, tu vas me les gérer un peu au standard parce que ça commence à bien... on est déjà à la cinquième. Ça a été le bordel.

Phildar : Donc, c'est à toi de répondre, Gérard.

Gérard : Moi, j'ai répondu déjà à la question.

Manu : T'esquive pas comme ça, Gérard. Non, non, non, non, non. Tu n'as pas répondu.

Phildar : Donc, est-ce que toi, tu fais l'amour par gourmandise ou par nécessité ?

Gérard : Les deux.

Phildar : Et pourquoi ?

Gérard : Non, il n'y a pas de "pourquoi". Tu vas pas me faire chier avec tes "pourquoi", d'accord ?

Manu, [hurle] : Mais pourquoi ?

Gérard : Oh, ta gueule, toi, là-bas ! Voilà.

Phildar : Mais c'est pas une réponse, ça, ce que t'as donné. C'est naze.

Gérard : Ben alors, si c'est naze, c'est aussi naze que toi. Voilà.

Manu : Non, c'est vrai, c'est naze, ça pue.

Gérard : La gourmandise est-elle un péché ou un oranger ?

Coupongles : Coupe-ongle, je veux bien répondre, mais je ne comprends pas le mot "oranger".

Sandrine : Gérard, est-ce que c'est toi qui as fait les questions ?

Gérard, [rire gêné] : Non, c'est... si si si ! Il y en a un au standard qui vous a accueillis et qui se lave les mains. C'est lui qui les a faites.

Soutif : Non, mais on savait que c'était un jeu de mots foireux.

Gérard : En plus, il y a l'aide... l'aide de Manu, quand même.

Phildar : Bon, on répond aux questions. Alors, Coupongles.

Gérard : Donc Coupongles, tu ne sais pas ce que c'est un oranger ? Tu ne manges jamais d'oranges ?

Coupongles : Ah, si, si.

Gérard : Bon, ben, alors voilà.

Coupongles : J'ai deux grosses oranges sur moi, mais...

Gérard : Ouais, ben, on le sait que tu as deux grosses oranges, c'est deux gros seins, d'accord, c'est ça ?

Coupongles, [pendant un bruit de touches de téléphone, à l'ancienne] : Ouais, exactement. Ben, je vais dire que je préfère, Gérard, je préfère manger des grosses oranges.

Gérard : Ça commence à bien faire, là.

Alcor : Oh, je peux répondre ? C'est Alcor, c'est Alcor.

Gérard : Ouais, non, mais attends, pour l'instant, on demande à Coupongles.

Coupongles : Alors, je préfère manger les grosses oranges, là. Et mon péché oranger, c'est la moule orange.

Phildar : Mais dans quel sens ?

Sandrine : T'aimes la moule, toi.

Coupongles : Ouais, j'aime la moule. Tu me la donnes, la tienne ?

Gérard  : Non, mais apparemment, t'as l'air d'être gourmande, toi, parce que t'as...

Coupongle : Ah, mais là, Gérard... Gérard, je mouille, tu peux pas savoir.

Gérard : Non, mais c'est bon, euh... Ok, ok, euh... Euh... Euh... Alcor, pardon.

Alcor : Ouais, ben, écoute, moi, je sais pas, tu parles d'orangers, tout ça, moi, je vais pas souvent dans les vergers, donc je sais pas.

COupongles : Je vais te faire voir mes orangers.

Gérard : Oh, eh, oh, vous calmez, là, s'il vous plaît, merci.

Intervenant : Ouais, un peu de respect.

Gérard : Donc, Alcor, donc, toi, t'as pas l'occasion d'aller dans...

Alcor : Dans les vergers.

Gérard : Dans les vergers, mais tu peux être gourmand, quand même, en mangeant des fruits.

Alcor : Ben, ouais, mais si je vais pas dans les vergers, non, quoi.

Soutif : Je peux réagir sur les IVG...

Gérard : Attends, Tony, s'il te plaît, merci.

Alcor : Attends, je voudrais savoir ce que Tony a à dire, quand même.

Soutif : Ouais, ben, je voudrais qu'on parle des IVG, aussi.

Gérard : Ah, ah. Alors, là, Tony, là, Tony, tu dégages tout de suite. Tu dégages tout de suite, je veux plus t'entendre. Là, tu dégages.

Boots : Non, mais moi, je pense, franchement, que c'est plutôt des citrons, hein, citronniers.

Alcor : C'est des citrons verts ou des citrons...

Coupongles : Non, mais la forêt vierge, c'est beaucoup mieux.

Gérard : Ah. Boost.

Boots : Oui, ben, c'est moi, je te parle.Je te dis que c'est plutôt un citronnier.

Gérard : D'accord. Belle Plante. Euh, je vois pas le rapport, hein, Boots, avec l'oranger ou le pêché.

Boost : Ben si, tu parles d'oranger, alors moi, je te parle de citronnier.

Gérard : Ouais, d'accord. Belle plante ?

Belle Plante : Oui, ben, je suis jamais parti en vacances.

Gérard : Bon, alors, là, eh, tu vois, tu vas aller, eh, t'es jamais parti en vacances, mais là, là, ce que tu vas faire, c'est que tu vas aller te faire cueillir des plantes ailleurs.

Alcor : Eh, Belle Plante, eh, Belle Plante, tu fleuris ou pas ?

Belle Plante : Ouais, mais seulement en compagnie de femmes.

Gérard : Sandrine.

Sandrine : Oui ?

Gérard : Et pour toi ?

Sandrine : Euh, moi, je préfère les oranges, hein.

COupongles : T'es bonne ?

Sandrine : Ouais, je suis bonne. J'ai une bonne orange, ouais.

Alcor : Eh, Gérard, est-ce que t'aurais cru que t'as la figue toute desséchée ?

Gérard : Euh, qui c'est qui s'amuse à dire ça ? Donc on va demander à Carré ?

Carré : Tu peux répéter la question ?

Gérard : Non, tu l'as très bien compris.

Carré : Donc, c'est que moi, les oranges, les oranges, j'aime bien ça.

Gérard : Et les pêches ?

Carré : Bah, je préfère celles de Sandy.

Gérard : Bon, alors là, Carré, tu dégages. Bonne nuit à toi.

Belle plante : Gégé, c'est Belle Plante. Je peux te poser une question avant que tu répondes ?

Gérard : Non, bah, on va demander à Tony.

Soutif : Non, non, mais je voudrais bien écouter la question de...

Gérard : Non, pour l'instant, tu vas répondre à la question que j'ai posée.

Soutif : Ouais, donc, moi, ouais, ouais.

Gérard : Je t'écoute maintenant, Belle Plante.

Belle Plante : Ouais, voilà. Je voulais savoir si ta question avait un rapport avec Hergé, Les Oranges bleues.

Gérard : Non. Je te parle pas d'orangers, je te parle avec les pêches.

Belle Plante : Ouais, mais les oranges bleues, pourquoi ça n'a pas de rapport ?

Gérard : Non, mais je vois pas du tout le rapport avec la question.

Belle Plante : Ouais, mais t'as... Eh, on veut savoir si tu l'as lue, la BD, c'est tout.

Gérard : Non, je lis pas les bandes dessinées. Yan ?

Yann : Yes.

Gérard : Donc, pour toi ?

Yann : Ben, moi, je pense que c'est mieux d'être sur des pommiers que sur des oranges.

Soutif : Et pourquoi ?

Gérard : Bon, Tony, s'il te plaît, les pourquoi tu vas dégager, toi. Je sens que tu vas pas finir le débat, hein.

Belle plante : Eh, Yann, c'est Belle Plante, je peux te poser une question ?

Yann : Vas-y.

Belle Plante : Ouais, ton prénom, c'est pas un prénom breton ?

Gérard : Euh, Belle Plante, tu vas fermer ton clapet, s'il te plaît, merci.

Yann : C'est russe.

Alcor : Eh, Belle Plante, t'as besoin d'un rempotage, hein.

Gérard : Oh, hé, Phildar, s'il te plaît, t'essayes de les calmer, ou quoi, là ?

Carré : Tu peux répondre à la question, Gérard ?

Gérard : Ben, moi, j'ai déjà répondu, je crois, hein. Ben, "la gourmandise est-elle un pêché ou un oranger ?", pour moi, c'est plus un oranger qu'un péché.

Carré : Pourquoi ?

Gérard : Il n'y a pas de "pourquoi", alors. Celui qui ne me fait chier avec ses pourquoi, il va se faire foutre.

Coupongles : Gérard, je te fais une question, c'est Coupongles ?

Boost : En tout cas, moi, je pense que la gourmandise n'est pas un péché mortel, hein.

COupongles : Pourquoi tu te poses la question à toi-même avant de répondre ?

Yann : Non, mais Gérard, la gourmandise, c'est un vilain défaut, quoi.

Gérard, [crescendo vers le hurlement] : Oh làlà... Putain, j'en ai marre ! Y'EN A RAS-LE-BOL ! Tu vas les gérer ou quoi ? Et t'arrêtes un peu ton cirque, toi aussi ! Bon, allez, hop, on s'envoie, on va s'écouter Village People.

Intervenant : Pas tout de suite, Gérard.

Gérard : Si, si, on s'envoie Village Poupole et tu vas me calmer tout le monde pendant ce temps-là.

Alcor : On va s'envoyer en l'air avec Sandy.

Gérard, [hurle] : Bon, eh, Sandy, elle vous emmerde !

Manu : Bon, allez, je les ai enlevés.

Gérard : Et toi, tu vas me les calmer maintenant.

Manu : On va reprendre ses esprits.

Phildar : Mais le problème, c'est qu'à chaque fois qu'on te demande de répondre à la question, tu dis...

Gérard : Non, non, non ! T'en as un... T'as l'un et tu dis n'importe quoi. T'as l'autre qui dit n'importe quoi. Sandrine elle dit n'importe quoi. Belle Plante, c'est pareil. Boots, c'est pareil. Y a que Coupongles qui répond correctement.

Phildar : Et toi, tu dis rien. Toi, tu réponds pas.

Gérard : Alors quand je te demande de gérer quelque chose, tu vas le gérer. Et vite fait !

Max : Réponds aux questions aussi qu'on te pose.

Gérard : Hein ? Parce que si tu veux pas répondre...

Max, [faisant des grands signes et allumant son micro] : C'est Max, à l'appareil. Tu me vois, là ?

Gérard : Je sais, je te vois. Je suis pas bourré, encore.

Max : Je sais bien, j'ai jamais dit que tu l'étais, mais tu réponds pas aux questions.

Gérard : Non, mais attends ! Quand t'en as qui te coupent et que je demande à cet abruti de...


Max : Mais celui qui te coupe, c'est Coupongles.

Phildar : T'as les ongles trop long !

Gérard : T'as raison. Je sens que le deuxième... Tu vas prendre ta caisse et tu vas te dégager. Tu vas prendre ta voiture pourrite, là.

Sandrine : Quel connard.

Gérard : Voilà, bien dit. Bien dit. Bien dit. C'est pour Phildar que tu disais ça ?

Carré : Non. C'est pour Gérard.

Gérard : Bon, Tony, tu vas t'écraser. Ok ?

Max : Je lui ai raccroché au nez. Voilà, c'est vrai qu'il a dit : "Quel connard".

Gérard : Taleur, c'est moi, tu vais les virer tous. On va s'amuser, là.

Belle plante : Enfin, tu dis que Coupongles, il est sympa, mais il a quand même une gueule de pétasse.

Coupongles : Non, mais Coupongles, c'est une femme, chéri.

Carré : Mais tu perds ton sang-froid, Gérard. C'est dommage.

Gérard : Non, mais vous allez vous calmer, maintenant. D'accord ?

Belle Plante : Sinon c'est Belle Plante. Je peux faire un tour de magie, pour calmer tout le monde.

Gérard : Peut-on être gourmande de tout ou de rien ?

Carré : Ah, très intéressant, ça.

Gérard : Alors, comme c'est très intéressant, tu vas à répondre.

Carré : Bah, c'est donc... Cercle qui apparaît, "Peut-on être gourmande de tout et de rien ?" Moi, je pense qu'on ne peut pas être gourmande de rien, parce que, justement, si c'est rien, euh... tu ne peux pas être gourmand.

Gérard : Ouais, mais de tout ou de rien ? C'est la question.

Carré : C'est un tout. C'est le truc de rien. Tu prends un ensemble de plus de rien, c'est un tout de rien, qui fait que tu ne peux pas être gourmand de tout de rien. [La voix de Christine, ex compagne de Gérard, ayant enregistré une phrase : Tu sais ce qu'il aime bien, c'est...].

Gérard : Bon. Eh ben, vous allez réfléchir. Vous allez réfléchir à la question.

Belle Plante : C'est Belle Plante, j'ai réfléchi, ça y est, j'ai trouvé.

Gérard : Non, non, non, mais vous allez réfléchir, quand même. [Musique].

Gérard : Donc, on récupère Tony.

Soutif : Oui, merci pour le gâteau, merci.

Gérard : On récupère Sandrine.

Sandrine : Ouais.

Gérard : Belle Plante.

Belle Plante : Ouais, on récupère la plus belle plante de la vie. T'as bien compris.

Gérard : Belle Plante, s'il te plaît, tu te calmes, merci.

Belle Plante : Je vais me calmer.

Gérard : On récupère Alcor.

Alcor : Oui, je suis là, ouais.

Gérard : On récupère Cercle.

Cercle : Je suis là. Je suis là.

Gérard : On récupère Boots.

Boots : Oui, je suis là.

Gérard : Coupongles.

Coupongles : Salut.

Gérard : Eh, Yann ?

Yann : Toujours là.

Belle Plante : Eh, Yann, c'est pas un prénom breton ?

Gérard : Bon, euh... Bon, tu te calmes, s'il te plaît, merci.

Yann : Gérard, c'est un prénom yougoslave, non, Gérard ?

Gérard : Bon, moi, Gérard, il t'emmerde.

Belle Plante : Non, Gérard, c'est un prénom de Suresnes.

Phildar : Bon, la question, Gérard.

Gérard : Donc, peut-on être gourmand de tout ou de rien ? Voilà, c'était la question.[Boost cherche à répondre]. Boost, tu me laisses finir, s'il te plaît, quand je pose la question. S'il te plaît, merci. C'était la question qu'on avait posée juste avant de... la coupure musicale. Donc, Boots.

Boots : Moi, je pense qu'on peut être gourmand de tout ce qu'on aime, mais de rien de ce qu'on n'aime pas.

Gérard : Ouais, mais dans quel sens tu vois ça, toi ?

Boots : Dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ?

Gérard : Non, mais...

Belle Plante : Eh, Gégé, c'est Belle Plante, tu l'écris comment, "rien" ?

Gérard : Oh, merde, toi.

Soutif : Avec un H aspiré à la fin.

Gérard : Bon, Belle Plante, tu vas t'écraser, s'il te plaît, merci. Yann ?

Yann : Ben, si t'es gourmand de tout, quoi, en fait, tu peux pas être gourmand de rien, autrement, t'es pas gourmand, quoi.

Gérard : Mais dans quel sens ? Parce que là, je vois pas du tout la réponse à la question.

Yann : Ben, plutôt vers la droite.

Gérard : Ah, bon. D'accord. Euh, Cercle ? Cercle, une fois. Cercle, deux fois. Cercle, trois fois.

Cercle : Ben, mais si, mais si, mais si ! J'étais en train de tourner en rond, j'étais pas dans le bon sens.

Gérard : Taleur, tu vas tourner en rond, tu vas retourner au standard.

Cercle : Mais j'ai déjà répondu tout à l'heure, je te ferais remarquer.

Gérard : Non, t'as pas encore répondu.

Phildar : C'est lui qui a répondu en premier.

Cercle : Tu m'as demandé tout à l'heure, je t'ai parlé des ensembles de tout et de rien.

Gérard : Ah, d'accord.

Cercle : Ben, ouais, seulement t'as une tête de linotte, donc tu te souviens de rien.

Gérard : Euh, si ça te plaît pas, mon pote, c'est le même prix, d'accord ?

Cercle : Je suis pas ton pote, déjà.

Gérard : Bon, alors, si ça te plaît pas, c'est le même prix.

Cercle : C'est combien ?

Gérard : Bon, alors, Cercle, tu vas aller voir Phildar. Voilà.

ALcor : On accueille Triangle. Bientôt carré.

Gérard : Tu vas te retrouver vite fait au standard. Ok ? Alcor.

Alcor : Ouais, ben alors... Le tout, le rien, ben alors, il faut passer, il faut en revenir à la philosophie pakistanaise.

Sotif : On t'écoute.

Alcor : Je sais pas si Gégé est un peu au courant de ce qui se passe au niveau de la philosophie en ce moment. Alors, le tout, le rien, il faut savoir que d'abord, c'est un ensemble. Un ensemble à grande diversité. N'est-ce pas ? Il faut savoir qu'il y a quand même quatre directions principales, c'est-à-dire le haut, le bas...

Gérard : Bon, Alcor.

Alcor : La droite et la gauche.

Gérard : Alcor.

COupongles : T'as oublié le milieu.

Gérard : Alcor. Alcor, une fois. Une fois. Tu réponds à la question correctement sans nous faire un speech.

Alcor : Donc, alors, le tout, le rien. Kierkegaard disait dans...

Gérard : Bon, alors, qu'est-ce que Bogarde disait, c'est que tu dégages au standard et je veux plus t'entendre. Au revoir, Alors, Belle Plante.

Belle Plante : Ouais. Bah, écoute, je crois que quand j'ai envie de rien et que j'ai faim de tout, je crois que je préfère quand même la gourmandise du tout, si tu permets l'expression, c'est-à-dire l'ensemble de tout ce que j'ai envie d'avoir faim. Et surtout, quand j'ai pas faim, j'ai ni de gourmandise de rien, ni de tout. Ça reste de ne pas avoir faim de rien, ni de tout.

Gérard : Alors, Sandrine ?

Phildar : Moi, j'ai rien compris, Gérard.

Gérard : Moi non plus. J'ai pas...

Yann : Pourtant, c'est bien clair, moi je trouve.

COupongles : Moi, j'ai compris, hein. C'est limpide.

Sandrine : Ouais, en fait, le tout, le rien, tout ça, c'est hyper manichéen. Et puis, c'est vachement vague, quand même, à définir. Je voulais quand même dire... Je dirais plutôt vers les deux, moi.

Gérard : Dans quel sens, vers les deux ?

Alcor : Vers l'arrière.

Gérard : Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Merci.

Sandrine : Vers les deux, vers l'avant.

Gérard : D'accord. Bah, tiens, Tony, comme t'avais envie de jacter, bah, tu vas répondre à la question.

Soutif : Mais on est obligés de choisir entre tout et rien ?

Gérard : Bah, oui.

Soutif : Bah, je vais prendre le tout.

Yann : Non, c'est vrai, il y a un milieu, quand même.

Gérard : Oh là là, oh là là, mais hé ! Et celui qui répond à la place de Tony, tout à l'heure, il va gerber.

Soutif : Ouais. C'est vrai, c'est vrai. Bien joué, Gégé.

Gérard : OK. Alors, Tony, tu réponds correctement, s'il te plaît.

Soutif : Ben oui, moi je te le dis. Tant qu'à faire, je choisis tout.

Gérard : D'accord.

Soutif : Et t'aurais pu payer ton café, espèce de petit rapiat.

Gérard : Alors là, Tony, tu vas aller voir Phildar au standard, comme ça tu vas... tu vas aller voir si je suis un rapiat. OK ?

Belle Plante : C'est Belle Plante.

Gérard : Non, pour l'instant, Belle Plante, t'as assez répondu. On va demander à Coupongles. [Il coupe son micro et discute avec Phildar]

Coupongles : Oui, alors moi, c'est... Quand c'est rien, c'est parce que je suis malade, je suis fatiguée, j'ai mes règles. Et quand c'est tout, eh ben, c'est la fiesta, quoi. C'est tous les jours, que ça soit... que ça soit... voilà. C'est un ensemble de tout et de rien.

Gérard : Ouais, non, mais là, j'étais en train de discuter avec Phildar en même temps... Non, non, mais c'est bon, j'ai à peu près compris. Donc...

Coupongles : Ben, alors, qu'est-ce que j'ai dit ?

Gérard, [onteux] : Ben, je n'en sais rien, tu vas pas me la répéter.

Coupongles : T'es un enfoiré, parce que t'écoutes même pas les auditeurs.

Gérard : Ben, oh, si je suis un enfoiré, moi, je t'emmerde.

COupongles : T'écoutes même pas les auditeurs et nous on t'écoute, le respect, ça existe, Gérard. Attends, écoute, je suis désolée, on t'écoute, donc tu nous écoutes aussi, hein.

Gérard : Oh, oh, oh, Coupongles, tu vas t'écraser, s'il te plaît ?

Coupongles : Ben, écrase-toi toi-même.

Gérard : Euh, Coupongles, tu dégages.

Coupongles : Non, non, mais... Attends, je me défends, j'ai le droit !

Phildar : Attends, Coupongles, ce qu'on peut faire pour que Gérard se fasse pardonner, il va répondre à la question lui-même. Alors, écoutez-le.

Gérard : Donc : "Peut-on être gourmand de tout et de rien ?" Ben, en fin de compte, on peut être gourmand des deux. Non, mais il n'y a pas de "pourquoi", d'accord, Coupongles ?

Phildar : Ben oui, mais Gérard, moi, j'ai envie de te poser la question : explique !

Gérard : Non, mais tu peux être gourmand de tout et de rien.

Phildar : Ben, explique !

Gérard : Donc, tu peux être gourmand, par exemple, si t'as quelque chose qui te donne envie de manger, tu y vas. Si t'as pas faim, tu y vas pas, c'est tout.

Yann : Dans quel sens ?

COupongles : Mais qu'est-ce que tu manges ? Qu'est-ce que tu manges ? Tu as faim de quoi ?

Gérard : Ben, de tout. De tout et de rien. Si un jour, j'ai beaucoup faim, je mange...

Soutif : Alors c'est clair que t'as faim, parce que t'as un sacré morceau.

Sandrine : Par exemple, le hamburger, tu classes ça dans la catégorie "tout" ou dans la catégorie "rien" ?

Gérard : Euh, ça dépend comment que c'est fait. Je pourrais peut-être le classer dans la catégorie... rien.

COupongles : Et les moules ?

Gérard : Ben, là, dans rien du tout parce que j'aime pas le poisson.

Belle Plante : J'ai vu ces belles plantes. Oui. Ouais, je voulais... Est-ce que je peux faire la conclusion de la question ?

Gérard : Non, ben, pour l'instant, pour l'instant, c'est pas... Alors, Belle Plante, tu vas t'écraser parce que c'est pas le thème de...

Belle plante : Non, mais je la sfais juste avant tout le monde.

Gérard : C'est pas la conclusion.

Phildar : Non, mais la conclusion de la question, pas du débat. De la question.

Gérard : Non, vas-y.

Belle Plante : Ouais, je voulais dire que la gourmandise, c'était rien du tout.

Gérard : Ben, voilà. Voilà. Enfin, t'as quand même... Il t'a fallu attendre que tout le monde réponde pour répondre comme il faut à la question.

Belle Plante : Ben, ouais.

Gérard : Il t'en faut du temps, toi.

Belle Plante : En fait, quand t'as parlé du truc, tout à l'heure, ça m'a éclairé. Je me suis dit : "Ah, c'est pas si con".

Gérard : De quoi ? De quoi j'ai parlé ?

Belle plante : Ben, quand t'as dit le truc sur la gourmandise, que toi t'en pensais, ben, je me suis dit : « Ouais, c'est pas bête ce qu'il dit. »

Phildar  : Il est pas con, Gérard.

COupongles : Ah, et tu me traites de con ou quoi ?

Sandrine : Non, je dis : « Gérard, t'es pas con, sinon ça se saurait. »

Alcor : Ben, ça se sait, ouais. Eh, Gérard, j'ai faim de toi. Eh, Gégé, j'ai faim de toi ! Je peux te bouffer ?

Gérard : Non, tu vas te faire foutre ! Alors, êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?

Phildar : Explique, explique.


Gérard : Alors, je vais expliquer quand même la question : c'est « Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ? ». C'est-à-dire, quand vous allez dans un supermarché, est-ce que vous vous arrêtez facilement devant le rayon et que vous mangez ? Donc, à force de manger, vous prenez du poids. Bon, voilà.

COupongles : Et la question est ?

Gérard : Donc, c'est : « Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ? » Donc, on va demander à Tony.

Soutif : Je vais te dire, ouais.

Gérard : Tony, tu réponds comme il faut, s'il te plaît. Merci. Êtes-vous gourmand pour...

Soutif : Ah, j'ai pas entendu, excuse-moi, j'étais ailleurs.

Gérard : Êtes-vous... Ah ben, si t'es ailleurs, tu vas y rester, ailleurs !

Soutif : D'accord, mais répète-le moi, s'il te plaît.

Gérard : Alors : êtes-vous gourmand pour avoir du poids ? Bon, si tu veux pas répondre, on va demander à Sandrine, hein.

Soutif : D'accord, ben je réfléchis et puis je te rappelle.

Gérard : Ouais, ben dans ce cas-là, tu vas réfléchir vite fait parce que je vais pas m'éterniser sur une question à laquelle t'as pas envie de répondre. Donc, Sandrine ?

Sandrine : Ouais. Ben moi, en fait, quand je fais mes courses, j'en achète pour au moins 10 kilos. Donc, ça représente quand même pas mal de poids.

Yann : Oh, le boudin !

Gérard : Oh, hé ! Tony, s'il te plaît, tu commences pas, d'accord ? Non, non, mais pour l'instant, tu commences pas à foutre ta merde, OK ? Donc, Sandrine, je vois pas du tout le rapport avec... Bon, tu me calmes Tony ! Je vois pas du tout le rapport avec la question.

Sandrine : Ben, j'ai pas trop compris ta question, hein. J'essaie d'y répondre au mieux, mais...

Gérard : Donc : êtes-vous gourmand pour avoir du poids ?

Sandrine : Ben, c'est ce que je te dis, ouais. J'achète au moins 10 kilos de courses à chaque fois, donc c'est lourd à ramener, donc ça fait du poids, ouais.

Gérard : Ouais, mais t'es pas forcée d'acheter 10 kilos tous les jours ?

Sandrine : Ben, je vais pas acheter 10 kilos tous les jours. Je fais pas des courses tous les jours, je fais des courses toutes les semaines. Et 10 kilos, je te dis, ça fait lourd à ramener dans les sacs.

Gérard : Ben, moi je peux te dire une chose : j'ai fait des courses, là, récemment, ben... j'avais pour plus de 10 kilos.

Phildar : 10 kilos de quoi ?

Gérard : Il y avait de tout.

Phildar : C'est-à-dire ?

Gérard : Je vais pas préciser.

Belle plante : Est-ce que ça a un rapport avec la question ?

Gérard : Oui, ça a un rapport avec la question parce qu'il y avait du chocolat dedans.

Sandrine : Moi, j'ai pris un litre d'huile, alors.

Alcor : Et de la merde de chien.

Gérard : Alors, celui qui s'amuse encore à jouer avec son combiné de téléphone, il va se calmer ou il va dégager pour de bon, maintenant ! Ça va être clair, net et précis. Donc, Belle Plante, à toi.

Belle Plante : Ouais, je voulais dire que c'était un peu... un peu gamin de jouer avec son téléphone.

Gérard : Non, mais tu réponds à la question, s'il te plaît. Merci.

Belle Plante : D'accord. Euh... ah, j'ai un trou.

Gérard : Ouais, d'accord. Cercle... Cercle, il est parti. Donc Boost ?

Boots : Ouais, alors moi je pense que pour perdre du poids, vaut mieux pas être gourmand. C'est pas pratique.

Gérard : Mais dans quel sens ? Mais tu peux être gourmand en... Regarde, attends, attends, Boost. Moi je peux te dire une chose : je mange régulièrement de 2 à 3 fois par jour. Même dans la nuit, ça m'arrive de me réveiller puis de manger. Et c'est pas pour ça que je prends du poids.

Boots : Ah ouais, ben t'as de la chance parce que moi, je suis un gros...

Manu : C'est peut-être parce que tu fais beaucoup de sport à côté aussi, Gérard.

Gérard : Non, mais ça, le sport n'a rien à voir avec.

Manu : Ça fait perdre du poids, quand même.

Gérard : Ouais, mais je vois très bien où tu veux en venir. Tu veux parler du sport en chambre. Ah ben si ! Moi je voyais ta question comme ça.

Manu : Je pensais que tu faisais du hockey sur glace, moi.

Gérard : Ah non, mais il y a le sport en chambre aussi pour perdre du poids.

Soutif : J'ai des statistiques...

Gérard : Oh, toi, tes statistiques, tu me fais chier !

Soutif : J'ai les yeux dessus et puis la sodomie, c'est 1 200 calories par heure, quand même.

Phildar : Et moi, je voulais poser une question : est-ce que tu peux prendre du poids sans être gourmand ?

Gérard : Euh, ça dépend de...

Boots : Ouais, il y en a qui sont mal constitués, qui assimilent tout et...

Phildar : Non, c'est à Gérard que j'ai posé la question.

Manu : S'il vous plaît, laissez répondre Gérard.

Gérard  : Ça dépend. Tu peux être gourmand et pas avoir de poids, comme prendre du poids et pas être gourmand.

Manu : Mais pourquoi ?

Gérard : Non, mais il n'y a pas de « pourquoi ». C'est tout. Moi, je peux manger... Moi, je mange le midi, je mange le soir normalement, et je peux me relever à 4 heures du matin et je remangerais. Et je ne prendrais pas de poids en plus.

Phildar : Mais tu n'es pas gourmand, alors.

Manu : C'est peut-être parce que tu fais beaucoup caca.

Gérard : Non, mais même !

Alcor : Et ça, ça élimine.

Soutif : Non, mais... bouffer sa merde, ça n'a jamais faig gagner du poids.

Gérard : Bon, alors Tony, tu dégages pour de bon ce coup-là. C'est terminé pour toi. Au revoir. Voilà, ça t'apprendra.

Belle Plante : C'est Belle Plante. J'ai trouvé une solution à la question.

Gérard : Non, mais pour l'instant, Belle Plante, tu vas attendre. On va demander à Coupongles, là.

COupongles : Oui, alors moi je suis d'accord avec toi. C'est-à-dire que tu peux prendre du poids en étant gourmand, mais tu peux en perdre aussi en faisant du sport de chambre. Donc, étant donné que je suis très gourmande, je prends du poids, mais comme je fais beaucoup de sport de chambre, j'en perds aussi. Donc je stabilise, si tu veux, le poids.

Gérard : Donc ça revient à la question que Manu m'avait posée.

COupongles : Oui, mais pas tout à fait, parce que c'est-à-dire que moi, quand même, je suis gourmande, donc je mange beaucoup, je prends du poids, mais j'en perds après en sport de chambre. Donc toi, je ne sais pas si tu as répondu la même réponse.

Gérard : Ah ben si, j'ai répondu à peu près à la même question que Manu.

COupongles : Donc tu fais beaucoup de sport en chambre, alors ?

Gérard : Moi, je peux très bien manger pour 4 ou 5 et je ne prendrais pas de poids malgré que je fasse du sport en chambre.

COupongles : Oui, parce que tu feras du sport en chambre ! Donc ça veut dire que tu ne prendras pas de poids.

Gérard : Oui, mais tu peux très bien prendre du poids sans faire du sport en chambre.

COupongles : Ah ben oui, je suis d'accord.

Gérard : Tu peux très bien en perdre dans un autre sens aussi.

COupongles : Ah ben oui, en étant sédentaire, en regardant la télé.

Yann : Non, moi tu sais, je suis plutôt lancer de disque. Lancer de poids, ça ne me dit pas trop.

Gérard : Non, mais tu as compris la question ?

Yann : Ben, on parle du sport ?

Gérard : Non, on ne parle pas du sport, on parle de la gourmandise !

yan : Ah, tu peux répéter la question ?

Gérard : Non, mais attends Yann, tu ne prendrais pas les gens pour des cons, là ? Je crois qu'à mon avis, tu ne les prendrais pas, mais tu les laisses. Non, mais tu as très bien compris la question parce que tout le monde a répondu. Il n'y a que toi qu'il va falloir... À toi qui va falloir... que je répète la question. Ben, si tu n'as pas compris la question, c'est malheureux. Moi, je ne la répéterai pas. Voilà.

Yan : Moi, je préfère le lancer de disque, ce n'est pas de ma faute.

Belle Plante : Alors voilà, en fait. Si tu crois que ta question est bien, je dirais déjà oui, parce que ce n'est pas une question si conne que ça. Moi je crois qu'on peut prendre du poids par gourmandise. Des fois, il y en a qui prennent du poids par gourmandise pour prendre du poids et pour être beau. Et puis, tu as des gens qui pourraient, par exemple, tu vois, dans certaines... par exemple les sumos, ils prennent du poids parce que c'est pour leur taf ou des trucs comme ça.

Gérard : Non, mais attends Belle Plante, Belle Plante. Là tu parles du sport, le sumo, là. Je ne sais pas pourquoi.

Belle plante : Non, mais j'élargis un peu la question.

Gérard : Oui, non, mais ça c'est leur carrure, c'est leur sport. Donc je ne vois pas... Je ne vois pas du tout le rapport avec la question : « Êtes-vous gourmand pour avoir du poids ? ». Eux, c'est leur carrure pour faire ce sport. Donc je ne vois pas la... non, mais je ne vois pas la gourmandise là-dedans, ce qu'elle a à voir.

Belle plante : Est-ce que je peux rajouter quelque chose ? Est-ce que tu trouves pas ça un peu trop... je ne sais pas... superlatif ?

Gérard : Comment ça ?

Belle plante : Ben, savoir un peu trop... je dirais alors hyper superficiel, quoi.

Gérard : Non, mais il n'y a pas besoin d'être superficiel pour perdre du poids ou pour...

Belle plante : Mais si ! Quand tu n'es pas bien dans ta tête, tu peux perdre du poids même si tu manges beaucoup.

Gérard : Mais c'est la question. Mais la question, j'y ai répondu.

COupongles : Oui, mais non. C'est une supposition qu'il te fait.

Belle plante : Oui, mais tu trouves quand même ça superlatif.

Gérard : Oui, mais il n'y a pas besoin d'être superficiel pour avoir du poids ou pour être gourmand. Je ne vois pas du tout le truc.

COupongles : Mais si ! Parce que quand tu es négatif dans ta tête, eh ben tu perds du poids.

Gérard : Oui, mais... Alors moi je repose la question dans l'autre sens. Donc si tu dis qu'on n'est pas bien dans sa tête on peut perdre du poids, mais quel est le rapport avec la gourmandise là-dessus ?

COupongles : Parce que tu peux... c'est-à-dire que tu peux manger parce que tu es gourmand, mais si tu es négatif dans ta tête, tu vas perdre du poids obligatoirement.

Belle plante : Je vais te donner un exemple. Par exemple, les repas que les astronautes ils ont, c'est juste des pilules et ça ne pèse pas beaucoup. C'est quoi. C'est des microgrammes, quoi, tu vois ? C'est super, super petit. Eh bien en fait, ils prennent quand même du poids.

Gérard : OK. Tout le monde a répondu ?

Yan : La question, je n'ai toujours pas compris.

Gérard : Non, mais attends Yann, tu te fous de ma gueule ou quoi, là ?

Yan : Mais non, tu ne veux pas m'expliquer ! Non, mais... je me suis arrêté au CP, je ne suis pas allé plus loin.

Gérard :— Non, non, tu dis non en plus. Donc tu prendrais le train. Ça te coûte moins cher, c'est ça ? Ouais. Bon, d'accord. Merci pour celui qui s'amuse avec le téléphone. Donc...

Yan : Je n'ai toujours pas compris la question.

Gérard : Bon ben, si tu n'as pas compris, tu vas demander à Phildar, il va te la poser, tu vas lui répondre à lui. Hein ?

Belle plante : C'est pas con !

Gérard : Voilà, c'est pas con. Ben, avec un con comme toi, on s'amuse. Avec un con comme moi, on se fait chier ! Avec un con comme toi, on se fait chier. Avec un con comme moi, on s'amuse. Voilà. OK ? Alors, que pensez-vous du dicton qui dit : « J'ai le chocolat au bord des lèvres pour être gourmand » ... Alors, que pensez-vous du dicton qui dit : « J'ai le chocolat au bord des lèvres par gourmandise » ? — Je ne comprends pas. COupongles : Ah, j'ai compris, j'ai compris ! C'est-à-dire que tu as du chocolat au bord des lèvres, c'est ça ? C'est-à-dire que tu peux mettre du chocolat sur tes lèvres et embrasser la personne qui va manger avec toi le chocolat en même temps. Et après, c'est quoi la suite ?

Gérard : Ben, « au bord des lèvres pour gourmandise »... par gourmandise.

COupongles : C'est-à-dire qu'elle va faire l'amour avec toi avec du chocolat et tout. Elle va te lécher partout avec du chocolat.

Gérard : D'accord. OK. Hum, Yann ?

Yann : Ben moi, je pense que c'est les nouveaux rouges à lèvres. Tu sais, le chocolat, maintenant ils font tout, hein.

Gérard : Ah. Ah, attends, là je vais te reprendre. Alors, tu pourrais me dire où tu as trouvé du rouge à lèvres en chocolat ?

Yan : Ben on sait jamais, hein ! Ils font tout.

Belle plante : Ils font même à la cerise.

Coupongles : Même à la pêche, au Coca, ça existe maintenant.

Boots : Oui, alors moi je pense que quand on commence à manger du chocolat, ça nous donne envie d'en manger. Et là, c'est par gourmandise. Mais au début, c'était pas par gourmandise. Tu vois ce que je veux dire ?

Gérard : Euh, Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes de t'amuser avec les casques, merci !

Manu : Mais Olivier il est pas là, Gérard.

Gérard : Parce que là, ça commence à devenir insupportable, hein !

Gérard : Ah, c'est le directeur technique, là, qui fait le con.

Gérard : Là, ça commence à devenir insupportable. T'as un truc sur deux qui...

Phildar : On va le choper à la pause. Donc, euh, Boost ?

Boots : Oui, alors moi j'ai dit que quand tu commences à manger du chocolat, ça te donne envie d'en manger encore plus. Et là, c'est par gourmandise. Alors qu'au début, c'était pas par gourmandise.

Gérard : Non, mais que pensez-vous du dicton qui dit : « J'ai le chocolat au bord de l'œil pour gourmandise » ?

Boots  : Moi je vais dire ouais.

Gérard : Bon ben, d'accord. Alors si tu vas me dire ouais, ben moi je vais te dire bonne nuit, salut. Non, mais attends. Non, mais tu réponds comme il faut à la question ou pas du tout.

Boots : Mais je t'ai répondu tout à l'heure !

Gérard : Bon... Belle Plante ?

Belle plante : Ouais. Alors pour t'expliquer, en fait je crois que quand tu dis « au bord, au bord des lèvres », en fait je crois que c'est le précipice et ce qui t'amène à aller plus loin, à se dire « est-ce que j'y vais, est-ce que j'y vais pas ? ». Le chocolat ça va représenter ce que t'as envie et après, quand tu parles de gourmandise, c'est un tout. Ce qui fait que soit tu tombes dans le précipice ou soit...

Gérard : N'importe quoi ! Non, mais... Non, mais... Non, mais... Belle Plante ! Belle Plante ! T'as été chercher ça où, là ?

COupongles : Dans un dictionnaire.

Gérard : Non, mais t'es... t'es pas en train de lire un dictionnaire pour savoir les réponses, non ? Je crois que t'es en train de nous faire un roman depuis tout à l'heure !

Soutif : Cite tes sources !

Gérard : Bon, c'est bon Belle Plante, on a compris. Je commence à en avoir ras-le-bol parce que depuis tout à l'heure, on dirait que t'as un dictionnaire avec toi. Alors, on va demander à Sandrine ce qu'elle en pense.

Sandrine : Moi, je préfère avoir de la chantilly au creux du nombril.

Gérard : Non, mais je te parle du chocolat !

Sandrine : Ouais, mais moi je préfère la chantilly au creux du nombril.

Gérard : Bah, tu peux mettre de la chantilly avec du chocolat.

Sandrine : Non, mais sans chocolat.

Gérard : Bah, t'es vraiment une cochonne, toi ! Et encore, je suis poli parce qu'il y en a qui te l'ont dit plus vite que moi !

COupongles : Moi, je la lècherais bien avec sa chantilly.

Gérard : Non, mais attends, celle-là, je me demande si c'est pas une petite allumeuse. J'ai l'impression... Je me demande... Je me demande le lascar qui va être avec toi. Je me demande si tu vas pas lui tremper la bite dans de la chantilly ou du chocolat. Et après tu vas lui sucer... à Sandrine, que je parle.

Boots : Bah, t'es pas sérieux ! Bah, c'est pas sérieux !

Gérard : Si, c'est sérieux. Je suis désolé, je réponds comme je veux.

Alcor : Gégé, c'est Alcor. Ouais, je suis là, ouais. Je voulais savoir, tu parles de quel type de chocolat ? Chocolat au lait, chocolat noir, chocolat au riz, chocolat blanc ?

Gérard : Alors, du chocolat au riz, t'en as déjà vu ?

COupongles : Ouais. Les crèmes chocolat noisette aussi.

Boots : C'est vraiment mon chocolat préféré, le chocolat au riz.

Gérard : Bah c'est Crunch.

COupongles : Le nouveau Crunch, il est dégueulasse.

Soutif : Je sais pas si vous avez vu cette pub où une jeune fille regarde une série télé et puis elle fait « crunch » et tout s'écroule...

Manu : Gérard, Gérard, pas de marque !

Gérard : C'est bon, c'est pour celui qui s'amuse à dire ça.

Alcor : On parle de cacao, mais on pourrait peut-être parler de caca aussi, un petit peu ?

Gérard : Bon ben ça, du caca, pour l'instant vous êtes en train de me faire de la catastrophe.

Phildar : De la cacaspaphe.

Gérard : Yan, t'as quand même pu réfléchir ? Réfléchir à la question ?

Yan : Ben ouais, je me suis renseigné, tu sais, j'ai téléphoné à Jema entre-temps et c'est ici, ils font des chocolats.

Gérard : Bon ben, alors Yann ? Bon, Yann ? Je crois que t'as encore pas compris la question. Que pensez-vous du dicton qui dit : « J'ai le chocolat au bord des lèvres pour gourmandise » ?

Yan : Ah, j'ai compris ! Ça veut dire qu'il a laissé le chocolat trop chaud, quoi. Ça lui a coulé sur les lèvres.

Gérard : Voilà ! Enfin, il a quand même compris au bout d'un quart d'heure ! Ben dis donc, il t'en a fallu du temps ! On en arrive à la dernière question.

Alcor : Gégé, c'est Alcor. Je voulais savoir si je pouvais visiter ta turbine à chocolat.

Gérard : Bon alors toi, tu dégages Alcor. Je veux plus te voir du tout. Je veux plus t'entendre. Bonne nuit. Bonne nuit !

Belle plante : Attends, je peux ajouter quelque chose ? En fait, je voulais dire qu'il y a une autre analyse de « au bord des lèvres ». C'est qu'aussi...

Phildar : ça peut être le cul, non ?

Belle plante : Non, ouais, c'est aussi le cul. En fait, ça dérive sur le sexe parce que les lèvres, on sait pas vraiment lesquelles que c'est, quoi, tu vois ?

Gérard : Bon, euh... Eh, tu veux peut-être un petit dessin, non ?

Belle plante : Non, j'en ai pas besoin.— Non, mais en fait, je voulais dire aussi que quand tu dis « le chocolat au bord des lèvres », ça voulait dire par gourmandise tu peux manger salement.

Gérard : Bah, quand tu mets ça sur la chatte d'une nana, tu manges comment ? — Belle plante : Non, mais c'est sale.

Gérard : Eh ben alors ! Hein ? Mais alors, le dicton c'est ça ! C'est que si tu en mets sur les lèvres d'une nana, tu manges salement et c'est tout ! Tu manges comme un cochon. C'est tout, terminé, stop !

Belle plante : D'accord, OK avec toi. Mais seulement...

Gérard : Non, avec moi ! Moi, je t'en... Bon mais Belle plante ! Tu vas te faire sauter parce que je couche pas avec toi, encore !

Belle plante : Mais non, c'est pas ça ! Est-ce que tu crois qu'on peut pas retourner la question vis-à-vis des femmes ?


Gérard : Bah... Bah attends, hein ! Et qu'est-ce que je viens de dire à l'instant ?

Belle plante : Non, mais toi tu dis, tu réponds et tout, tout ça sur ta vie privée, tout ça... enfin on sait pas trop... mais est-ce que... est-ce que tu crois que ça a un rapport avec les femmes ?

COupongles : Et est-ce que tu le fais, Gérard ?

Belle plante : Est-ce que les femmes elles pourraient pas répondre ?

Gérard : Bah, est-ce que je l'ai déjà fait ? Oui, je l'ai déjà fait !

COupongles : Avec du chocolat ?

Gérard : Oui !

COupongles  : Et t'as aimé" ?

Noots : Ça dépend des lèvres, non ?

Gérard : Oui, j'ai aimé ! Bah moi je t'ai dit : je l'ai déjà fait, c'est tout, terminé !

COupongles : Mais est-ce que les lèvres sont assez épaisses ou fines ?

Gérard : Bah, elles sont normales !

Bots : Mais quelles lèvres ?

Gérard : Rho quelles lèvres ! Bah, t'as pas 50 lèvres ! T'as celles du milieu, d'accord, quand t'es avec la nana !

COupongles : Ah bon, toi t'en as au milieu ?

Belle plante : Moi on m'a dit, dans un institut, que des fois il y avait des femmes qui avaient genre 8 à 12 lèvres !

Gérard : Et dans un institut, on t'a pas dit que t'étais un peu con ? Bon dernière question. Qu'est-ce que les gourmands disent ?

Coupongles : C'est toi qui l'as écrit, Gérard ?

Gérard : Non, c'est Phildar et Manu qui ont quand même essayé de trouver une question comme ça ! Sandrine ?

Sandrine : Ben, les gourmands disent... ils disent plein de choses ! Ils disent qu'ils ont envie de manger, qu'ils aiment manger... les gourmands disent plein de trucs, quoi !

Gérard : D'accord ! Donc maintenant Belle Plante, comme tu voulais ouvrir ta gueule, maintenant tu vas l'ouvrir et puis j'espère que tu vas pas en faire un roman parce que sinon je vais te couper vite fait !

Belle plante : Ben, la question elle est simple : je crois que les gourmands disent « Quoi ? ».

Gérard : D'accord, OK !

Soutif : Mais pour toi, les gourmands ils disent quoi, Gégé ?

Gérard : J'en sais rien, pour l'instant ! Ben moi je te renvoie la balle ! Qu'est-ce qu'ils disent ?

Belle plante : Attends ! Cette balle elle est un peu lourde par rapport à la question.

Gérard : Oh écrase toi ! Mais toi, pour l'instant Belle Plante... Tu dis que c'est lourd, mais toi t'es encore plus lourd parce que t'es un peu chtarbé, toi ! Boost ! Boost !


Boots : Oui, oui. Moi je pense que les gourmands ils disent : « Hum, miam, miam, miam ! ».

COupongles : Ben, qu'est-ce qu'ils disent les gourmands ?

Gérard : Ben ils disent : « Encore ! ».

COupongles : Mais ils disent quoi ?

Gérard : Ben ils disent : « Encore du chocolat ! ».

COupongles : Ah, encore ! Oh oui ! « Encore », c'est ça ?

Gérard : Voilà ! Parce que, comme les cochonnes elles aiment bien en avoir encore, ben on les bourre ! Ça fait du chocolat... c'est du chocolat fourré, bourré ! Yann, pour finir !

Yann : Ben moi on croit que j'ai la bonne solution cette fois, j'ai compris !

Gérard : Ben ça y est ! J'espère pour toi parce que c'est la dernière question. On va faire la conclusion du débat maintenant !

Yann : Je cros qu'ils disent ça. [il rôte].

Gérard : D'accord. Ben Yann... là Yann, tu peux dégager pour de bon ! Tu fais même pas la conclusion, c'est bonne nuit.

COupongles : Non, mais Gérard, tu ne rôtes jamais ?

Gérard : Non !

COupongles : Ce n'est pas vrai, tu mens !

Gérard : Ben pour l'instant, je n'ai pas encore rôté une seule fois ! Je n'ai pas encore rôté ! Si vous me faites braire !

COupongles : Ben Gérard, dans la nature, on a le droit de rôter, péter !

Belle plante : Gégé, c'est Belle Plante ! En fait, j'y ai réfléchi ! Mais je ne comprends pas !

Gérard : Bon, tu ne comprends pas, tu vas faire la conclusion !

Belle plante : Non, mais tu dis « Qu'est-ce que les gourmands disent ? » et après il y a quoi ?

Gérard : Après il n'y a plus rien, c'est terminé ! C'est la fin du débat !

Belle plante : Comment il n'y a plus rien ? Je ne comprends pas, ça n'a pas de sens comme dernière question !

Gérard : Et alors ? C'était pour savoir qu'est-ce que tu allais répondre, l'espèce d'abruti !

Coupongles : Gérard, je peux te poser une question ? C'est Coupongles ! Bon moi je ne sais pas si tu as une copine, c'est la première fois que je participe au débat, et si tu en as une, j'aimerais bien savoir si elle est gourmande, si elle bouffe !

Belle plante, [voix de tête] : C'est pas une copie qu'il a, c'est un thon.

Gérard : Alors celui qui vient de dire que c'est un thon... elle t'emmerde, le thon, d'accord ? Donc elle mange normalement déjà, pour commencer. On ne dit pas qu'elle bouffe, elle mange !

COupongles : Non, mais est-ce qu'elle est gourmande sexuellement ?

Boost : Elle avale ?

Gérard : Ça, ça ne te regarde pas ! Non, non, attends, attends Coupongles. Non, non Coup-ongles, ce n'est pas à toi que je dis que ça ne la regarde pas, c'est l'autre abruti ! Ça ne le regarde pas ! Et puis si elle avale, ce n'est pas ton problème, c'est le mien, d'accord ?

Soutif : Elle est obligée d'avaler toute façon !

Gérard : Moi, je t'emmerde Tony !

COupongles : Parce que moi, si tu n'as pas de copine, moi j'avale, hein !

Gérard : Non, mais ne t'inquiète pas, j'ai une copine ! J'ai une copine, elle fait ça comme il faut ! Donc, conclusion...

Soutif : Ouais, la conclusion c'est... est-ce que je peux revenir pour le deuxième ?

Gérard : Non, non, c'est terminé ! Là maintenant, je vire au fur et à mesure.

Soutif : OK Gérard, à tout à l'heure !

Manu : T'inquiète pas Tony.

Phildar : Mais je ne suis pas un standard moi, de toute façon.

Gérard : Euh... Manu c'est pareil, je n'en veux pas, hein ! Tu ne reprends pas les mêmes !

Manu : Pourquoi tu ne veux pas de moi ?

Gérard : Non, non, mais tu ne reprends pas les mêmes ! Donc Sandrine, pour toi...

Sandrine : Ouais ? Ben ça s'est bien passé, bonne entente... et puis essayez la chantilly, vous verrez.

Gérard : D'accord. Ben je trouve que c'est pas mal. Moi j'essaierais plus le chocolat que la chantilly. Donc Belle Plante, j'espère que tu ne vas pas me faire un speech.

Belle plante : Non, je ne voulais pas te faire un speech, je voulais juste raconter une petite histoire qui m'est arrivé.

Gérard : Non, non, non, non ! Il n'y a pas d'histoire ! Tu fais la conclusion, il est deux heures et demie ! Tu vas faire la conclusion ou tu dégages ! Ça va être clair et net.

Boots : Je peux faire la conclusion ?

Gérard : Boost, pour l'instant tu la fermes.

Belle plante : Donc en fait, la question elle était simple...

Gérard : Bon, la question elle était simple : c'est ou tu fais ta conclusion ou tu dégages.

Belle plante : J'y arrive, laisse-moi le temps.

Gérard : Tout à l'heure tu vas arriver que je vais te faire dégager avant ta conclusion !

Belle plante : OK, il n'y a pas de problème.

Gérard : Il n'y a pas de problème, alors bonne nuit ! C'est bon, on a accompli ta conclusion. Boost ?

Boots : Je pense que la gourmandise n'est pas forcément un vilain défaut.

Gérard : En principe, si. Tu peux être gourmand, tu peux avoir plusieurs défauts et être gourmand.

Boots : Ça peut être agréable d'être gourmand.

Gérard : Ben oui, tu peux être gourmand. La gourmandise ça a toujours été un vilain défaut. Qui c'est qui n'est pas d'accord avec moi ?

COupongles, Manu, Phildar : Moi. Moi aussi !

Gérard : Ben attends, toi pour l'instant tu t'écrases. C'est pas à toi que... toi, quand je t'appellerai sors de sous la console, on verra si le pot de chambre il est propre ! Donc...

Boost : Et pourquoi ça serait un vilain défaut ?

Gérard : Si t'es gourmand, c'est un vilain défaut.

Coupongles : Mais non ! Je suis pas d'accord !

Gérard : Et pourquoi t'es pas d'accord avec moi ?

Coupongles : Parce que moi je suis gourmande et c'est pas un défaut parce que les mecs ils aiment ça et les nanas elles aiment ça aussi. Elles en redemandent !

Gérard : De toute manière, toutes les cochonnes elles demandent que ça.

Coupongles : Moi je t'attends.

Gérard : Non mais attends, de toute manière, mon cœur il est déjà prisDOnc tu peux toujours attendre que je vienne te voir parce que je viendrai jamais te voir !

COupongles : Non mais je veux pas de toi ! C'est pas grave !

Gérard : Heureusement que je te veux pas de moi ! Moi je veux pas de toi ! Moi j'aime pas les cochonnes !

Coupongles : Par contre, t'aimes pas les cochonnes mais t'aimes bien ta copine apparemment que t'as qu'elle avalait.

Gérard : Bah oui ! Alors c'est normal !

COupongles : Bah c'est une cochonne aussi.

Gérard : C'est pas une cochonne même si c'est une cochonne ! C'est ma cochonne à moi ! Mais personne n'y touche à ma cochonne !

COupongles : Ah mais moi tu sais, j'aimerais bien y toucher.

Gérard : Là tu te toucheras bien ton kiki avant !

COupongles : Bah là je me touche là !

Gérard : Bah touche-toi bien profond ! Donc la conclusion... moi je vais faire quand même ma conclusion. Donc c'est dommage que les cinq premières ont foiré. Sinon, je pense que dans l'ensemble, ça s'est bien passé. J'espère que le deuxième se passera aussi bien.

Phildar : Y a pas de problème. C'est sur quoi, au fait ?

Gérard : Donc, ça sera sur les routiers.

Phildar : Donc... là, j'espère que tu vas nous expliquer un peu quand même le débat, tout ça, parce que bon, étant donné que t'as été routier, tu peux quand même nous expliquer un peu le débat.

Gérard : Ça, ça va dépendre des auditeurs qu'on va avoir parce que là, j'ai cru apercevoir qu'il y en a un qui voulait qu'on le rappelle. On ne les rappelle pas, eux. OK ? Donc, on va s'écouter les Petits Délinquants avec Je vole toujours du nougat aux vieilles dames. [Musique]

Le débat sur les routiers

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Ce second débat a un thème très cher à Gérard. tant et si bien qu'il est le premier d'une série de minimum cinq émissions sur le sujet. Gérard est en effet passionné de camions et de leurs modes de communication de l'époque, soit la radio CB. Il a, d'ailleurs, conduit des camions avant son accident grave de 1993 qui a signé le début d'une violente glissande sociale. Reste que ce n'est pas un routier de métier expérimenté et surtout, il ne conduit pas d'énormes camions. Il s'associe volontiers à cette famille professionnelle, maladroitement et de manière souvent risible. Ce débat en sera d'ailleurs la démonstration. Il explicitera surtout ce qu'on peut espérer de la suite, s'il y en a une, de cette émission : Gérard est tellement versatile qu'il est facilement remaniable par l'équipe, Sandy ou une personne qu'il apprécie, surtout si elle est féminine et attire sa sympathie. Il peut haïr quelqu'un de son équipe mais interagir avec elle correctement immédiatement après une explosion. Même s'il élimine des auditeurs, ils peuvent rester et Gérard ne s'en rend pas compte, ayant perdu le fil des choses très rapidement. Sans compter son incapacité à reconnaître les voix qui laisse place à des effets comiques fabuleux, où un même acteur peutnjouer plusieurs personnages à la fois. Seul TOny échappe à cette règle, étant facilement reconnu. Mais il semble que l'équipe arrive à l'imposer, Gérard faisant mine de ne pas le reconnaître selon les circonstances. Dernière série de constats : dès qu'une réponse est trop longue, il ne la comprend plus et devient comique malgré lui. Dès que lui doit répondre trop longuement, ses phrases deviennent surréalistes. Ce débat est donc, comme le sont les quelques derniers, un parfait tableau surréaliste au sens artistique du terme.

Dans le déroulé, et pour une des rares fois, Manu, au standard, accepte de faire passer un routier authentique à l'antenne. Cela correspond aux rêves de Gérard : discuter entre routiers. Malheureusement, nous le verrons, ce passage ne sera ps le plus amical pour lui. Au demeurant, plus généralement, ce n'est pas le moment le plus maîtrisé de l'émission par toute l'équipe, dont on voit bien qu'elle hésite entre le confronter au réel et trouver un effet comique de décalage auprès de l'auditeur lui-même. Un certain malaise se crée.

Les personnages

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  • Phildar
  • Manu : Emmanuel, Manuel
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Mégane : Gertrude (la voix rude, légèrement grave et guturale, imitant les hommes rudes)
  • Cyril :Tonton Belleuil (Tonton), Robert, Caocola, Maurice, Dédé
  • Didier
  • Jean-Pierre (JP)
  • Poirot devient Spoon pouis Toine
  • Goldo : Capitaine Daubet
  • Tony Morestin : Monsieur Claude, Gustave
  • Jean-Luc : Juan Lucas, Alain
  • Denis, un vrai routier

Gérard : Donc on accueille Gertrude.

Gertrude : Ouais, Gertrude, camionneuse.

Gérard : Tonton Belleuil, Tonton tu te réveilles ? Une fois, deux fois, trois fois, bonne nuit, bonne nuit !

Manu : Ah non tu peux pas le virer c'était le seul routier que j'avais trouvé.

Gérard : On a une routière, c'est pareil. Ouais bah on a Spoon.

Manu : Il faut un mec.

Gertrude : Ouais je veux un collègue.

Gérard : Didier ?

Didier : Salut à toi, poids lourd.

Gérard : Jean-Pierre ?

JP : Ouais salut, je suis pompiste.

Manu : J'ai retrouvé Tonton Belleuil.

Gérard : Tonton Belleuil t'es là ?

Tonton : Excuse-moi Gégé. Non non c'est rien en fait j'étais dans la cuisine avec ma femme.

Gérard : Non mais pour l'instant t'es avec nous au débat ou t'es en train de faire à bouffer ?

Tonton : Ok, non en fait je voulais te dire que le premier débat déjà il était super. Avec les petits jeunes et tout c'était bien sympa sur la gourmandise en plus on a appris des trucs.

Gérard : Ok, donc on va attaquer le deuxième en espérant qu'il se passe aussi bien.

Tonton : Le troisième.

Gérard : Non le deuxième. Pensez-vous que le métier de routier est-il dangereux ? Donc on va demander à Jean-Pierre comme c'est un pompiste, je pense qu'il a dû en voir Jean-Pierre ?

Jean-Pierre : Ouais. Si c'est dangereux ? Bah moi je suis pas routier, je peux pas trop te dire mais bon des fois je les vois... Ouais bah si c'est dangereux, ça dépend quoi. Si tu conduis, le mec qui conduit bourré c'est clair moi j'en vois souvent arriver à la station un peu bourrés quoi. Mais bon s'ils roulent normal, ouais ça peut aller quoi. Mais des fois, je les vois arriver dans un état, je sais même pas comment ils sont arrivés à la station sans rentrer dedans quoi.

Phildar : à pied non ?

Gérard : Non mais là tu dis que t'en vois qui sont bourrés. Mais dans quel sens ? Comment que tu peux le voir ? Comment que tu peux voir que le mec il est bourré ?

Jean-Pierre : Bah, le mec, quand il me parle, il sent la vinasse, quoi !

Gérard : Non, mais même... il n'y a pas besoin de sentir la vinasse pour... Alors dans ces cas-là, tu ne le vois pas avec le camion alors ? Tu ne le vois pas... Tu le vois quand il descend pour te parler ?

JP : Ouais, bah des fois, par exemple, il descend, il manque de se vautrer, après il cherche le trou pour mettre la pompe... enfin tu vois, ça dure 10 minutes, quoi !

Gérard : Ok, donc Didier ?

Didier : Moi je trouve que c'est vraiment dangereux parce que moi je m'occupe des péages. Quand on est dans les péages, et souvent je les vois qui se font braquer, quoi, les pauvres !

Gérard : Attends, attends, attends, attends, attends, attends ! Non, là je vois pas, je vois pas là. Je te demande...

Didier : Moi je les vois justement, je les vois, ils se font braquer !

Spoon : Oui, bah moi c'est... moi si tu veux, je fais un métier qui est très en rapport avec les routiers : je suis caissier dans une caisse d'autoroute.

Gérard : Non mais attends, c'est bien hein, n'importe quoi ! Non mais attends, tu ne vas pas me dire que... Attends Spoon, tu ne vas pas me dire que tu fais le même métier que Didier alors que sous les yeux, j'ai ta fiche, c'est marqué "anti-routier" !

Didier : Mais attends, mais je peux très bien exercer le métier de gars qui fait payer des gars qui arrivent à l'autoroute tout en n'aimant pas les routiers. Mais bon, si tu veux, les routiers moi je les aime bien, sauf que quand ils arrivent... ils arrivent à ma cabine, quoi. Souvent, quand ils ouvrent la vitre pour me donner des sous, quoi... bah ça pue, quoi !

Gérard : Non mais je vais te dire, déjà pour commencer, normalement les trois quarts des routiers payent avec une carte. On va avoir le...

Didier : Oui bah, des sous ou une carte, c'est pareil c'est pour payer, quoi !

Manu : Oui, excusez-moi tout le monde, on accueille un gendarme, c'est le capitaine Daubet.

Daubet : Bonsoir, capitaine Daubet à l'appareil, du 23ème bataillon.

Gérard : Non, mais on s'en fout !

Daubet : Oui, bonsoir. Alors j'appelais au sujet des routiers. Chevalier de la Légion d'honneur ! Pour dire que quand même, statistiquement, il faut savoir que les routiers ont quand même beaucoup plus d'accidents de la route que n'importe quel autre type de conducteur.

Gérard : Bon, pour l'instant c'est pas la question. Donc tu vas laisser terminer Spoon. Et puis quand on est poli, on dit bonsoir !

Daubet : Ne parlez pas comme ça, je suis gendarme quand même !

Gérard : Quand on est poli, on dit bonsoir. Ça vaudra mieux. Et on attend que Spoon ait terminé de répondre. Donc moi, Spoon, je vais répondre à ta question. Tu dis que ça pue par moments...

Didier : Des fois aussi ils dorment dedans et ils oublient d'aérer la cabine.

Gérard : Ça, je peux te dire une chose : là tu mens ! Non, non, moi je te dis que tu mens tout de suite là !

Didier : Gérard, je sais que t'es quelqu'un de très propre, mais il y a certains routiers qui ne sont pas aussi propres que toi.

Gérard : Non, non, mais attends, parce que moi je sais ce que c'est, j'ai fait de la route ! Et fais-moi confiance que les camions sont aérés.

Daubet : Non, ça fouette le chacal !

Gérard : Non, non, c'est pas vrai, t'es un menteur !

Didier : Ça sent la hyène !

Phildar : Excusez-moi, il y a une question minitel de Fabio, 22 ans, qui nous demande... enfin, il demande à Gérard : "En tant qu'ancien routier, quel était ton QRZ ?"

Gérard : QRZ c'est pas... on n'en parle pas tout de suite.

Phildar : Bon bah tu la sauras plus tard, Fabio, la réponse.

Gérard : Donc on va demander à Belleuil... Bon lui, il est où ?

Tonton : Bah, c'est assez dangereux quand même.

Gérard : Dans quel sens ?

Tonton : Bah dans le sens où c'est risqué de faire de la route en étant routier.

Gérard : Si t'as du monde derrière ? Belleuil, tu dégages ! D'accord ? Ok, bonne nuit. Salut. Gertrude ?

Gertrude : Bah moi je suis routière. Je suis une femme, je suis routière. Bah ouais, le métier c'est dangereux, surtout quand tu prends l'autoroute avec tous les vieux !

Gérard : Bon attends Gertrude... Non, non, excuse-moi Gertrude. Celui qui s'amuse à faire du bruit comme ça se calme ou dégage ! Bon alors Manu, s'il te plaît... Manu, s'il te plaît, une fois ! Manu ! Tu me vires Belleuil !

Manu : C'est un routier...

Phildar : C'est con un routier, on le sait !

Manu : Bon bah je le vire alors, c'est con les routiers. [Pendant ce temps, on entend le bruit d'unmoteur de voiture qui accélère].

Gertrude : Fais gaffe à ce que tu dis, toi !

Gérard : Bon vas-y Gertrude, je t'écoute.

Gertrude : Ouais, je disais quoi là ? Je dis ouais, c'est dangereux sur l'autoroute à cause des vieux, parce que franchement les vieux, ils ne savent pas conduire ! On arrive en bahut derrière, on ne peut pas franchement toujours s'arrêter...

Didier : Vieux au volant, mort au tournant !

Gertrude : Et puis les jeunes, les petits cons là... Ah bah les petits cons, faut voir comment ils roulent ! Trois années sur l'autoroute... Non, non, c'est des petits cons, ça !

Gérard : Mais ça je vais te dire une chose, je suis d'accord avec toi parce que j'ai fait de la route.

Didier : T'as fait de la route Gérard ? Comment ça ?

Gérard : Bon, tu me laisses répondre s'il te plaît. Tu arrêtes de me couper la parole ou sinon tu vas dégager sec, toi !

Phildar : Bah, il était dans un camion et puis il mettait du goudron, et puis après ça séchait et ça faisait de la route, quoi !

Gérard : N'importe quoi ! Donc pour répondre à Gertrude, donc moi je peux dire que j'ai fait de la route. Moi je peux te dire une chose : c'est plutôt chiant c'est quand tu les vois qui sont à se traîner sur la file de droite à 60 ! Moi je peux te dire une chose, ça c'est des emmerdeurs pas possibles !

Phildar : Mais pourquoi ils ne se mettent pas sur la file de gauche alors ?

Gérard : Non mais attends, déjà sur la file de gauche, quand tu commences à doubler, t'en as toujours un qui est là pour te faire chier, qui n'avance pas ! Celui qui est sur la file de droite, c'est encore pire ! Alors quand tu prends les vieux... les vieux on dirait que c'est la première fois qu'ils vont sur une autoroute ! Alors là, c'est encore la catastrophe pire !

Phildar : Tu parles des routiers là ?

Spoon : Les vieux ils ne vont pas sur une autoroute !

Gérard : Ah non, ils n'y vont pas sur une autoroute ? Tu peux me dire où t'as déjà vu ça ?

Spoon : Moi je les connais, je travaille dans un péage, je suis péageur, et jamais il n'y en a, jamais ! Ils n'ont le droit de rouler qu'en ville, je suis désolé.

Manu : On accueille donc Robert, et on accueille Monsieur Claude aussi. À la place de rien du tout !

Claude : Oui, bonsoir, c'est Monsieur Claude. Donc j'aimerais apporter mon témoignage. Incognito donc... Toulouse. Donc moi je tenais un bar à putes sur l'autoroute, en plein milieu d'autoroute, et j'accueillais là des routiers... qui étaient en transport, si vous voulez, qui effectuaient un trajet de Paris à Valladolid. Et donc ces routiers venaient chez moi parce que j'avais une pub, une annonce locale, dans l'émission "Les routiers sont sympas". Donc j'aimerais qu'on parle aussi un petit peu de cette émission qui était une émission qui passait sur RTL... ([appui exagéré sur RTL]).

Gérard : Bon alors Monsieur Claude, vous allez vous la... vous allez vous le charmer s'il vous plaît, merci ! Voilà, RTL vous dégagez. Hop, terminé pour lui. Et qui c'est qu'on avait d'autre ?

Manu : Robert aussi.

Gérard : Bon alors donc, t'as compris la première question ou pas ?

Robert : Non, j'étais au standard, j'ai entendu.

Gérard : Bon alors : "Pensez-vous que le métier de routier est dangereux ?" Celui qui s'amuse à faire du bruit, arrête ! [bruit du moteur]. Bon Manu, s'il te plaît tu me calmes ! Celui qui s'amuse avec ça.

Manu : je ne peux pas savoir humainement d'où ça vient !

Phildar : Je crois qu'il y a un routier donc il est peut-être dans son camion. Gérard :— Moi je ne continue pas avec un son comme ça...

Robert : Je peux répondre GG ? Ouais avec le son qui est dégueulasse, on s'en fout !

Gérard : Non non, mais moi je ne m'en fous pas parce que je voudrais...

Robert : Bah oui, mais écoute GG, le son il est dégueulasse pour toi comme pour moi, comme pour les autres. Donc lâche l'affaire avec le son et écoute ma réponse !

Gérard : Ouais, si t'es pas content, déjà c'est moi qui mène mes débats !

Phildar : Oui, mais il a raison !

Robert : C'est dangereux pourquoi ? Parce que quand tu roules, t'es sur la route, la journée ou le soir, et que là tu rencontres deux... deux filles du sexe féminin sur le bord de l'autoroute. Qu'est-ce que tu fais en tant que routier ? T'es tout seul, t'as fait ta journée, soit t'es marié, soit tu ne l'es pas... Mais qu'est-ce que tu fais ?

Gérard : Alors déjà pour commencer : sur le bord de l'autoroute. Déjà pour commencer, je vais te répondre, et ça Gertrude va être d'accord avec moi. Déjà pour commencer, écoute-moi Robert s'il te plaît, parce que tout à l'heure tu vas m'écouter ou sinon tu vas gerber, hein ? Ok ? Donc déjà pour commencer, sur l'autoroute, les gens n'ont pas le droit de s'y arrêter sauf si t'es en panne. Déjà de une. S'il vous plaît, vous me laissez répondre ? D'accord, merci. Donc Gertrude elle va être d'accord avec moi : déjà il y a ceux qui sont en panne, qui peuvent s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence ; les autres normalement il y a des aires de repos pour ça. Donc non, non, non, non, je ne vois pas du tout le rapport avec deux nanas qui sont sur l'autoroute !

Robert : Je te donne un autre exemple : tu es depuis toute ta journée dans ton cabine... si je me trompe, dans ton tracteur — je crois que l'avant du camion ça s'appelle le tracteur ?

Claude : Non, c'est le cockpit.

Robert : Si je me trompe, tu es tout seul dans ta journée, tu as eu la radio ou quoi que ce soit, une petite télé... Tu vois au bord d'une nationale ou d'une autoroute, comme tu veux, tu vois deux lingots d'or ! Qu'est-ce que tu fais ? C'est pas vicieux ?

Gérard : Non mais ça, je ne vois pas le rapport avec ce que tu disais au début... Stop 5 minutes, oui !

Manu : Oui, on accueille donc Juan Lucas à la place de Didier. Il est cibiste, mais t'inquiète pas, il n'est pas sur la cibi, il est sur le téléphone. Juan Lucas ?

Juan : Oui, bonsoir, Juan Lucas. Je suis cibiste. C'est pas mon métier parce que cibiste ce n'est pas un métier...

Gérard : Attends, eh Juan ? Tu laisses quand même finir Robert.

Robert : Est-ce que tu ne trouves pas que le métier de routier est vicieux par lui-même ?

Gérard : Mais dans quel sens ?

Robert : Dans le sens où... Je te donne un autre exemple.

Phildar : Non mais moi j'ai un exemple ! Est-ce que toi, en tant que routier, quand t'étais routier, est-ce que t'avais le droit par exemple de t'arrêter quand tu travaillais, quand tu faisais de la route, pour prendre des auto-stoppeurs ou des putes ou je ne sais pas ?

Gérard : Déjà là, déjà, je vais te répondre tout de suite. Tout de suite avec ta question : déjà les auto-stoppeurs ou auto-stoppeuses, normalement c'est interdit de les prendre dans les camions ! Donc, Phildar, là la question tu la poses trop vite parce que c'est une question qu'on va poser...

Phildar : Deux secondes, j'ai un truc sur Minitel aussi de Fabio, qui nous dit que selon une étude américaine, être longtemps assis au volant peut rendre stérile. Donc il parle bien sûr des chauffeurs, des chauffeurs routiers, tout ça. Donc il voudrait savoir si Gérard, en tant qu'ancien routier, t'as eu des séquelles.

Gérard : Non ! Non, parce que déjà, même que tu restes trop longtemps assis, t'en as marre ! Donc t'es obligé de t'arrêter pour faire des pauses.

Manu : Il paraît que les couilles, elles peuvent rentrer dans le cul !

Gérard : Non mais ça Manu, si c'est pour me poser des questions cons comme ça, tu fermes ta gueule ! Donc on va passer à la deuxième : peut-on avoir une vie de famille pendant qu'on conduit ?

Phildar : Bah non !

Gérard : Bah attends, mais tu permets, toi ? C'est pas à toi que je m'adresse, d'accord ! On va demander à Robert.

Robert : Une vie de famille pendant qu'on conduit, c'est ça ? Bah je crois que ça fait partie des métiers où justement t'es loin de la famille et tu te retrouves seul, ce qui fait que tu t'éloignes de plus en plus...

Gérard : Non mais Robert, est-ce que t'as bien compris la question ? Peut-on avoir une vie de famille pendant qu'on conduit ?

Robert : Non bah, je vais être honête, je crois que j'ai pas bien compris la question.

Gérard : Ah ouais ! Alors donc, si t'as pas très bien compris la question, t'aurais dû le dire ! Bon, on va demander à Jean-Pierre.

Robert : Non mais explique peut-être !

Gérard : Mais 5 minutes ! Je laisse parler les autres, après je donnerai mon point de vue.

Daubet : Ouais Gérard, moi j'ai plutôt une vie de chien...

Gérard : Qui ?

Daubet : Paul !

Gérard : Quoi ? Où qu'on a un Paul ?

Manu : Y'a pas de Paul, j'ai pas vu ça.

Dabuet : Non, je fais que passer, je suis déjà parti.

Gérard : Jean-Pierre ? En tant que pompiste ?

JP : Pendant que je conduis ? C'est ça ? Bah oui, mais moi je suis pompiste, je ne conduis pas !

Gérard : Bah oui, c'est pour ça ! Je ne vois pas... On va te garder, mais si t'as vraiment rien à dire, rien à dire, ça sert à rien qu'on te garde.

Robert : Écoute, moi je propose qu'on fasse un vote pour le garder !

Gérard : Non mais attendez ! Non mais ça, ce n'est pas vous qui commandez, c'est moi d'accord ? C'est moi qui commande les débats ! Ok ? Donc on va demander à Juan.

JL : Juan Lucas, s'il te plaît ?

Gérard : Ouais bah, je donnerai des noms comme ça me fait plaisir ! Ok ?

Juan : Non, moi... c'est quoi déjà la question ? C'est est-ce que vie de famille là ? Un truc...

Gérard : Peut-on avoir une vie de famille pendant qu'on conduit ?

Manu : Bah non !

Gérard : Mais attends Manu, s'il te plaît !

Manu : Excuse-moi, c'est mon cœuur qui a parlé !

Juan : Je suis d'accord avec Manu. Et donc non, parce qu'en fait la femme ou le mec, quand il est sur la route, et bien de l'autre côté, la femme ou le mec fait ce qu'elle veut quoi !

Spoon : Et le chien aussi !

Juan : Ouais le chien ! Qui c'est qui sort le chien si c'est pas le mec ?

Gérard : Déjà, déjà quand tu conduis, tu ne peux pas avoir de vie de famille, ça c'est sûr.

Phildar : Explique !

Gérard : Donc une vie de famille... Après les questions, il reste Spoon, Gertrude. Non, Robert t'as déjà parlé. Donc une vie de famille, de toute manière tu ne peux pas en avoir parce que déjà de une, tu ne peux pas t'occuper de tout : du volant...

Phildar : du levier, de ta femme, tout ça.

Gérard : Non, tu ne peux pas être avec ta femme... si elle est avec toi ! Parce que je sais qu'il y a des chauffeurs routiers qui emmènent quand même leur femme avec eux.

Phildar : Ils sont en famille alors ! On peut conduire en famille ?

Gérard : Bah si... Je vois des couples qui conduisent en famille !

Spoon : C'est débile !

Gérard : Non mais c'est peut-être débile pour toi, mais pour moi non ! Moi j'ai déjà vu des couples qui conduisaient : il y avait le mari et la femme. Et il n'y a pas si longtemps que ça, je crois qu'il y a à peu près deux semaines... Deux semaines. Non, un peu plus... Ça a été en début d'année, je crois. Ouais, il y a eu un couple, il y a eu un couple qui était là et ils étaient mari et femme et ils conduisaient tous les deux.

JP : Et elle fait quoi la femme pendant qu'il conduit ?

Gérard : Bah, elle se repose ! Et c'est quand lui il est crevé, bah c'est elle qui reprend le volant. Voilà ! Donc Spoon ?

Spoon : Oui ? En fait, bah je pensais justement à ce que tu disais là, que la femme pouvait accompagner son mari. Et en fait, bah je me disais qu'en fait c'était très bien, parce qu'en fait la femme pouvait relayer son mari et en fait, il n'avait pas besoin de s'arrêter toutes les trois heures, et il pouvait mener une vie de famille agréable. Et enfin disons que...

Gérard : Attends Spoon ! Tu dis conduire toutes les trois heures ?

Spoon : Non mais je sais que les routiers en général ils doivent s'arrêter toutes les trois heures...

Gérard : Non, c'est toutes les deux heures ! Toutes les deux heures ! Et encore ! On va demander à Jean-Pierre.

JP : Moi je suis à la pompe et à la pompe il y a un bar à côté. Ça fonctionne les deux. Et à propos de vie de famille, moi je les vois les petits routiers là : quand ils sortent, ils prennent leur pause dans le bar... ils ne sont pas très sérieux !

Claude : Exact ! J'aimerais apporter un témoignage !

Gérard : Oh, tu t'écrases toi pour l'instant !

Claude : Je suis Monsieur Claude, je suis mieux placé que vous pour parler.

Gérard : Bon TOny, tu t'écrases ! Alors non, non, non, Manu ! Manu s'il te plaît ! Tu me dégages ça, je ne veux plus de ça ! J'avais dit pas les mêmes !

Manu : Il a une ligne directe !

Gérard : Non non, il a une ligne directe ! Il est dans le bureau ! Non, c'est pas la peine ! Non non, ouais ouais ! Moi je suis pas d'accord. Ok ? Donc... Gertrude ?

Gertrude : Moi je vais te répondre. Bah moi j'ai 39 ans. Bon, j'ai pas de mari. Mon mari, c'est la route !

Phildar : C'est une belle phrase !

Gertrude : Moi je suis mariée à la route ! Donc la route c'est ma vie. Donc bah non, moi je dis non : c'est pas possible. La vie de famille, c'est pas possible, moi j'y pense pas ! Mon mari c'est la route !

Spoon : et la biroute, Gérard ?

Gérard : Bon ! Celui qui s'amuse à dire des conneries comme ça va se calmer ou il dégage !

Daubet : C'est Eric.

Gérard : Alors... y'a pas d'Eric. Bon Manu s'il te plaît, t'essayes de voir là parce qu'il y en a qui passent par-dessus tout le monde ! Quand quelqu'un parle, faut faire gaffe !

Manu : Je suis over débordé.

Spoon : GG ? C'est Spoon. Je peux remercier un routier ?

Gérard : Non ! Y'a pas de remerciement et ni de bonjour !

Juan : J'ai un truc à dire ! Est-ce que c'est le métier de routier qui a gâché ton mariage, Gérard ? Si c'est pas trop indiscret.

Gérard : Non mais quel est... quel est le rapport ?

Juan : Le fait que quand t'es marié avec quelqu'un et que tu es routier, tu peux... ça peut gâcher un mariage, quoi !

Gérard : Non !

Daubet : Ça dépend du verglas !

Gérard : Bon alors toi, tu dégages et je ne veux plus t'entendre ! Salut, bonne nuit à toi ! Voilà, bah bah... y'avait pas de Fred ! C'était bien ça. Y'en a qui passent sur tout le monde, on ne sait pas d'où ils sortent.

Phildar : C'est bizarre Manu !

Daubet : Allô Gérard ? C'est Jean !

Gérard : Bon, y'a pas de Jean ! Alors bonne nuit ! D'accord. Bon bah moi je pense que je vous ai répondu aussi à la question, je pense que ça a été clair. Donc... bah bah je pense...

Phildar : Donc, pn peut avoir une vie de famille en conduisant si on emmène sa femme et sa famille.

Gérard : Bah si t'as des gamins, c'est compliqué ! Parce que dans les camions, normalement, c'est interdit !

Phildar : Tu les mets dans la remorque !

Gérard : Ouais non mais, normalement c'est interdit d'emmener quelqu'un.

Phildar : Dans la remorque ?

Gérard : Pas dans la remorque, abruti ! C'est toi qu'on mettrait dans une remorque et on t'y laisserait ! On te mettrait à crever dans une remorque ! Et en même temps on te mettrait dans un container ! Et on t'ouvre pas.

Gertrude : Tu donnes une mauvaise image des routiers là...

Gérard : Non, non, mais c'est pour répondre à la question à Phildar parce que c'est lui qui pose une question con... Donc alors, la troisième question : Quel permis faut-il avoir pour conduire un char ? Ou pour transporter un char ? Spoon ?

Spoon : Je pense qu'il faut déjà avoir fait l'armée.

Gérard : Oui. Attends, Spoon : Quel permis faut-il avoir pour conduire un char ou le transporter ? D'accord ?

Daubet : Il faut le permis sanglier !

Gérard : Bon alors toi, qui c'est qui vient de dire ça ?

Daubet : Le permis Sandy.

Gérard : Bon alors tu dégages ! Hop ! Manu s'il te plaît !

Daubet : C'est Georges ! C'est Georges ! C'est Paul !

Gérard : Manu  Manu NON DE DIEU, TU TE RÉVEILLES OU QUOI ? [Olivier et Phildar crient, Manu reste statique].

Phildar : Il s'est endormi. [Manu bâille].

Daubet : Hé Gégé ! Qu'est-ce qui est plus gros : Christine ou un McDoom ?

Gérard : Allez tu dégages toi ! Christine elle t'emmerde, et le McDoom il t'emmerde avec ! Comme ça tu dégages !

Phildar : J'ai Gros Léon qui a peut-être la solution à la question : c'est pour conduire un char, il faut le permis Bénur !

Gérard : N'importe quoi ! Gertrude ?

Gertrude : Ouais. Bon, moi je vais te dire : moi j'ai pas fait l'armée, donc moi je ne sais pas conduire les chars.

Gérard : Non mais, quel permis faut-il pour conduire un char ou le transporter ?

Juan : Bon arrête ton char !

Gérard : Bon ! Vous laissez répondre Gertrude s'il vous plaît ou vous dégagez, s'il vous plaît ! C'est clair ?

Gertrude : Moi j'ai jamais conduit de char, j'ai jamais transporté de char, mais alors je sais pas... Moi pour un char, faut au moins 30 tonnes ! Moi j'ai pas le permis 30 tonnes.

Gérard : Non, c'est plus 30, c'est 40 tonnes maintenant ! Toi c'est le 19. Et je peux te dire tout de suite que la question, de toute manière, je pense qu'il n'y a pas d'autres routiers qui pourront nous le dire. Je pense que tu es d'accord avec moi normalement. C'est le... c'est le transport convoi exceptionnel !

Phildar : Mais est-ce qu'il y a... est-ce qu'on peut conduire plus de tonnes ?

Gérard : Non, si tu... t'as un tonnage à respecter. Si tu le dépasses, et ben...

Phildar : Tu dois les ramener chez toi ?

Gérard : Non non ! T'es arrêté ! T'as un contrôle qui se fait régulièrement, et si tu dépasses, ils te vident ! Ils te vident une partie du camion ! [moteur qui accélère]. Celui qui s'amuse à faire ça, arrête ! Je voudrais bien répondre tranquillement, merci ! Enfin ! Donc je réponds, je réponds à ta question : donc si t'as un tonnage en plus, tu vas avec... t'es suivi... t'as des gendarmes qui t'emmènent et tu décharges une partie de ta cargaison.

Phildar : Où ça ?

Gérard : Dans un coin spécial.

Gertrude : L'entrepôt de la police.

Gérard : Ouais voilà ! Et ils appellent ton patron et fais-moi confiance que t'en as pour facilement...

Phildar : deux ans, trois ans de prison ?

Manu : 600 millions d'amende ? Ben le prix du char !

Gérard : Non mais attends, on parle du tonnage, abruti !

Phildar : On parle pas des chars Leclerc, on parle des chars en carton !

Manu : Pas de marque ! Ni mammouth !

Gérard : Et Manu, faudrait peut-être te réveiller un peu ! Donc pour répondre à la question à Phildar : tu peux t'en tirer avec une amende qui peut tourner entre 3000 et 5000 francs ! Par... par tonnage !

'Phildar. : Donc si t'as 20 tonnes en trop, t'es mal.

Gérard : Dans un 40 tonnes, tu ne peux pas avoir plus. Déjà sur un 19, c'est limite...

Phildar : Mais est-ce qu'il y a des gens qui mettent 50 tonnes dans un 40 tonnes ? Mais ils les planquent !

Gérard : Mais non ! Ils vont les planquer où ?

Gertrude : Ils mettent en dessous ?

Gérard : Mais non ! Ça dépend des camions. Mais normalement tu ne peux pas dépasser le tonnage, ni en 40, ni en 19 ! D'accord ? Déjà en 19, ils font plus la chasse sur les 19 tonnes que sur les 40.

Manu : Alors en ce moment, ils font la chasse avec un fusil ou à la pompe ?

Gérard : Bon toi... je répondrai même pas à ta question parce qu'elle est bidon ! Donc Spoon ? Spoon ?

Spoon : Oui ? Bah moi j'ai jamais eu affaire à un char, mais moi je pense que pour conduire un char, c'est un permis de char !

Gérard : Quel permis qu'il faut pour conduire un char ou le transporter ? On vient d'en parler il y a 5 minutes avec Gertrude.

Manu : Et pourqoi ?

Gérard : Bon Manu, tu commences à me faire chier avec tes pourquoi.

Spoon : Permis de chasse !

Gérard : Vous avez compris ce qu'on a discuté avec Gertrudeet Manu, avec Phildar à l'instant ?

Juan : permis exceptionnel !

Gérard : Voilà ! Convoi exceptionnel, pas permis exceptionnel !

Juan : J'ai gagné !

Gérard : Donc, Juan ?

Juan : Oui mais c'est moi qui ai répondu là ! J'ai gagné !

Gérard : Non mais on a demandé à Spoon, on t'avait pas demandé à toi !

Juan : Non mais là j'ai pas répondu pour les autres ! J'ai dit : "Permis de convoi exceptionnel" !

Gérard : Bah oui mais ça, si tu réponds avant les autres, c'est pas bon non plus !

Juan : Et j'avais appuyé sur le champignon pourtant !

Gérard : Ouais bah c'est ça. Euh, Jean-Pierre ?

JP : Ah bah à tout hasard, je vais dire un permis de convoi exceptionnel !

Gérard : Bah oui mais ça... non mais si c'est pour reprendre les mêmes questions...

JP : Bah non non, mais je pense... je vais pas te dire un permis vélo, quoi ! Je pense que c'est ça !

Gérard : Ah ouais ? T'as déjà vu un permis vélo, toi ? Pour conduire un vélo faut avoir un permis ? T'as pas un permis qui s'est débloqué dans ta tête, toi ? — Les vélos à trois roues, faut un permis !

Spoon : Les vélos à trois roues, faut un permis.

Gérard : Eh non mais je crois qu'il te faudrait un permis pour te serrer les vis, hein ! Robert ? Robert ?

Robert : Oui, donc : faut-il avoir ou quel permis faut-il avoir pour conduire un char ou le transporter ? Alors pour conduire un char, il faut un permis de convoi exceptionnel ou pour le transporter... [moteur qui accélère].

Gérard : Euh Pildar s'il te plaît, t'arrêtes avec ça !

Robert : Oui. Donc pour conduire un char il faut un permis de convoi exceptionnel pour conduire ou le transporter, il faut un conduit... pardon, un permis... un permis de conduite exceptionnel !

Gérard : Non mais attends Robert... Robert... Robert... Robert... Robert... Robert ! Je pense que t'as pas tellement compris la question !

Robert : Si ! Il faut un convoi exceptionnel pour le char !

Gérard : Ouais, et c'est quel permis ? C'est quel permis ? C'est quel permis ?

Robert : Mais tu m'as posé la question ! C'est quel... c'est quel permis ? Quel permis faut-il pour avoir... pour conduire ? [il est pris d'un fou-rire].

Gérard : Bon allez Robert, tu dégages, tu me fais chier ! Allez hop, bonne nuit !

Daubet :— C'est quoi... c'est quoi cette histoire de sexe optionnel ?

Gérard : Attends ! Il faut un permis de convoi exceptionnel, c'est le permis 40 tonnes !

Phildar : Justement ! J'ai une rectification : justement, il y a Quéquette sur le Minitel qui dit : "Gérard tu devrais t'informer, ce n'est plus 19 tonnes mais 26 ; et ce n'est plus 39 tonnes mais 44."

Daubet : Ouais ! Sandy a grossi !

Gérard : Alors moi je t'emmerde avec Sandy, d'accord ? Alors tu dégages ! Toi, je ne veux plus t'entendre ! Manu, tu me le saques celui-là !

Robert : Robert ? Ouais c'est Gérard. Donc voilà. Le truc il est là... Tu m'as dit : "Quel permis faut-il avoir pour conduire un char ou le transporter ?" Pour conduire un char, il faut un permis de convoi exceptionnel ; pour conduire ou le transporter, il faut un permis de convoi exceptionnel aussi ! C'est comme le char, mais tout dépend du tonnage ! Un exemple : si tu te fais gauler par les flics avec...

Gérard : C'est bon ! Pour l'instant t'es en train de me prendre pour un con !

Phildar et Manu, [criant] : Alors là, là, là, y'en a marre !

Gérard : Pour l'instant tu sais... je vais te dire une chose : déjà je vais répondre à la question. Déjà, le permis 19 tonnes existe toujours et ce n'est pas 44, c'est 40 tonnes ! Alors là, le Quéquette, il pourra se renseigner auprès des auto-écoles !

Phildar : Tu sors de ton slip et tu vas te renseigner !

Robert : C'est Robert ! Je voulais juste te poser la question...

Gérard : Robert, je ne veux plus t'entendre ! Tu dégages ! Au revoir, bonne nuit ! Donc on va poser la quatrième question et on va s'écouter... Donc je vais déjà poser la question : "À quoi sert la Cibi pour les routiers ?" [{Musique].

Gérard : Donc on récupère Gertrude. Cacocola.

Manu  : Cacolaco.

Gérard : Toine. Jea-Pierre et Juan Lucas.

Juan : Oui bonsoir Paris, bonsoir Phildar, bonsoir Manu, bonsoir Gérard, bonsoir Grand Maître Star System et bonsoir tout le monde, tous ceux qui m'écoutent !

Gérard : Voilà c'est bien, on a très bien compris ! À quoi sert la Cibi pour les routiers ? Donc ben, Juan ?

Juan : Ben voilà, merci de me donner la parole car moi-même je suis cibiste, mais je ne suis pas routier. Et en fait, je abhorre tout à fait les routiers car à chaque fois que je fais de la Cibi, ils passent par-dessus (parce qu'ils ont des grosses antennes) ! Quand ils passent devant ma maison — parce que j'habite à côté d'une autoroute, bon j'ai pas payé très cher la maison — et à chaque fois ils passent par-dessus ! Alors moi, ces gros enculés de routiers, je leur dirais qu'ils fassent plus attention !

Gérard : Eh oh ! Tu restes poli s'il te plaît, d'accord ? Tu restes poli parce qu'il y a des routiers qui écoutent ! Alors tu restes un petit peu poli quand même.

Phildar : Ils sont peut-être enculés, mais pas gros, d'accord ?

Gérard : Parce que t'es bien content de les trouver pour avoir de la bouffe dans ton magasin, t'as compris ? Donc Gertrude, elle a répondu plus vite que moi : donc t'es bien content d'avoir des routiers pour avoir de la bouffe dans le magasin !

Juan : Non parce que moi la bouffe, je vais la chercher dans mon champ parce que j'ai des animaux, parce que j'habite dans une ferme ! Et moi j'en ai rien à foutre des routiers d'abord !

Gérard : Alors si t'es pas content tu dégages ! Comme ça ça ira plus vite pour toi !

Juan : Je veux continuer à participer au débat ! Mais j'ai pas besoin des routiers.

Gérard : Si t'as pas besoin des routiers, je vois pas pourquoi tu fais partie du débat.

Juan : Parce qu'il faut un pour et en contre !

Phildar : J'ai Base Trip sur le Minitel qui dit : "La CB, c'est pour les homos, donc c'est bien pour les routiers."

Gertrude : Ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire quoi sa question ? Ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les routiers c'est des pédés, c'est ça ? C'est pas des pédés les routiers ! Moi je peux te le dire, je m'en suis fait ! C'est pas des pédés.

Gérard : Moi j'ai été routier, fais-moi confiance qu'on est encore plus malins que les petits branleurs qui se sont mis sur le Minitel à nous traiter de pédés !

Juan : Tu t'es fait des routiers, Gérard ?

Gérard : T'inquiète pas, une fois, on en a chopé un...

Phildar : Un routier ?

Gérard : Non, non. On a chopé un mec. On a chopé un mec ! On était du côté de...

JP : Nojan. Berlin, l'Alma.

Gérard : Non, non, c'est une aire de repos. C'est après Auxerre. Et fais-moi confiance que le mec, il a voulu jouer au con avec sa CB. Il a voulu nous insulter. On l'a chopé à six routiers ! Et fais-moi confiance que le mec, dans sa bagnole, il était pas clair.

Phildar : Vous avez fait quoi ?

Gérard :— Quand il a vu... quand il a vu les six...

Phildar : Les six culs nus, ouais.

Gérard : Les six 40 tonnes, plus des 19 tonnes qui l'ont encerclé, fais-moi confiance que le mec, il a fermé sa gueule.

Phildar : Vous avez fait quoi après ?

Gérard : Ben, fais-moi confiance que sa bagnole, elle était pas belle à voir.

Phildar : C'est vrai ? Vous lui avez rentré dedans ?

Gérard, [triomphal] : Ben moi, j'ai... j'ai assisté quand même à l'échauffement du carnage. Parce que j'ai quand même insisté un peu pour pousser la bagnole. Fais-moi confiance que celui qui était derrière, on s'amusait à se le pousser ! Et la bagnole, car il n'y avait plus de phares...

Phildar, [triomphant ironiquement] : Donc, il n'y avait plus de phares, la bagnole...

Robert : T'es content de ta connerie ?

Claude : Excusez-moi, Inspecteur Enfoiros, là !

Gérard : Toi, tu sors d'où, toi ?

Claude : Je cherche u individu depuis deu ans. Donc maintenant, je l'ai trouvé ! Ah ben, vous allez avoir de sacrés problèmes, Monsieur.

Gérard : Bon, alors dégagez-le moi ! Celui-là, tu me le dégages.

Claude : Je vous apprends... que vous avez agressé un routier sur l'autoroute A14.

Manu : C'est la police ! Je peux rien faire.

Claude  : Est-ce vrai ? Est-ce pas vrai ?

Gérard : Bon allez, dégagez ! On n'en a rien à foutre de vous. Merde, c'est pas à vous que je m'adressais... c'est pas à vous que je m'adressais ! Vous allez avoir des problèmes, mon gaga !

Claude : Vous allez avoir des problèmes, mon gaillard.

Gérard : Ouais, ben si vous êtes pas content, vous raccrochez ! Jean-Pierre ?

JP : Ouais, avant de répondre à ta question... Là, tu racontes une histoire là, que vous avez pris un mec à six. Moi, j'ai toujours entendu que les routiers étaient sympas. Là, ça, c'est pas très sympa de faire ça. Pourquoi vous avez fait ça ?

Gérard : Non, mais attends ! Hé, Jean-Pierre ! Moi, je vais te dire une chose : quand tu te fais insulter de tous les noms à la Cibi, fais-moi confiance qu'avec... avec l'aiguille, tu sais très bien où qu'il est, et tu peux le choper !

Manu : C'est peut-être pas une raison pour taper les gens.

Gérard : Ouais, mais quand même ! Il n'a pas à nous insulter. Il n'a pas...

Manu : C'est pas une raison ! Imagine, moi, je te regarde et je te regarde et je te dis "enculé", tu vas pas me taper ?

Gérard : Parce que t'es un con, c'est tout ! Et je te répondrai pauvre tache.

Gertrude : Gérard, tu donnes une mauvaise image des professionnels de la route !

Manu : C'est une professionnelle qui dit ça en plus !

Juan : Six contre un, vous avez pas d'honneur les gars.

Toine : Oui. Bah moi, pour amener quelque chose au débat, je pense que la Cibi, en fait, c'est un élément essentiel des routiers. Et dans un sens aussi, c'est pour supporter les moments difficiles, quoi. Ils peuvent discuter, communiquer avec les gens, parce que c'est pas toujours évident.

JP : C'est un peu sa compagne.

Toine : C'est vraiment pas un métier facile, quoi. Et donc, c'est quand même un élément essentiel.

Gérard : D'accord. Ouais, mais la Cibi, c'est... Je vois ce que tu voulais dire. Gertrude, elle pourra... elle pourra en témoigner aussi.

Gertrude : Je suis d'accord avec toi.

Gérard : Donc, fais-moi confiance que la Cibi, si on n'est pas emmerdé sur le canal 19 comme... comme on est... comme on était emmerdé... Il y a... il y a un moment donné, avant que les Cibis soient homologuées... Maintenant, tout le monde achète des Cibis, que ça soit en fixe, en portable et même en voiture.

Phildar : En kit, il y en a de CB ?

Gérard : En kit ? Non !

Phildar : Alors tu peux nous donner peut-être ton QRZ maintenant, puisqu'on est dans l'action ?

Gérard : Attends, mais... On va laisser continuer de répondre Cao, et puis Gertrude.

Manu : Il y a un truc très important : on a retrouvé le gars que t'avais agressé. Il n'est pas content du tout ! Gustave ? Gustave ?

Gustave, [tremblant] : Bonsoir Messieurs.

Gérard : C'est ça.

Gustave : Je ne suis pas très content, comme on l'a dit au standard.

Manu : On va le laisser parler, je crois.

Gustave : Je l'ai... enfin, j'ai tout de suite réagi au standard, 0800 70 5000...

Phildar, [amical] : T'as bien fait ! Et donc ?

Gustave : Bon voilà, je vous raconte l'histoire. Le dénommé GG, présentement dans vos studios, m'a encerclé avec sa bande de copains. Il m'a poussé, il m'a... il m'a molesté.

Gérard : C'est n'importe quoi ! Allez, allez, va pleurer dans les jupons de ta mère !

Phildar : Gustave ? Maintenant, qu'est-ce que tu penses des routiers, Gustave ?

Gustave : Je trouve que c'est des cons ! Excusez-moi, je trouve que c'est des cons.

Gérard : Si on est des cons, avec des cons comme nous, on s'amuse ! Avec un con comme toi, on se fait chier !

Gustave : Je voulais être routier, c'était mon rêve ! J'avais acheté une Cibi pas trop chère aux puces... J'ai voulu faire le malin sur la Cibi et puis...

Gérard : C'est ça, une Cibi tu la trouves aux puces !

Gustave : Et au lieu de rentrer dans les gens, ils feraient de mieux s'occuper de leurs femmes qui se font troncher par les facteurs et les plombiers !

Gérard : Ça, nos femmes, elles t'emmerdent.

Phildar : Est-ce que tu penses que les femmes de routiers, alors, se font mettre par les plombiers ?

Gérard : Non, c'est faux ! Non, mais ça, c'est des conneries ! Non, mais c'est bon, tu ne coupes pas la parole s'il te plaît ! Je réponds à Phildar, merci. Donc, moi je peux te dire une chose : c'est faux ce que tu viens de me dire !

Phildar : Non, mais je te demande...

Gérard : Non, moi je te dis que c'est faux, c'est tout ! Donc Cao ?

Caocola : Ouais. La Cibi, par rapport aux routiers, qu'est-ce que c'est ? Alors, tous les routiers qui m'écoutent : c'est le seul moyen qu'ils ont pour communiquer. Pourquoi ? Parce qu'ils auront beau essayer de parler à leur petite télé qui est dans leur cabine, bah il n'y a personne qui leur répondra. Ils auront beau essayer de parler à leur radio, il n'y aura personne qui leur répondra. La seule façon qu'ils ont de parler à quelqu'un, c'est la Cibi ! On est d'accord. Ou une sorte de portable, ou une sorte de gadget installé dans la cabine, où que ce soit. D'accord, Gérard, là-dessus ?

Gérard : D'accord. Donc Gertrude ?

Gertrude : Ouais. Bah moi j'ai une Cibi... bah moi j'ai une Cibi, bah il n'y a pas longtemps que je l'ai. Alors je ne comprends pas tout ce qu'ils racontent. Avant j'avais un Tatou. Donc bah les mecs, les routiers, les collègues, tout ça, ils voulaient tirer un coup. "Bon, rendez-vous tel endroit, telle heure." Bon bah maintenant, avec la Cibi, c'est plus pratique quoi ! Parce qu'avant, le Tatou, fallait que je m'arrête téléphoner. Maintenant Cibi : "Troutrude, c'est mon QRZ, tel endroit, telle heure, on va tirer son coup", et puis on repart.

Gérard : Non, mais je pense que la Cibi... bon bah je peux... je peux quand même en parler parce que j'en ai quand même fait pendant plus de trois ans. Et même en étant routier, j'en avais toujours une dans mon camion. Ce qui est bien, c'est pratique. Ça Gertrude, elle ne pourra pas me contredire.

Gertrude : Je suis d'accord avec toi.

Gérard : C'est pratique. C'est pour savoir, par exemple, si t'es perdu dans un coin, dans la forêt...— Non ! T'es perdu ! T'es perdu, tu ne connais pas... Bon, c'est bon, derrière ! Merci ! Parce que celui qui parle de "chiatte", il va y aller aux chiattes et il va se fermer... il va fermer sa gueule maintenant ! C'est quand tu demandes un radioguidage. C'est sûr que...

Phildar : C'est quoi un radioguidage ?[7]

Gérard : Un radioguidage, c'est pour savoir... tu cherches une ville que tu ne peux pas trouver, donc tu demandes déjà un radioguidage. Merci de me laisser !

Phildar : C'est le 12 ! C'est le 12 ![8]

Caola : Oui, mais Gégé, si tu ne peux pas la trouver, à quoi ça sert que tu la cherches ?

Gérard : Tu demandes un radioguidage, ça sert à ça le canal 19 ! En plus sur le canal 19, dès que tu demandes un radioguidage, tu es obligé de t'en aller du canal pour laisser parler les autres.

Caola : D'accord. Et c'est Robert. Moi j'ai entendu dire, bon, sur des journaux spécialisés CB...

Gérard : Comment que ça se fait qu'on l'a toujours lui ?

Manu : Je l'ai calmé.

Caola : Non, mais c'est pas ça ! C'est Yves-Robert mon prénom. Et donc, ouais, sur les journaux, ils disaient que peut-être que le canal 19, tu vois quoi, ils allaient peut-être le changer. Voir pour les lois qui vont changer en l'an 2000 à cause de l'Europe et de l'Euro.

Gérard : Non !

Caola : Ça va peut-être changer en canal... ils savent pas trop encore, ils vont peut-être changer...

Gérard : Et ta connerie, tu n'aurais pas été la voir dans Spirou Magazine ? Ça, je peux te dire une chose : c'est l'information que tu viens de dire... et ça, Gertrude peut me le confirmer. Le canal 19 restera toujours le même.

Daubet : Un canal de cul.

Caola : Oui, mais alors attention, parce qu'il y a Pierre Chevènement quand même, Ministre...

Gérard : Bon, ta gueule avec tes Pierre Chevènement, Robert, d'accord ?

Phildar : Donc Gérard, j'ai un truc Minitel justement au niveau de la Cibi. Ils veulent tous savoir : quel était ton QRZ ?

Gérard : Mon QRZ, c'était Tataïé. Et ça reste... et ça reste toujours Tataïé.

Phildar : Et donc, il y a Dedeuch qui dit sur le Minitel : "J'adore la Cibi, c'est le seul moyen de communiquer avec le code international Q, Si, si Q ! Exemple : QRZ, QTH ou Q-serré...

Gérard : Non, non ! Déjà QTH, c'est pour savoir où t'habites. Et "Q serré", ça, ça existe pas en termes Cibi ! Alors là, l'autre, il ferait mieux d'aller dans un magasin Cibi et de demander si ça existe ce QRZ, le "Q serré" !

Caola : Gérard, c'est Paul. Est-ce qu'on peut t'appeler Tatafié ?

Gérard : Paul pour l'instant, tu fais pas partie de la liste.

Caola : Non, mais je te demande : est-ce qu'on peut t'appeler Tatafié ou pas ?

Gérard : Eh, combien... combien de temps ?

Caola : Combien de temps ?

Gérard : Bon, tu vas la fermer ta gueule ou quoi ?

Caola : Si j'avais une "gueule", j'aurais quatre pattes et une queue !

Gérard : Bon alors, tu vas fermer ta gueule pour de bon maintenant, que je pose ma question ! Bon, Manu, s'il te plaît, t'essayes de me la calmer celui-là ou... ?

Phildar : Gérard, j'ai une question de Fabio sur Minitel qui te demande si t'as taillé des pipes.

Gérard : N'importe quoi ! Donc, combien ? Bon, Manu, s'il te plaît ! T'essayes de les calmer ou je vais faire comme une fois, je vais virer tout le monde !

Gérard : Ok, bon bah les auditeurs, s'il vous plaît... ayez un peu de pitié quoi.

Gérard : Non, non ! Tu vas me les prendre les uns derrière les autres et tu vas me les calmer vite fait !

Manu : Les uns derrière les autres ! Ouais, tu te calmes s'il te plaît, Gertrude, ok ?

Gérard : Non, mais attends, Gertrude elle a rien dit ! Alors...

Manu : Ouais, tu te calmes s'il te plaît ! Tu te calmes, ok ?

Daubet : Ok, ça marche.

Manu : Allô, tu te calmes !

Phildar : On va pas te le dire deux fois.

Manu : Tu te calmes. Ok. Tu te calmes. Bro, tu te calmes. [Gérard se précipite vers le standard, menaçant].


Gérard : Tu veux que je le fasse ?

Manu : Voilà, ça y est, c'est fait.

Gérard : Combien de temps passe-t-on sur les routes ?

[Phildar chante le refrain, combien de temps].

Tu l'as calmé ! Tu te fous de ma gueule ou tu prends le métro là ?

Manu : Non, je prends pas le métro, il n'y en a plus !

Gérard : Tu te fous de ma gueule là, le jeudi ! Ça fait déjà deux jeudis que tu me foires le deuxième débat ! Ça fait déjà deux jeudis ! Le troisième jeudi, tu le feras chez toi, comme ça tu feras ta merde chez toi ! Donc, combien de temps passe-t-on sur la route ? Donc on va demander à Gertrude.

Gertrude : Ouais. Bah moi je fais du transport international, donc ça fait 10-12 heures par jour. Je dors dans le camion, je fais tout dans le camion.

Gérard : Ouais, non mais je pense que... moi je sais que tu passes plus de temps normalement... C'est dommage qu'on n'ait pas d'autres témoignages de routiers, qu'on ait que Gertrude, parce que les autres c'est même pas des routiers, c'est des petits connards !

Juan et Daubet : Oh s'il te plaît, tu te calmes !

Manu : Excuse-moi, mais tous les routiers, ils étaient sur portable alors je les ai pas pris, quoi.

Gérard : Donc c'est dommage qu'on n'en ait pas d'autres...

Phildar : Lance une annonce.

Gérard : donc s'il y a des routiers qui nous écoutent, vous pouvez nous appeler, ça nous ferait plaisir. D'une cabine. Et ça ferait plaisir à Gertrude parce que comme ça on pourrait discuter entre routiers, sans avoir des espèces de clowns ! [bruit de moteur qui accélère, coup de freins brutal, impact]. Merci Phildar de t'amuser à ça. Donc...

JP : Ouais Gérard, c'est Jean-Pierre là.

Gérard : Attends, je vais quand même répondre à la question...

Gertrude : Ouais, j'ai pas fini ! Ouais, bah ouais ! Moi je te disais, je fais tout dans le camion. Je monte des mecs, je fais tout, tout, tout ! Donc deux emplois aussi, tu vois... c'est payé, quoi !

Gérard : Ouais, mais il y a le temps qu'on passe sur les routes, tu le passes plus en conduisant qu'en étant à quai à décharger.

Manu, [au téléphone] : Tu m'entends là, Phildar, ou pas ? Je suis à l'antenne ?

Phildar : Ouais, ouais, ouais ! Vas-y Gérard.

Caola : Ouais ! Écoute, je crois qu'on passe plus de temps sur la route à conduire qu'à conduire en dehors de la route.

Gérard : Bon alors Cao, tu vas... tu vas aller... tu sais ce que tu vas faire ?

gertrude : Mais il a raison !

Caola : En fait, je voulais dire par là... Non, mais parce que tu m'as pas laissé répondre à la deuxième question. Je voulais dire par là que quand tu passes plus de temps à conduire sur la route, tu passes moins de temps, euh... excuse-moi le jeu de mots, mais par exemple à conduire ta famille. C'est ça que je voulais dire, en dehors de la route. C'est-à-dire autre chose, quoi. T'as pas... autre route... tes passions... je sais pas, tu vois ou pas ?

Phildar : Ok, vas-y réponds Gérard.

Caola : réponds là-dessus !

Gérard : Non, attends !

Manu : Bon bah on accueille Manu alors.

Gérard : Moi je peux te dire... je peux te dire une chose : que là, ce que tu dis, c'est complètement faux. Parce que je vois...

Caola : Attends, excuse-moi, c'est pas complètement, c'est à peu près faux.

Gérard : Ouais bah c'est... c'est complètement faux ! Oui, je te dirais... Parce que déjà, tu passes plus de temps sur la route qu'en famille, d'accord ?

 : Non, c'est pas vrai ! Je te dis que quand tu es en-dehors de la route... Écoute, tous les routiers qui nous écoutent, ils ne diront pas le contraire de moi !

Gérard : Non, ils diront... si, ils vont te dire le contraire ! Parce que Gertrude, elle va te dire le contraire. Parce que tu passes plus de temps sur les routes qu'autre chose.

Caola : Vas-y Gertrude.

Gertrude : Le contraire !

Caola : Ok, bah tu vois ! Elle dit juste le contraire et pas plus.

[Une voix au téléphone] : Bon tu dégages !

Gérard : Celui qui s'amuse à dire "tu dégages", c'est toi qui vas dégager pour de bon et tu vas pas me faire chier !

Manu, [au téléphone] : Ouais, c'est Manu là. Gérard, il a raison ! Faut arrêter les auditeurs, c'est nul !

Gérard : Bon Manu, tu vas t'écraser s'il te plaît et tu vas faire ton standard comme il faut !

Manu : Bah je le fais ! Je suis en train de calmer les gens. Je veux participer au débat aussi avec vous là !

Gertrude : Manu, avec nous !

Boots : Bon Manu, on va te prendre au standard là.

Caola : Bon, par exemple Gérard, c'est Robert. Je voulais dire juste à ta question que, par exemple, quand tu es sur le périph' et que tu conduis, bah tu peux passer du temps à lire...

Gérard : Ah bon ?

Caola : ...ou au portable. Par exemple, je sais que t'as pas le droit.

JP : Ouais, mais y'a pas de routier sur le périph' !

Caola : Non, presque pas ! Et tous les... pas les gros cons, les routiers qui roulent sur le périph', ils sont pas sur le périph' quand je les vois, hein !

Gérard : Je vais te dire une chose : je vois pas du tout pourquoi tu dis que les routiers n'ont pas le droit de prendre le périph' alors qu'ils le prennent aux heures de pointe !

JP : Aux heures de pointe, j'en vois pas !

Gérard : Aux heures de pointe, tu les vois pas ? Bah dis donc, t'as de la merde dans les yeux pour pas voir un camion, toi !

Boots : Ouais, c'est à cause d'eux qu'il y a des bouchons !

Caola : Un camion, ça a plus de quatre roues.

Gérard, [se précipitant vers Mau, lui enlevant le combiné de l'oreille et raccrochant l'appareil de force] : Bon toi, tu...

Manu : Non, je veux participer ! Je veux participer !

Gérard : Tu me raccroches ça et tu fais ton standard comme il faut !

Manu : Je voulais participer au débat, c'est nul...

Caola : Je vais répondre ! Voilà. En fait, je crois qu'on passe plus de temps, euh... à conduire, euh... après avoir passé, euh... euh... le périph' et avoir passé tous les... tous les embouteillages. Bon ça, on passe plus de temps à conduire parce que sur le périph', y'a plus de bouchons.

Gérard : Bon euh... Toine ?

Toine : Bah ouais... bah je suis d'accord.

Caola : Et toi Gérard ? T'es pas d'accord ?

Gérard :— Non mais attends, tu permets ? On va... parce qu'on va... on va pas s'éterniser sur la même question.

Phildar : Surtout que j'ai un truc Minitel. On va arrêter la question là parce qu'elle est relou. De Fabio...

Gérard : Si t'es pas content, t'as qu'à les faire les questions, abruti !


Caola : Eh Gégé, on peut pas l'effacer cette question ?

Gérard : Non, on va la continuer parce que tout le monde n'a pas répondu.

Phildar : J'ai une question sur Minitel de Fourchette qui demande... non c'est pas Fourchette, je sais plus... enfin bref, qui demande si tu préférais, toi, conduire un camion ou faire l'amour avec ta femme ? Tu préférais quoi ? Conduire un camion ou rester chez toi et faire l'amour ?

Gérard : Si t'as besoin de fric, tu conduis un camion, c'est tout !

Phildar : Tu peux faire l'amour si t'as besoin de fric.

Gérard : Je vois pas du tout sa question, elle est complètement con.

Juan : Et quand t'as du fric, tu peux te payer des putes !

Gérard : Euh, Jean-Pierre ?

Caola : Ouais. Bah je vais te répondre en deux mots...

JP : Non, c'est pas Jean-Pierre !

Gérard : J'ai dit Jean-Pierre.

Caola : Arrête de parler sur moi s'il te plaît !

JP : Non, là c'est pas toi. Jean-Pierre, c'est moi !

Caola : Est-ce qu'on pourrait rappeler Belle Plante ?

Gérard : Non ! Jean-Pierre, tu réponds s'il te plaît.

JP : Ouais, bah à mon avis, ouais on passe beaucoup plus de temps sur la route. Parce que quand je les vo is arriver à la station-service, ils sont complètement crevés. Ils s'affalent sur le bar, ils sont dans un état pas possible. Donc à mon avis, ils doivent pas faire leur pause toutes les deux heures.

Gérard : Bah je sais plus si... je sais plus si c'est deux heures ou une heure qu'ils doivent s'arrêter.

Phildar : Est-ce que les routiers doivent faire des pauses souvent pour... quand ils font de la route ?

Gertrude : Tu dois t'arrêter une demi-heure toutes les deux heures, mais bon, tu fais ce que tu veux pendant la demi-heure. Moi en général, je pense au cul, moi !

Phildar : Mais quand tu fais une pause, est-ce que tu conduis encore en dormant ou pas ?

Gertrude : Ça dépend, tu rêves... tu rêves ! T'as des rêves... t'as des rêves que tu conduis le camion. T'as des rêves que la route, tu vois c'est... c'est une grosse bite qui rentre dans un tunnel ! T'as des rêves, t'as plein de rêves !

Gérard : Non mais... bon moi je pense que normalement la pause, c'est... tu t'arrêtes sur une aire de repos ou même en...

Phildar : Mais tu conduis plus !

Gérard : Normalement, t'es obligé de t'arrêter et de faire ta pause régulièrement sans conduire normalement.

Phildar : Mais tu peux dormir en conduisant si tu fais ta pause !

Gérard : Non ! Tu peux pas dormir en conduisant ! Faut quand même pas être chtarbé comme toi pour dormir en conduisant.

Juan : Gérard, c'est Juan Lucas là. Quand tu es routier, que tu fais que conduire, tu fais que ça ! Tu fais que conduire, que conduire, que conduire ! Après, quand tu rentres chez toi, t'as même plus envie de baiser avec ta femme, quoi !

Gérard : Mais ça, la question, on va en venir là tout de suite après, justement.

Manu : Avant que tu poses ta question, excusez-moi, on accueille Maurice juste avant.

Maurice : Oui, donc je tenais à répondre quand même au débat, parce que depuis tout à l'heure, je crois qu'il n'y a pas un seul vrai routier, à part bien sûr mon pote Gégé que j'écoute quand même depuis maintenant un an... Je crois que tu fais tes débats ?

Gérard : Deux ans.

Maurice : Deux ans ! Et moi je suis ex-routier parce que j'ai eu un problème, j'ai eu un accident il y a maintenant sept ans. Et bon, de là, j'ai eu des problèmes familiaux. J'ai perdu connaissance pendant plus de six mois parce que je n'avais pas ma ceinture de sécurité. Et en fait, vulgairement, je dirais, je me suis mangé le pare-brise comme un con !

Gérard : Maurice ! Maurice ! Je vais te couper.

Phildar : C'est déjà fait, il est coupé.

Gérard : Je peux te dire une chose déjà : dans les camions, il n'y a pas de ceinture de sécurité ! [explosion de rire du studio, applaudissement de Manu]. Là, tu t'es fait avoir, mais en beauté mon pote !

Manu : Non mais il conduisait un camion Play-School !

Maurice : Non, l'accident n'a rien à voir avec mon métier ! Je conduisais... je conduisais ma voiture ! J'étais particulier !

Gérard : Non, non ! C'est pas ça que t'as dit tout à l'heure ! Non, non, t'as dit que tu conduisais un camion ! Nuance !


Gertrude : Et après il dit que je suis pas routier, moi ? Bah attends, il est pas routier ! Moi je suis routière, pas lui !

Gérard : Non, non, mais c'est un petit... c'est un petit malin qui veut se faire croire ancien routier.

Gertrude : C'est un petit con qui roule à 80 sur l'autoroute ça !

Gérard : Ouais voilà, c'est des emmerdeurs !

Maurice : Non, et Gérard ? En fait, est-ce qu'il serait possible de rappeler Belle Plante ?

Gérard : Non ! Alors tu dégages ! Maurice, bonne nuit. Donc : est-ce que les routiers rentrent-ils tous les soirs chez eux ?

Toine : Ouais Toine ? Ouais. Moi je pense que vraiment, les routiers ils font un métier vraiment très dur, et très dur. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'ils ont mis des couchettes dans leur bahut, quoi. C'est parce qu'ils peuvent pas rentrer chez eux tous les soirs. C'est pour pouvoir dormir dedans et puis faire autre chose quoi... tromper leur femme, je sais pas par exemple... baiser enfin...

Gérard : Non mais attends, Toine ? Quand je te demande si les routiers rentrent-ils tous les soirs chez eux, c'est pas pour me dire : "Bah non, c'est pour baiser qu'ils rentrent pas chez eux" ! Bah mais attends ! Mais dans ce cas-là, le mec, s'il fait de l'international, tu crois qu'il va rentrer tous les jours chez lui ?

Juan : Bah il prend l'avion !

Boots : Bah il rentre en camion !

Gérard : Ah oui, il rentre en camion... T'as déjà vu le mec qui se trouve par exemple en Allemagne, tu crois qu'il va... il va déposer sa remorque en Allemagne et il va rentrer avec son camion, avec son tracteur ?

Gertrude : Non, non, moi je suis d'accord avec Gérard !

JP : Ah bah t'es toujours d'accord !

Gérard : Non mais... ouais... euh... on sait ce qu'on dit parce qu'on a été des routiers et j'ai fait de la distance !

JP : Ouais, bah ouais, il y en a peut-être qui rentrent, quoi. Mais moi je les voyais... moi j'avais une clientèle d'habitués moi. Parce que j'en voyais souvent qui revenaient tous les deux-trois jours. Et apparemment, ils préféraient venir... venir au bar de la station plutôt que rentrer chez eux.

Gérard : Ouais, mais ça... ça de toute manière, quand ils s'arrêtent à la station, c'est pour se détendre un peu. Ça, c'est obligatoire.

Phildar : Est-ce que c'est vrai ? Parce qu'on dit généralement que les routiers sont alcoolos. Est-ce que c'est vrai ? Parce que j'ai l'impression qu'ils s'arrêtent toujours au bar !

Gérard : Je suis pas d'accord avec toi. C'est pas parce que les routiers s'arrêtent tout le temps dans les bars qu'ils boivent ! Donc ils peuvent très bien... normalement c'est... en conduisant, t'as pas le droit de boire.

JP : Bah moi ils buvaient pas du lait, moi, à la station en tout cas !

Gérard : Ouais bah s'ils reprenaient pas la route tout de suite, ça va. Le temps qu'ils passent leur plein, ils peuvent boire une bière, ça d'accord.

JP : Mais de toute façon, ils avaient pas besoin de boire parce qu'ils arrivaient déjà bourrés en général !

Gérard : Bon Jean-Pierre, c'est bon ! Allez toi, pour toi, c'est terminé.

Manu : Bah il est pompiste ! Il a le droit d'exprimer ce qu'il a vu quand même !

JP : Je te dis ce qui est ! Ma femme tient la station... enfin on la tient tous les deux. Et elle s'occupe du bar. Et bon, je vois ce qu'il s'y passe quand même. J'en ai même des fois... j'en ai eu un une fois, avant de remonter dans son camion, il a vomi sur le côté, il est remonté quoi ! Donc bon, tu vois, je veux dire...

Boot : J'en ai même vu qui se baladaient avec une perfusion d'alcool dans le bahut quoi ! Dès qu'il était... dès que ça se débranchait, bah il tombait par terre.

Gérard : Ça y est ? T'as fini de dire ta connerie ? Merci !

Phildar : Est-ce que toi, Gérard, t'as déjà picolé quand tu faisais de la route ?

Gérard : Non !

Boots : Ça j'y crois pas moi.

Gérard : Bon ça, t'es pas forcé de me croire, moi je te dis que non, c'est tout !

Phildar : Un petit peu ?

Gérard : Non ! T'as pas le droit !

Phildar : On s'en fout des lois ! On s'en fout, on picole au volant !

Gérard : Tu n'as pas le droit ! Je t'ai pas dit... je t'ai pas parlé de loi, espèce de con !

Boots : Tu prends le gauche et puis tu t'emmerdes pas.

Gérard : Euh, Juan ?

Manu : Il est parti.

PHildar : Tu refais la liste ? Tu refais la liste quand ? Tous les 36 du mois ?

Gérard : Gustave ?

Manu : Gustave est parti.

Gérard : Robert ? Il est parti.

Manu : Bah voilà ! Il reste Toine, Jean-Pierre et Gertrude pour l'instant.

Gérard : Ah bon ? Alors K.O. il est parti ? C'est pas mal ! C'est bien, c'est bien de me dire les gens qui sont partis, bien Manu ! [applaudissements et acclamations de Phildar et de Manu]. Je crois que la semaine prochaine, tu vas rester chez toi, c'est clair ! J'ai l'impression... Toine ? Donc Toine. Donc t'as répondu ?

Toine : Oui, j'ai répondu oui.

Gérard : Donc, Gertrude ? Pour finir. Est-ce que les routiers rentrent-ils tous les soirs chez eux ?

Gertrude : Ah ouais bah ouais ! C'est pareil, la vie de famille... Bah non, moi je rentre pas chez moi, je fais de l'international. Mais je m'arrête tous les soirs par contre. Et bon bah, je peux... j'ai pas une vie de famille, j'ai une vie sexuelle quoi, c'est tout ! Mais intense.

Gérard : ok. Donc on va poser la septième. Ou à moins qu'on...

Phildar : On pose la septième et puis on va mettre un disque. Je te donne le titre tout de suite.

Gérard : Donc : Que transportent les routiers en matières dangereuses ? [Musique].

Gérard : On se récupère... on récupère Manuel. Gertrude. Dédé.

DD : Je crois que je vous entends pas bien parce que j'appelle d'une cabine, mais j'étais en train d'écouter, j'étais en train de m'endormir en même temps...

Gérard : Ça te dérangerait pas de dire bonsoir quand on te dit bonsoir ?

DD : J'ai dû dire bonsoir, mais t'as pas dû m'entendre.

Gérard  : Ah bon ! Toine ? Jean-Pierre ? Et Alain ?

Alain : Oui, bonsoir Paris ! Bonsoir Fildor, bonsoir Gérard, bonsoir Manu ! Bonsoir tous les autres, bonsoir le Grand Maître du Star System, bonsoir...

Gérard : Bon ça y est, on a dit bonsoir à tout le monde. Que transportent les routiers en matières dangereuses ? On va demander à Alain.

Toine : On transporte des cotons-tiges...

Gérard : Bon, alors Alain, tu dégages ! Bonne nuit !

Alain : J'ai pas parlé encore !

Gérard : Non, mais je veux pas le savoir ! Pour celui qui a dit "des cotons-tiges", je gerbe maintenant, parce que ça va aller vite !

Alain : Bon, alors là c'est Alain. Donc moi, ma femme est routière. Et bon, des fois je la vois quand elle rentre à la maison, je vois ce qu'elle transporte. Et une fois, je l'ai vue, elle transportait... une fois, elle avait des gros bidons avec de la fumée qui dépassait ! Et je lui dis : "Qu'est-ce que c'est ?", elle m'a dit : "Je peux pas te dire". Alors moi j'aimerais savoir si les camionneurs privés peuvent transporter des matières dangereuses et s'ils ne savent pas ce que c'est qu'il y a dedans ?

Gertrude : Négatif !

Gérard : Alors ça, déjà avec Gertrude, on va te répondre. Même Dédé s'il est là, s'il s'endort pas.

Manuel : Manuel aussi il voudrait répondre. [un écho].

Gérard : Bon, vous baissez... vous baissez la radio et vous nous laissez répondre s'il vous plaît, merci !

Phildar, [complice] : T'as vu qui c'était ?

Gérard : Putain, Manu, si c'est pour faire le con, arrête s'il te plaît !

Manu : Oui quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

Phildar  : C'est lui Manuel !

Manuel : Gérard ? J'aime bien Manu, il cartonne au standard !

Manu : Merci beaucoup.

Manuel, [le son sature car depuis son propre mobile, or la qualité des micros à l'époque était faible] : De rien.

Manu : Je t'en prie.

Phildar : Gérard, tu gères un peu le Manu, il fait que des conneries au standard !

Gérard : Bon Manu, tu me prends un routier ! Un vrai ! Un vrai routier ! Donc on va... on va répondre à Alain [écho]. Oh, le son là !

Phildar : C'est lui ! C'est lui !

Manu : Qu'est-ce que j'ai fait ?

Gérard : Tu m'éteins... tu m'éteins ton portable et tu reprends quelqu'un d'autre s'il te plaît, tu vas pas me faire chier !

Manuel : Bon bah salut alors.

Gertrude : Salut, salut ! [Manu coupe la communication depuis le tandard, si bien qu'on entend une muisque d'attente dans le combiné].

Gérard : Merci pour celui qui vient de mettre de la musique. Donc on va répondre à la question d'Alain. Donc : les matières dangereuses, normalement t'as des panneaux qui sont mis derrière ton camion. Et tu peux pas... personne peut dire le contraire là-dessus !

Alain : Ouais, mais est-ce que tu peux transporter n'importe quoi dedans ?

Phildar : Je peux dire le contraire ! Bah y'a pas de panneau derrière !

Gérard : Ah non ! Y'a pas de panneau quand tu... Dans ces cas-là, t'as jamais vu... t'as jamais vu un chauffeur routier qui transporte de l'essence avec des panneaux sur son camion ?— Non !

Toine : Tu peux tomber dans le panneau aussi.

Gérard : Non ! Tes yeux... tu vois, tu ferais mieux de les ouvrir ! Tu ferais mieux de les ouvrir grand et de pas t'endormir quand tu conduis, ça vaudra mieux ! Gertrude, t'es pas d'accord avec moi ?

Gertrude : Je suis d'accord avec toi, ouais.

Gérard : Donc c'est bon, Alain, on a répondu à peu près ?

Alain : Non, c'est parce qu'en fait, tu vois, je suis vraiment très amoureux de ma femme... Et en fait, quand je regarde son camion, je ne vois qu'elle. C'est pour ça que j'ai pas fait attention qu'il y avait peut-être des trucs écrits derrière, ou des...

Manu : Excusez-moi, on va peut-être demander à Denis, qui est un vrai routier quand même.

Gérard : Quand même ! Tu t'es réveillé ? Bah pour une fois ! Denis, bonsoir. Denis ?

Denis : Ouais, salut Gérard. Bon, à force d'entendre des conneries, j'ai pété les plombs dans le camion, là ! Ouais, d'abord : les heures de pause, c'est 4h30 de route pour 45 minutes de repos. Au bout de 9h, on doit s'arrêter.

Gérard : Ah, au bout de 9h ?

Toine : C'est des conneries !

Gérard : Pour moi, c'est pas 9h, c'est 2h !

Phildar : N'importe quoi ce qu'il dit ! C'est un travlo, c'est pas un vrai routier, ça.

Denis : Eh ! Bande de petits connards ! Je vais vous donner du "travelo", moi !

Gérard : Tu restes poli s'il te plaît, Denis.

Denis : Je ne supporte pas qu'on fasse passer les routiers pour des clowns comme vous faites depuis tout à l'heure ! Comme pour conduire un char, il n'y a pas de permis parce qu'il faut être militaire pour conduire un char, déjà, et d'une !

Gérard : Ouais. Et de deux ! Et de deux, il faut un permis de transport, un permis de convoi exceptionnel pour conduire un char !

Denis, [criant, saturant dans son mobile] : Pas besoin d'avoir un permis exceptionnel, Gérard. Et de deux, c'est pas un permis, c'est un permis super-lourd, pauvre con !

Gérard,, [troublé] : Pauvre con toi-même !

Denis : Ah non, je ne suis pas un pauvre con, je te dis que je suis routier, moi ! Attends, je sais de quoi je parle au moins !

Gérard : Ouais, bah moi aussi !

Phildar : Eh Gérard ? Eh, je sais ce qu'on peut faire pour savoir si c'est un vrai routier : pose-lui une question de routier pour savoir s'il peut répondre.

Gérard : Combien de temps que tu passes sur la route ?

Denis : Tu dois conduire neuf heures en tout.

Gérard : Ah, neuf heures ? C'est une nouvelle loi ?

Denis : Non, non ! Tu conduis quatre heures et demie, tu t'arrêtes quarante-cinq minutes.

Gérard : Non, c'est faux ! C'est faux !

Denis : C'est faux ?! Attends, regarde tes livres de code, alors ! Ouais, bah les lois... regarde les lois ! Vas-y, regarde-les !

Gérard : Euh, quel est ton QRZ dans la Cibi ?

Denis : Mon QRZ ? Taco 8 3.

Gérard : Ouais, Taco 8 3. C'est ça.

Denis : Et avec moi, j'ai Kiki 30 !

Gérard : Kiki 30 ? Et moi j'ai Kiki 42 !

Denis, [indigné] : Oh ! Mais arrête de dire des conneries ! Mais arrête de dire des conneries, Gérard !

Gérard : Mais attends, j'ai été routiers ! Je sais ce que je parle.

Phildar et Manu : Non, t'as jamais été routier, c'est de l'intox !

Denis : Tu sais où je suis à l'heure actuelle ? Je me suis arrêté à l'aire de Roussillon, après le péage de Vienne. Je descends sur Marseille, en plus. Faut arrêter de dire des conneries : ou tu fais un débat avec des gens sérieux, hein, ou alors tu n'en fais pas ! Mais je ne te permettrai jamais de dire des conneries sur les routiers !

Gérard : Attends ! Oh, Denis ! Déjà d'une, c'est pas moi qui dis des conneries sur les routiers, c'est les autres, ok ? Et j'ai toujours défendu cette profession, alors tu ne vas pas commencer à me prendre la tête, ok ? Alors : quelle est la matière dangereuse que transportent les routiers en matière dangereuse ?

Denis : Moi, je ne transporte pas de matières dangereuses. Je monte en primeur, je redescends en industriel.

Gérard : Donc, alors, est-ce que t'es d'accord avec moi ? Parce qu'on va répondre à la question d'Alain. Est-ce que normalement — et ça, Phildar il m'a contredit — est-ce que normalement, derrière......

Max, [à l'entrée du studio] : Il y a des routiers devant qui disent que depuis le début du débat tu dis que des conneries ! Ça, c'est des vieux chiffres, d'avant ton accident ! Depuis, ça a changé. Il y en a deux-trois, des routiers devant, ils veulent te parler,

Manu : Ils veulent te choper comme t'as fait à six avec l'autre !

Gérard : Oh ta gueule toi ! Toi, occupes-toi du standard et fermes ta gueule maintenant.

Denis : Tu dis que c'est un faux routier ? Je peux même te donner le numéro de mon camion et ce que c'est. Alors avant d'ouvrir ta gueule, ferme-la.

Gérard : On va reposer la question à Denis. Donc, est-ce que derrière les camions, normalement, est-ce qu'il y a bien des panneaux pour marquer la matière dangereuse que tu portes ?

Denis : Exact !

Toine : Tout le monde le sait, c'est à Denis !

Phildar : Gérard, ce que tu vas faire, c'est que tu vas poser la prochaine question à Denis pour savoir si c'est vraiment un routier, parce que moi j'ai des doutes.

Gérard : Avez-vous déjà fait des grèves ?

Denis : Oui, la dernière au mois de novembre.

Gertrude : Ça se saurait s'il y a eu des grèves au mois de novembre !

Denis : Mais tu arrêtes de dire des conneries, toi ! Tu n'es pas plus routier que moi ! T'as raison, arrête !

Phildar : Il dit qu'il n'est pas routier, tu vois !

Denis : Non, non, moi je suis routier ! Bruno ? Bruno, David, venez ici ! Venez, venez, venez ! Attends, ils disent que je ne suis pas routier !

Toine : Mais t'es routier dans une ville Lego !

Bruno : Ouais, ben je peux certifier que le dénommé Denis qui était à l'appareil tout à l'heure est bien routier, comme je le suis moi-même. Et quand on écoute les débats comme ce soir avec Gérard et toute la bande de petits cons qu'il y a autour... [Oh ! de protestation]. Oui ! Tu peux gueuler tout ce que tu veux, il n'y en a pas un qui connaît exactement le métier !

Toine : Mais t'es complice, toi ! T'es complice pour dire des conneries !

Gérard : C'est bon, c'est bon, on va pas s'éterniser là-dessus. On va demander à Gertrude. Donc : avez-vous déjà fait des grèves ou pas ?

Gertrude : Non, moi j'ai jamais fait de grève, moi.

Gérard : Ouais, mais il y en a bien eu !

Gertrude : Il y en a eu peut-être, mais moi j'étais pas là, je fais de l'international.

Gérard : Ouais, mais de toute manière, t'étais obligée de... t'étais automatiquement bloquée ! Bon, celui qui parle derrière, s'il vous plaît, vous vous calmez, merci ! [bruit de conversation dans l'aire d'autoroute].

Phildar : C'est le faux routier !

Toine : Il est parti, Denise ?

Denis : Non, je suis là.

Toine : Mais t'es routier dans une ville de Lego, toi, non ?

Denis : Dis, pauvre taré que tu es ! Pour moi, t'es un taré. Pour moi t'es un taré, voilà ce que tu es. Je suis pas un petit rigolo comme toi qui fais tourner en bourique Gérard tous les jeudis pour le faire chier.

Phildar : Denis, laisse répondre Gérard, il va te poser une question puis on verra. Calme-toi un peu s'il te plaît.

Gérard : Donc : avez-vous déjà fait des grèves ?

Denis : La dernière date, elle est du mois de novembre.

Alain : Gérard, c'est Alain. Bah pour voir si c'est un vrai routier, il pourrait pas nous faire un petit coup de klaxon ?

Denis : Quand tu veux ! Attends, je fais le tour de la station, je retourne à mon camion.

Alain : Bah ouais, bien sûr, tu vas aller chercher ton magnétophone, là !

PHildar : Comme par hasard, il n'est pas à côté de son camion. C'est pas un routier, ça !

Gertrude : Le routier ne quitte jamais son camion, le vrai routier !

Denis : Pauvre tache que tu es ! Pauvre tache !

Alain : Le routier fait tout dans son camion !

Gertrude : Et n'insulte pas, Denis, là !

Phildar : Attends, on va voir s'il klaxonne. Pendant ce temps-là, demande la prochaine question.

Gérard : Euh, Jean-Pierre ? Bah non, toi t'es pompiste donc t'as pas pu faire de grève.

JP : Non, mais je peux te dire que par contre, j'ai pas eu un client quand il y a eu les grèves, parce qu'ils ont bouché l'autoroute pas loin de chez moi, quoi !

Gérard : D'accord. Toine ?

Toine : Moi je peux te dire que les grèves, c'était bien, quoi ! Je suis content que les routiers ils en fassent. Mais bon, si tu veux, ça emmerde un peu tout le monde quoi, par moments.

Gérard : Ouais, mais c'est leur gagne-pain aussi... Ça, on ne peut pas en démordre s'ils ne sont pas assez payés. Moi je trouve que c'est normal qu'ils fassent des grèves.

Toine : Dis-moi Gégé, c'est Toine là toujours : dis-moi, Denis, j'suis pas sûr que c'est un vrai routier.

Gérard : Non, non, pour moi non plus.

Denis : Gérard, écoutes ! [silence]

Phildar : Ah voilà !

Manu : C'est bidon, c'est bidon !

Gérard : On n'a rien entendu !

Denis : Ouais, vous avez rien entendu ! Vous faites semblant de pas entendre !

DD : Alors pour finir, je dirais que les grèves, déjà, bon bah je crois que tout le monde a le droit de faire des grèves. Même les routiers. Je voudrais dire aussi que le Dédé et puis l'autre, déjà, ils sont deux, donc c'est louche ! [très saturé du fait du micro, on entend le bruit du klaxon de camion].

Manu : Phildar, arrête de mettre des sons !

DD : Ça n'a pas été si bête de la poser juste avant le disque. Parce qu'on a eu le temps d'y réfléchir. Et euh... et je rajoute encore une dernière fois : les deux euh... sont louches.

Gérard : D'accord ! Et bah là, pour finir, il reste encore 4 minutes. Et là pour terminer... Qu'est-ce qu'il se passe là-haut ?

Phildar : Ouais, il y a des routiers qui t'attendent pour discuter du bon temps !

Gérard : Pour conclure le débat, on va faire la dernière.

Toine : Ils t'attendent dans les chiottes de la Loco !

Gérard : Bon, toi, tu dégages ! Bonne nuit, au revoir ! Donc pour terminer, pour conclure le débat — ça commence à me prendre la tête, là, c'est toujours vers la fin que c'est la merde — donc pour terminer : les routiers prennent-ils des gens en stop ? On va demander à... à Denis.

Denis : Ouais, je suis là. C'est interdit.

Gérard : D'accord. Ok, c'est bien. Euh, Alain ?

Alain : Ouais, je suis là. C'est interdit.

Gérard : Bon, et toi ? Bah si tu réponds comme tout le monde, c'est bien. Jean-Pierre ?

JP : Bah non, il dit que c'est interdit, mais... Écoute... tu l'as dit tout à l'heure, donc ça prouve rien ! Il l'a entendu tout à l'heure quand tu l'as dit ! Bah non, vu que c'est interdit de toute façon... Mais je voudrais demander à Denis de lui poser une question piège pour savoir si c'est un vrai routier. Ouais, dans ton camion, est-ce que t'as des coton-tiges ?

Denis : Pourquoi faire des coton-tiges, pauvre tache ?

JP et Alain : Bah t'es un faux routier alors !

Denis, [explose] : Ouais, bah bien sûr je suis pas un faux routier ! Mais viens me retrouver là où je suis au lieu d'ouvrir ta gueule, pauvre con !

Gérard, Manu et Phildar : Tu baisses d'un ton, s'il te plaît.

Denis : Eh écoute ! Écoute-moi bien. Jeudi prochain, je me pointe... Je me pointe devant Fun avec mon camion !

Gérard : Allez, terminé ! Terminé ! Conclusion, Gertrude : qu'est-ce que t'as pensé du débat sur les routiers ?

Gertrude : Bah moi, je suis accablée quand j'entends des cons pareils qui disent qu'ils sont routiers alors que c'est pas vrai ! Moi je défends ma profession, je suis une professionnelle de la route ! Nymphomane en plus. Mais... Non non là... quand j'entends des rigolos pareils, moi ça me dégoûte, tiens ! C'est pas normal de dire des choses comme ça à la radio.

Dédé : Alors la conclusion, c'est que les routiers, apparemment, s'ils sont représentés par Denis, ils ont tout faux. S'il y a des routiers devant Fun, bah qu'ils y restent ! Et la dernière question qu'on n'a pas eue le temps d'y répondre, si on pouvait y répondre...

Gérard : Non, non, il reste plus que deux minutes, là ! Je peux pas ! Je peux pas ! Je peux pas ! On peut pas répondre à la dernière question, on fait la conclusion là, désolé !

DD : Est-ce qu'on peut rappeler Belle Plante ?

Gérard : Non ! On ne rappelle plus personne. On ne rappelle plus personne, c'est terminé Dédé ! Terminé ! Toine ?

Toine : Bah moi, je dirais que les routiers, bah c'est des gens sympas, hein, comme il y a écrit des fois sur les pare-brises des camions. Et je dis qu'ils continuent leur boulot la tête haute ! Et tout le monde, les vaches sont bien gardées, voilà !

JP : Ouais, bah moi, ouais, le débat était bien. Bon, les routiers sont alcooliques mais moi je les trouve quand même sympas. La seule chose que je trouve dommage, c'est qu'à chaque fois que je vais à la Loco, je vois beaucoup trop de routiers dans les chiottes de la Loco, ça c'est chiant, quoi. Mais sinon, les routiers sont sympas, c'est clair !

Alain : Ouais ! Est-ce que tous les routiers doivent avoir des moustaches ?

Philar : C'est vrai, parce que pour être routier il faut avoir la moustache, c'est une belle question.

Gérard : Pas obligatoirement.

Alain : Parce que toi, depuis que t'es plus routier, tu t'es fait raser la moustache ?

Gérard : Non, je l'ai maintenant !

Alain : Ah, t'es routier ?

Phildar : Bah il a toujours un poids lourd ! Il a toujours un poids lourd !

Gérard : Bah le poids lourd, il t'emmerde, d'accord ? Comme ça t'es servi ! Donc bah moi je vais faire la conclusion. Donc je pense que, à part au standard où ça a merdé comme d'habitude, sinon ça s'est pas trop mal passé dans l'ensemble. Donc j'espère que la semaine prochaine, ça sera mieux que ça. Voilà ! Donc sur ce, vous allez retrouver Rousseau pour la Nuit Sans Pub.

Phildar : Et on va se quitter quand même avec... la nouvelle merde là...

Gérard : La nouvelle merde à ton merde, elle t'emmerde ma merde. Connard ! [reduffusion du remix les Débats de Gégé].

Le débat sur les bijoux

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En ce 16 avril 1998, l'ambiance est assez particulière. Max tente de faire comme si tout était normal, Gérard l'accompagne. Et pourtant, c'est la dernière soirée des débats. À ce moment, personne ne sait si les débats réexisteront, ni dans la prochaine matinale de Max, ni jamais. Le décalage entre la situation et le produit radiophonique est, avec le recul, marquant. Ce qui est sûr, c'est que pour cette dernière, l'équipe veut profiter de la joie de la liberté d'animer de nuit. Elle a donc entrepris une nuit marathon, à savoir une nuit entière d'animation : débats de Gérard, libre antenne, etc. Et comme si Max sentait qu'une suite arriverait, il pose déjà les bases du scénario suivant : la colère de Gérard n'est plus entretenue par les auditeurs, à à la marge. Elle est gérée par l'équipe. Cette équipe est la cible de tous les hurlements de Gérard, tout spécialement Phildar qui devient son bouc-émissaire. Ayant décidé qu'il était l'objet de ses problèmes, ce qui d'ailleurs n'est pas tout à fait faux au standard, il fixe son attention sur lui, trouvant n'importe quel prétexte pour se défouler sur lui. Mais malgré les mots, les gestes, aucun débordement ne se produira.

D'autant que ce soir-là, on assiste à la seconde apparition, ô combien clé, de Monsieur Mazure. Ce personnage, incarné par l'animateur Arnold, aura un rôle absolument capital dans la suite de l'émission de Gérard. Personne ne le sait encore, mais il en deviendra un pilier, tant il est comique par sa posture respectueuse, guindée, intellectuelle, plongeant gérard dans une forte colère. Nous aurons l'occasion de revenir sur ce personnage clé lorsqu'il deviendra un résident régulier de l'émission car pour l'heure, celle-ci, on n'en connaît pas l'avenir. Mais pour ceux qui connaissent déjà la suite, on peut dire que c'est la première vraie entrée de Monsieur Mazure, une entrée fracassante. Alors qu'il était apparu brièvement en 1997, il revient ce soir et s'installera définitivement dans l'émission. L'acteur même, qui joue Monsieur Mazure, va également découvrir un plaisir insatiable à faire cette émission et inventer tout un tas d'autres personnages, plus efficaces les uns que les autres.

Sandy participera de nouveau aux débats. Dans l'avant-débat, on découvre que Tony et Goldo ont raccompagné Gérard chez lui, dans la convivialité. S'appuyant sur la versatilité totale de Gérard, l'humour second degré presqu'acteur des deux garçons, et leur affection pour cet homme, la relation s'est installée. Dans la pratique, cet épisode reste une parenthèse au milieu d'un océan rugissant. Mais il révèle aussi qu'en-dehors de l'émission radiophonique, les relations humaines ne sont pas exactement les mêmes, sans toutefois être diamétralement opposées.

Enfin, il nous semble utile de revenir sur un point qui a déjà animé quelques débats mais qui se produit encore ce soir et pour la suite. Le soir d'une émission, Phildar a eu un accident de voiture, d'où des dommages matériels mais non corporels. L'ayant raconté à l'antenne, Gérard s'est approprié le concept et va, pendant presque toute la période radiophonique, utiliser ce moment comme une vanne contre Phildar, de plus en plus maladroitement avec le passage du temps.

Les personnages

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  • Gérard Cousin : Gérard
  • Franck Bargine : Max
  • Manu et Phildar
  • Sandy Threadkell : Sandy
  • Karine (standard)
  • Igor : Reego
  • Hélène : Fanny
  • Rita : Petite friandise (PF)
  • Mladen Derek : Monsieur Mazure, Coussin d'air
  • Cyril : PP7, Start, Showarty
  • Tony Morestin : Fleur d'Anus, Kaira (caillera)
  • Olivier Bouchet : Olivier de la pro

Gérard : Et voilà ! Vous venez d'écouter Underbird avec Velmond Slip. Donc Max, il vous l'a annoncé juste avant la pause : donc, bonsoir à tous ! Bonsoir Manu. Bonsoir Phildar.

Phildar : Bonsoir Bébé.

Gérard : Bonsoir Bébé il t'emm... Et bonsoir à Karine. Et bien sûr, bonsoir au Star System !

Max : Tu dois peut-être pas t'en souvenir, mais on s'est vu il y a trois minutes...

Gérard : Ouais, mais même, par politesse, on redit bonsoir. Donc, on accueille Fanny. On accueille Aphrodite. Petite Friandise ? Slub ? Et Abou Chimachi.

Abou : Bonsoir Gégé, bonsoir le Star System, bonsoir Hélène et Anne.

Gérard : Donc, on connaît pas de ces noms-là ! OK. Donc, premier débat : ça va porter sur les bijoux. Donc, alors : possédez-vous des bijoux ? Fanny ?

Fanny : Oui ? Ben, moi, j'ai beaucoup d'or, pas trop d'argent. Et surtout pas le plastique.

Gérard : T'as déjà vu des bijoux en plastique ? Ouais, des bagues à trois balles, là.

Phildar : Comme celles que t'avais, Gérard, tu te rappelles ? Au doigt ?

Gérard : Ouais, comme Karina là ?

Phildar : Comme toi aussi !

Gérard : Non, moi c'est pas du plastique que j'ai sur la main.

Phildar : C'est dix balles ça, ça coûte dix balles !

Gérard : Ouais, non mais... Bon, on s'en fout de ce que j'ai sur la main !

Sub : Ben alors moi, j'avais plein de bijoux, mais je les ai tous perdus à la mer.

Gérard : Ouais, mais comment t'as fait pour les perdre ?

Sub : Ben, c'est-à-dire que quand tu vas te baigner, tu ressors et en fait ils n'y sont plus, et tu ne fais pas attention.

Gérard : Déjà, d'une pour commencer, en principe, tu ne peux pas te baigner avec des bijoux.

Sub : À la mer, si, mais bon... Il faut faire attention à ses bijoux, quoi, mais bon...

Gérard : Ouais, ben, t'as certains bijoux... Je vois ce que tu veux dire. Les bijoux de famille qui sont dans...

Sub : Non, non, non, non, non, non ! Attends, je regarde... Non, c'est bon, c'est encore là.

Gérard : Ouais, ouais, ben tant mieux pour toi.

Aphrodite : Moi j'aime bien les trucs en argent. Toutes les bagues, surtout celle que Max a au pouce.

Gérard : Ouai mais ya quand même un problème là-dessus, c'est... je pense que ça doit être plus pour les nanas : est-ce que ya pas de l'alergique sur ça ?

Aphrodite : Moi personnellement, non. Les bijoux en plastique, si.

Gérard : Non mais les bijoux en plastique, tu peux pas avoir une allergie avec des bijoux en plastique.

Aphrodite : Ben si !

Fanny : Ça fait des boutons.

Gérard : Non, en principe, c'est pas... C'est pas les bijoux en plastique, c'est plutôt du plaqué or qui font des boutons ou autre.

Aphrodite ' :  Ouais, je suis d'accord avec toi.

Gérard : Donc, Petite friandise ?

Petite friandise : Oui, oui ! Euh, écoute, je suis la Castafior, moi, j'adore les bijoux. J'adore baigner dans les bijoux. J'adore les bagues, les bracelets, les ras-de-cou, les gourmettes, les boucles d'oreilles, tout ça. Et, euh, j'adore ça. Et, voilà, quoi.

Gérard : C'est tout ?

Petite friandise : Ben, écoute, je sais pas, mais moi, j'aime bien... Tu connais Place Vendôme à Paris ?

Gérard : Euh, merci, je connais Paris, t'as pas besoin de citer les places.

Manu : Pas de marque.

PF : C'est mon coin préféré, là-bas, j'achète...

Gérard : Ouais, t'achètes toutes les saloperies qui se vendent pas cher...

PF : Ben, Gérard, tu connais Place Vendôme ?

Gérard : Je viens de te dire oui ! TU vas pas commencer à me les gonfler !

Manu : C'est là où il y a les puces, non, Gérard, Place Vendôme ?

Gérard : Non, non, non, là où il y a les puces, c'est du côté du...

Aphrodite : Suresnes !

Gérard : Mais, bien sûr, sur Suresnes... Toi, tout à l'heure, tu vas faire Suresnes, tu vas rentrer chez toi si tu te réveilles pas. Puis tu vas... Vous allez couper un peu les sons des radios parce que ça commence à... Ça commence à être pénible, un peu, là.

Phildar : Gérard, excuse-moi de te déranger, on accueille donc un nouveau : c'est M. Mazure.

Mazure : Oui, bonsoir. C'est M. Mazure à l'appareil.

Mazure : Bonsoir, M. Thierry. Bonsoir Mesdemoiselles. Oui, alors, je crois comprendre que c'est un sujet sur les bijoux, n'est-ce pas ? Je voudrais savoir, M. Thierry, votre opinion en ce qui concerne les boules de geisha ?

Gérard : Non, il n'y a pas de M. Thierry. Il n'y a pas de M. Thierry !

Mazure : Je suis navré, mais le garçon au standard m'a dit "M. Thierry", donc je...

Gérard : Oh non, non ! Là, ça commence à bien faire, là ! Il y a un son pas possible ! Alors, vous répondez... tu réponds à la première question, Mazure, ou pas du tout.

Mazure : Oui, écoutez, je ne sais pas. On m'a dit : "C'est un débat sur les bijoux". J'ai une question à poser sur les boules de geisha. Je voudrais simplement avoir votre opinion. Votre opinion... sur les boules de geisha.

Gérard : C'est quoi, ça ? C'est quoi, ça ?

Mazure : Eh bien, n'est-ce pas, c'est un bijou national japonais. Comme tout le monde le sait, oui.

Gérard : Non, mais ça, je ne vois pas le rapport avec les bijoux qu'on porte aux doigts !

Mazure : Ah ben, écoutez, on ne les porte pas... les boules de geisha ne se portent pas aux doigts. Mais je peux vous garantir que ce sont des bijoux, M. Thierry !

Gérard : Non, mais je ne m'appelle pas M. Thierry, d'accord ? Merci !

Abou, [accent du Proche Orient] : C'est Abouch Mashi, est-ce que je pourrais répondre à la question ? Alors, moi, je suis fils d'un migrant sémirien arabe et, si tu veux, les bijoux, j'en ai partout chez moi et je ne sais pas quoi en faire. À vrai dire.

Gérard : Ben, tu les revends pour faire du fric, hein. C'est tout ce que je peux te dire.

Gérard : Je les revends, et j'en ai toujours. Et mon frère, il s'appelle Dodi Al-Fayed.

Gérard : Bon, alors, c'est bon, celui-là. Bonne nuit, bonne nuit.

Abou : Si tu veux, on dit "frère", mais en fait, ça veut dire... très proche ami. Il n'y a pas de lien de parenté, en fait, si tu veux.

Gérard : Oui, mais faudrait pas commencer à jouer là-dessus.

Pazure : C'est un peu comme les galeries Al-Fayed, alors.

Abou : Voilà, c'est la même chose, en fait.

Gérard : Bon, alors, Phildar, s'il te plaît. Phildar ! FI LE DAR !

Manu : Il n'écoute pas l'émission, lui.

Mazure : Monsieur Thierry, vous n'avez pas répondu à mes questions concernant les boules de guécha. Je voudrais simplement avoir...

Gérard : Bon, Phildar, tu vas déjà commencer à dire à Abou de Machi... Il n'y a pas de nommé, il n'y a pas de nommé "Thierry" ici, d'accord ? Donc, tu commences à les calmer tous les deux. Ça va vite commencer, parce que si vous voulez que ça se termine bien, alors qu'on ne commence pas à s'amuser sur des conneries. D'accord ?

Sub : Est-ce que tu as des bijoux, toi ?

Gérard : Jusqu'à maintenant, je suis... J'ai essayé d'en porter, mais je suis allergique à certains bijoux.

Aphrodite : Sandy ?

Gérard : Oui, Sandy, elle a une bague aux doigts.

Phildar : Elle est baguée comme les pigeons.

Fanny : Tu lui as offert quoi comme bijoux à ta femme ?

Abou : Des bijoux de famille.

Aphrodite : Des bagues en plastique.

Sub : Des boules de guécha.

Mazure : Voilà. Alors, justement, est-ce que votre amie Stéphanie est intéressée par les boules de guécha, monsieur Thierry ?

Gérard : Déjà une, monsieur Mazure : il n'y a pas de Thierry, il n'y a pas de Stéphanie, d'accord ? Alors, bonne nuit pour vous. Au revoir.

Pazure : Désolé, je suis absolument navré : au standard, on me dit : « L'animateur s'appelle Thierry ». Je suis complètement respectueux, je vous vouvoie...

Aphrodite : Ça m'étonne pas de Phildar.

Sub : Mais pourquoi Phildar tout de suite ? [bip de montre électronique].

Gérard : Qui c'est qui s'amuse, là, avec un truc ?

Mazure : Je crois reconnaître le son de boules de guécha. Elles ont un son...

Petite friandise : J'ai une question. Je voulais savoir : est-ce que tu penses que les bijoux d'hommes sont plus excentriques que les bijoux de femmes ? Est-ce que tu penses que c'est... Est-ce que tu penses qu'il y a plus de fantaisie ? Il y a plus de... il y a plus de sentiments ? Il y a plus de choses ?

Gérard : Comment ? Mais dans quel sens ? Non, non, il n'y a pas de pourquoi, d'accord ? [les bips continuent]. Bon, qui c'est qui s'amuse avec son tatou, là ?

Phildar : Je suis en train de voir qui c'est, Gérard.

Gérard : Ouais, t'es en train de voir. Tu t'occupes vachement du standard, toi. De toute manière, tu fais les deux débats au standard, ça va t'apprendre.

Mazure : Est-ce qu'on pourrait revenir au débat ? Parce que je crois que les bijoux, c'est un débat de fond qui est, ma foi, très intéressant. Je propose de recadrer un peu le débat.

Abou : Je suis d'accord avec vous.

Petite friandise : Gérard, tu m'as répondu ?

Gérard : Moi, j'arrive pas à comprendre ta question, déjà, pour commencer.

PF : D'accord, je te répète : est-ce que tu penses que les bijoux d'hommes... est-ce que tu penses que les bijoux que portent les hommes... est-ce que tu penses qu'ils sont plus excentriques que ceux que la femme porte ? [bruit d'un cri douloureux].

Gérard : Bon, Phildar, tu prends ta place et tu t'écrases un peu, s'il te plaît. Tu prends ta place, là.

Phildar : T'as cru que c'était moi ? Je suis en train de parler avec ma mère, moi. Fais ton débat, Gérard, allez.

Gérard : Ta mère, on n'en a rien à foutre.

Manu : Gérard, j'ai un petit sondage pour alimenter ton débat. On nous dit que 85% des gens n'ont qu'une alliance comme bijoux, que 10% des gens mettent l'alliance au majeur, et que 5% préfèrent Alliance Ethnique. Qu'est-ce que t'en penses ?

Gérard : Ouais, mais là, on va pas commencer déjà avec des sondages bidons. [cri douloureux].

Mazure : Monsieur Thierry, vous souffrez ?

Gérard : Bon, Mazure, ça suffit ! Ça commence à bien faire.

Aphrodite : Réponds à la question, toi, Gérard.

Gérard : Bon, moi, de toute manière... Est-ce que je possède des bijoux ? Bon, ben, pour l'instant, je peux dire que oui, parce que Sandy m'a acheté des colliers, donc je les ai pas mis ce soir.

Phildar : Antipuce, antipuce !

Manu : Non, avec son nom, la petite boucle, pour pas qu'il se perde.

Karine : Ils sont comment, tes colliers ?

Gérard : C'est des colliers comme elle a là.

Mazure : Avez-vous tenté le bijou Prince Albert, Monsieur Thierry ?

Gérard : Ouais, y'a pas de Monsieur Thierry, Mazure, ok ?

Petite Friandise : Vous vous trompez, Monsieur.

Sub : Monsieur Mazure.

Gérard : Bon, alors, Monsieur Mazure, vous dégagez, vous me faites pas brère. Hop, bonne nuit à vous. Allez, au revoir. [Phildar émet un bêlement].

Mazure : Je ne comprends pas. C'est un débat sur les moutons ou sur les bijoux ? Il faut savoir.

Gérard : Non, sur les vaches. Donc, Fanny, t'as répondu à la première ?

Fanny : Ouais, mais j'ai une question pour toi. Pour certaines personnes, leur corps est un bijou.

Gérard : Tout à fait.

Fanny : Ils mettent des piercings, t'en as, toi ?

Gérard : Non, mais ça, la question des piercings...

Fanny : Ben, c'est des bijoux, hein.

Gérard : Ouais, mais on va y venir au fur et à mesure, ok ? Bon, alors... Mazure ?

Mazure : Alors, moi, je souhaiterais, monsieur Ggerardt, savoir ce que vous pensiez des boules de gheicha.

Gérard : On en a rien à foutre, ok, bonne nuit.

Mazure : Mais c'est un bijou comme un autre. Je ne comprends pas pourquoi vous ne souhaitez pas répondre à cette question, n'est-ce pa.

Gérard : Alors, moi, je voudrais bien poser mes questions, donc vous fermez un peu votre clapet et il n'y a pas de monsieur Thierry, ok ? D'accord ? Eh, Phildar, tu vas t'occuper un peu plus du standard comme il faut, parce que sinon, tu vas gerber.

Voix préenregistrée de Karine (VPK) : Oh, Gérard, ta gueule !

Gérard : Moi, je t'emmerde, pétasse !

Abou : Gérard, n'hésite pas à la casser, celle-là.

Phildar : Gérard, t'insulte pas.

Gérard : T'essayes de savoir qui c'est qui s'amuse à passer sur les gens, ok ?

Mazure : Ne vous laissez pas faire, monsieur Girard.

Abou : Ne vous laissez pas faire, exactement, monsieur Gérard.

VPK : Oh, Gérard, ta gueule !

Gérard : Phildar, tu vas te manier de t'occuper du truc... Je m'en fous, j'ai jusqu'à 5h, je peux faire des blancs.

Phildar : Ah non, pas de blanc !

Gérard : Alors, tu choisis qui c'est qui s'amuse à faire le con et c'est tout.

Phildar : Je choisis au pif ?

Gérard : Non, non, mais il n'y a pas de "tu choisis au pif". Tu essayes de savoir qui c'est, d'accord ?

Phildar : Bon, deux secondes avant, Gérard, avant de recommencer : Sub est parti, on accueille TT7 à la place.

Gérard : Non, mais attends, Sub, il était mieux que les deux autres caves.

Phildar : Bah ouais, mais il devait partir. On a TT7.

PP7 : Mais c'est pas TT7, c'est PP7. Bonsoir, Phildar, bonsoir, Manu, bonsoir, Gérard, et bonsoir, Apheosirz.

VPK : Tes débats, ils sont inintéressants.

Gérard : Alors, dépensez-vous de l'argent pour un bijou de valeur ?

VPK : N'importe quoi.

Mazure : Le débat a démarré, là ?

Gérard : Bon, alors, le débat, il a démarré. Ou tu vas te réveiller, ou tu vas te casser...

VPK : N'importe quoi !

Gérard :Alors, si ça te plaît pas, celle qui dit n'importe quoi, tu dégages. Tu raccroches ton téléphone et tu m'emmerdes pas.

VPK : Ah, c'est à chier !

Gérard : Bon, Phildar, tu te démerdes. Tu te démerdes ! Tu te démerdes !

Phildar : Elle passe sur les autres ! Je vais trouver, continue.

Gérard : Donc, je reprends la question : dépensez-vous de l'argent pour un bijou de valeur ? On va demander à Fanny.

Fanny : Moi, non, on me les offre.

VPK : Gérard, ta gueule, ta gueule, ta gueule !

Gérard : La tienne, pétasse !

Manu  : Gérard, t'insulte pas. Pas de...

Gérard : Non, mais attends, dans ce cas-là, l'autre, il fait son boulot comme il faut ou il dégage du studio !

VPK : Gérard, e, ta...

Phildar : Ah, j'ai coupé !

Manu : Bien joué, Phildar, sur le coup.

Aphrodite : Moi, on me les offre, c'est pareil, quoi, les bijoux.

Gérard : Ouais, mais ça me dit pas qui c'est qui vous les offre. C'est bien de dire, d'en reprendre constamment la question qu'on vous pose.

Aphrodite : C'est des amis, l'anniversaire, par exemple.

Fanny : Moi, c'est mes chéris, c'est mes hommes qui me les offrent.

PF : Oui, écoute, moi, c'est simple : à chaque fois que j'ai envie de me faire un petit plaisir, je fonce dans un magasin de bijoux et puis je m'achète ce que je veux. Donc, voilà, quoi, je m'achète des colliers, des bagues ornées de pierres précieuses et puis, euh...

PP7 : Bah, surtout hors saison on peut trouver des bijoux, mais beaucoup moins chers. Il m'est arrivé, moi, par exemple, quand je suis parti — c'est rare, hein, que je parte — avec un ami à la pêche au crabe cet été en aviron, et on a trouvé un bijou, mais on ne sait pas du tout la valeur. Alors, va savoir pourquoi il n'a pas de valeur actuellement, je ne sais pas. Est-ce que toi, tu... est-ce que toi, tu... sur photo, si je t'envoie la photo, tu pourrais me dire d'où l'origine et pourquoi quel rapport peut-être avec le crabe et son prix ?

DAT d'une soirée anniversaire en studio avec Max Gérard et l'équipe : Allez, Gérard, montre-nous tes fesses ! Allez, Gérard, montre-nous ton cul !

Gérard : Je te préviens, Phildar : ou tu fais ton boulot comme il faut... — ou tu fais ton boulot comme il faut, ou je m'arrache pour de bon !

Mazure : Pardonnez-moi, M. Gérard, s'il vous plaît : quelles sont ces personnes qui vous demandent de montrer votre postérieur ?

Gérard : Euh, vous, pour l'instant, vous vous la fermez. Je ne vous ai pas appelé pot de chambre.

Manu : Gérard, excuse-moi, il y a une question Minitel. C'est Max Biaggi qui nous dit que pour aller en boîte, tu te mets des CD autour du cou en guise de bijoux. Est-ce que c'est vrai ?

Gérard : N'importe quoi !

Abou : Oui, c'est vrai, j'ai eu l'occasion de vérifier : M. Gérard porte bien plein de CD autour du cou.

Gérard : Non, non, mais qui confirme ?

Abou : C'est Aboush. Enfin, vous pouvez m'appeler Mohammed, si vous voulez.

PP7 : Mais à part ça, moi, j'ai toujours pas eu ma réponse, Gégé.

Gérard : Ben, moi, je peux te dire une chose : que ça dépend des bijoutiers à combien que tu les as achetés.

VPK : Comment ?

Gérard : Oh, il n'y a pas de "comment" derrière, OK ?

PP7 : D'accord, mais, non, c'est peut-être d'accord mais, euh... Environ 1500 francs.

Gérard : Bon, euh, Phildar ? C'est la quatrième fois que je te le dis : ou tu me fais un standard bien, potabe, ou tu dégages ! OK ?

Mazure : Oui. Alors, écoutez, moi, j'ai pour habitude de fréquenter les grands bijoutiers de la place Vendôme, mais la dernière fois que j'ai acheté un bijou à ma femme, n'est-ce pas, j'ai dépensé 1 franc 75. Vous savez, ces gentils petits colliers ornés de bonbons de forme ronde.

PP7 : Ouais, mais Mazur, ils sont deux derrière toi.

PP7 : Donc, moi, je crois pas trop que "Mazure", ça commence avec un M.

Gérard : Non, ça commence avec un quoi ?

PP7 : Ah, mais c'est, tu vois, mais on dérive là, on parle des bijoux et lui, il nous parle...

Pazure : Oui, bah, écoutez, non, je suis absolument désolé. Non, mais j'ai le droit, j'ai tout autant le droit...

VPK, [écœurée] : Ça pue la transpi ! Ah, l'odeur d'Adidas, c'est désagréable.

'PP 7 : Et puis, elle, de toute façon, elle a une voix de pétasse !

Mazure : Oui, alors, je suis bien d'accord, je suis vraiment bien d'accord mais, euh, excusez-moi, mais j'ai tout aussi le droit de m'exprimer sur les colliers.

VPK : Faut vraiment être con pour aimer Sardou, hein ?

PP7 : Ouais, non, mais d'accord, Sardou... Ok, les bijoux, ouais, mais Mazure, il dégage.

Pazure : Mais, attendez, je vois pas pourquoi j'irais m'en aller, moi, je suis tout à fait dans le ton.

Manu : Gérard, tu pourrais... tu pourrais reprendre les commandes du débat, Gérard, s'il te plaît ?

Gérard : Mazure, tu te tais, s'il te plaît.

PF : Est-ce que je peux poser une question à Monsieur Mazure ? Je voudrais savoir votre question, parce que j'ai rien compris à votre question.

Mazure : Alors, la question, justement, moi, je... Je voulais, effectivement, savoir si... pourquoi est-ce qu'on me disait de dégager alors que j'étais complètement dans le sujet, alors que le monsieur qui a dit, qui a parlé de crabe tout à l'heure...

PP7 : Mais ça n'a rien à voir, vous êtes deux derrière !

PF : Expliquez-nous, expliquez-nous.

Mazure : Eh bien, tout à fait, moi, j'avais démarré, justement, avec l'exemple des boules de geisha, et je pense, je pense que c'est un sujet vraiment intéressant et j'attends, d'ailleurs, la réponse de Monsieur Girard.

Gérard : Non, mais déjà, celui qui met de la musique, arrête ! Ça commence à me prendre la tête.

Mazure : Monsieur Girard, les boules de geisha, s'il vous plaît.

Gérard : Les boules de geisha, j'en ai rien à foutre ! Tes colliers à deux balles, là, c'est des trucs... Oh, putain, tu la fermes maintenant, s'il te plaît, merci !

Abou : Bon, Monsieur Girard, c'est Aboush Mashi, je commence à m'énerver là. Est-ce que je pourrais répondre à la question, s'il vous plaît ?

Phildar : Tu gères un peu le débat, Gérard ?

Gérard : Tu vas gérer, tu vas gérer celui qui s'amuse à mettre de la musique, arrête un peu parce que ça commence à me gonfler. Je vais pas durer jusqu'à 5h du matin.

Abou : Eh Gérard, tu vas gérer.

Gérard : Je t'ai dit : tu fais les deux débats. Tu vas faire quelque chose de potabe ou pas ?

Manu : Mais c'est pas moi, j'ai rien fait ! J'entends rien, il y a rien du tout.

Gérard : Tu envoies un disque.

Manu : Ah bah non, pas tout de suite, on peut pas.

Gérard : Si, si, tu envoies un disque !

Manu : Tu vas poser ta question, tu vas poser ta question, ils vont y réfléchir et après on va envoyer le disque.

Gérard : Aimez-vous les femmes à bijoux ? Voilà.

Mazure : C'est une très bonne question.

Phildar : Les femmes à quoi ?

Gérard, [rageur] : Les femmes à bijoux ! Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave.

Phildar : Ça veut dire quoi ? Explique avant d'envoyer le disque. Explique-leur la question, comme ça, ils pourront bien réfléchir.

Gérard, [rageur] : Tu connais pas les femmes qui ont des bijoux, toi ?

Phildar : Des bijoux de famille, aussi ?

Manu : ça, c'est des travestis, Gérard, ça. Ça veut dire quoi, alors ? Qu'est-ce que c'est, une femme à bijoux ?

Gérard : Une femme à bijoux, c'est celle qui en porte constamment sur elle. Et toi, tu dégages. Toi, je veux plus te voir.

Phildar : Je vais où, à la SPA ?

Gérard : Ouais, tu vas à la Société Protectrice des Animaux. Tu vas aller rejoindre ton alligator. Allez, hop ! Bonne nuit pour toi.

Manu : Gérard, peut-être que tu vas rappeler les numéros où les auditeurs peuvent te joindre, et le Minitel, aussi.

Gérard : Donc, alors, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 000, et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique direct. Et on met...

Manu : On met ça.

Phildar : Ça, c'est ça, avec les 60 Underground. [Musique].

Gérard : C'était le bon, parce qu'avec toi au standard, c'est pas évident. Donc, on récupère Fanny. Aphrodite ? Petite friandise ? PP7 ?

PP7 : Il n'y a plus PP7, c'est Start à la place.

Gérard : Bon, Phildar, s'il te plaît, c'est quoi ce bordel, là ?

Phildar : J'ai oublié de te l'annoncer, excuse-moi. C'est Start.

Gérard : Start ? D'accord, mais il faudrait peut-être le préciser.

Start : J'ai précisé, Start, c'est mon nom.

Gérard : Donc, Abou Chami ? Et Mazure ?

Mazure : Bonsoir, M. Béjar.

Gérard : Bon, Mazure, tu vas déjà commencer par m'appeler Gérard et tu vas te calmer un petit peu.

Mazure : Excusez-moi, vraiment, je suis navré. J'ai cru que votre nom était Thierry Béjar. Autant pour moi. Autant pour moi, ne vous énervez pas.

PF : Gérard ? C'était quoi le titre du disque, s'il te plaît ?

Gérard : C'était... c'est un petit Mickey d'Assy avec un petit burin pour un caca dur. Voilà, et je ne le répète pas constamment. Bon, troisième question. Vous avez compris la question ? Non, mais il ne faudrait pas prendre les gens pour des cons. Aimez-vous les femmes à bijoux ?

Abou : Abou Chami. Oui, j'adore les femmes à bijoux, comme ça au moins on passe le temps avec, on sait quoi faire avec. On achète des bijoux, des bijoux, et encore des bijoux et puis voilà. Quand on en a marre de baiser, c'est les bijoux.

PF : Moi, je ne suis pas d'accord. Écoute, moi, je pense que les femmes à bijoux, je les trouve premièrement très coquettes. Ce sont de grandes coquines, et je ne vois pas, je ne vois pas ce que ça a à voir là-dedans ce que dit le garçon.

Start : Moi, je crois que j'ai trouvé la réponse à la question. C'est Start. Je peux répondre ? Je crois que les femmes à bijoux, elles sont plus à bijouterie qu'autre chose quand je les vois.

Gérard : Dans quel sens ?

Start : Je pense comme toi surtout.

Gérard : Si tu ne peux pas répondre à la question que je viens de te demander...

Start : Je te dis : plus à bijouterie.

Gérard : Mais je te demande : dans quel sens ?

Abou : Le sens inverse des aiguilles d'une montre !

Start : Si je vais de l'avant, si je vais de l'avant et que je rencontre une femme à bijoux, j'y dit tri. D'où on dit une bijouterie.

Gérard : D'accord, je ne vois pas du tout le rapport. Aphrodite ? Aphrodite, une fois ?

Phildar : Je suis en train de la rappeler parce qu'elle avait un téléphone pourri. Je suis désolé, Gérard.

Gérard : Attends, faudrait peut-être prévenir !

Phildar : Je suis en train de te le dire !

Fanny : Les filles à bijoux ? Moi, je préfère les hommes à bijoux.

Gérard : T'as déjà vu des hommes qui portaient plein de bijoux ?

Fanny : Oui, oui, oui.

Mazure : Vous savez, justement, à ce sujet — c'est M. Mazure à l'appareil — qu'il existe des clips sexe pour hommes assez fabuleux.

Gérard : Mazure, vous commencez à me les gonfler sérieusement.

Pazure : Justement, si ça gonfle trop, n'accrochez pas de clip, parce que ça risque de vous faire très mal.

Gérard : Bonne nuit. Comme ça... comme ça, vous répondrez.

Phildar : On a retrouvé Aphrodite.

Gérard : Donc, Aphrodite ?

Aphrodite : Oui, tu peux me répéter la question ?

Start : Est-ce que vous avez déjà vu des femmes à bijoux ?

Aphrodite : Est-ce que j'ai déjà vu des femmes à bijoux ? Oui, ma mère.

Start : Oui, mais comment elle est, ta mère ?

Aphrodite : Je l'ai en face, là, elle n'est pas terrible. 80 kilos, hyper grosse, pas belle.

Start : Ouais, mais précise ton nom...

Gérard : Non, non, il y a... Non, non, celui qui veut en savoir trop, tout à l'heure tu vas dégager au standard.

Aphrodite : Perdon ?! Mon numéro de téléphone aussi, non ?

Manu : Il y a encore Max Biaggi sur Minitel qui nous dit que toi, les femmes à bijoux, tu t'en contrefous ; ce que tu préfères, c'est les femmes à lunettes.

Fanny : Femmes à lunettes ? Femmes à quéquettes ?

Gérard : Mais attends, si t'as... Toi, tu commences à te taire, toi.

Manu : Et on nous dit qu'au Pakistan il existe des cotons-tiges en or pour porter en bague.

Gérard : Alors ça, tu vois, cette merde-là, c'est pas la peine de les lire, d'accord ? Donc, Phildar, t'as quelqu'un d'autre à la place de Mazure ?

Phildar : Ouais, Coussin d'air, il a 25 ans, il appelle de l'île de la Réunion.

Start : T'as écouté le début du débat ?

Coussin : Non, non, non, je crois que c'était un truc sur la nourriture créole, c'est ça ?

Gérard : C'est ça. Alors, tu vas déjà aller voir Phildar pour commencer.

Phildar : Non, mais c'est un débat sur les bijoux. Voilà, il le sait. Maintenant, on peut continuer.

Coussin : C'est en raison du décalage avec la Réunion : il y a quand même plus 12 chez nous.


Start : Eh, GG, c'est Start. Je voulais savoir si toi, tu tombes amoureux d'une femme qui ne porterait jamais de bijoux, qu'est-ce que ça te ferait ?

Gérard : De toute manière, une femme sans bijoux, c'est pareil. Tu peux lui en acheter quand tu la connais bien et c'est tout.

Start : Ouais, mais généralement, tu vas en acheter où ? Dans une bijouterie, mais tout seul ?

Gérard : En principe, oui, pour lui faire la surprise.

Start : Ah, d'accord, mais dans quel sens ?

Gérard : Dans quel sens ? Taleur tu vas te prendre mon sens que tu vas retourner au standard, toi, abruti !

Phildar : Tu peux essayer à la Foire du Trône pour acheter des bijoux.

Gérard : Ouais, ben ça, Foire du Trône, tu veux ? Arrête un peu tes conneries, toi. Occupe-toi de faire ton standard correctement. Fanny ?

Coussin : Gérard ? À la Réunion, il y a des très jolis petits bijoux, vraiment, qui sont faits à base de d'écailles de cramouille. C'est vraiment des bijoux absolument somptueux pour offrir à des dames.

Gérard : C'est ça. Surtout qu'on peut offrir des cornes de rhinocéros.

Coussin : Il n'y a pas de rhinocéros à la Réunion ! Le problème, c'est que... mais en tout cas, là, ces petits bijoux avec les écailles de cramouille, c'est vraiment splendide.

Gérard : Donc, Fanny, t'avais une question à me poser ?

Fanny : Ouais, Sandy, c'est une femme à bijoux ou c'est une femme à quéquette ?

Gérard : Alors, je vais te dire une chose : elle va te répondre sur les bijoux, elle va pas te répondre sur ta deuxième question pourrite.

Sandy : Donc, je vais répondre à sa question de Fanny. Je porte une gourmette et puis une bague.

Fanny : Et Gérard ?

PF : Une montre Cartier ?

Gérard : Non, je porte une montre. Je porte une montre et une bague, c'est tout.

Start : Ouais, mais Sandy, tu ne voudrais pas que Gérard t'offre... si par exemple, il t'offrait un bijou avec ton nom, ça te ferait plaisir ?

Sandy : J'accepterais, parce que je suis amoureuse de lui et puis je l'aime.

Coussin : Et même si c'était sur une chevalière ? Parce que c'est petit quand même, on ne peut pas voir tellement le nom.

Gérard : Non, mais sur une chevalière tu fais graver les deux initiales, c'est-à-dire GS.

Manu : Et puis, ça dépend de la taille du doigt aussi.

Coussin : Et pour la chevalière, il faut faire de l'équitation.

Gérard : Et pour la chevalière, il faudrait peut-être que tu réfléchisses à ce que je viens de dire : que les chevalières, il n'y a pas besoin de monter sur un cheval, espèce d'abruti.

Coussin : Pourtant moi, c'est ce qu'on m'a dit. On m'a toujours dit, nous, ici à La Réunion : on monte sur des chevaux pour porter des chevalières.

Start : Mais ça, c'est de l'histoire ancienne.

VPK : Elle est à côté de toi, la grosse ?

Gérard : Et la grosse, elle t'emmerde !

Sandy : Exactement, je t'emmerde, connasse !

Phildar : Gérard, excusez-moi, avant de vous poser des questions, on accueille Fleur d'Anus à la place d'Abou Machin.

Fleur : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde.


PF : Gérard ? Je voulais te poser une question, je voulais savoir : ne penses-tu pas qu'une femme avec plein de bijoux n'est-elle pas précieuse ?

Gérard : Dans quel sens ?

PF : Eh bien, prétentieuse.

VPK : Mais ta gueule Gérard !

Gérard : Oh, tu restes polie, avec ta gueule, toi, pétasse !

PF : Ouais, exactement. Donc, je te disais, Gérard : ne la trouves-tu pas précieuse, prétentieuse ? Qu'en penses-tu ?

Coussin : Oui, voire un peu pétasse, en clair.

PF : Euh, non, non, pas du tout, non, non.

Gérard : Non, je vois pas du tout le rapport, là, avec la femme au bijou.

PF : Non, non, c'est pa Sandy la question, Gégé. Ça n'a rien à voir avec Sandy. C'est une question que je te pose : une femme avec plein de bijoux, des colliers, des bagues, des bracelets, ne penses-tu pas qu'elle est précieuse ?

Gérard : De toute manière, t'en vois souvent, hein, des femmes comme ça.

VPK : Il est où le bulldog ?

Gérard : Le bulldog, il t'emmerde. Et attends, toi tu vas déjà essayer de savoir qui c'est qui s'amuse à traiter les gens de bulldog. ok ? Mais ça va être maintenant, sinon tu... la lourde !

Phildar : Dans quel sens ?

Manu : Et pourquoi ?

Coussin : Est-ce qu'on peut mettre des bijoux à un bulldog, en fait ? Non ? Pourquoi est-ce qu'on ne peut pas ? VPK : Ouaf ouaf, je m'appelle Sandy, ouaf ouaf ouaf ouaf, c'est moi Sandy !

Sandy : T'es vraiment une petite conne, toi, hein. T'as rien à foutre que de faire des conneries. D'abord, je suis pas un chien.

Gérard, [hurle] : Vas-y, vas-y. Oh, tu fais quoi là ! Oh, tu te réveilles ou je t'éclate là maintenant ! Tu vas te réveiller ou quoi ? [Phildar est hilare, Gérard est debout, proche de lui, le poing serré].

Manu, [hilare] : Gérard ! Gérard, calme-toi. On va éviter... tu vas éviter de taper Phildar.

Gérard : Phildar, tu dégages ! Bon, allez, hop, moi, j'arrête. [Max rentre dans le studio, hilare].

Max : Qu'est-ce qui se passe ?

Gérard : Attends, tu te démerdes avec lui, là.

Max : Mais tu te marres, Gérard, aussi !

Gérard, [hurle] : Il fait son bordel, qu'est-ce que c'est que ce merde, là ?! Il laisse passer n'importe qui !

Max : Bah, tu la vires, elle !

Phildar : Ouais, bah, je vais la trouver, ouais.

Gérard : Ouais, tu vas la trouver, tu trouves rien ! Bon ! [avec Max] : Connard !

Max : Non, mais il a raison, t'as parlé, t'as gueulé ? Sandy ! Parle, ton micro, allume ! Allume ton micro, on n'entend rien !

Sandy : Non, j'ai traité la fille de connasse, quoi !

Max : Approche ton micro pour entendre ce que tu dis !

Gérard, [hurlant] : Non, mais toi, tu te démerdes ! Mais vite fait !

Max : Non, mais il y a Karine aussi, qui peut aider, hein, Gérard ?

Manu : Elle fout rien, elle fout rien, Karine, elle est nulle ! Sale, nulle, 2-0 !

Max : Elle est là pour glander, ou quoi, elle ?

Gérard : Mais attends, tu fais quoi, là ?

Max : Les 24 lignes, on a dit !

Gérard : Tu fais quoi, là, avec le combiné, ici ?

Max : Demande-lui de prendre sur les 24 lignes, putain ! Regardez l'heure qu'il est, il faut durer jusqu'à 5h, 6h, même, on a dit !

Manu : 6h30, je crois !

Gérard : Karine, tu me prends le... tu me prends... tu prends la ligne, et tu me prends sur les 24 lignes !

Manu : Phildar, t'as qu'à... t'as qu'à prendre Karine sur les 24 lignes, ça peut être sympa !

Gérard : Ouais, bah ça, je le sais qu'on ne sera pas arrivés jusqu'à 5h, hein !

Manu : Déjà qu'on n'est pas partis... Tiens, Gérard, j'ai une petite brève : on nous dit qu'en 1985, un Hollandais a fait monter la Joconde du Musée du Louvre sur une bague, mais elle est tombée, elle s'est cassée la cheville. Qu'est-ce que t'en penses ?

Gérard : Non, euh... Des trucs comme ça, qu'est-ce que tu me parles, des trucs comme ça ?

Manu : Bah, je sais pas, c'est une info, hein !

Coussin : Ah oui, moi, j'étais là, j'étais présent, d'ailleurs, j'étais en vacances, là. À Paris, et c'est vrai que j'ai vu ça, c'était très impressionnant, hein !

Start : Ouais, mais tu nous fais chier avec tes vacances !

Coussin, [hilare] : Oui, mais je sais, je te fais chier, écoute... Je sais pas ce que tu veux que je te dise ! Moi, j'essaie d'alimenter le débat, d'apporter des trucs, tu vois, un peu le soleil...

Start : Plus tu l'alimentes, le débat, plus il est gros, et plus t'es gros, et plus t'es...

Coussin : Ouais, petit bisou, pépère ! Petit bisou, pépère !

Fleur : Euh, Gégé, c'est Fleur d'Anus, est-ce que je peux répondre à la question ? Donc, moi, je voudrais parler d'un bijou que tout le monde connaît, c'est le cœur de l'océan... C'est un diamant que portait Kate Winslet, quand elle était jeune... Et donc, ensuite, quand elle était plus vieille, elle l'a lancé dans l'océan... Donc, ça a fait le cœur de l'océan. Et j'ai vu ce documentaire au cinéma, et 17 millions comme moi l'ont vu... Et c'est un diamant qui coûte la peau du cul, il faut le dire. Et qui a été taillé dans une pierre, selon Louis XVI...

Start : Ouais, mais c'est bien, précise ton nom !

Fleur : C'est Fleur Danus !

Fanny : Ouais, t'iras le chercher, le cœur de l'océan, pour Sandy ?

[Petite annonce d'Elie Semoun : «  ».Je paiem ma dette à la société. Enfin, bref, j'ai que ça à foutre dans la journée... Alors, c'est un message, c'est bon, tu prends ! Allez, au plaisir ! Salut !

Start : Ça va vous coûter cher en production.

[Bruit de touches de téléphones, vieilles puis numériques. Pendant e temps, Gérard écrit des numéros sur un papier].

Fanny : Putain, on est envahis !

Fleur : Ah, c'est le bordel, là, c'est le bordel !

Gérard : Euh, c'est quoi, là, Phildar ?

Phildar : Je sais pas, je cherche...

Gérard : Ah ouais, tu cherches vachement, là ! Ah ouais, vachement ! Tu cherches vachement, t'es en train de marquer des numéros de téléphone... Pour faire chier le monde, encore !

Phildar : Mais non, j'ai en cinq lettres, petit homme qui parle avec une voix bizarre.

Gérard : Donc, seriez-vous prêt... À vous faire un piercing ?

Coussin :Mais un piercing, c'est pas un bijou !

Gérard : Non, c'est quoi, connard ? [quelqu'un expire fortement dans le téléphone]. Et celui qui se lave les dents, va se laver les dents en dehors des débats ! En dehors du débat ! En dehors !

Coussin : Alors, Gérard, moi, j'ai une question à te poser, là... Je voudrais savoir, à ton avis, quand on a un piercing, là, dans la langue, est-ce qu'on peut se laver les dents ?

PF : Oui, mais c'est quoi, un piercing ?

Coussin : C'est, tu sais, quand tu troues, en fait...

Gérard : Un piercing, c'est ce que... Les nanas se mettent sur le nez, ou sur le nombril, ou sur la langue !

Manu : Excuse-moi, excusez-moi, tout le monde, il y a une dépêche AFP qui vient de tomber, et on vient d'apprendre que le dénommé M. Gérard de Suresnes aura un piercing en forme de camion 30 tonnes au bout du gland, et l'information a été confirmée par la grosse Christine. [il tend à Gérard une feuille]. Gérard, je te donne la dépêche. Je sais pas si c'est vrai ou pas.

APhrodite : C'est pour ça qu'il a du mal à marcher.

Gérard, [faisant une boule de papier et la jetant violemment à la poubelle] : Tu vois, ça, c'est des trucs que vous avez faits... Parce que ça, c'est des trucs que vous avez faits cet après-midi, ça.

Manu : Ah non, elle est tombée, là, la dépêche.

Gérard : Bah oui, c'est ça, elle est tombée, ta... connard ! Et toi, t'es pas tombé du lit ce matin, non ? Donc, on va demander à Fanny !

Fanny : T'as dit que le piercing, c'était pour les... Le nom pour les femmes et pour les hommes, ça s'appelle comment ?

Gérard : Non, pareil, enfin... Oh, celui qui se mouche ! S'il vous plaît, merci ! Celui-là, vous commencez à me gonfler. Je sens que ça va pas durer jusqu'à 5h du matin, comme prévu. Non, mais attends... Tu fais quoi, là ? Tu t'amuses à quoi, là, Phildar, s'il te plaît ? Au tennis ? Ouais, au tennis, pour l'instant, t'es même pas capable de gérer un standard. T'es vraiment con, hein !

Phildar : C'est pas évident, hein ! Tu t'amuses, toi ?

Gérard : Ouais, ouais, ouais. Ouais, t'es en train d'écrire. Quand on te demande quelque chose, t'es en train d'écrire. Donc, Fanny ?

Fanny : Ouais, tout dépend de la personne, le look. Parce qu'il y a des personnes à qui ça va, et il y a des personnes à qui ça va pas.

Gérard, [réverbération sur la voix] : Alors, Aphrodite !

Gérard : Bon, Manu.

Manu : Je suis désolé, vraiment. Non, non, je te jure, je suis désolé. Non, non, sans déconner.

Gérard : Manu, tu commences à me les casser aussi, toi. T'es comme Phildar, vous êtes deux connards ensemble. Heureusement que c'est les vacances. Donc, on va demander à Aphrodite.

Aphrodite : Oui, alors, moi, j'en ai un au niveau des seins, on va dire. Et un au nombril.

PF : Oui, écoute, Gérard, très sincèrement, moi, je trouve que le piercing, c'est ringard.

Aphrodite : Ah non, c'est pas vrai, ça.

PF : Non, mais je peux continuer, s'il te plaît ?

Gérard : Non, mais moi, je peux te dire, moi, je vais te couper avant que tu continues. Non, mais moi, je peux te dire...

Ahrodite : On va te couper et tu la fermes.

PF : C'est toi qui te la fermes, OK ?

Gérard : Ouais, vous vous calmez, là, toutes les trois, là. Sinon, je vais en sacquer une au hasard. [silence. Non, mais quand vous me laisserez les auditeurs...

Manu : Ben, ils sont là. Ils sont là, ils m'ont dit. gÉRARD : MANUUUUUUUUU !!!!!!!!

Manu : Mais qu'est-ce que j'ai fait ? C'est pas moi, c'est eux.

Gérard : Allez, hop, réfléchissez à la question. Moi, je demande à Max qu'il vienne ici. Là, tous les deux, vous allez dégager.

PF : Non, vas-y, Gégé, vas-y, réponds-moi. Moi, je dis que le piercing, c'est ringard.

Gérard : Mais pourquoi ? Mais non, moi, moi... Mais si c'est bien porté, non, c'est pas ringard. Désolé.

Phildar : Explique, Gérard, pourquoi c'est ringard. APrès, elle t'expliquera, Aphrodite.

Gérard : Non, ben, c'est pas Aphrodite, c'est Petite Frigandise. Elle va expliquer maintenant. [Début de la chanson de la Sinca 1000 des Chevaliers du Fiel.]. Bon, allez, hop. Vous me faites chier.

PF : Gégé, je te réponds, je te réponds, Gégé. Oui, écoute, moi, sincèrement, je pense que les gens qui portent des piercings, je pense qu'ils veulent marquer une différence.

Gérard : Dans quel sens ?

Gérard : Non, mais là, c'est tous les deux.

Max : C'est Karine.

Manu : Elle n'est pas innocente, hein.

Aphrodite : Arrête de la couper, Gérard, il faut qu'elle explique.

Gérard : Non, mais tu permets, il y a Max qui vient d'arriver, moi, je commence à en avoir ras-le-bol des deux. [Phildar crie qu'on s'en fout. Gérard hurle]. Oh, ta gueule, toi ! D'accord ? [bruit de touches numériques de téléphone]. Non, mais cherche, cherche, cherche qui c'est !

Max, [hilare] : Cherche, cherche, Phiildar, quand est-ce que tu travailles ? Moi, je propose une chose. On va mettre le standard ici, comme ça... Karine, elle fait le standard et la réa.

Gérard : Non, non, non, non. Tu le bires, lui.

Manu : Mais qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai rien fait.

Phildar : Mais tu pues ! Tu pues ! Tu pues l'Adidas ou un truc, ça sent... Ça pue depuis tout à l'heure, là.

Gérard : Toi, toi, tu vas dégager. Parce que qu'est-ce que tu fais, là ?

Phildar : Je t'ai mis le disque ! mais c'est le disque !

Gérard : Ah ouais ? Et ça, tu t'amuses à quoi, là ?

Phildar : Mais c'est tes auditeurs !

Max : Non mais ça se passe bien, moi, le débat, j'écoute, c'est un peu le bordel, mais ça va, qu'on comprend. En tout cas, moi, j'ai appris des trucs, je savais pas que le piercing, c'est vrai que c'est un bijou. Je suis d'accord avec Gérard, le piercing est un bijou.

Gérard : Voilà. Donc, on va reprendre la question juste après, on va s'écouter un petit...

Max : Ah bon, encore ? Mais attends, c'est combien ? C'est toutes les 10 minutes, que tu mets un disque ?

Gérard : Toutes les demi-heures.

Max : Non, c'est pas encore 5 minutes, on va prendre une question.

Gérard : On laisse finir, donc, petite friandise. Tu me le mets comme il faut, toi, le... Celui qui a du monde derrière, se calme !

Coussin : Gérard, t'as un piercing au cerveau, ou quoi ?

Gérard :Alors maintenant, cherche-le ! Va le chercher !

Phildar : Ouais, bah oui, j'y vais !

PF : Voilà, je réponds, Gégé ?

Aphrodite : Tu peux la liasser finir, Gérard ?

Gérard : Il en a vraiment rien à foutre des auditrices, Gérard.

PF : Gégé, voilà, je continue sur ma lancée. Je pense qu'au fait, ils veulent mettre une différence, tu vois ? C'est-à-dire qu'il y a une sorte de mur. C'est comme s'ils voulaient dire, moi, je suis comme ça, et toi, tu es l'autre.

Gérard : Non, mais de toute manière, un piercing, ça vaut combien, à l'heure actuelle ?

PF : Non, mais Gégé, tu comprends...

Gérard : Je te demande combien coûte un piercing, à l'heure actuelle ?

PF : 500 francs. A peu près.

Coussin : 1500 francs.

Gérard : Attendez. Qui vient... Attends. Qui a dit 1500 ?

Coussin : C'est moi, 1500 francs suisse, même. Coussin d'air. Parce que moi, je connais une fille, elle s'est fait un piercing, là, sur le ventre. Elle a payé 1500 francs suisses. Et tout ça, pourquoi ? Pour aller draguer des acteurs de cinéma et rien ne marche. Je peux te dire que là, maintenant, elle se trimballe son truc, c'est comme un anneau qu'elle met dans le nez...

Gérard : Coussin d'air, tu te calmes ! Coussin d'air, tu te calmes !

Fleur : Ouais. Donc, moi, j'aimerais te poser une question et j'aimerais savoir...

Aphrodite : Mais réponds d'abord à la question.

Phildar : On te demande le prix d'un piercing, Fleur d'anus.

Start, [crie] : Mais ça dépend !

Manu : Non, s'il vous plaît, pas tous en même temps parce qu'on s'entend trop, on comprend rien, là.

Gérard : Fleur d'anus ! Fleur d'anus, combien ?

Fleur : Bah, ça dépend si c'est plaqué or, si c'est en or, si c'est en argent...

Phildar : Tu donnes un prix, c'est tout !

Gérard : Bon, Fleur d'anus, bonne nuit, allez hop !

Manu : Non, je donne un prix, vas-y.

Fleur : Un prix, 2000. Voilà.

APhrodite : Aphrodite, moi, j'en ai fait des piercings. Et, bon, ça vaut entre 200, 300 francs, quoi.

COussin : Ah bah, ça a mal été fait parce que des vrais piercings, t'en trouves pas à moins de 1200 francs.

Fanny : Moi, je dis comme Aphrodite, c'est par là, normalement. Moi, personnellement, je l'ai fait 300 balles, quoi. C'est avec du métal chirurgical.

Fleur : Non, mais moi, j'aimerais bien savoir le nom de la pétasse qui s'est fait un piercing sur le ventre.

Gérard : Euh, le nom de la pétasse, elle t'emmerde, toi, connard !

Sandy : Gérard, est-ce que je peux répondre ?

Gérard : Petite friandise.

PF : Oui, écoute, entre 500 et 1000.

Gérard : Donc, entre 500 et 1000 francs.

Manu : Sur Minitel, on nous dit quand même entre 300 et 500 francs.

Gérard : Qui c'est qu'il nous reste ? Star ?

Start : Euh, ouais, mais TTC ou pas ? [musique type cirque].

Phildar : C'est le directeur technique, là, qui fait des sons, là.

Gérard : Star ?

Start : En euros ?

Gérard : Non, en francs, abruti ! Parce que taleur, tu vas aller faire l'euro dans ton lit, toi.

Manu : Ouais, mais pourquoi ? [rire des auditeurs, exagération d'un rire sonore, prolongé et exagéré de COussin d'air, couvrant presque tous les autres].

Gérard : Star, une fois ! Star ! Star, une fois !

Manu : Star, deux fois !

Gérard : Star, trois fois, bonne nuit.

Manu : Adjugé, vendu !

[le fou rire forcé de Coussin d'air se poursuit et se transmet à Petite friandise].

Coussin, [en riant] : Tu vas faire l'euro dans ton lit !

Phildar : C'est vrai que c'était drôle, ce que t'as dit, Gégé. C'était hyper drôle.

COussin : Oh, putain ! Excusez-moi, il faut que j'aille pisser, j'en peux plus !

Gérard : T'essaies de savoir un peu toi ?

Manu : Mais quoi, de savoir quoi ? Moi, je ne sais rien, moi !

Gérard : Je t'ai demandé de me virer Star, toi !

Manu : Je ne sais rien, moi !

Sandy : Donc, moi, je voulais dire que j'ai un piercing au nez, et j'ai payé 200 francs.

VPK : Bah, elle est à côté de toi, la grosse !

Gérard : Et la grosse, elle t'emmerde, connasse !

Sandy : Exactement, je t'emmerde !

Sandy : Donc, moi, je voulais dire que j'ai un piercing sur le nez, j'ai payé ça à 200 francs !

VPK : Il est où, le bulldog ? Ouaf, ouaf !

Sandy : Tu vas te la fermer, ou c'est moi qui va te gerber ? Si tu n'es pas content, tu vas voir ailleurs !

Gérard : Alors, donc, personne n'a été capable de me donner entre 200 et... Entre 200 et 300, hein.

Karine : Alors, déjà, ça dépend si... Non, mais tu l'as payé 200 francs quand tu l'as fait poser ?

Sandy : Ouais, quand je l'ai fait poser.

Karine : Non, moi, j'ai payé beaucoup plus cher mais avec la pose, plus l'anneau. Et après, effectivement, quand tu l'achètes, tu payes entre 300 et 400 francs. Mais il n'y a pas un prix exact, ça dépend des magasins dans lesquels tu vas.

Fleur : C'est remboursé par la Sécu, ou pas ?

Karine : Et puis, toi, tu l'as fait au nez, moi, je l'ai fait au nombril, donc c'est déjà défini.

Sandy : Mais moi, je vais bientôt le faire au nombril, aussi, pour faire plaisir à Gérard.

Karine : Ah bon, pourquoi Gérard, ça t'intéresse ?

VPK : C'est à chier ! C'est vraiment pourri !

Gérard : Toi, je t'emmerde, pétasse !

Sandy : Exactement, t'es vraiment pourrite de toi-même.

Manu : Gérard, donc ça te plaît, toi, les piercings au nombril ? Explique-nous un peu, parce que...

VPK : Bah, elle est à côté de toi, la grosse !

Gérard : La grosse, elle t'emmerde !

Manu : C'est pas grave. Gérard, tu peux répondre ?

Gérard : Bah, moi, si elle s'en fait un au nombril...


VPK : Tu peux répéter ?

Sandy : Putain, mais elle ne comprend rien, celle-là, ou quoi ?

Gérard : Je crois qu'elle a oublié de se laver les oreilles, ce matin, cette connasse.

PF : Mais, Gérard ? Je voulais savoir, mais moi, je pensais avant que le prix dépendait de la partie du corps.

APhrodite : Non, du tout, non, non.

Gérard : Ça n'a rien à voir avec la partie du corps.

Sandy : Si, je crois que c'est plus cher au nombril, quand même.

Aphrodite :Non, non, non, non, non. Aphrodite, mais... Gérard ?

Gérard : Non, mais je t'écoute, mais j'attends... Je voudrais bien savoir qui c'est, ce connard qui s'amuse à me mettre n'importe quoi. [Olivier rentre dans le studio]. Hein Olivier ?

Manu : Comme par hasard, il arrive dans le studio, les sons s'arrêtent. C'est bizarre, c'est louche. [Olivier sort]. Ah, tu vois, il repart, ça reprend.

Aphrodite : Ça, c'est Max.

Gérard : Non, non, ce n'est pas Max. Non, Max, c'est un bijou.

Phildar, [chantonnant avec Manu]: Excusez-moi, à la place de Star, ton accueil, Monsieur Choarty.

Manu, [chantonnant] : Merci à toi, Phil-Dar.

PHildar, [idem] : Tiens, Gérard, prends la fiche.

Manu, [idem] : Vas-y, continue ton débat. Vas-y, tu peux l'accueillir. Dans les débats !

Phildar, [chantant des notes aigues] : Dans les débats du jeudi soir ! [Coussin d'air chante le refrain de Francky Vincent : Vas-y, Francky, c'est bon, vas-y, Francky, c'est bon. Vas-y, Francky, c'est bon, Vas-y, Francky, c'est bon Vas-y, Francky, c'est bon, Vas-y, Francky, c'est bon].

Gérard : Le dernier arrivé, là, tu fermes ta gueule, s'il te plaît, merci. Voilà, comme ça, au moins, on sera tranquille. Donc, Aphrodite et Fanny, bon, ben, apparemment, vous êtes à peu près dans les bons tarifs.

Aphrodite : Mais tout dépend de la grosseur du bijou, hein ? Réponds à la question Gérard.

[le refrain de la chanson Mais non mais non est diffusé, volume faible mais clairement audible].

Gérard : Non, mais quand celui qui se sera amusé à mettre sa musique de merde...

Aphrodite : C'est Olivier de la Prog.

Coussin : C'est quand même vachement mieux que Michel Sardou.

Gérard : Non, mais Michel Sardou, il t'emmerde, connard !

Coussin : Oh, ben ça, je crois pas, parce que je l'ai rencontré personnellement, il m'emmerde pas du tout.

Manu : Gérard, on va peut-être mettre un disque. Hein ? Donc, tu vas poser la question, et tout ça, et tout ça.

Gérard : Non, mais on va rester sur la question du piercing.

Manu : On va rester sur la question du piercing. Ils n'ont pas tous répondu ?

Gérard : Non. Donc, c'est un petit poucet avec un stérilet à la foire du trône. Et vous pouvez toujours nous appeler. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 36-15 Code Fun Radio, rubrique direct. [Musique].

Gérard : Voilà donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct.

Manu : Qui cartonne fort, ce soir, d'ailleurs, puisqu'il y a 65 connectés en ce moment même.

Gérard : Ah ben, c'est bien, ça. 65 connectés.

Manu : Faut qu'on tape la barre des 100, ce soir, Gérard.

Gérard : Je crois que depuis à peu près 3 ans, mais je pense que ça va compter. On va continuer. On en veut d'autres, hein, des connectés. Donc, on va récupérer Coussin d'air. Fanny.

Coussin : Toujours en direct de la réunion. Sakamashé, Gérard.

Gérard : Aphrodite. Petite friandise. Showarty. Et... Qui c'est qui nous manque ?

Phildar : Fleur d'anus et COussin d'air.

Shoarty : Mais, Gérard, je voulais préciser sur mon nom. Tu peux m'appeler seulement Arty.

Gérard : Bon, non, mais c'est bon. Donc, on reprend la... Vite fait, la dernière. Donc, je vais abréger vite fait. Normalement, le prix d'un piercing, ça, personne ne pourra en démentir. Normalement, ça coûte entre 2 et 500 balles. [non réprobateur des auditeurs et de Phildar]. C'est tout, c'est tout, c'est tout. C'est tout, c'est tout. Stop, stop, stop. Non, non, mais ça y est, on a...

Coussin : Gérard, écoute-moi. Si tu le payes ce prix-là, tu te fais arnaquer. Parce qu'il faut... Le prix d'un piercing, c'est 1 500 francs. Si tu le payes entre 200 et 500, tu te fais entuber, vraiment.

PF : C'est des instruments non stérilisés.

Coussin : Absolument.

Fleur : Mais si ! Tu vois bien que Sandy, elle a enflé.

Gérard : Attends, toi. Sandy elle t'emmerde, connard.

Fleur : Ça n'a pas été stérilisé, il ne faut pas déconner.

Gérard : Alors, tu dégages. Fleur d'anus, tu dégages.

Fleur : Ta femme, c'est une infection, c'est pas possible.

Coussin : Et nous, on croyait que tu lui avais soufflé dedans, mais non, finalement.

Gérard : Tu me les calmes un peu, là. Merci. Donc...

PF : Mais, Gérard ? Penses-tu que les instruments pour faire des piercings doivent être stérilisés ou pas ?

Gérard : Normalement, oui.

PF : Mais est-ce que tu penses que c'est bien ?

Gérard : De toute manière, tu ne peux pas faire un... un piercing non stérilisé.

PF : Ben si.

Gérard : Ah bon ? Alors, si t'attrapes des boutons ou autre, c'est normal.

APhrodite : Ben, Sandy, oui, elle a fait.

Gérard : Ouais, mais ça a été stérilisé, hein.

APhrodite : Ben non, elle a des boutons.

Gérard : Non, elle n'a pas de boutons, connasse.

COussin : Moi, je suis étudiant en médecine, et je peux te dire que les boutons de Sandy, ça n'a rien à voir avec les piercings, c'est plutôt l'acné.

Sandy : Alors, excuse-moi, je peux te dire que moi, je n'ai pas de boutons sur la figure.

COussin : Non, mais peut-être pas sur la figure, mais tu dois certainement en avoir sur les fesses, parce que tu...

Sandy : Ben oui, c'est ça, mes fesses, c'est des fesses de bébé, espèce de con.

Gérard : Hé, connard ! Connard ! Hé, connard de... Hé, Fleur d'anus ! Hé, Coussin d'air ! Je serais toi, j'irais m'en mettre un sur le bout de la queue pour savoir s'il est stérilisé.

Coussin : Mais je vais me mettre quoi ? Une Sandy sur le bout de la queue ?

Gérard : Non, tu irais te mettre un piercing en forme de taureau, abruti.

COussin : Ah ben oui, comme ça, je pourrais faire concurrence avec ton piercing en forme de camion sur ta bite.

Gérard : Ah ben, attends ! Hé, avec un camion comme moi, je vais te dire, on s'amuse avec un camion comme toi, on se fait chier. Bon, quatrième !

Phildar : Avant, Gérard, Fleur d'anus est parti, comme tu l'as viré, et on accueille Kaira.

Kaira, [accent d'un jeune racaille de banlieue parisienne] : Bonsoir, tout le monde. Bonsoir, lascar.

Gérard : Non, attends ! Toi, Phildar ! Quand je te demande de me virer quelqu'un, tu me demandes pas de changer de nom derrière, s'il te plaît !

Kaira : Moi, j'voudrais dire que j'ai fait un piercing à ma Fatima, et pareil que ta femme, elle a enflé. C'est une infection, maintenant. Elle pèse 80 kilos. Donc, voilà, quoi. Faut pas faire ça.

Gérard : Eh, moi, je connais des trucs qui pèsent 200 kilos.

Kaira : Ouais, mais on va pas parler de ta rem !

Gérard : Ma rem, elle t'emmerde, connard !

APhrodite : Non c'est Sandy, elle pèse 200 kilos.

Gérard : Et Sandy elle t'emmerde !

Sandy : Je pèse 55 kilos.

COussin : Ah, c'est juste le bras droit, alors.

Gérard : Le métier d'un bijoutier vous attire-t-il ?

COussin : Est-ce que vous vous êtes déjà fait tirer par un bijoutier ? C'est la question.

Gérard : Est-ce que tu t'es fait tirer par une taupe, toi ? Je crois que tu t'es... Toi, à mon avis, je crois que tu t'es fait tirer par un éléphant.

Coussin : Bah, réponds, Sandy.

Gérard : Bah, Sandy, elle va pas te répondre parce que c'est moi qui pose la question. Le métier d'un bijoutier vous attire-t-il ? Si oui, comment ?

Arty : Bah, écoute, il m'attire... Il m'attire dans un sens plutôt positif parce que si je fais le métier de bijoutier, c'est que j'ai un métier.

Gérard : Bah, oui, mais est-ce que le... Ouais, mais est-ce que ça t'attire, est-ce que tu vois beaucoup de monde qui viennent t'acheter des montres, des bagues, des gourmettes, des chevalières ou autres ?

Phildar : Des glaces.

Max : Arrête Philou...

Gérard : Des glaces ? Toi, tu fermes ta gueule parce que... Toi, tu vas aller réparer ta glace dans un... ta bagnole dans un bijoutier, toi, abruti.

Manu : Et dedans le bijoutier, hein.

Arty : Tu dis, ça les attire, mais faut pas confondre les bijoux et les aimants non plus.

Gérard : Non, mais je te pose la question. Donc, est-ce que... Toi, est-ce que t'es prêt à fabriquer des montres, des bagues ou autres ?

COussin : En tout cas, les montres, ça dépend à quelle heure.

Kaira, [la voix totalement normale] : Gérard, en parlant de bijoux, j'aimerais savoir si c'est vrai que pour l'anniversaire Sandy, tu lui as offert

une muselière en argent.

Gérard : Et toi, pour ton anniversaire, tu sais ce qu'on va t'offrir ?

Aphrodite : Ouais, Sandy.

Gérard : Non, on va lui offrir une tétine. Comme ça, il fermera sa gueule toute l'année. [ovation du studio et hilarité générale]. Je demande à Fanny.

Fanny : Ouais, bah, si on arrêtait de me couper...

Kaira, [voix de jeune] : Commme elle se la ouej ! COmme on se la ouej la meuf comme aç !

Gérard : J'en connais un, tout à l'heure, qui va se prendre un verre de café dans le coin du museau, bien bouillant. Il va comprendre sa douleur. Non, c'est toi. C'est toi qui s'amuses à couper les gens. Donc, Fanny, reprends, parce que j'ai pas tellement compris, parce que Phildar, il s'amuse avec le standard. Le métier de bijoutier vous attire-t-il ?

Fanny : Non.

Gérard : Et dans quel sens ? Pourquoi non ?

Fanny : Non, parce que moi, je préfère les porter que les fabriquer.

Gérard : Ah, ouais, mais si un jour... Si un jour, tu te maries avec un bijoutier, tu seras bien obligée de voir comment qu'il les fabrique.

Manu : Ouais, mais pourquoi ?

Gérard : Bon, toi, avec tes pourquoi, tu fermes ta...

Manu : Ouais, mais si tu veux, mais comment il les fabrique, alors, comment ? Il fabrique quoi, en plus ?

Gérard, [balayant de la main la phrase] : Hop ! Aphrodite.

Aphrodite : Euh... Ben... Non.

Manu : Mais pourquoi non ?

Aphrodite : Euh... Pourquoi non ?

Gérard : Mais attends, c'est toi qui... Tu veux faire les débats, toi ?

Manu : Ouais, j'aimerais bien, mais c'est pas le problème, non, c'est parce que je m'intéresse.

COussin : Manu ? Oui, pourquoi tu t'intéresses ?

Manu : Ben, c'est... Ben, même moi, je me demande à l'heure qu'il est, là. Pourquoi je m'intéresse à ça, mais...

PF : Oui, écoute, Gérard, très sincèrement, moi, ce métier me... me frustre.

Gérard : Dans quel sens ?

PF : Pour moi, c'est de la frustration perpétuelle, continuelle. C'est-à-dire que... Comment t'expliquer, Gérard ? Attends, attends, attends.

Gérard : Attends, petite friandise, parce que l'autre, il se marre comme un perdu. Si c'est une question bidon, c'est pas la peine de la poser.

Manu : Non, non, c'est pas une question, c'est une affirmation. C'est Albert, sur Minitel, qui nous dit, Gérard a une diarrhée mentale et qu'il a une idée, c'est la merde.

Gérard : Et ça te fait rire de dire ça, comme ça, à l'antenne, toi...

Manu : C'était pas moi.

Gérard : Non, c'est toi qui lis les messages Minitel. Donc, petite friandise.

PF : Oui, écoute, Gérard, c'est comme... C'est comme si tu adores le chocolat et que tu tenais un magasin de chocolatier.

Manu, [confidentiel] : Elle fout rien, Karine, regarde, elle dessine.

Gérard : Non, pour l'instant, Karine, elle est en train de chercher des gens pour le deuxième débat, parce que je crois que ça va aller vite. Arty.

Arty : Ben non, parce que j'ai choisi une autre voie.

Gérard : D'accord. Coussin d'air.

Coussin : Le métier de bijoutier... comment te dire ? En fait, non, pas tellement. Pas tellement, parce que... Je trouve que, d'abord, le bijoutier, c'est le dernier à porter les bijoux. Là, les bijoux que lui, il fait, tu les vois sur les CRS, tu les vois sur les routiers, qui portent beaucoup de clliers et de petits diamants, comme ça, pour faire efféminés. Et je trouve que, non, je préfère pas faire bijoutier.

Kaira : Wesh ! Pose-moi la question, moi, c'est Kaira, je veux m'intégrer. Vas-y, pose-moi la question. Pose-moi la question, pourquoi, c'est quoi, ça ?

Phildar : C'est celui qui a remplacé Fleur Danus.

Gérard : Ben, vas-y, maintenant, réponds.

Phildar : Ben, note-le.

Kaira : Tu fais quoi ? Pose moi la question !

Gérard : Tu parles correctement et tu réponds maintenant à la question.

Kaira : Je voulais dire qu'avec mon cousin Zoubir, on tape des bijouteries.

Gérard : Bon allez hop...

Manu : Ça peut être intéressant.

Kaira, [rire des auditeurs, surtout de Petite friandise, très bruyante] : Pourquoi vous rigolez comme ça ? Vous vous foutez de ma gueule, c'est ça ? Je tape des bijouteries avec mon cousin Zoubir... Après, je vais vendre à... à Sarcelles. Une fois j'ai percé une meuf, elle m'a fait « pour plaire à mon mec, je veux un piercing sur mon nez. » Je fais : « OK la grosse, je te perce. » Voilà, ok, c'est tout, c'était une anecdote. [il lâche un rot].

Gérard : Tu restes poli, t'arrêtes de roter, merci.

PF : On ne rote pas dans cette émission !

Kaira : Je ne rote pas, je m'intègre, c'est tout.

Gérard : Savez-vous comment sont fabriqués les bijoux ?

PF : Mais tu n'as pas répondu...

Gérard : Moi, le métier de bijoutier, ça ne m'intéresse pas du tout.

Phildar : Dans quel sens ?

Gérard : Parce que, ça m'intéresse pas, c'est tout ! Ya pas de dans quel sens. Ça ne m'intéresse pas.

Phildar : Elle est bidon ta réponse ! C'est naze comme réponse.

Gérard, [rageur] : Ça ne m'intéresse pas ! Ça ne m'intéresse pas ! C'est mon droit si ça ne m'intéresse pas, c'est tout. Il n'y a pas de pourquoi, il n'y a pas de comment. Tu fermes ta gueule ! Tu t'occupes du standard !

Manu : Mais pourquoi il devrait s'occuper du standard ?

Gérard : Toi, tu t'occupes de la réa et tu t'écrases.

COussin : Dans quel sens ça ne t'intéresse pas ? Et pourquoi ?

Aphrodire : Et dans le sens des aiguilles d'une montre.

COussin : Et si oui, pourquoi ?

Gérard : De toute manière, ça ne m'intéresse pas, point final, à la ligne.

COussin : Pourquoi ?

Gérard : Parce que c'est trop dangereux.

COussin : Et comment ?

Gérard : Oh ta gueule avec tes comment.

Kaira : Faut que tu fasses l'impasse là, faut que tu t'en sortes !

Gérard : Manu... Phildar... C'est la première et dernière que je te dis de me calmer, sinon tu te prends le café dans la gueule ! C'est clair et net maintenant !

Kaira : Pourquoi t'es violent comme ça ?


Gérard : Alors, savez-vous comment sont fabriqués les bijoux ?

Coussin : J'ai vu une fois, tu prends un marteau et un burin, et tu tailles.

Gérard : Un marteau et un burin. Alors pour toi, les bijoux, les alliances, sont fabriquées avec un marteau et un burin ?

Coussin : Je t'explique : à la Réunion, on a plein de plages avec des galets, et beaucoup de Réunionnais, le week-end, ils vont prendre le marteau et le burin, et ils fabriquent les bijoux à partir des galets qui sont sur la plage.

Gérard : Non mais attends, des bijoux en or ?

Coussin : Ça donne des bijoux qu'on vend dans les bijouteries les plus...

Gérard : Coussin d'Air, je te repose bien la question : est-ce que tu crois que les gens vont porter des bijoux de galets ?

COussin : Oui ! Bien sûr, s'ils sont assez cons pour les acheter, ils vont les porter. [éclat de rire généreux].

Gérard : Ah ben ça... Il n'y a que chez vous qu'ils sont cons pour les acheter, je suis désolé.

Coussin : Attends, non, les Réunionnais ils savent totalement... Non, je parle par exemple des Français, spécialement, ça marche très, très fort, paraît-il à Suresnes, et bon, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? C'est comme ça.

Gérard : Non mais moi, je peux te démentir.

Coussin : Moi, j'y suis pour rien s'il y a un pourcentage énorme de connards à Suresnes qui achètent des bijoux qui sont taillés à partir de galets, moi j'y suis vraiment pour rien.

Gérard : Tu sais que le pourcentage de connards qui habitent à Suresnes, ils t'emmerdent aussi ?

Pildar : Parce que moi, j'ai vu un coupe à Suresnes qui avait des boucles d'oreilles en galets.

Coussin : Cependant, c'est très élégant, il ne faut pas croire...

Kaira : Gérard, ça passe à la radio et ça sait même pas parler le français.

Gérard : Attends, si tu n'es pas content, toi, tu dégages. On va parler français avec toi. Moi, je parle aussi bien le français que toi et je t'emmerde !

Kaira : Pourquoi tu me parles comme ça ? Toi, je t'attends à la tisor ! Tu vas voir... Avec mes potes tu vas voir ! On va te faire sauter la tête avec des baffes, tu vas voir.

Gérard : Vas te faire sauter ! Allez, retourne chez toi !

Kaira : Moi, je fais une descente, je te nique !

Gérard : Moi aussi je te nique.

Coussin : Vous êtes pédés, alors ?

Gérard : Arty, pour toi ?

Arty : Seulement pour moi et pas pour les autres... On peut cueillir des fleurs.

Gérard : Ah bon ? Alors attends. Maintenant tu vas me sortir qu'on fabrique des bijoux avec des fleurs ?

Arty : Ben écoute on peut même utiliser des fleurs pour un repas...

PF : Écoute Gérard, moi je pense que c'est la création. Un bijou, c'est à partir d'un dessin.

Gérard : Déjà, savez-vous comment qu'on fait pour fabriquer des bijoux ?

Coussin ' : Oui, mais pourquoi ?

Gérard : Attends, pour l'instant, toi, avec tes pourquoi tu vas te la fermer. Moi je te demande : est-ce que vous savez comment qu'on fabrique des bijoux ?

PF : Oui, à partir de dessins. C'est comme un tableau ?

Gérard : Et comment qu'on les fait ?

PF : Avec des outils. Mais la base, Gégé, c'est un dessin.

GFérard : Attendez, je vais répondre à Petite Friandise. D'accord, c'est la base du dessin, mais ça, tes dessins, je commence à en avoir plein le cul ! On le sait que c'est la base du dessin. Mais alors maintenant, je te demande : est-ce que tu sais, à part les outils et les dessins, comment que c'est coulé ?

PF : Je ne sais pas, c'est des grandes bassines avec de la fonte, tout ça, non ?

Aphrodite : C'est des louches.

Fanny : C'est comme le chocolat.

Gérard : Donc, les bijoux sont fabriqués... on les coule dans un moule.

Arty : Mais dans quel sens ?

Gérard : Oh, « dans quel sens » ! Tu vas voir dans quel sens qu'on retourne au standard, toi ! Donc, c'est fabriqué dans un moule. C'est coulé, c'est mis à 50 ou 100 degrés plus que le pain. Et après c'est ressorti, c'est préparé par des personnes qui sont compétentes pour ça, pour faire ce métier-là, et c'est eux qui les font. Et les alliances, à l'heure actuelle, qu'on trouve dans les bijouteries, que ce soit les bracelets de montre ou autres, même les colliers, c'est eux qui les fabriquent. Et je peux vous dire une chose : qu'à l'heure actuelle, un bijou, si vous voulez vraiment offrir un bijou à quelqu'un que vous aimez, vous n'en avez pas pour — comme on m'a dit — même pour un piercing ou autre... À l'heure actuelle, si vous voulez payer un bon bijou pour quelqu'un que vous aimez, vous mettez à peu près 10 000 balles. Au-dessus de 10 000 balles, peut-être que vous aurez quelque chose de plus bien, mais ça va être très dur. [applaudissements et aclamations par appuis sur touches numériques de téléphone].

Phildar : Il y aura peut-être les raisins avec.

PF : Mais Gérard ? On utilise des marteaux ?

Gérard : Donc pour cette histoire, on utilise des marteaux, et on utilise des petits tournevis qui sont adéquats pour ça.

COussin : Je le disais tout à l'heure : à la Réunion on prend un marteau et un burin. Tu voulais prendre me croire.

Gérard : Oui, mais on ne prend pas un marteau et un burin...

COussin : Mais bien sûr ! Tu viens de le dire ! On prend un marteau... Tu viens de dire qu'on prend un marteau et le...

Gérard : Oui, mais ça c'est pour tailler sur ce qui ressort du four qui a été...

Coussin : Oui, c'est pour ça. Je ne veux pas parler comme ça. Écoute, non mais franchement... Tu vois, maintenant que j'ai raison : on prend le burin, on prend un marteau, et puis on taille.

Fanny : Gérard, où on trouve les matériaux ?

Gérard : Ah ben ça, les matériaux, c'est... ça c'est au fabricant de bijoux de savoir comment qu'il fait pour les trouver.

PF : — Gérard ? Gérard, t'as dit tout à l'heure qu'on utilisait un marteau. Mais est-ce que c'est le même que le marteau du menuisier ?

Gérard : Non, c'est un marteau spécial qui est en bijouterie.

Kaira : Moi à ce sujet-là, je voulais dire aussi que moi j'utilise le marteau pour refaire les numéros de mobylettes parce que je les vole. Je les vole avec mes potes, après je les retape et je les vends. Je fais du commerce moi aussi putain ! Je suis aussi Français que toi, putain, merde !

Gérard : Moi je t'emmerde ! Donc, faites-vous... faites-vous de l'allergie au toc ? Alors attendez, je précise : que ça soit le toc, l'argent ou l'or, ou le plaqué... Parce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont allergiques au plaqué or et à l'argent. Alors Aphrodite ?

Aphrodite : Oui ? Alors moi je mets que de l'argent, donc je ne suis pas allergique. Non, je ne suis pas allergique.

Fanny : Ouais, avec le plaqué, oui, je deviens rouge.

Gérard : Non mais plaqué or, je te dis.

Fanny : Ouais non non non, mais or, tout, tout ce que je veux, je deviens rouge quoi. Rouge, rouge, rouge et j'explose !

Gérard : Ouais, mais dans ce cas-là, si vous avez quelque chose en plaqué or, je pense qu'à mon avis ça va vous faire des traces noires.

Phildar : Ça c'est quand tu t'essuies pas aux toilettes !

Gérard : Toi, toi t'as des questions cons, j'y répondrai même pas !

Manu : C'est quand c'est en bronze, les toilettes...

Phildar : Gérard, t'as pas deux francs pour un café s'il te plaît ?

Gérard : Non, c'est pas marqué « Banque ».

Manu : Et cinq balles pour un Coca non plus !

PF : Oui, écoute Gégé. C'est une question d'alergie. T'as une allergie, donc en fait ta peau ne tolère pas un certain matériel. Donc je pense... c'est un phénomène chimique, donc c'est bactérien, tout ça.

Gérard : Déjà, déjà une question que je vais poser à tout le monde.

Kaira : Et je peux répondre à la question au moins ?

Gérard : Attends, tu permets s'il te plaît, merci !

Kaira : Moi je voulais dire que j'étais pas allergique au toc, mais c'est les flics, ces enculés là, ils me tapent avec des bretins !

Phildar : Oui. OK, je le calme. Vas-y Gérard.


Gérard : Donc moi je vais vous demander : est-ce que vous savez comment qu'on reconnaît de l'or au toc ?

Arty : Avec les dents !

Coussin : C'est-à-dire le Doc, c'est un médecin qui fait de la radio...

Gérard : Le toc, connard !

Manu : C'est pas gentil de traiter Christian de connard...

Coussin : Il est reconnaissable parce qu'il porte, je crois, un stéthoscope. Oui, et quand tu es malade il vient, il te le met sur la poitrine et puis voilà.

Gérard : Fanny !

Fanny : Avec du mercure ! Si tu mets du mercure sur l'or, normalement ça fond.

Aphrodite : Sinon c'est poinçonné. Eh ben tu mets de la Javel, je sais pas...

PF : Moi je pense que c'est une réaction chimique... Tu mords dedans quoi, je sais pas ?


Manu : Il y a une réponse sur Minitel. On nous dit que l'or c'est jaune alors que le plaqué c'est jaune. Qu'est-ce qu'on pense ?

Gérard : Moi je... il y en a aucun, il y en a aucun de tous les auditeurs qui est capable de me dire à quoi qu'on reconnaît l'or au toc !

Fanny : L'or, il est poinçonné !

Gérard : Ah voilà enfin ! Voilà enfin une question que j'attendais !

Coussin : Oui, moi je voudrais savoir, je voudrais savoir : il est poinçonné par qui ?

Gérard : Par un poisson. [éclat de rire général, dont rire bruyant et sonore de Coussin d'air]. Au lieu de te marrer comme un perdu, bon, tu me le casses ! Allez ! Donc dessus, il y a une espèce de poisson.

Manu : Des poissons rouges ?

Gérard : Non, c'est un poisson qui est dessus. Et on sait si c'est de l'or ou du toc parce que le toc n'est pas poinçonné, tandis que l'or est poinçonné par un petit poisson !


Phildar : Et ça rime à quoi les lilas là-dedans ?

Coussin : Puisqu'un... Gérard ? C'est Coussin d'Air. Puisqu'il y a un poisson sur l'or, le vrai, c'est-à-dire tu peux l'acheter qu'en avril ?

Gérard : N'importe quoi toi ! Je m'y attendais à cette question... Je m'y attendais de toute manière. Je vois pas, je vois pas le rapport avec un poisson d'avril sur une alliance !

Kaira : Je voudrais raconter une anecdote qui m'est arrivée dans ma banlieue. Il y avait un mec qui m'avait demandé cent lingots d'or, et ce que je lui ai fait, c'est que je lui ai refourgué 100 lingots de toc. Le mec il me recherche partout ! Jamais il me trouvera. Jamais ! Jamais ! Avec mes potes on a tout refourgué, on a blanchi l'argent !

Gérard : ça y est ! T'as fini ?

COussin : Mais comment tu as fait pour blanchir de l'or ?

Kaira : C'est-à-dire que moi je fais appel à des fondations, notamment la Fondation Fun Radio...

Gérard : Ouais, tu le saques !

Phildar : Et tu reprends le débat. C'est toi le chef, c'est toi !

Kaira : Tu m'arrêtes quand tu veux... Je veux dire.

Gérard : Pour l'instant tu te tais !

Kaira : Eh Zarma, tu vas pas te la prendre comme ça, je veux dire, tu m'arrêtes et puis voilà. Je m'arrête.

Gérard : Bon ben tu te tais, c'est tout ! OK ? Alors, pensez-vous que les bourgeoises en font trois avec leurs bijoux ? Celle qui s'amuse à prendre son pied quand je pose les questions, ça vaudra mieux. [bruit obscènes féminins, Gérard répète et explose]. Bon PHILDAR ! TU TE RÉVEILLES !

Phildar : Mais la meuf, elle jouit, elle jouit, j'y peux rien ! C'est pas grave si je me suis endormi quoi.

Coussin : Gérard ? Gérard, excuse-moi Gérard, c'est Coussin d'Air. Je voudrais juste savoir : est-ce que tu pourrais demander à la jeune fille qui jouit de continuer ? Parce qu'il faut que je me finisse là.

Gérard : Ouais ben tu vas te finir qu'on va faire la conclusion. Donc conclusion du débat, c'est moi qui commande, je rattaque le deuxième à 2H.

Phildar : Ça va être une super conclusion ! Il y a 25 minutes de conclusion !

Max : Le prochain, il est pas à deux heures...

Gérard : Il est à quelle heure ?

Manu et Max : Il est tout de suite ! On met deux disques, on y va.

Kaira : Je veux répondre à la question : moi j'aime pas les bourgeoises, moi je les dépouille.

Gérard : D'accord. OK, c'est bien. Alors ça c'est ta conclusion. Coussin d'Air ?

Coussin : Alors moi j'aime bien, je vais te dire, parce qu'on est très chaud nous ici à La Réunion. Ouais, moi j'aime bien les bourgeoises quand elles sont couvertes de bijoux et qu'elles sont complètement à poil, et que tu les prends par derrière, et ça fait cling-cling !

Gérard : Tu crois pas qu'on ferait mieux de leur mettre une cloche au cou ? Comme ça on pourrait les suivre de plus loin !

Coussin : Ah tu m'étonnes ! Ça c'est une bonne solution.

Gérard : Mais c'est con parce que Pâques est passé, mais on a oublié des cloches ! Il y a des cons qui sont partis, mais les cloches elles sont restées, comme au standard !

Kaira : Excuse-moi, Monsieur de La Réunion, t'es où ? T'es dans le 95, c'est ça ?

Gérard : Bon allez, conclusion s'il vous plaît !

Kaira : C'est où ça, La Réunion ?

gérard : La Réunion c'est dans le département 974. Donc c'est pas du tout dans le 95 comme tu viens de dire !

Fanny : Conclusion ? Bijoux, super !

Gérard : D'accord. C'est tout ? Je vous signale que la semaine prochaine on va faire un débat sur l'amour ! Alors faites-moi confiance que sur l'amour, vous allez en prendre plein vos oreilles.

Coussin : L'amour avec du poil autour !

Phildar : Il y a l'amour avec du poil autour et l'amour sans. Et faites-moi confiance que là je vais vous poser des questions sur des positions, vous avez intérêt de vous réveiller parce que ceux qui vont pas vouloir réagir vont gerber sec ! Donc Fanny, ta conclusion ? T'as dit l'amour cétait bon... les bijoux cétait bon... donc pour toi, débat sur les bijoux ? Aphrodite ?

Aphrodite : Alors je voulais dire que le débat était nul. Je veux passer le bonjour à Amiket, David...

Gérard : Non non non, c'est bon ! Tes bonjours, bonne nuit ! Alors Petite Friandise ?

PF : Oui écoute, débat fort intéressant. Le monde des bijoux est fascinant et je trouve que Gégé, tu as mis de la lumière dans ce débat.

Arty : J'ai bien aimé le débat. Alors pourquoi ? D'accord. Alors petit A : parce que toi t'as été excellent, parce que tu nous as appris d'où venait la différence entre le plaqué, l'or, le toc etc., c'était pas mal. Petit B : parce que les meufs ben pour une fois elles participaient. Petit C : parce qu'il n'y a pas eu trop d'habituels. Petit D : parce qu'on a reconnu personne.

Gérard : Et petit E... Maintenant c'est bon, on a compris ta conclusion ! Coussin d'Air ?

Coussin : Oui, c'est à moi. Ben écoute, moi je suis ravi par le débat sur les bijoux. Et j'aimerais ajouter, comme je viens d'une île où la population créole est quand même représentée en majeure partie, que les bijoux c'est bon pour le moral, c'est bon pour le moral ! [le studio reprend la chanson en chœur].

Kaira : Moi je voudrais faire une cace dédi à tous mes tepo de Sarcelles... Et je voulais dire que si jamais il y a quelqu'un qui veut acheter des scooters...

Phildar : On s'en fout Caïra ! On veut une conclusion sur les joubis !

Kaira : Sur les joubis ? Ouais, les joubis... ouais. Putain là tu me colles ! Là enc... Les bijoux, moi je les tape, moi ! Donc il n'y a pas de problème. Je veux dire, si jamais il y a quelqu'un qui veut des scooters ou des joubis... il n'y a pas de soucis quoi ! Puis j'embrasse tout le monde !

Gérard : Ouais ben moi aussi on t'embrasse. Allez donc conclusion. Bah moi, conclusion : donc je pense que j'ai pu donner des renseignements sur les bijoux, la fabrication, comment que ça a été fabriqué, comment qu'on reconnaissait de l'or et tout...

Phildar : Jacques ? [delors]

Gérard : Donc c'est pas évident parce qu'avec un abruti qui dort au standard... Donc sinon bah je pense que le deuxième on va essayer de le mener aussi bien que le premier, et là c'est sur la chanson française ! Alors donc, comme on en a un qui venait de l'île de la Réunion, j'espère qu'on va pouvoir finir et puis qu'on va pouvoir lui faire plaisir : une chanson de là-bas ! Donc on va demander à Miss là si elle pouvait faire sa conclusion, si elle est d'accord avec moi : comment sont fabriqués les bijoux ?

Sandy : Ben ma conclusion c'est que j'adore les bijoux moi, et puis j'adore en porter. Et puis que le débat il était bien.

Gérard : Non mais est-ce que t'es d'accord avec moi que de reconnaître de l'or au toc ?

Sandy : Ben oui je suis d'accord avec toi, on peut reconnaître avec un poinçon !

Gérard : Voilà ! Donc c'est ce que je voulais dire, c'est ce que je voulais savoir.

Phildar : Merci Sandy. Grâce à toi on a encore avancé un peu plus dans la conclusion ! On est d'accord ?

Manu : Grave, grave !

Gérard : Donc l'heure... Donc on va s'écouter... Donc on s'écoute... L'heure avec une montre c'est mieux pour avoir l'heure, c'est simple ! Alors là j'espère que c'est un bon titre, que ça c'est signé Phildar. Et donc le deuxième débat c'est sur la chanson française, et on se retrouve tout de suite après au 0803 08 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique Direct !

Le débat sur la chanson française

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Ce que Gérard ne sait pas encore, c'est que c'est bel et bien son dernier débat dans ce format. Il n'y en aura pas la semaine suivante. Dernière semaine de Max, il a la tête ailleurs, son équipe aussi, tournés vers les préparatifs de ce changement. Personne n'a le cœur à rire cette semaine-là pour un débat de Gérard et sa demande en énergie. Même les auditeurs habituels n'y sont sans doute pas prêts, mobilisés en soutien de leur idole.

D'ailleurs, Gérard l'ignore-t-il ? La réponse est difficile. L'impression est plutôt qu'il fait croire qu'il continue, car l'équipe elle-même ne communique pas sur le futur changement. Max a longgtemps indiqué qu'en cas de changement, il ne ferait pas d'annonce, pas de cérémonie, rien. Il changerait, ou partirait, tout simplement. Ce soir, Gérar parle souvent de dernière, rectifiée par Phildar, comme par puedeur.

Mais de fait, ce second débat est le dernier. Il revient à un style très cahotique, qu'on va s'efforcer de transcrire sans verser dans la lecture épouvantable. C'est un concentré de sketchs du premier débat avec des moments cultes de 1997, remis au bout du jour pour la circonstance. On retrouve les mêmes acteurs et Gérard fait une sorte de synthèse de ce qu'on peut alors croire son expérience radiophonique éphémère (environ 2 ans) sur Fun. C'est en tout cas le pressentiment de beaucoup, à date.

Le chaos prendra une telle allure que Sandy va se retrouver coanimatrice à part entière, tout comme Max qui remplace Phildar à la fin. Il est loin le temps où Sandy était pétrifiée, elle a pris ses marques et devient petit à petit cooanimatrice avec Gérard sur une émission à part entière que Max évoquera, en guise d'essai, en fin d'émission. C'est peut-être le seul débat, d'ailleurs, où Max acceptera de contribuer directement à l'émission à la place de son équipe. Karine et Reego remplaceront Manu, si bien que c'est surtout la seule émission sans l'équipe, du moins dans la période ordinaire des débats. Car hormis ce soir, Phildar et Manu participeront à l'ensemble des débats, ensemble ou au moins un des deux, jusqu'à janvier 2001.

Historiquement, ce débat renvoie aussi à la culture populaire de l'époque, à travers l'évocation de nombreuses émissions de télévision typiques, mais aussi le phénomène des boys band. C'est une semaine de sortie d'album pour ces groupes, constitués de garçons musclés et ravissants, faisant rêver des millions d'adolescentes et adolescents en France. Le phénomène ne durera que quelques mois mais est en plein essor à ce moment-là.

Les personnages

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  • Gérard Cousin : Gérard
  • Franck Bargine : Max
  • Manu et Phildar
  • Sandy Threadkell : Titi
  • Karine (standard)
  • Igor : Reego
  • Hélène : Fanny
  • Anne : Aphrodite, Marguerite, Kira
  • Rita : Bouton d'or
  • Mladen Derek : Coussin d'air
  • Cyril : Alain
  • Tony Morestin : Christophe Barnet, Bertrand, Barclay
  • Olivier Bouchet : Olivier de la pro
  • Arnet : Sony, Pana sonic (PS)
  • Goldo : Bioman, Gogotte
  • Papa bongo (qui avait déjà été présent dans plusieurs débats, notamment la formule 1), Papa gano
  • Thierry, veilleur de nuit de la station

Gérard : Et voilà donc, une heure quarante-huit. Donc, c’est le deuxième débat qui porte sur la chanson française. Tu commences pas à me mettre un double son pour commencer !

Phildar : Pardon, excuse-moi, j’étais en train de voir un truc...

Gérard : Tu vas voir que tu vas faire du standard ! Donc c’était quoi le deuxième ?

Phildar : Le deuxième, c’était Legend art avec Lost in Love.

Gérard : Donc on va récupérer Coussin d'Air. Christophe ?

Manu : Christophe Barney, quand même, s'il te plaît !

Christophe : Je l'aime mon père. L'enfant, c'était moi.

Gérard : Tu te calmes s'il te plaît, Christophe, merci. Alain ?

Alain, [bégayant fortement] : Bonsoir.

Manu : Un bègue... Faut faire participer tout le monde.

Gérard : Bouton d’Or. Aphrodite. Et Sony.

Christophe : Et on accueille un muet aussi, mais tu peux pas l’entendre.

Gérard : Qui c'est qui s’amuse là ?

Phildar : Je sais pas, mais Manu, tu vas commencer à gérer parce que ça fait déjà deux minutes qu’on a commencé le débat. C’est le bordel !

Gérard : Bon alors, première question : combien dépensez-vous sur la chanson française ?

Aphrodite : 0 franc. C'est vaste la chanson française, qu'est-ce que t'entends par la chanson française, toi ?

Gérard : Ben toutes les musiques qui sortent à l’heure actuelle, sur les chansons qu’on entend sur les chaînes, sur certaines chaînes télé et même à la radio.

COussin : Gérard, les cinq minutes sont passées. Je voudrais savoir ce que veut dire la question, si je me permets d’approfondir. C’est Coussin d’Air. C’est en fait : combien donnez-vous à la chanson française ? Ça veut dire si un jour je croise, je sais pas moi, Francis Carbrel qui fait la manche, combien je donne à Francis Cabrel ?

Gérard : Non, non, non ! Là, je vous préviens d’une chose...

Sony : Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ?

Gérard : Donc non, mais la question c’est : combien dépensez-vous sur la chanson française ? C’est combien vous mettez d’argent pour acheter des CDs ? [bruit d'un artiste, en plein concert, chauffant son public].

Phildar : Il y a quelqu'un qui est dans un concert, Manu !

Manu : Ouais, je sais, c’est pour ça...

Gérard, [hurle] : OH ÇA SUFFIT MERDE !

Phildar : Attends, il va commencer, le concert Gérard, attends !

Gérard : Tu vas commencer à me dégager ça, parce que je me doute que c’est toi !

Christophe : Donc pour répondre à la question, Gérard, en tant que Christophe Barnet, j'ai les CD de mon père. C’est-à-dire un CD deux titres. Un enfant de toi, que d’ailleurs je sais que tu apprécies bien, tu passes souvent dans tes débats et pour cela je te remercie.

Gérard : Non, mais là, je pense que ce soir on le passera pas.

Phildar : C'est de la merde.

Gérard : C'est de la merde, pauvre con ! [le refrain de la chanson passe, Sandy chante par-dessus, Christophe remercie].

Coussin : Christophe ? Christophe, j’aimerais savoir : tu es vraiment le fils de Philippe Barnet ?

Christophe : Écoute, j’ai sa gueule. C’est quand même dur à digérer.

Coussin : La même coupe de cheveux ? C’est pas évident. Je te plains.

Gérard : On a oublié quand même encore quelqu’un, il y a Titi. [des bruits de jouisance]. Bon, là ça commence à bien faire celle qui est en train de jouir, là !

Coussin : Tu peux lui dire, Gérard ? Gérard, tu peux lui dire à la fille qui jouit d’arrêter ? Parce que je me suis déjà branlé, hein. Bon, donc maintenant, concernant ta question... C’est-à-dire... Oui, ben justement, je te réponds. Je te donne une somme. C’est-à-dire, quand je croise Francis Cabrel qui joue de la guitare dans la rue, et bien ma foi, ça dépasse pas 30 francs.

Gérard, [réagissant au nouveau bruit de jouissance] :— Manu, s’il te plaît, tu fais le standard comme il faut ! Donc, Coussin d’Air, donc c’est bien une question d’argent que je te demande.

COussin : Pas plus de 30 francs.

Gérard : Ah bon ? T’as un CD à 30 francs ? Donc c’est un CD deux titres.

Coussin : Si je vois Francis Cabrel qui joue de la guitare dans la rue devant moi, je lui donne pas plus de 30 francs.

Christophe : J’aimerais poser une question à Coussin d’Air. [Exrait de l'émission Facile à Chanter, de Pascal Brunère, sur France 3, diffusé vers 20H quotidiennement à cette époque : Le "A" placé juste après l’apostrophe dans le deuxième mot, seconde position dans le quatrième ».

Coussin : Écoute, Francis Cabrel, en ce moment, on peut le trouver, si ma mémoire est bonne, à la station de métro Stalingrad.

Christophe  : Moi j'habite à Gambetta. Je change où ?

Gérard : Tous les deux, vous allez régler ça au standard ! Vous allez régler ça au standard. Alain ? Alain ?

Coussin : C’est vrai que tu es le fils de Philippe Barnet ?

Philippe : Mais je te jure, j’ai sa gueule ! Je chante comme lui, regarde : *"Avoir un enfant de toi".

Gérard : Manu, je sens que tu vas dégager du standard. Alain ? Alain ?

COussin : Manu ? C’est vrai que Christophe, c'est le fils de Philippe Barnet ?

Voix préenregistrée de Karine (VPK) : C’est pas toi qui commandes, Gérard !

Gérard : Attends, moi je t’emmerde !

Phildar : Gérard, j’ai une question. Excuse-moi deux secondes. Il y a une question sur Minitel de Fabio, parce qu’on est quand même encore 25 connectés, c’est super. Donc Gérard, Fabio te demande : Gérard, avec ta chanson « Les Poèmes de G.G. », comptes-tu te présenter au concours de l’Eurovision ? Et pourquoi pas faire la suite de carrière à Broadway ?

Gérard : Non. Non, terminé. On laisse sortir le CD, on verra.

Manu : Moi j’ai un petit sondage à la question : quel est votre chanteur français préféré ? 80 % des gens répondent oui, 15 % non, et 5 % mais pourquoi.

Gérard : C’est nimporte quoi ! C’est bien tes sondages bidon.

VPK : Boah, ça pue la transpi !

Gérard : Oh ta gueule toi, pétasse !

Manu : Et sinon, il y a 65 % des français qui écoutent de la chanson française, 30 % des français qui écoutent de la chanson vietnamienne, et 5 % des français qui n’écoutent que des conneries le jeudi soir.

Gérard : Ceux qui sont pas contents, ils vont se faire chier !

VPK : C’est pas toi qui commandes, Gérard !

Gérard : Bon alors toi, pétasse, tu vas te faire enculer !

Phildar : Pas trop vulgaire quand même, Gérard.

Alain, [ne bégayant plus] : Donc en fait, moi j’ai un super bon plan. C’est que mes CD, j’écoute essentiellement que de la chanson française. [extrait d'une émission d'anniversaire où en conclusion, tout le monde chante. Le studio chante d'ailleurs avec l'extrait : allez Gérard, montre-nous tes fesses, allez Gérard, montre-nous ton cul.

Gérard, [hurle] : Eh je sens... Bon Manu, tu dégages !

Manu : J’ai fait quoi ?

Gérard : Dégage !

Manu : Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Phildar, dis-lui, j’ai rien fait !

Phildar : Il a rien fait mais... tu dégages !

Gérard : Tu dégages ou tu fais le standard comme il faut maintenant, OK ? Alain.

Alain : Oui ? J’étais en train de t’expliquer que j’avais un bon plan pour avoir des CD pas chers.

Christophe Barnet, [pendant un bruit de vaches] : Alors comment on fait pour aller de Gambetta à Stalingrad ?

Sony : Hé Gérard, tu peux dire à Sandy de se calmer derrière s’il te plaît ?

Gérard : Ta gueule, toi ! Va te faire enculer !

Titi : D’abord c’est pas moi qui fais ça.

Phildar : Ouais, parce qu’elle sait pas le faire.

Gérard : J’ai demandé Christophe et Coussin d’Air, là tu me... [signe de dégagement].

Bouton d'or : Oui, écoute Gérard, très sincèrement : 0,00 franc pour la chanson française.

Gérard : Parce que t’es contre la chanson française, toi ?

Bouton : Non, j’ai pas dit que j’étais contre. J’ai dit que je dépensais 0,00 franc.

Gérard : D’accord, et pourquoi ?

Aphrodite : Parce que, point final à la ligne.

Bouton : Euh, pourquoi ? Parce que... Je t’expliquerai après, G.G.

Sony : Chanson française, ça dépend ce qui sort.

Aphrodite : Attends, Eddy Mitchell s'il te plaît quoi... C’est de la merde !

Sony : Non, non, j’aime bien. [Il chante] : « C'était la Dernière Séance ».

Gérard : Bon « La Dernière Séance », tu vas la fermer !

Sony : Bah non, mais attends, tu connais pas cette chanson, Gérard ?

Gérard : Tu la fermes, c’est pas toi qui...

Sony : Mais Gérard, t’as dit Sony !

Gérard, [explose] : Bah vous vous calmez ou quoi ? Phildar, tu m'éteins ce double son s’il te plaît !

Phildar : Y’a pas de double son !

Gérard : Oulala, ça commence à me chauffer ce soir. Vous me faites chier pour la dernière, vous allez voir.

Phildar : La dernière de cette soirée... J'ai encore un message Minitel de Fabio toujours, qui demande : Gérard, si ton budget CD est aussi élevé que ton budget capote.

Gérard : Ça, c’est une question... J’y répondrai pas, elle est con !

'Coussin : Gérard ? Excuse-moi, c’est Coussin d’Air. J’ai une question à te poser, très importante. Gérard, tu m’écoutes ?

Gérard : Je t’écoute, mais je voudrais bien que celui... celui avec le son qui arrête !

Coussin : Écoute, j’entends rien moi. Écoute ma question. Je voulais savoir si à ton avis, Christophe c’est bien le fils de Philippe Barnet, le chanteur ?

Christophe : Tout juste, regarde, je te la rechante : "Avoir un enfant de toi..."...

Coussin  : Ah oui, c’est vrai ! [Titi soupire oulàlà].

Phildar : On est d’accord, c'est le bordel.

Gérard : Ça commence à devenir lourd tous les deux, Coussin d’Air et Christophe. Ça commence à bien faire !

COussin : Gérard ? Excuse-moi, mais pour une fois qu'on a le fils d’une vedette, je trouve que tu devrais te comporter un peu mieux.

Gérard : Attends, je fais ce que je veux, d’accord ?

Coussin : Je crois que si on avait le fils de Claude François, tu dirais pas la même chose.

Phildar : Coussin d’Air, tu te calmes un petit peu parce que autrement je lâche les chiens. Et Gérard, tu continues pour la question. Titi elle voudrait répondre.

Titi : Bah moi je voulais dire que non, je dépense pas beaucoup d’argent pour la chanson française. Oui, bah j’adore que les groupes anglais.

Phildar : Pourquoi ? Parce qu’ils chantent français ?

Titi : Non, parce qu’ils chantent en anglais. Et puis la musique est meilleure que la musique française.

Phildar : Ah d’accord. Et tu comprends les paroles ?

Titi : Non... Enfin je connais un peu l’anglais mais...

PHildar : C’est pour ça que t’aimes bien ?

Titi : Ouais, j’aime bien.

Gérard : Donc personnellement moi j’aime bien la chanson française. Et c’est dommage qu’on en parle pas assez sur certaines radios. Donc, avez-vous déjà été voir une star en concert ?

Christophe : Christophe Barnet, je peux répondre à la question ? Donc moi je suis allé voir Jean-François Derek au truc là, au Théâtre des Glaces.

Gérard : Déjà, c’est pas au Théâtre des Glaces mais au Point Virgule.

Christophe : C'est pareil, fais moi la ponctuation ! Et donc moi j’ai trouvé ça super.

Phildar : Dans quel sens ?

Gérard : Non, non, attends, y’a pas "dans quel sens" ! Celui qui s’amuse à passer sa musique de merde, arrête !

Gérard : Donc j’ai pas fini de poser la question ! Donc avez-vous été voir une star en concert et qu’est-ce qui vous a plu ? On va demander à Coussin d’Air.

Christophe : Oui, j'ai été voir Jean-François Derek.

Gérard : Oh toi, écrase un peu Christophe. Ça me fera des vacances. Coussin d’Air ? Coussin d’Air, une fois ?

Coussin : Je réfléchissais à ta question, oui. Alors moi je suis allé voir un artiste récemment. Enfin récemment, je m’entends... C’était Michel Sardou. Et ce qui était... bon moi j’aime bien ce chanteur, mais ce qui était très, très marrant pour l’anecdote, c’est que lors de son concert, lorsqu’il a donné son concert, il y avait plus de monde sur la scène que dans la salle.

Gérard : Non mais attends ! Non mais je te suis pas, Coussin d’Air.

COussin : C’est-à-dire que Michel Sardou était accompagné de ses musiciens comme tu sais, et que sur la scène Michel Sardou et ses musiciens étaient plus nombreux sur la scène que de spectateurs dans la salle.

Gérard : Bah moi je peux te démentir parce que... [Musique je suis raide dingue de toi]. Oh ! Phildar s’il te plaît, ça commence à bien faire ! D’accord ? Donc Coussin d’Air... Non mais t’as peut-être quelque chose à rajouter toi ? Tes sondages de merde que t’as même cherché sur Internet ? [je te prendrai nu, premiers mots de la chanson des Chevaliers du Fiel].

Manu : Oui si tu veux, mais pas tout de suite, je travaille. Ya des médecins qui ont prouvé qu’écouter Phil Barnet et Michel Sardou et Didier Barbelivien, ça provoquait des cancers de l’anus. Qu’est-ce que t’en penses ?

Christophe : Alors ça, c’est tout à fait vrai parce que moi je suis une fausse couche. [Chauffage d'une salle comble : Ouais... On y va là ?].

Phildar : Il y a un mec en live ! Il y a un mec dans un concert, Gérard ! Il faudra peut-être quand même faire quelque chose. [la bande repasse]. Ouais ! Je suis avec Gérard.

Coussin : Gérard, c’est Coussin d’Air, j’ai pas fini encore la réponse !

Manu : Deux secondes, excuse-moi Coussin d’Air. Justement, on parlait de G. Squad. Il y a Fabio toujours sur le Minitel qui demande si Gérard, maintenant qu’il a du succès, va remplacer Gérald dans le groupe ? [je suis raide dingue de toi]. Tu vois, t’es déjà là.

Gérard : Bon alors toi, tu vas arrêter parce que tout à l’heure tu vas te prendre les deux cartons sur le coin de la gueule ! Donc là tu vas te calmer toi.

Manu : Tu peux les porter avec ton tassement ?

COussin : Gérard ? C’est Coussin d’Air, je peux finir ma réponse ?

Phildar : Il n’y a que lui qui parle, Gérard !

Coussin : Je me dépêche, j'en ai pour une seconde si on me coupe pas. Je voudrais juste savoir si Christophe est bien le fils de Phil Barnet.

Gérard : Bon allez hop, hop ! Ceux-là, tu me les dégages !

Coussin : Et si oui, pourquoi ? [tout le monde chante le refrain de la chanson de Phil Barnet].

Gérard, [hurle] : Bon allez hop ! Oh ! MANU NON DE DIEU ! TU ME LES VIRES CES DEUX-LÀ OU QUOI ? [il se précipite vers lui et le prend par l'épaule, violemment. Karine soutient].

Coussin : Mais Christophe, si tu es vraiment le fils, dis-nous pourquoi !

Gérard : Ça y est, vous vous calmez tous les deux ! Y'en a ras le bol. Alain ?

Christophe : Je suis aussi le frère de Gérard : [il chante] : je suis raide dingue de toi...

Alain : Avec tout le bordel, j’ai complètement oublié la question ! Je suis vraiment désolé mais... Est-ce que tu peux me la répéter ?

Gérard : Alors : avez-vous été voir une star en concert et qu’est-ce qui vous a plu ? Pour la troisième fois consécutive.

Alain : Une star en concert ? Oui... Mais qu’est-ce que tu appelles star ? Genre chanson ou cinéma ?

Gérard : Une star c’est des chanteurs ! Seulement les chanteurs.

Alain : Donc des chanteuses non ?

Gérard : Que ça soit chanteur ou chanteuse c’est pareil ! C’est pareil.

Alain : Mais accompagné de quelqu’un ou pas ?

Gérard : Oh la la ! T’es bouché, toi !

Alain : Ben je sais pas ! Précise ta question, c’est un peu vague aussi.

Gérard : T’as qu’à écouter ce que les gens vont te répondre. Bouton d’Or ?

Bouton : Oui, écoute-moi, je suis allée voir Antoine de Caunes au Parc des Princes. Et bon, ben qu’il m’a plu chez lui : il chante bien, il a une belle voix.

Gérard : Bon bah Bouton d’Or... Antoine de Caunes c’est pas un chanteur et tu vas retourner au standard !

Bouton : Mais non ! Qu’est-ce que j’ai dit ? J’ai dit Antoine de Caunes ? Ah je me suis trompée, excuse-moi ! Non non, c’est Sardou je crois.

Gérard : Phildar et Manu, quand vous allez arrêter de me prendre pour un con ! Avec vos doubles sons vous me ferez signe tous les deux.

Manu : Mais j’ai pas de double son ! Je prends des appels au standard, moi. [Olivier rentre, tandis qu'une musique de film retentit, les dents de la mer].

Gérard : Tu viens faire quoi toi ici ?

Christophe : Attends, mais Bouton d’Or... Michel Sardou joue pas au foot. Qu'est-ce que tu racontes.

APhrodite : Moi j’ai été voir Yves Montand et ce qui m’a plu c’est sa bicyclette.

Christophe : Moi aussi je suis allé le voir au cimetière.

Gérard, [alors que la musique continue et que Phildar touche un bouton de la table de mixage] : Non tu vois c’est pas toi là !

Phildar, [joignant geste et parole] : C’est pas moi ! Je coupe mon micro.

Gérard : T’as intérêt. Donc Sony...

Sony : Ben non je suis jamais allé à un concert, parce que... voilà.

Gérard : Titi ?

Aphrodite : Gourminet !

Titi : Ouais j’ai déjà été voir le groupe Depeche Mode.

Phildar : Ça donnait quoi ?

Titi : Bah c’était bien. Il y avait du monde et puis c’était...

Phildar : ils chantaient et tout non ?

Titi : Oui ils chantaient oui.

Sony : Titi, je pourrais te poser une question ? T’écoutes quoi comme style de musique ?

Phildar : Sardou...

Titi : Euh moi j’écoute surtout de la musique anglaise. Bah genre Depeche Mode. Depeche Mode, The Cranberries...

Sony : The Cranberries t’aimes bien ? Sinon

Gérard : Sardou... Sardou qui chante en anglais, toi pauvre con !

Phildar : Il a fait une version...

Gérard : Qu’est-ce qu’il a fait comme version chanson anglaise ?

Manu : « Les Lacs du Connemara ».

Karine : G.G., moi j’avais une question pour toi et Titi. Tu aimes la chanson française et Titi elle aime la chanson anglaise. À la maison vous faites comment ? Vous écoutez quoi alors ?

Gérard : Chacun écoute ce qu’il peut de son côté. On a chacun notre CD portable, on écoute ce qu’on veut.

VPK : Gérard ta gueule ! Ta gueule !

Gérard : Va te faire enculer toi, pétasse !

Titi : Moi je pense que si j’aime la musique anglaise, c’est parce que j’ai des origines anglaises.

VPK : T’as vu ta gueule, Gérard ?

Phildar : T'es d'où ?

Titi : Je sais plus... C’est du côté de Londres mais je me rappelle plus où.

Manu : Du côté de Berlin je crois. Je suis née en France mais j’ai de la famille qui est partout en Angleterre. VPK, [volume baissé] : Elle est à côté de toi la grosse ?

Titi  : Attends ferme-la, connasse ! C’est qui celle-là ? Elle est lourde celle-là.

VPK : Il est où le bouldog ?

Titi : Le bulldog t'emmerde !

Karine' : Vas-y, reprends la direction du débat.

Gérard : Manu, tu commences à me les calmer ! Non, tu commences à calmer un peu les emmerdeurs parce que ça commence à me gonfler !

VPK : Tes débats, c'est tout le temps la même chose.

Gérard : Oh ta gueule toi, pétasse ! [les auditeurs reviennent et échangent sur Christophe et sa filiation à Phil Barnet, il chante pour la prouver].Bon alors lui, tu me le dégages pour de bon, je veux plus l’entendre celui-là, comme ça je vais être tranquille. Allez hop, bonne nuit pour lui ! [Bande où toute l'équipe, dont Max, chantait joyeu anniversaire].

Phildar : Je savais pas Gérard. C’est vrai ? C’est ce soir ?

Gérard : Bon, quand vous aurez fini vos conneries de me faire chier, vous me préviendrez tous les deux, les bandes de petits cons !

Karine : C’est qui qui chante chez lui là ?

Gérard : Je m’en fous ! Je continuerai pas les débats tant qu’on trouvera pas qui c’est !

Bouton : Gérard, c’est mon voisin !

Phildar : Bah ouais, moi j’attends que Manu gère au standard. Moi aussi je suis comme toi.

Manu : Ça y est, j’ai géré ! À la place de Christophe Barnet, on accueille Jean Barbelivien.

Manu : On accueille David et Jonathan sans Jonathan.

Phildar : Bon gérard, faudrait que tu gères un peu, parce qu'autrement, on arrivera jamais à avancer. Sinon moi j’appelle Max et il fait le débat !

Gérard : Non mais attends ! Toi tu fermes ta gueule et tu vas déjà t’occuper aussi... Tous les deux ce soir pour la dernière vous êtes en train de nous faire chier !

Sony : À qui tu parles comme ça ?

Gérard : Toi tu t'écrases!

Sony : De quoi je m'écrase... Tu restes tranquille c’est tout.

Gérard : Si t’es pas content tu retournes chez toi.

Phildar : On va rétablir le truc. On en est où Gérard ? Quelles questions avec qui tu veux t’adresser ? Et est-ce que tu as des timbres ?

Gérard : Des timbres, moi ? Tout à l’heure je vais te coller un timbre sur le coin de ta gueule ! Tu vois ? Tout à l’heure tu vas te prendre ma main sur ta gueule. Ça va te faire tout drôle le timbre, toi !

VPK : Tes débats, ils sont inintéressants.

Titi : Et toi n'es nulle !

Sony : Je veux pas dire mais je suis un petit peu d’accord avec la demoiselle.


Gérard : êtes-vous fan ou avez-vous vu votre idole ?

VPK : N'importe quoi !

Gérard : Alors moi je t’emmerde connasse !

Phildar : Faut la trouver, cette fille...

Gérard : Non mais lui pour l’instant il gère rien du tout ! Donc on va demander... On va demander à Alain.

Alain : Il est toujours là.

Gérard : Bon alors tu réponds.

Alain : Pas vraiment non, je crois pas.

Gérard :— Dans quel sens ? Pourquoi ?

Alain : Parce que ça m’intéresse pas plus que ça.

Bouton : Écoute Gégé, que te dire... J’ai vu mon idole. Je l’ai rencontré. Je l’ai rencontré, Michael Jackson. Donc voilà... je l’ai rencontré, on s’est embrassés. J’ai pu enlever son masque, c’était magnifique. [VPK continue de plus en plus fréquemmznr szq phe qzq l& roiezq sz qon e&pzeroiez].

Gérard : Bon allez, vous allez réfléchir ! T'envoies un disque et c'est tout.

VPK : Elle est à côté de toi, la grosse ?

Gérard : La grosse, elle t'emmerde, connasse !

Christophe : Est-ce qu’on peut passer Doc Crado, « Ma Syphilis à moi » ?

Titi : J’ai déjà dit que j’étais pas grosse !

Gérard : Manu, je te préviens : je vais virer tout le monde à la pause. J'ai l'impression, parce que tu fais mal ton boulot ! Et là ça commence à bien faire. Tu te fous de la gueule du monde !

Manu : Mais Karine elle branle rien. Moi j'en ai marre, je dégage. [il se lève et sort du studio].

Gérard : Casse-toi ! Casse-toi, ça vaudra mieux. Casse-toi, ça vaudra mieux. Casse-toi, ça vaudra mieux.

Manu : Salut ! Hop là ! J’amène mon copain Olive.

Gérard : Non, non, non ! Dégage toi aussi ! Hop là !

Phildar : Gérard, je peux me casser aussi ?

Gérard : Si tu te casses, je mets quelqu’un d’autre. [à l'entrée du studio, les autres appellent Phildar à eux, comme des enfants].

Phildar : Qu’est-ce que je fais Gérard ? Tu me donnes combien pour que je reste ? Parce que là ils m’attirent...

Gérard : Tu te démerdes avec Max, c’est pas mon problème ! Karine, tu me laisses Coussin d’Air, Alain...

Phildar : Coussin d'air, ça fait longtemps qu'il est parti, je pense.

Coussin : Non je suis là, j'écoute le débat, c'est passionnant... Je voudrais simplement réécouter la question avant la pause.

Gérard : Pour l’instant on va se mettre un disque. êtes-vous fan ou auriez-vous vu une idole ? Et on va s’écouter Le Titanic, comme film, c'est pourri avec l'eau salée? [Musique].

Gérard : Donc on va récupérer Coussin d’Air ?

Phildar : Tu rappelles les numéros, le Minitel tout ça quand même.

Gérard : Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours le 3615 code funradio... . Et donc on récupère Coussin d’Air. Alain ? Bouton d’Or.

Npitp, : Bonsoir tout le monde.

Phildar : Bonsoir toute seule.

Gérard : Aphrodite ? Sony ? Et Titi ?

Bertrand : Et moi !

Sony : Il y en a un qui s’est vu oublier mais faut le jarter.

Manu : T’as oublié Bertrand !

Gérard : Bertrand à la place de ?

Manu : Jean Barbelivien, Sardou... ouais tout le bordel.

Bertrand : Tous les blaireaux quoi.

Gérard : Bon donc la question, vous l’avez comprise ? Donc êtes-vous... êtes-vous fan ou avez-vous vu une idole ? Non mais euh... c’est quoi ? Ça commence, tu vois ? Déjà ça commence. Donc euh on va demander à... Sony.

Sony : Oui donc euh... bah moi mon idole c’est toi, je tiens à te le préciser. Je t’ai jamais vu mais bon... non je t’ai jamais vu quoi. Donc j’aimerais bien te rencontrer si possible ce soir. Est-ce que tu m'autoriserais à passer te chercher ?

Gérard : Non, ça m’intéresse pas du tout de te rencontrer.

Sony : Bah c’est pas sympa parce que tu vois, tu viens de me décevoir, moi un fan !

Gérard : Ah bah tant mieux !

Phildar : Ça c’est dégueulasse !

Sony : Franchement, vous êtes pas d’accord avec moi ? Manu, Phildar, il est pas dégueulasse ?

Manu : Odieux, odieux.

Gérard : Je fais ce que je veux. Aphrodite ? Aphrodite ?

Sony : Gérard, on l'entend plus, c’est pas cool tout ça. Bah c’est pas grave, on n’a qu’à parler entre nous. Comment il s’appelle ? Bertrand ? Ça va Bertrand ?

Bertrand : Oui oui, ça se passe quoi.

Gérard : Aphrodite ?

Aphrodite : Oui.

Manu, [sévère] : Bah voilà ! Alors tu parles quand on t’appelle, je te remercie.

Aphrodite, [gênée] : Non mais d’accord, ouais. Donc moi je suis fan de Dalida et puis j’aimerais bien la rencontrer.

Gérard : Non mais malheureusement elle nous a quittés.

Aphrodite, [hurlane td'épouvante] : Quoi ? T’as dit quoi ? Elle nous a quittés ?!

Phildar : Elle nous a quittés quand, Elle m’a pas dit.

Manu : Elle a pris des vacances en Corse !

Bouton : Elle va faire l’Olympia là.

Aphrodite : Ah d’accord, tu me rassures !

Bouton : Écoute, moi, je t’ai dit, j’ai rencontré Michael Jackson. C’est bien. Il m’a donné un de ses chapeaux, j’ai pu conserver un masque. C’était bien quoi, j’étais heureuse.

Alain : ...j’en ai pas vu. Par contre des gens connus oui.

Gérard : Alain ?

Alain : Oui c’est ce que je te disais. T’as peut-être pas entendu ?

Gérard : Non j’ai pas entendu parce que ça a été coupé entre deux et ça recommence !

Alain : Bah oui. D’accord bah parce que moi j’ai entendu la moitié de la question. Tu disais les fans et après c’était... les idoles ? Oui d’accord j’ai tout entendu donc... bah non, j’en ai pas rencontrés. Attends je réfléchis...

Gérard : Non mais tu réfléchis, tu te dépêches parce que sinon on va passer à quelqu’un d’autre !

Phildar : Il réfléchit, on passe à quelqu’un d’autre et on le reprend après.

 : Bah oui, moi je suis très fan de Billy Idol. Je trouve que c’est quelqu’un qui a révolutionné le pop-rock.

Coussin : Bah moi si tu veux, c’est-à-dire que j’ai entendu là beaucoup de noms de stars internationales que je connais pas trop. Parce que chez nous à La Réunion, bon faut savoir qu’on écoute surtout des artistes locaux. Et il y a un artiste réunionnais qui remporte tous les suffrages : c’est Enrico Macias. Et moi je trouve que c’est un artiste réunionnais qui cartonne vraiment, qui chante en créole, qui chante également en dialecte hindi, qui chante en vietnamien, en yiddish aussi... et de temps en temps oui dans les bar-mitsvahs, en mariage, il chante également en yiddish. Donc moi je dirais que bon, je connais que les artistes de mon pays et je cite Enrico Macias. Et je l'ai vu plusieurs fois. Plusieurs fois, plus d'une fois même, en concert.

Bertrand : D'ailleurs, excuse-moi Gérard, là c'est Bertrand. J'aimerais te dire quelque chose, parce qu'il y a des fans qui s'identifient beaucoup à leurs stars, qui veulent même leur ressembler physiquement... Je n'aurais qu'un conseil à donner à Sandy, c'est de cesser d'idolâtrer Carlos. C'est tout.

Gérard : Alors Bertrand, tu dégages. Au revoir.

Titi : Moi j'ai une chose à te dire : t'es vraiment un con !

Phildar : T'aimes pas Carlos ?

Titi : Non, moi j'aime pas Carlos.

Manu : Il a fait des belles chansons quand même !

Titi : Moi j'ai déjà dit que j'aimais la musique anglaise.

Sony : Il est anglais Carlos.

Bertrand : Big bisou, c'est anglais.

Gérard : Et ta connerie, elle est anglaise !

Bertrand : Ça veut dire « gros gros baiser ».

Sony, [réagissant à des bruitages de tir] : Hey, vous tirez sur qui ? Sur Sandy ?

Gérard : Manu, c’est la dernière fois que je te dis de gérer !

Sony : Je pourrais te poser une question ? C'est Sony.

Gérard : Non, pour l'instant Sony, on va laisser répondre Titi. Moi j'aimerais bien que celui qui s'amuse avec sa console arrête.

Bertrand : On t'écoute, Carlos.

Titi : Je suis pas Carlos !

Gérard : Manu, pour la septième fois, tu me gères le standard ! Non non, ya pas de j'essaie, tu le fais tout de suite !

Manu, [droit et sévère, face au standard sur le table] : Écoute-moi bien, le standard ! Écoute-moi bien, je le répéterai pas deux fois : tu vas te gérer ! Il y en a marre. Ça y est, c'est bon, je l'ai géré.

Gérard : Je sens que je vais arrêter à 3h.

Coussin : Gérard, c'est Coussin d'Air.

Gérard : Coussin d'Air, s'il te plaît, on laisse... on laisse répondre Titi.

Titi : Donc, j'ai jamais été voir personne en concert.

Phildar : Paul ? Paul Person ?

Titi : Non, non, j'aime pas.

Gérard : Jamais personne ? Qu'elle vient de te dire, abruti !

PHildar : Il chante quoi, Jamais Personne ?

Gérard : Ta connerie, elle chante quoi ?

Phildar : Rien ! Gérard : Alors tu la fermes, ça vaudra mieux. Donc voilà. Donc moi, j'ai pas eu l'occasion d'aller voir des stars non plus. Si, j'ai des fans préférés, mais j'ai pas eu l'occasion d'y aller.

Phildar : T'aimerais aller voir qui, toi ?

Gérard : Ben... un groupe que j'aime bien, c'est... ben... même un groupe... même voir des... des Didier... Des Didier ? Oui, comme à Bercy, parce qu'il paraît que ça a été la... la super teuf.

Manu : Il y avait pas mal de Didier à Bercy quand même !

Gérard : DJ, Abruti, connard !

Manu : Il y avait des Paul et des Jacques, mais ils font passer inaperçus par rapport aux Didier.

Gérard : Donc ben, si des fois il y avait quelqu'un qui pouvait me proposer un chanteur en concert, à part Johnny Hallyday ou Eddy Mitchell...

Phildar : J'en ai un : le Didier Barbelivien ! Il est pas mal comme Didier, lui.

Gérard : Ouais, Didier Barbelivien, pauvre con ! C'est un chanteur, mais on ne l'entend plus donc... je sais que t'en as, tu vas peut-être pas en passer. Donc euh... le métier de chanteur vous attire-t-il, surtout en France ? Celui qui s'amuse avec un portable, arrête !

Bertrand : C'est pas un portable, c'est un flingue.

Bouton : Mais ça veut dire quoi cette question ? Explique la question.

Gérard : T'as rien compris, Bouton d'Or ? Non mais, va falloir peut-être que tu te réveilles un petit peu parce que je crois que tu commences à te foutre de ma gueule ! Le métier de chanteur vous attire-t-il en France ?

Bouton : Ça veut dire quoi, ça ?

APhrodite : Tu réponds par « oui » ou par « non », c'est tout !

Gérard : T'as jamais été voir un chanteur français en France, toi ? Ou à l'étranger ? Ou à l'étranger !

Boutn : Ah d'accord !

Gérard : Ça y est t'as compris ? Il faut du temps à répondre. Maintenant, tu vas répondre.

Sony : Gérard ? Moi, tu demandais une place de concert pour Bob Marley, ça te tente ?

Gérard : Non mais attends, pour l'instant...

Sony : Je t'offre une place et tu me dis « non mais attends » ? Pour Bob Marley, ça te dit ou pas ?

Phildar : Et tu la fais pas payer ! Tu la donnes la place de Bob Marley.

Sony : Je lui en offre une pour lui et pour Sandy. Deux places pour Bob Marley.

Phildar : Pour quand ?

Sony : Je regarde la date sur le billet... Le 25 mai. Sur Paris, Paris-Bercy.

Gérard : Bob Marley à Paris-Bercy ?

Titi : Il est pas mort ?

Aphrodite : Mais c'est le fils !

Gérard : Déjà, Bob Marley passe pas à Paris-Bercy le 25 mai.

Phildar : Il va où ? Au Zénith ? T'as l'air d'être renseigné, alors explique-nous !

Gérard : Déjà, ce qui passe à Bercy le 25 mai, c'est les Spice Girls ! C'est pas Bob Marley.

Phildar : Il fait peut-être la première partie ?

Bertrand : Et moi, en plus, je vous offre une barrette !

Coussin : D’accord. Alors d’abord, avant de répondre, je voudrais faire juste un petit justificatif pour les deux messieurs qui sont très méchants avec Titi. Je voudrais juste vous signaler, messieurs, que Titi ne ressemble absolument pas à Carlos.

Bertrand : Parce qu'elle est rasée, c'est pour ça !

Gérard : Alors Bertrand...

Manu : C'était pas lui, il était hors antenne.

Coussin : Pour répondre à ta question, Gérard... Est-ce que vous voulez tirer un chanteur français ? euh... [fait au niveau du râle de la voix, pendant cinq secondes].

Phildar, [pendant le euh] : C'est pas évident comme question, Gérard.

Coussin : Et bien, je pense que oui.

Gérard : Enfin, il t'a fallu du temps !

Bertrand : Bah oui, moi je suis attiré par les chanteurs français, et surtout par Dave. Et Patrick Juvet. [éclat de rire de Bouton d'or].

Gérard : Et toi, la sauterelle, toi, tu vas commencer à te calmer.


Manu : Elle a le droit de rire quand même.

Gérard : Non mais elle, c'est toutes les semaines...

Manu : Et toi, t'es bien là toutes les semaines, non ? On accueille Boman.

Bertrand : J'aime Dave, j'aime Patrick Juvet.

Bouton : Est-ce que Patrick Juvet t'attire toi ?

Bertrand : J'aime Patrick Juvet, j'aime les hommes, Gérard j'ai envie de te bouffer la b...

Gérard : Bon alors toi tu dégages... Bon alors c'est bien, pour l'instant au standard, vous faites que des conneries.

COussin : Moi Gérard, je trouve que tu devrais accepter, parce que se faire bouffer la B... ça n'engage à rien et ça entretient l'amitié.

Sony :Donc Gégé, à part Bob Marley, si tu veux j'ai des places pour toi pour John Lennon.

Gérard : Je viens de te dire non ! Tu laisses Alain répondre s'il te plaît, merci.

Manu : Mais Alain il est parti, il y a Bioman à la place !

Sony : J'ai des places pour les Doors si tu veux. [Bouton d'or éclate de rire].

Gérard : Bon toi, la pétasse de Bouton d'Or ! Tu dégages, je ne veux plus t'entendre. Allez hop, bonne nuit à toi. Tu dégages ! Je viens de te dire la pétasse de Bouton d'Or : tu dégages ! OK ? Bonne nuit.

Manu : OK, ça y est. Mais par contre, on a un petit truc aussi dans le Livre des Records, à la page 69 : on peut lire qu'un habitant de Suresnes est devenu fou et paranoïaque car il avait écouté « Passer l'autoroute » plus de 12 milliards de fois. Qu'est-ce qu'il en pense ?

Gérard : Bon... euh merci. Marine, je ne sais pas qui c'est qui a déposé ça. On vient de nous déposer un petit truc, on l'ouvrira tout à l'heure.

Phildar : Mais Manu vient de te poser une question, tu n'as même pas écouté !

Manu : Oui, donc je te disais que dans le Livre des Records, à la page 69, on peut lire qu'un habitant de Suresnes est devenu fou et paranoïaque, surtout paranoïaque d'ailleurs, car il avait écouté « Passer l'autoroute » de Didier Barbelivien plus de 12 milliards de fois.

Gérard : N’importe quoi ! Bon, alors celui qui s'amuse avec sa platine commence à se calmer, merci. Voilà, ça nous fera du bien. Donc on va demander à Aphrodite.

APhrodite : Alors, moi je suis attirée par Johnny, Johnny Hallyday... euh, par son côté rebelle quoi, côté cuir... bon, des trucs quoi. [VPK émet des bruits de jouissance]

Titi : Toi t'as raison ! Moi aussi tout à l'heure je vais prendre mon pied avec Gérard.

Phildar : Va pas te froisser un muscle !

Manu : Il n'y a pas trop de risque là quand même...

Gérard : Alors Manu, c'est la dernière fois que je te le dis : tu me gères ça ou sinon je coupe ici !

Phildar : Tu coupes où ? Un peu à gauche ou à droite du micro ?

Gérard :

Titi : De toute façon tu peux dire ce que tu veux, mais t'as aucune chance avec Gérard.

Phildar : Ouais, c'est son mec !

VPK, [sexuelle] : Gérard, ton cul...

Titi : Son cul, il est à, moi !

Aphrodite : Ptié...

Sony : Ouais, mais par contre, celui de Sandy, il est à tout le monde !

Titi : Ah non, alors là, je...

Gérard : Sony, tu dégages. Bonne nuit !

Bertrand : Allez, hop, tu changes de nom, hop ! Allez, allez !

Manu : Ça y est, il est parti sanctionné, immédiatement.

Bioman : Bon, alors, moi, mon kiff GG, c'est plutôt les chanteurs français, genre Georges Guettari, Moustaki, Guy Béard, Ricky Martins, tout ça, quoi.

Gérard : Enfin un qui arrive à comprendre la question.

VPK : On se fait chier !

Gérard : Hé, si on se fait chier, ma petite pute, tu dégages ! Tu retournes au bois de Boulogne, et tu trouveras, il y a du monde sur la route.

Manu : On accueille Panasonic, à la place de Sony.

Gérard : Ouais, tu prendras ton nom correctement, s'il te plait.

Bertrand : Donc, on accueille Talope.

VPK : Manu !

Manu : Oui, je suis là.

Phildar : Mais qui appelle Manu ?

Manu : Je sais pas qui c'est, j'aimerais bien le savoir, justement.

Phildar : T'es au standard, tu devrais le savoir.

Manu : Mais oui, mais je sais pas exactement.

Gérard : Non, tu sais pas, mais tu vas le savoir vite fait, parce que tout à l'heure, tu vas aller voir dans les couloirs, si c'st pas par là. Donc, alors, le métier de chanteur vous attire-t-il en France ?

Panasonic : Ben non, parce que je sais pas chanter.

Titi : Donc, non, le métier de... Enfin, si, le métier de chanteuse m'attire, mais...

Panasonic : Tu peux nous faire une démo ?

Bioman : Ah, mais faut savoir chanter.

Titi : Mais je pense que si on me le propose...

Phildar : Est-ce que tu aimes chanter ?

Titi : Ben oui, sous ma douche. Quand je prends ma douche ou mon bain, j'aime bien chanter oui.

Bioman : Deux fois par an. Deux fois par an. Deux fois par an, quoi.

Panasonic : Deux fois par an, ouais.

Aphrodite : En français ou en anglais ?

Titi : Ben, ça m'arrive de chanter en français et de chanter en anglais.

VPK : Il est où le bouldog ?

Titi : Oh, ta gueule, toi ! Maintenant c'est pas Gérard qui va gueuler, c'est moi.

Karine : Tu chantes quoi, Titi, comme chanson ?

Titi : Je chante des chansons de Depeach Mode ou sinon Phil Barnet, que j'aime bien, comme Gérard, il a dit qu'il la mettait souvent à la maison, c'est vrai, et puis j'adore cette chanson.

, Karinet Gérard, elle chante bien, alors, Titi ?

Titi : Je connais presque toutes les paroles de la chanson Phil Barnet.

Phildar, [lance le refrain de la chanson] :Alors, ce qu'on va faire, Sandy, t'es sous la douche [déclenchement d'un bruit de douche].

Titi, [un peu gênée] : Ah non, non, non, non, non, mais...

Phildar : Vas-y, t'es sous la douche.

Karine : Non, mais c'est sympa, Gégé, c'est pour rire, c'est marrant. [Sandy et Phildar chantent, Gérard les rejoint, sur le refrain de Phil Barnet].

Titi : Ah, mais c'est bon, tu peux arrêter, j'ai fini.

Phildar : J'arrête la douche ? T'es propre ?

Panasonic : Je voudrais dire quelque chose, c'est Panasonic, donc vu que je travaille... Bon, donc, vu que je travaille chez Panasonic, je suis producteur, quand même, Sandy, je te dis honnêtement, tu chantes comme une merde.

Gérard : Panasonic, je t'emmerde.

VPK, [exhaltée, crescendo] : Gérard, je t'aime, c'est Sandy, je t'aime !

Titi : Toi, tu l'aimes pas parce qu'il est à moi !

Bouton : Est-ce que tu penses que le métier de chanteur est international ?

Gérard : Ça peut être international comme français.

Titi : Faut la gerber, celle-là, elle m'énerve.

Bertrand : Mais bien sûr que c'est international, même les boudins, ils chantent.

Gérard : Non, le boudin, il t'emmerde, connard !

Panasonic : Mais pourquoi tu sens tout de suite Sandy visée comme ça ? Il parle peut-être de quelqu'un d'autre ?

Bertrand : Ouais, exactement, ouais.

Coussin : Je voudrais savoir, Sandy, si tu pouvais arrêter de chanter parce que mon chien vient de tomber malade.

Panasonic : Regarde, il pleut, il pleut, il pleut.

Titi : À ce moment-là, t'as qu'à écouter, Georgette Lemaire, c'est mieux.

Panasonic : Bah ouais, c'est vrai que c'est mieux que ta voix de merde,, ouais.

Titi : Moi, on me demande de chanter, moi, je chante. Alors, pour faire plaisir à tout le monde, j'ai chanté.

Coussin : Arrêtes, tu as tué mon chien.

[de nouveau la bande du bon anniversaire, DAT de l'émission de l'anniversaire de gérard].

Phildar : Gérard, je sais pas si t'es de mon avis, mais ce soir Manu, au standard, c'est une catastrophe.

Manu : C'est vrai, d'ailleurs je devrais reprendre la réa tout de suite. Pour que tu puisses revenir au standard, Phildar. Bonne idée. Allez hop, on change. T'as trop ouvert ta gueule, allez, dégage.

Phildar : Ah non, Gérard l'a pas dit.

Bouton : Gérard, c'est mon voisin, il y a un anniversaire et il n'arrête pas de faire du bruit, donc...

Gérard : Alors, dans ce cas-là, bouton d'or, tu fais une chose...

Bouton : Je vais aller frapper à sa porte Gégé.

Phildar et Bouton d'or ' : h là là, ils n'arrêtent pas.

Bertand, [entraînant les deux autres garçons], en même temps que la DAT : Allez, Gérard, montre-nous ton cul. Allez, Gérard, montre-nous tes fesses. Allez, Gérard, montre-nous ton cul.

Bouton : Gérard, j'ai pas arrêté de frapper à la porte, au mur, ils ne veulent pas arrêter, je suis désolée. Pensez-vous que la chance aux chansons aide les jeunes ? [9] [rire époustouflés des auditeurs].

Phildar : C'est une bonne question, Gérard.

Gérard : Si vous voulez pas à répondre, vous allez dégager, on va reprendre du monde à la place.

Coussin : Alors, c'est-à-dire que nous, je crois que c'est une émission de télé, ça, dont tu parles. Oui. Nous, on n'a pas cette émission, on a juste celle de Pascal Sevran à La Réunion.

Gérard : Pascal Sevran, c'est quoi comme chanson ? C'est la chance aux chansons. Non, c'est un animateur télé.

Coussin : Oui, d'accord. Eh bien, nous n'avons que l'émission de Pascal Sevran, nousn'avons pas la chance aux chansons.

Gérard : C'est pareil, à mon avis. Que ce soit la chance aux chansons ou surprise party, c'est pareil, c'est le même animateur.

Coussin : Alors, attends, je ne comprends pas, parce que ça veut dire que quand tu fais une surprise party, tu as la chance aux chansons ?

Gérard : Tu as les deux qui sont avec.

Coussin : C'est-à-dire que lorsque tu organises une surprise party chez toi, tu invites tes amis et donc ça donne la chance aux chansons, je comprends pas.

Titi : Non, la chance aux chansons, c'est une émission. [Pourquoi pas la VPK]. Parce que c'est une émission. [idem].

Gérard : Oh, ta gueule, toi, pétasse !

Phildar : Et elle parle de quoi, cette émission ?

Titi : Ben, c'est des chanteurs qui font plutôt pour les personnes âgées. [VPK : Pourquoi]. Pour les personnes d'un certain âge.

Phildar : Pourquoi ils passent de la chanson pour les personnes âgées alors qu'ils n'entendent pas ?

Titi : Ben, oui, ils entendent. Il y a des personnes âgées qui écoutent très bien. Ben, parce que c'est de la musique juste pour eux.

Phildar : Ils la mettent plus fort alors ?

Titi : NOn, ils la mettent pas plus fort mais... c'est pour eux. [Les pourquoi ponctuent chaque phrase]. Moi, particulièrement, j'écoute pas du tout cette musique.

Bertrand : La chance aux chansons n'aide pas les jeunes, parce que ya que des vieux. Déjà, d'une. Et je voulais dire que Pascal Sevran il fait pas que la chance au chansons et Surprise Party, il fait aussi Fort Boyart. C'est le Père Fouras, je l'ai grillé, avec du maquillage.

Titi : Ah non, pas du tout.

Gérard : Bertrand, moi je peux te démentir. Il lance les jeunes dans la chanson.

Bertrand : Ah bon ? ALors lesquels, vas-y ? Marcel Amont ? Guy Béart ?

Aphrodite : Sandy, elle a dit que c'était pour les vieux.

Bioman : Les jeunes, c'est Facile à chanter. [pourquoi].

Titi : Mais pourquoi elle est con celle-là ?

Gérard, [bondit] : Non non mais t'inqiètes pas, ya pas pourquoi qu'elle est con, parce que maintenant, j'ai vu qui c'était. Alors Phildar, tu vas faire le standard. Le bouton là... [il désigne le clavier].

Manu : Vous voyez que c'était pas Manu.

Titi : Ah c'était Phildar !

Phildar, [rire gêné] : Je viens de te sauver la vie là. Tu t'en rends pas compte.

Gérard : Non mais c'est toi qui t'amuses à ça.Donc pour la peine, tu vas enovyer un disque et ça va t'apprendre. [musique].

Gérard : Et voilà donc au départ vous avez écouté les poèmes de Gégé qui seront en vente à partir du mois de mai. Il y aura d'autres surprises dedans. Et là, on vient d'entendre Daoul avec Techno House [prononcé avec un accent purement français, housse]. On récupère Coussin d'air.

Bioman : Il est parti.

Manu : Il est parti se regonfler.

Gérard : Donc, alors, Bertrand. Bioman. Bouton d'or ? Aphrodite ? Panasonic ?

Panasonic : Salut, Jacouille.

Aphrodite : La fripouille.

Bertrand : Avec Dame Sandy, la poufiasse !

Panasonic : Sandy, c'est pas une insulte, c'est pour déconner. Tu l'as vr, les Visiteurs II ? Tu comprendras la blague.

Titi : Et toi, tu l'as vue, ta connerie ?

Panasonic : Sandy, c'était une blague gentille. En plus, c'était même pas moi qui l'ai dit. Moi, je te défends.

Gérard : on continue, merci. Donc, vous avez pu réfléchir à la question que j'ai posée ? Bertrand ?

Bertrand : Françoise, elle chante la Marseillaise.

Titi : Françoise, elle chante faux.

Panasonic : Ça serait déjà mieux que toi, en tout cas.

Bertrand : Et au moins, elle a forme humaine.

Phildar : Bon Gérard, j'ai l'impression que c'est le débat de Sandy ce soir.

Gérard : Donc c'est moi qui pose les questions. Donc la question, pensez-vous que la chance aux chansons aide les jeunes ?

Aphrodite : Je crois qu'elle a aidé Sandy, mais bon.

Gérard : Bon alors, Aphrodite, encore un mot de travers comme ça et tu dégages.

Titi : Non mais répète, qu'est-ce que tu viens de dire ?

Aphrodite : Je dis que ça a aidé Gérard à chanter, quoi.

Gérard : Non. Non, non, c'est pas ça ce que t'as dit. On te le dit tout de suite. C'est pas ce que t'as dit, Aphrodite.

Aphrodite : Ah oui, si, si, si. Ah, t'as dû mal entendre, hein.

Gérard : Oui, j'ai cru mal entendre. T'as dit plutôt Sandy, d'accord ?

Bouton : Oui, écoute, Gégé, les jeunes par rapport à la chance aux chansons, je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de... Il n'y a pas une chance... Il n'y a pas une chance, quoi. Je pense qu'aujourd'hui, les jeunes pensent à d'autres... Voient une autre sorte de chanson. Donc, Gégé ? Oui ? Donc, la chance aux chansons, aujourd'hui, des jeunes, ça va plutôt vers la techno, vers le rap, tout ça. Et donc, ça n'a plus sa place avec Pascal Sevran.

Gérard : Ah ben, ça, tu te trompes.

Phildar : Vous êtes d'accord, Gérard et Sandy, sur ce qu'elle vient de dire ?

Titi : Oui, je suis d'accord. Moi, c'est pour les personnes d'un certain âge. Et puis, je pense que les jeunes, ils veulent plus écouter de la techno, de la dance, tout ça.

Panasonic : Mais Pascal Sevran, il était à Métropole Techno dans l'Universal 4 et tout.

Phildar : Et je crois qu'il a déjà invité dans son émission des gens, les... To be Three, qui sont de la techno.

Titi : Si, je crois qu'une fois, il a invité les to be three.

Bioman : Ouais, bah écoute, c'est vrai que c'est pour les vieux. Si tu veux écouter de la techno et que t'es jeune, tu regardes plutôt Facile à chanter, Fan Quiz, Technomax, tout ça.

Titi : Ya aussi Fan de

Bioman : Dans Fan de ya pas mal de techno aussi oui. [extrait son de l'émission Facile à chanter].

Bioman : Alors, je dis Alexandrie Alexandra.

Phildar : Oui, gagné !

Gérard : Quand vous aurez fini vos conneries, là. Bertrand ?

Bertrand : Pour moi, si je parle de questions pour un champion, tu penses qu'il va trouver l'extrait ? Alors, questions pour un champion avec Julien Leperre. Allez-y, vas-y, Olivier, vas-y, Olivier, vas-y.

Panasonic : Ouais, donc, ouais, Pascal Sevran, ce qu'il fait, c'est bien. Moi, j'aime bien. Il laisse la chance aux jeunes, quand même, dans une bonne émission. Ça le fait bien. D'ailleurs, j'aimerais bien être invité à ton émission, parce que je suis un chanteur. J'osais pas vous le dire, mais...

Bioman : Parce que t'es homosexuel ?

Bouton : Je ne suis pas d'accord avec toi, hein, Panasonic, là. Parce que, écoute, moi, je suis allée voir Pascal Sevran en concert, et vraiment, il chante mal, hein.

Panasonic : Bah, c'est pas vrai. Moi, elle est géniale.

Aphrodite : Il chante comme Sandy.

Titi : Toi, tu vas te calmer, parce que moi, je ne chante pas comme une casserole.

Gérard : Alors Aphrodite et Bouton d'or, vous retournez voir Manu en standard, merci.

Bertrand : Le problème avec Pascal Sevran, c'est que quand il est dans ses aigus, il ne faut pas le faire chier, le bonhomme.

Panasonic : Il a un peu trop de basse, quand même. C'est tout. Non, mais moi, j'aime bien Pascal Sevran.

Phildar : J'ai une question, excuse-moi, Gérard, de Fabio, encore sur Minitel, qui demande si c'est vrai que Michael Jackson t'a proposé de faire un duo avec son singe.

Aphrodi : T'as accepté, Gégé ?

Bioman : Avec la girafe.

Phildar : Je démens ou pas ?

Gérard : Tu peux démentir parce que ses conneries comme ça, il peut se les carrer au ul.

Phildar : D'ailleurs Manu, je crois qu'il a un petit sondage par rapport à la chanson française.

Gérard : Non non mais ça, ses sondages de merde qu'il a été me faire et après-midi, il se les carre au cul.

Manu : Il y a une étude qui montre en fait que la chanson française, ça serait en fait du pakistanais parlé en verlan.

Gérard : Et ta connerie elle parle comment toi !

Titi, [ferme] : C'est pas grave, laisse parler Manu, c'est un sondage.

Gérard : C'est un sondage ? Tu sais ce qu'il a été fiare ? Il est là, il a pas bougé, c'est lui qui s'amuse à sortir des conneries comme ça.

Titi : Il a un paquet de feuilles à côté de lui.

ui.Manu C'est pour les lire. Si je ne les connais pas et que je ne les apprends pas par cœur, tu les apprends par cœur tes questions, Gérard ?

Panasonic : Gérard, tu l'ouvres, tu l'ouvres, mais tu ne fais jamais tes questions toi-même.

Manu : Merci, c'est gentil de me défendre.

Phildar : Par contre, tes questions, elles sont bien. Quand tu les fais, elles sont nickels. Attends, excuse-moi, j'ai encore une autre question. Gérard, serais-tu prêt à passer dans la chance aux chansons si ton CD cartonne ?

Panasonic : Quel CD ? Quel CD ?

Gérard : Tu n'as qu'à écouter, pauvre con. On vient de l'annoncer qu'il va être vendu au mois de mai.

Panasonic : Ça s'appelle comment ? Les poubelles de Suresnes ? Les poèmes boys ?

Bertrand : Ce n'est même pas toi qui as composé la musique.

Gérard : Et alors, qu'est-ce que ça peut te foutre, Tony ?

Titi : En tout cas, ceux qui l'ont fait, c'est très très bien. C'est vraiment bien, les poèmes de Gégé.

Phildar : Le problème, c'est qu'ils étaient sourds.

Bouton : Gégé, est-ce qu'on a une chance de te voir en concert un jour ? Est-ce qu'on peut espérer ? Donc, il n'y a pas d'espoir pour qu'on te voit un jour sur une scène ?

Gérard : Non.

Bouton : On va passer à côté du chanteur du siècle.

Panasonic : Chanteur de la décennie oui !

Titi : On va peut-être faire un duo, moi et Gérard.

Phildar : Si vous aviez une chanson à reprendre, vous savez, comme Peteret Sloan, vous reprendriez quoi ?

Titi : Ah non, pas Peter Et Sloan.

Bertrand : Besoin de rien, envie de rien.

Titi : La chanson de Phil Barnet, pourquoi pas ?

Phildar : Non, mais c'est pas un duo, ça.

Titi : Non, mais on peut la chanter ensemble.

Phildar : Genre Alain Delon avec Mireille Mathieu, des trucs sympas.

Gérard : Est-ce que vous aimez le karaoké ? Est-ce que vous aimez le karaoké ?

Bioman : Oui, Bioman, Bioman. Oui, j'aime beaucoup le thé au caramel, le karaoké.

Gérard : Bon, Bioman. Quand t'auras compris la question, que tu répondras pas à côté.

Panasonic : J'ai compris la question : ouais, je suis ceinture noire de karaté.

Titi : Moi, je suis ceinture orange.

Aphrodite : Alors, ouais, moi, je fais des karaokés en famille, donc c'est pas mal, quoi, non ?

Gérard : Mais tu peux nous expliquer ce que c'est que le principe du karaoké, Gérard ?

Gérard : Un karaoké, c'est des chansons qui passent sur un écran et que tu chantes en même temps. Phildar : Et en fait, sur la télé, t'as des chansons et qu'est-ce qu'il se passe ?

Gérard : Tu chantes en même temps. T'as les paroles et tu chantes.

Bertrand : Ça, c'est faux, parce que moi, je regarde, tu sais, les infos, là, des sourds et malentendants. J'ai essayé de chantr avec les paroles, ça n'a rien à voir.

Gérard : Non, ta gueule, ta gueule. Allez, dégage.

Bouton : Non, mais, Gérard, les paroles, elles sont en quelle langue ?

Gérard : Elles sont en français ou en anglais.

Bouton : Elles sont en française. Elles sont en langue française ?

Titi : Non, les deux. Gérard : Eh, putain, mais écoutez ce qu'on vous dit, un peu, là. Eh, Tony ?

Bertrand : Bah ouais, bah moi, je trouve que le karaoké, c'est un petit peu ridicule. Parce que quand je vois la Fureur, je les vois chanter, je les vois avec... avec leur tête de... de gogoles. Ça me fait bien rigoler.

Gérard : Ouais, ouais. Et toi, t'en as pas une tête de gogol ?

Bertrand : Non, non, pas du tout. Et tu vas pas parler comme ça, parce que la prochaine fois, je te raccompagne pas à Suresnes.

Gérard : Eh, bah, le prochain coup, tu iras pas le dire à Arnett.

Titi : Mais d'abord, on t'a pas obligé de nous ramener, hein.

Bioman : Euh, ouais, bah, je te dis, le karaoké, je trouve que c'est un peu blaireau.

Gérard : Mais non, mais, est-ce que tu l'es... Est-ce que tu le vois, est-ce que tu l'écoutes, est-ce que tu le fredonnes ?

Bioman : Non, j'ai plutôt tendance, je le frondonne pas trop, je le vois pas, je l'écoute pas, j'ai plutôt tendance à le sentir, a priori, parce que, bon, le karaoké a quand même une odeur assez forte. Et il faut savoir que quand on passe dans la rue, c'est un des principes du karaoké, c'est de t'attirer à l'intérieur du magasin grâce à l'odeur.

Phildar : J'ai une question, Minitel, excuse-moi, Gérard, de chez Fabio, encore. Est-ce que le karaoké ou pas ?

Gérard : Ben lui, quand il mettra des trucs comme il faut... On verra ce qu'il voudra dire, parce que là, sa question, elle est complètement con. Bouton d'or ?

Bouton : Écoute, Gégé, je pense que le karaoké est un instrument de la chanson... Par rapport au pays de la chanson, donc, euh, je pense que, bah, c'est intéressant.

Gérard : Non, mais, alors là, je vois pas du tout ce que... la réponse à la question.

Bouton : Bah, si. Attends, je te répète. Le karaoké, c'est un instrument. Par rapport à la chanson. Bah, par rapport aux langues aussi, mais c'est en anglais ou en français. Donc, voilà, donc, ça sert... C'est intéressant.

Phildar : J'ai encore une autre question de Fabio qui me demande, euh, que penses-tu, Gérard, du karaoké en braille ?

Gérard : Oh, lui, il commence à me casser les couilles avec ses questions pourrites.

Bouton : Gérard, j'ai une question, s'il te plaît. Est-ce que tu penses que le karaoké va durer très longtemps ?

Panasonic : Comme les pins.

Bouton : Dans la chanson internationale.

Gérard : Ça va dépendre... S'il y a toujours quelqu'un pour le chanter, c'est tout.

PHildar, [le téléphone à la main] : Qu'est-ce que tu veux, Manu ?

Manu, [le combiné en main, micro ouvert] : Moi, je voulais te parler parce que là, Gérard, il a plus la pêche, c'est super pénible.

Phildar : Eh ben, mais Gérard, il a plus la pêche, mais moi, je peux rien faire, Manu. Pourquoi tu m'appelles sur la ligne directe ?

Manu : C'est parce que c'était pour te le dire, parce que là, j'avais envie de parler à quelqu'un. Qu'est-ce que t'en penses, Phildar ?

Phildar : Bah, je suis d'accord avec toi, mais... Manu ? Manu ?

Manu : Phildar, ça a coupé, je t'entends plus. Allô ? Allô ? Allô ? Allô ?

Phildar : Excuse-moi, Gérard. J'étais au téléphone avec Manu.

Gérard : Si vous voulez discuter entre vous, vous sortez des studios, mais pas comme ça. Donc, pensez-vous...

APhrodite : Tu peux répondre à la question ?

Titi : Je n'ai pas répondu, moi, non plus.

Panasonic : Eh, Titi ? C'est Grominet, je te bouffe.

Titi : Ah bah, d'abord, attrape-moi.

Phildar : C'est pas évident, attraper un Titi de 25 ans.

Gérard : Non, non, mais pour l'instant, de gérer un... L'avant-dernier débat de la saison avec vous deux au standard, toi à la réa, et puis Manu qui est en train de faire le con de l'autre côté, je crois que c'est même plus gérable.

Bertrand : C'est pas un Titi, c'est une autruche.

Titi : Est-ce que j'aime le karaoké ? Oui, j'aime bien le karaoké. Malheureusement, j'ai pas assez d'argent pour m'en payer un pour chez moi.

Manu : Mais est-ce que vous allez dans des soirées karaoké tous les deux ? Il y a des bars, il y a des télés, il y a tout le monde qui chante, le public qui chante et tout.

Phildar : Où est-ce que vous avez vu un karaoké, alors ? Parce que vous savez ce que c'est, donc vous avez déjà vu.

Titi : Moi, je pense que... On peut avoir un karaoké aussi chez soi. Enfin, on peut avoir l'appareil chez soi, et puis tu mets ça sur... Tu branches ça sur la télé, et puis la télé, tu vois la chanson...

Manu : Ouais, mais je sais pas, tu trouves pas ça moins marrant ? Parce que t'as pas tous les gens autour, enfin. Tu vois ce que je veux dire ?

Titi : Bah si tu veux faire ça en public, tu peux, mais si tu veux faire ça en intimité...

Phildar, [effrayé] : Ah non, non, non, vous vous couchez pas ensemble en public.

Gérard : Tu la laisses répondre, c'est tout, t'arrêtes de dire des conneries.

Titi : Non, mais je pense que c'est bien d'avoir un karaoké chez soi, et puis d'aller faire un karaoké...

Phildar : Et tu penses que c'est mieux d'avoir chez soi ou chez les autres ?

Aphrodite : Sandy, ça te dit de faire un karaoké le jour de ton mariage ?

Titi : D'abord, personne n'est invité, y'a que ceux d'ici qui sont invités.

Gérard : Pensez-vous... [Max rentre dans le studio]. Vous vous réveillez là ?

Max : Non, c'est toi, là. Heureusement qu'elle est là pour faire le débat à ta place.

Gérard : Ouais, mais quand l'autre, elle arrêtera de dire ses conneries de salope, là.

Max : Bah tu les vires les nanas.

Gérard : Bah tu penses, il est même pas capable de gérer, il est en train de faire le con à appeler Phildar sur la ligne directe. Il s'amuse à allumer les micros en direct. Pensez-vous que des chanteurs ou chanteuses n'ont pas de voix en playback ? Bon, toi, Phildar, tu dégages. Phildar, tu dégages ! Phildar, une fois.

Phildar : Alors, avant de me casser, j'ai une question sur Minitel de Bill Bocquet qui demande : es le kaka, rara oké pour bègues ? T'en penses quoi ?

Gérard : T'es vraiment un connard, toi. Je te jure, t'es vraiment un con, mais... je me demande si ta mère, elle t'a pas loupé en te sortant.

Phildar : C'est dégueulasse parce que ma mère, elle est restée 12 heures en césarienne.

Gérard : Eh alors, ça me fait une belle jambe, eh, casse-toi. Ça vaudra mieux, connard.

Panasonic : Par contre, la tienne, elle t'a bien fracassé contre le mur.

Gérard : Bon, allez hop, Manu.

Manu : De toute façon, Phildar il est plus là, je dégage.

Gérard : C'est bien, moi, j'arrête et je vire tout le monde.

Max : Bon, je vais donner un coup de main avec Karine, alors. Karine, on n'a pas foutu grand chose, quand même, Karine, ce soir.

Titi : Non, mais elle travaille bien, Karine.

Karine : Merci, Sandy, heureusement que t'es là pour le reconnaître.

Gérard : Pensez-vous que des chanteurs ou chanteuses n'ont pas de voix en playback ? Alors, on va demander à Panasonic.

Panasonic : Alors, je pense que... Bah, ils sont tous en playback, en fait.

Bouton : Ouais, mais ça veut dire quoi, playback ?

Titi : Ça veut dire qu'elles chantent faux.

Panasonic : Non, c'est pas ça. Non, non, non, non. Playback, c'est... Il y a un disque derrière. Elle fait semblant de chanter par-dessus.

Titi : Bah, justement, ça veut dire que c'est pas elle qui chante.

Panasonic : Et donc, voilà, tous les chanteurs dansent en playback.

Karine : On accueille Papa Bongo.

Gérard : C'est à la place de ?

Karine : Je sais pas, c'est Manu qui l'a pris. C'est à la place de... La personne qui était là juste avant. Mais comme il l'a pris... De Coussin d'air, voilà.

Gérard : Playback, c'est quelqu'un qui chante sur un disque. C'est pas sa voix. C'est pas elle qui chante. C'est le disque derrière.

Panasonic : Si, Gégé, ça peut être elle qui chante. Non, je veux dire, ça peut être elle qui a enregistré la chanson. Elle a pu enregistrer la chanson avant et après, c'est en concert. Si, moi, je t'assure que si. Je suis producteur, quand même, je sais.

Gérard : Bon, attends, Panasoniv, t'es producteur, comme moi, je suis... Je suis vendeur d'artichaut.

Panasonic : Je veux pas le savoir. Je veux pas le savoir. Mais en tout cas, moi, je l'ai dit, donc je suis producteur. Je peux très bien dire que les chanteuses enregistrent d'abord leurs titres et après, elles passent en playback en concert.

Gérard : Ouais, mais donc, c'est pas eux qui chantent.

Panasonic : Si, c'est elle qui chante.

Gérard : Non, c'est le disque.

Panasonic : Mais écoute-moi, quand elle enregistre son disque...

Gérard : Attends, mais... Attends. Je vais répondre à ta question. Elle chante dans le studio d'enregistrement. Mais derrière, sur le CD, ce n'est pas elle.

Panasonic : Oui, mais quand elle est dans un studio d'enregistrement, c'est vraiment elle qui chante.

Gérard : Mais d'accord, je viens de te dire oui. Je te dis qu'après, c'est pas elle sur le CD qui rechante. C'est quelqu'un d'autre.

Bouton : Mais c'est qui qui rechante, après ?

Panasonic : Après, c'est le disque.

Gérard : Voilà. Tu fais tourner et ça se trouve que c'est même pas elle. On te fait croire que c'est elle et que c'est pas elle.

Panasonic : En fait, il pose un micro près du disque et le disque, il commence à se mettre à chanter, il danse et tout, il tape. Voilà.

Aphrodite : Euh, ouais, moi, je suis tout à fait d'accord avec Panasonic

Bouton : Oui, écoute, Gégé, je trouve que le playback dans la chanson, c'est très important. Ben, c'est-à-dire que... Au niveau instrumental, c'est important. Non, non, Gégé, la musique, c'est important. Les instruments qu'ils jouent, c'est important aussi.

Panasonic : Ouais, mais les instruments, ils peuvent être en direct live.

Gérard : Mais le playback, tu sais ce que c'est ?

Bouton : Oui, mais c'est le disque. Eh ben, l'instrument, c'est important.

Gérard : Mais qu'est-ce que les instruments ont à voir là-dedans sur la chanson ?

Bouton : Ben, ça met du son.

Bioman : Déjà, moi, je voulais savoir si c'est... Tu parles du playback quand c'est en léger différé ou en direct ?

Gérard : En léger différé.

Bioman : En léger différé. Bon, ben là, moi, je pense que c'est plutôt... Faut une doublure, comme disait Panasonic tout à l'heure, mais il y a des cascadeurs pour faire ça.

Gérard : Non, mais je vois pas les cascadeurs. Qu'est-ce qu'ils ont à foutre ? Qu'est-ce qu'ils viennent foutre dans la chanson ?

Bioman : Pour la doublure de la voix, pour le playback, il faut bien des cascadeurs.

Panasonic : Ben oui. Gérard, c'est un métier dangereux, faut pas croire. [bouton d'or éclate de rire].

Gérard : Non, non, non. Bouton d'or, tu dégages ce coup-là, tu m'énerves. Allez, bouton d'or. Non, non, terminé, terminé.

Max : Elle fait chier, celle-là. Depuis le début, elle nous m'emmerde. Sinon, il y a Fabio Salminitel qui demande, Gérard, que penses-tu de l'invasion de l'anglo-saxon au niveau de la musique ?

Papa Bongo : C'est sûr qu'ils sont envahissants.

Gérard : C'est quoi, ça ?

Max : La world music, la musique venue du Sénégal, du Portugal, tout ça, toute la nouvelle musique, la musique anglo-saxonne, quoi.

Gérard : On n'en a pas assez à l'heure actuelle. À part Céline Dion qui chante en canadien...

Max : C'est pas tellement sénégalais, ça.

Gérard : Sinon, on n'a pas assez de chanteurs sénégalais, ça, c'est vrai.

Titi : Si, ya la compagnie créole.

Max : On nous demande ce que tu penses de la musique du Turquistan. Si pour toi, c'est une bonne chose, la musique turquoise.

Bertrand et Panasonic :Tout à fait, tout à fait. Trop cool.

Gérard : Non, non, bon, c'est bon, vous arrêtez, s'il vous plaît, derrière. Vous arrêtez de vous foutre de la gueule du monde un peu.

Bertrand : J'aimerais savoir, Gérard, ce que tu penses des 30% des quotas visigotes en France.

Panasonic : C'est 40, mais je te dis comme ça. [bruit de clavier numérique de téléphone].

Gérard : Bon, celui qui s'amuse avec son téléphone, arrête. Alors, Tony, tu vas répondre à la question, s'il te plaît.

VPK : Gérard, ta gueule.

Titi : Elle est lourde, celle-là.

Bertrand : Je vais te répondre en playback, Gérard.

Papa bongo : À mon avis celle-là, elle veut se faire Sandy.

Max : C'est clair, une grosse lesbienne de la banlieue parisienne.

Titi : Alors là, tu peux toujours courir.

Panasonic : Ouais, mais si elle marche, tu crois que ça ira ?

Gérard : Tony, s'il te plaît.

Bertrand : Moi, je suis en train de te répondre en playback.

Panasonic : Il répond en playback, donc, je vais te répondre à sa place.

Bioman : Tu vas le recevoir dans deux secondes.

Panasonic : Tony, tu fais bien le playback.

Max : Je veux juste savoir, Gérard, et les auditeurs aussi, je m'incruste un peu dans le débat, parce que c'est vrai que cette semaine, on a beaucoup parlé de l'arrivée du nouvel album des G-Squad et des 2B3. Qu'estce que toi, Gérard, tu en penses ? Et puis Sandy et puis... les auditeurs.

Panasonic : C'est de la merde.

Gérard : Déjà, si c'est de la merde, déjà, il faudrait peut-être les écouter pour savoir.

Panasonic : Ouais, ouais, j'ai écouté les 2B3.

Gérard : Oh, mais vos gueules un peu !

Max : Alors, on coupe, vas-y.

Gérard : Donc, avant de dire que c'est de la merde, il faudrait déjà écouter ce qu'ils chantent. Et après, vous verrez, vous pourrez...

Max : Je te confirme, pour le 2B3, c'est vraiment de la merde.

Gérard : Ouais, ben ça, peut-être pour eux, les G-Squad, j'en sais rien, parce que j'ai pas eu l'occasion de les écouter.

Panasonic : Mais moi, je voudrais dire un truc qui est quand même assez honteux, c'est qu'il y a des statues des 2B3 au musée Grévin.

Gérard : Non, mais il n'y a pas que les 2B3.

Panasonic : Non, il n'y a pas que les 2B3, mais les 2B3, franchement...

Bertrand : Moi, je suis pas d'accord avec toi, parce que 2B3, c'est quand même des artistes francophones. Ils nous représentent dans tous les pays du monde.

Titi : N'importe quoi ! C'est des artistes français !

Max : Ben justement, c'est pas des artistes francophones, c'est des artistes français.

Bertrand : Mais non, les francophones, ils parlent français aussi bien que toi.

Max : Les francophones, c'est les Sénégalais, c'est les gens d'ailleurs, d'Outre-Manche.

Panasonic : C'est les gens d'Amérique, les francophones.

Max : Bien sûr.

Papa Bongo : Mais déjà, rien que le nom du groupe, quoi, 2B3, c'est bien francophone, ça.

Panasonic : Ouais, donc, voilà, je trouve ça honteux.

Gérard : Dans ce cas-là, les World's Apart, ils viennent d'où ?

Panasonic : Ils viennent de France. Pourquoi tu crois qu'ils chantent en français ?

Titi : Dites rien sur les World's Apart, parce que j'adore les World's Apart.

Gérard : Ta bouche Médor, j'ai le droit de dire ce que je veux sur les World's Apart.

Max : Gérard, il y a Karine qui lève la main, qui veut peut-être aller au tableau.

Karine : Comme on a enlevé Bouton d'or, on accueille Jean.

Max : C'est marrant, elle a un peu la même voix que la salope.

Karine : Je t'en remercie de me comparer à elle.

Max : J'ai pas dit que t'en étais une, mais j'ai dit que tu ressemblais. T'avais la voix, ça me faisait penser )...

Karine : Ah ouai ben non ben...

Bertrand : D'ailleurs, Karine, je voudrais bien que tu me prennes une fois hors antenne, comme ça, pour le plaisir.

Max : De toute façon, après, il y a un un petit quart d'heure de simu pour tout le monde. Cadeau Karine, un cadeau bonus avant de partir. C'est clair. Elle a l'air de bien cogner là-dedans.

Jean : Gérard, je peux rajouter un petit truc, c'est Jean, là. Moi, je voulais dire que les 2B3, ils étaient nés au Groënland. Parce que c'est lo-bas qu'il y a des phoques.

Bertrand : Jean, on a dit qu'on allait crescendo, alors tu retournes au standard.

Max : Peut-être pour mettre un petit disque, là ?

Gérard : Ouais, je pense, là.

Panasonic : Tu nous dis le titre, surtout.

Gérard : Bah, je sais pas, moi, j'ai rien sous les yeux, j'ai meême pas de feuille, ça a été du travail de merde, c'est du caca. Donc, il nous reste encore... Il nous reste encore une petite demi-heure, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours le 3615 code funradio, rubrique direct. Tout à l'heure, il y avait 65 personnes. Là, on a... [début de la musique de Richards Anderson, Reality].

Max : Mais non, c'est pas moi qui ai mis ça, c'est qui qui met la musique ? Oh ! Oh, putain ! Karine ! Putain de merde. Karine !

Gérard, [la musique continue] : Donc, on va s'écouter les branleurs, pousse-trou.

Max : Non, pousse-prout. [suite de la musique et une autre la suit].

Gérard : Et voilà, vous venez d'écouter les branleurs pousse-prout. Je vous en supplie, là, il nous reste encore une petite demi-heure à tenir. Faites-nous péter... Faites-moi péter les... Le Minitel, la 3615 Code, funradio, rubrique Direct. Je veux plus de 65 personnes à la fin de l'émission.

Max : Là, on a Bill Bocquet, on a Bill Bocquet qui est là, on a Nono33, qui est là. Si vous voulez laisser des messages, Max est venu de retour pour saluer notre ami Gérard. Je suis là, je regarde très attentivement le Minitel. Une question est intéressante. J'y réponds et faites-moi péter.

Gérard : Et les 24 lignes, on y va aussi.

Karine : Ah non, mais on a changé.

Gérard : Bon, alors on change. On récupère Papa Gongon.

Papa gano : C'est Papa Gano.

Gérard : Barclay [la voix de Manu se pose, en écho, sur Barclay, dès que gérard le prononce]. Barclay une fois, Barclay deux fois. Tu te réveilles un petit peu, s'il te plaît, merci. Golgotte. Panasomic. Christian. Christian, s'il te plaît. Christian, s'il te plaît. Christian, tu réponds. Et sébastien. Alors, la question. [Manu reprend les deux derniers mots de chaque fin de phrase, en écho, à mi-voix]. Auriez-vous déjà fait une pub française ?

Panasonic : Oui, moi j'en ai fait une.

Gérard : Qui ? [blanc]. Merci. Oh là là. Eh, c'est quoi là.

Panasonic : J'ai été coupé, je ne le dirai pas.

Max : Mais Sandy, tu es retournée de parfumer ou quoi ? Tu sens le parfum, tu sens le parfum, tu sens le wizard.

Snady : C'est pas le wizard, c'est Eau jaune.

Papa gano : Bon, ben, cace-dédi d'abord à Tonio. Mais d'abord, je veux dire que oui, j'ai fait une pub. J'ai fait la pub de Hervik WC. C'est moi qui ai complsé la musique.

Barclay : Moi, j'ai fait la pub pour Moltenel. Le loup qui rebondit sur le papier chiottes, c'est moi.

Papa Gano : Bien écrit. Je me laisse en boucle, la pub de Moltenel.

Panasonic : Moi, j'ai fait la nouvelle pub Milka.

Maw : ON comprend plus trop le débat sur la chanson française, là. Si tu peux me permettre, je ne sais pas ce que branlent les standardistes, mais là... Vraiment, là... C'est pas parce que c'est Karine et Reego qu'il ne faut pas gueuler. Parce que quand c'est Phildar et Manu, tu t'en donnes à cœur joie, quand même.

Gérard : Oh !

Reego : On prend des auditeurs, Gérard.

Golgoth, [coupures d'une demi-seconde régulières] : Ouais, ben moi, j'ai fait des pubs pour... Spatio, pour faire des voyages... Je t'offre un billet gracieux. Ça coupe, ça coupe.

Gérard : Olivier, t'arrêtes tes conneries, s'il te plaît !

Panasonic : C'est pas Olivier, c'est le satellite qui déconne.

Gérard : Alors, Golgoth, tu me redis ce que tu viens de dire, parce que j'ai rien compris.

GOlgoth  : Je te proposais de t'envoyer sur la lune.

Gérard : D'accord. Ben, dis-donc, c'est vachement bien. Panasonic ? Panasonic ? Olivier, merde, tu me fais chier, là ! Non, mais c'est quoi, ce bordel, là ?

Max : Ça va, ça marche, moi. QU'est-ce que t'as ?

Gérard : Le problème de casque.

Panasonic : Donc, ouais, j'ai fait une pub. J'ai fait la pub de Bégon Vert.

Gérard : D'accord. Ben, dis-donc, comme ça, on dit de pas citer de marques, mais vous y allez à cœur joie.

Barclay : Ben, tu demandes les pubs, c'est normal...

Gérard : Oui, mais sans donner des marques.

Max : Je tenais juste à dire aux gens sur le minitel qu'ils arrêtent de demander si Gérard, effectivement, a fait de la pub pour des coton-tiges. Merci. Et Cindy n'a pas fait de pub pour des marques de bouffe de chien.

Barclay : C'est pas elle qui court dans Royal Canin ?


Gérard : Non, mais tout à l'heure, tu vas courir, que tu vas aller au standard.

Reego : Lequel ? Lequel ?

Gérard : Tu vas prendre Panasonic.

Barclay : Panasonic, hop, au hasard.

Panasonic : C'est Tony !

Gérard : Il y a un Tony là-dedans, je ne sais pas ce qu'il fout, là.

Panasonic : C'est Barclay. C'est Barclay.

Gérard : Ben, Barclay, bonne nuit à toi.

Barclay : Mais non, c'est Panasonic. Il ment, il ment.

Max : C'est lui, Tony, je l'ai reconnu.

Sandy : Je l'avais reconnu aussi.

Barclay : M'en fous, yaura pas de rubrique.

Panasonic : Ça nous cachera moins les oreilles.

Sébastien : Sandy, elle a pas fait de pub pour les poids-lourds ?

Gérard : Alors, Sébastien, tu dégages.

Max : Allez, bonne nuit.

Karine : On accueille Bernard à la place de Christian.

Bernard : Bonsoir, Gérard, c'est Jean-Bernard. [tout le monde parle en même temps et un larsen/écho sort d'une radio allumée. Puis des coupures, bref un cahot].

Gérard : Jean-Bernard. Auriez-vous déjà fait des pubs françaises ?

Jean-Bernard : Euh, non, ça m'est jamais arrivé, mais j'aurais bien voulu, hein. Non, parce que c'est vrai que c'est un rêve, quoi. C'est un rêve d'enfance, mais j'ai jamais pu le réaliser. Parce que... Parce que je suis pas assez beau, on m'a dit. [bruit de bip de tatoo]. Max : Karine, Karine, Karine, Karine. Fais un d'effort, tu connais bien le débat de GG.

Karine : Justement, je les reprends tous hors antenne. Je leur demande d'arrêter leurs conneries.

Gérard : Alors, déjà, celui qui joue avec son tatou, il arrête.

Berclay : Non, mais c'est mon Tamagotchi, il vient de crever, là.

Max : Oh, écoute, Tony, t'es gentil, Tony, tu vas t'occuper de ta copine et de ton Tamagotchi, hein.

Barclay : Je péfère le tamagotchi, c'est plus...

Max : Ah, tu vois, c'est Tony ! Comme par hasard. Tony, au revoir, bonne nuit, bonne nuit, Tony. Travaille tes rubriques, on verra plus tard. [Gérard est alors interpelé, Panasonic prenant une voix d'homme ivre]. Gérard, ou tu mènes ton débat, ou on arrête. Vas-y, fais-le. Fais-le, Sandy, parce que là...

Gérard : Eh conard d'Olivier, t'arrêtes, s'i te plaît !

Max : Qu'est-e qu'il fait ? Moi ça va, chez moi c'est normal dans le casque.

Gérard : Attends, pour l'instant, j'ai les informations dans le casque.

Max : Moi j'entends normal. T'entends toi dans le casque ? Qu'est-ce que vous entendez ? Non, c'est normal. Moi ça passe bien, j'ai rien ici moi.

Jena-Bernard : tant que tu les as pas là où je pense les informations c'est bon signe.

Gérard : Moi je t'emmerde. [Manu recommence l'écho sur les derniers mots]. Auriez-vous déjà fait une pub française ? [Gérard hurle] : OLIVIER ! {{[Gérard bondit de sa chaise et fonce dans les studios de production].

Max : Olivier, fais gaffe, il arrive ! Lais qu'est-ce qu'il fout ? Il est parti en courant, il est complètement écœuré là. Gérard reviens ! [il revient, furibond]. Il est où ? Mais c'est pas lui ! Qu'est-ce que t'entends ? Vous commencez à me faire chier hein !

Jean-Bernard : Putain mais merde !

Sandy : Ben voyons. ON va tous s'y mettre.

Ah, le grand classique ! On sent l'ambiance électrique (et un brin chaotique) des sessions de libre antenne de l'époque. C’est du pur jus, entre fatigue, agacement et improvisations.

Max : Non, mais là, c'est pas possible ! C'est bon, il est revenu. Qu'est-ce qu'il y avait ?

Phildar, [à l'entrée du studio] : J'aimerais bien dormir !

Gérard : Bon vas te faire foutre toi aussi. Allez, hop, dégagez tous les deux !

Max : Sortez, vous tous les deux !

Gérard : Parce que c'est vous qui faites les cons.

Max : Olivier, il est pas là. Olivier, il est pas là, Olivier il est parti ! Qu'est-ce que t'entendais ? Attends, je comprends pas parce que moi, j'entends pas... moi, qu'est-ce que t'entendais ?

Gérard : Non, on avait des infos quand elle voulait répondre.

Max : Non, c'est vrai ? Vous l'aviez, non ? Pas vous ?


Gérard : Non, mais eux, ils n'ont jamais rien alors !

Max : Non, mais eux, comme par hasard... Parce que moi, je suis sur la console, donc j'ai pas le même retour que vous, donc je peux pas savoir.

Sandy : Non, j'ai jamais fait de pub française.

Panasonic : Gégé, quand est-ce qu'on répond aux questions ? Parce que là, ça devient...

Max : Arnette, tu vas dégager si tu continues !

Gérard : Bon... Tout le monde dehors !

Barclay : Il n'y a plus de rurbique, ya plus rien.

Gérard : Tous les mecs... tu me choppes que des nanas au standard, je ne continuerai pas comme ça !

Max : Voilà. Juste un message personnel à Tony qui dit qu'il y aura pas de rubrique, de toute façon, il n'en existe pas. Tu ne m'en as pas proposée une pour le moment, bon voilà, donc tant que tu ne m'en proposes pas, je ne vois pas comment je pourrais... qu'on pourra en trouver.

Reego : Là tu vois, là j'ai un mec qui veut te chanter une chanson.

Gérard : Non, non, non, c'est pas possible !

Reego : C'est pas possible, c'est bien ce que je lui ai dit, c'est pas possible !

Gérard, [Manu en écho] : Bon allez hop, une libre antenne... moi je continue pas là...

Max : J'ai rien moi, c'est l'autre qui s'amuse, c'est Phildar.

Gérard : Qui c'est qu'on a ? Papa Mango...

Max : Oh non ! Des filles, des filles, des filles !

Gérard : Des filles pour finir !

Max : Karine, putain !

Max : Que des filles, que des filles, que des filles, que des filles. Vas-y Gérard, lance ton annonce.

Gérard : Alors, pour la dernière, pour la dernière demi-heure, je veux que des filles au standard. Les mecs, s'abstenir. Et travlo avec.

Max : Par contre, ce qui serait bien, Gérard, c'est que tu parles correctement, parce que là, on a l'impression que tu bafouillees, que t'es fatigué... [Gérard tend le bras vers la console pour couper un bouton]. Non, j'ai rien du tout, Gérard. C'est mon micro, ça. Ça, c'est le micro maintenant de la radio. Donc, y'a rien d'allumé, à moins que ça soit les autres. Mais moi, j'entends rien. Moi, c'est normal ici. Donc, ou tu fais un effort, ou alors on laisse tomber. On va peut-être... Tu veux qu'on l'arrête ?

Thierry : Allô, Gérard ? C'est Thierry de la Sécu. En fait, je disais que je faisais de la pub pour le son Kikix.

Gérard : Non, mais j'ai demandé que des nanas pour finir la libre antenne.

Karine : J'ai trouvé une fille.

Gérard, [Manu en écho] : Donc, on va... On va finir, on va faire la conclusion sur le débat. Donc, qui c'est que t'as, là ?

Karine : Ça va être Marguerite. Bon, tu coupes ta radio, je te mets à l'antenne, hein ? Merci.

Gérard, [Manu en écho plus constant sur les mots] : Donc, Marguerite, c'est quoi ton problème ?

Marguerite : En fait, voilà... Je trouve que l'émission que tu animes, elle est particulièrement bien dans le sens où on apprend vachement bien. On apprend pas mal de choses.

Gérard : Tu peux parler un petit peu plus fort, quand même ?

Max : Tu as quel âge ?

Marguerite : 22 ans.

Gérard : Tu pourrais parler plus fort, quand même ?

Marguerite : Je fais que ça, il faut simplement entendre ce que je dis.

Gérard : Non, mais si t'as peur de parler assez fort pour qu'on puisse comprendre ce que tu nous dis, c'est pas mal.

Marguerite : S'il te plaît, tu m'agresses pas, d'accord ?

Gérard : Non, je t'agresse pas, mais alors tu parles comme il faut, s'il te plaît. Donc, tu disais ?

Marguerite : Je disais que les débats que tu animais étaient vachement intéressants parce que je me trouvais...

Max : Là, on s'éloigne du débat. Ça devient de la libre antenne. On est là pour le débat, ma chérie. Je crois que t'as rien à faire ici. On va retirer la demoiselle qui est sur l'antenne qui ne sert à rien... Karine fait n'importe quoi.

Gérard : Eh dis-donc, ça devient compliqué, la fin.

Max : Ceci dit, tu chies toujours sur Phildar et sur Manu, mais ça manque parce que là...

Gérard : Je crois que Rico, tu vas dégager.

Reego : Ouais, mais je fais ce que je peux.

Max : Ouais, mais là, on va être obligés de redemander Manu ou Phildar à la rescousse parce que là, au standard, ou alors Gérard, à mon avis, t'as plus la cote avec les filles parce que là, à la fin du débat, on voulait le faire qu'avec des filles, mais là... Il y a des blancs, ça te dérange pas. C'est de la radio.

Karine : On accueille Kira.

Gérard : Donc, Kira. Donc, Kira, pour toi. Qu'est-ce que tu veux rajouter sur le débat ?

Kira : J'aimerais répondre à la question... la dernière question. Tu pourrais la poser ?

Gérard : Chantez-vous en prenant votre douche ?

Kira : Moi, en fait, je fais de la chorale. Donc, c'est vrai que j'ai l'occasion de chanter tout le temps. Et c'est vrai que j'adore chanter dans la douche, quoi, dans mon bain. Et ça énerve beaucoup mon père.

Gérard : Non, mais... Donc, dans ce cas-là, t'as déjà fait du karaoké ?

Kira : Du karaoké ? Oui. J'en ai déjà fait, mais rien qu'entre amis, quoi.

Gérard : OK. Sinon, sur le thème des questions, donc, combien... Combien dépensez-vous sur une chanson française ?

Kira : Si c'est un acteur que j'adore, je peux mettre jusqu'à 150 francs, quoi.

Gérard : Donc, tu parles des CD deux titres ? De l'album ?

Kira : De l'album, aussi, ouais.

Gérard : De l'album entier, 150 francs ? Mais, par exemple, est-ce que tu connais la musique que Max passe le soir, souvent ?

Kira : Le soir, vers quelle heure ? La techno, c'est ça ?

Gérard : Oui, tous les jours de la semaine.

Kira : Euh... J'aime pas trop la techno, ouais. Bon, j'ai rien contre, mais... J'écoute... J'écoute l'émission, mais sinon, après ça, j'aime pas trop. Gérard : Alors, attends, 5 minutes, Kira, on va récupérer...

Karine : J'ai un mec super cool, hein. Rosebud.

Gérard : Donc, on va continuer avec Kira en parlant de la musique que Max passe. Donc, apparemment, Kira, toi, t'écoutes, mais t'aimes pas trop ce qui passe.

Kira : Euh... J'écoute, du moment que... Parce qu'on le passe, en fait. Sinon, j'irais pas acheter le CD.

Rosebud : C'est quoi la question, là, j'ai pas capté, là.

Gérard : Non, parce que je parlais sur combien dépensez-vous sur un CD ? Sur la chanson française. Bon, moi, je lui demande si, par exemple, elle me dit, 150 francs sur un chanteur qu'elle aime. Mais moi, comme je lui posais la question, je pense que toi, tu vas pouvoir me répondre. Ouais. Sur un album que Max sort en CD à l'heure actuelle, comme... Musique de nuit ou Super Trance 5. Donc, combien que tu mets, toi, dedans ? Tu mettrais 150 francs ou plus ?

Rosebud : Non, bah non, bah, moi, je les chour à la FNAC. Pas de problème avec moi.

Gérard : Ouais, non, mais, dans ces cas-là, t'achètes rien, toi, tu voles.

Rosebud : Ouais, bah... C'est un emprunt à long terme, quoi, on va dire.

Sandy : Quand tu voles des CDs, tu te fais pas piquer ?

Rosebud  : Ah, ouais, mais, enfin, moi, j'ai la technique, quoi.

Sandy : Ah, t'es un pic-pocket ?

Rosebud : Ouais, non, mais, enfin, j'ai une bande avec Tony, Arnett, et tout, quoi.

Sandy : Ah, vous faites ça ensemble ?

Rosehud : Ouais, un petit peu, quoi.

Gérard : Donc, ça... Ça te dérange pas si, un jour, tu te fais piquer ?

Sandy : Parce que, quand même, les magasins, quand même, il y a beaucoup de vigiles, hein.

Rosehud : Ouais, mais, enfin... J'assume, j'assume, quoi, j'assume carrément, quoi.

Gérard : Ouais. Bon, bah, je pense que... On n'a plus personne ?

Max : Sinon, ce qu'on peut faire, éventuellement, c'est qu'on va faire la conclusion du débat. Et puis, on pourrait faire comme on avait prévu depuis le début, enfin, quand on avait dit la dernière fois, on pourrait faire le dernier petit quart d'heure avec les conseils de Gérard et Sandy ? Hein ? Donc là, donc, j'explique à Karine et à Reego très rapidement comment on opère, hein ? Et puis, comme ça, Gérard peut donner, donc, s'il y a des auditeurs, auditrices qui, je sais pas... Ah, la fièvre ! Comment acheter un CD, comment partir en vacances, vous avez des problèmes avec vos parents, vous avez des problèmes avec votre petite amie, vous avez, je sais pas, des petits soucis personnels, je sais pas, enfin, des problèmes comme celui-ci, n'importe lesquels. Vous appelez dès maintenant, il y a le standard, il va y avoir Karine et Reego, qui vont venir, ben, vous accueillir. Je pense que Reego, ça sera les bras écartés, pour Karine, ce sera plutôt les cuisses.

Gérard : Mais non, les... les guitares.

Max : Guitare écartée, bras serrés, alors que pour l'autre, ça sera guitare serrée, bras écartés, enfin, vous choisissez votre camp, hein.

Gérard : Donc, alors, on fait la petite conclusion, on a vite fait, on a deux minutes.

Max : Alors, Gérard, ta petite conclusion à toi tout seul sur le débat de la chanson française ?

gérard : Bon, ben, c'est bête, parce que... au début, ça s'était bien passé et ça a commencé à foirer vers la fin, donc c'est dommage, parce que j'aurais bien voulu terminer... Terminer les débats, et puis recommencer un thème sur les... sur l'amour, la semaine prochaine.

Max : Mais par contre, là, donc, toi, la chanson française, ta conclusion, c'est quoi ?

Gérard : Moi, sur la chanson française, bon, ben, il y a des trucs qu'on n'entend pas assez, qu'on n'entend pas trop, mais ça, c'est bête.

Max : Ça, c'est dommage, comme quoi, par exemple ?

Gérard : Comme Phil Barnet, qu'on n'entend plus, Didier Barbelivien, Anaïs, Félix Gray, Georges Moustaki...

Max : Joe Dassin, on parle de Joe Dassin.

Gérard : Bon, ben, Joe Dassin, lui, il est décédé, Claude François, c'est pareil, on n'en... on n'entend pas assez.

Max : Enfin, il y a un CD qui est sorti, Remix, là, que je t'ai donné, pas mal, hein.

Gérard : On ne l'a pas encore écouté, encore.

Max : Dommage, il est bien. La conclusion de Sandy, sur le débat de la chanson française ?

Sandy : Ben, la chanson française... Il y a certaines chansons qui sont pas mal.

Max : Comme, par exemple ?

Sandy : Ben, comme il a dit, Phil Barnet. Mais moi, personnellement, je préfère la musique anglaise, comme j'ai dit.

Max : D'accord. Le rap, aujourd'hui, sinon, NTM, tout ça, on va ?

Sandy : Si si, j'aime bien.

Max : ON va passer un extrait de l'album encore d'Oxmo Puccino, on l'a passé déjà deux fois depuis le début de la soirée, on va le repasser une troisième fois. Le rap, vous aimez bien, un petit peu, quand même ?

Gérard : Par contre, ce qu'il y a, ce que tu ne passes pas assez souvent, c'est les Cranberries.

Max : Ouais, il faudrait que mettre les Cranberries. On va le passer un petit peu plus souvent. C'est vrai, t'as raison.

Gérard : Ou sinon, il y a un autre groupe, aussi, comme ça.

Max : Les depeech mode, ouais, plus souvent. D'accord, ok. Voilà. Très bien, ok. Gérard, ne bouge pas, Sandy non plus. Si vous voulez des petits conseils sur la vie de tous les jours, je vais expliquer à Karine et à Reego comment ça se passe. Vous allez voir, c'est assez particulier. 0800 70 5000. Extrait de l'album d'Oxmo Puccino qui sort le 28 dans les bacs. Excellentissime morceau. Il s'appelle Mensongeurs, sur Funradio.

Le débat sur le petit déjeuner

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Séisme sur la bande FM ! Le roi de la nuit, à l'impertinence et au débit verbal inégalés, Max le Star System, prend les commandes de la matinale de Fun Radio nouvelle version. Il trône ainsi dans le siège de prédécesseurs propulsés par la suite sur le devant de la scène et du petit écran : Arthur, Cauet, Bruno Robles, Pascal Gigaud et bien d'autres. C'est une opportunité unique de carrière.

C'est, de ce fait, un challenge immense. Très prosaïquement, imaginez simplement l'état physique et mental d'une équipe habituée à terminer ses journées de travail à 4H du matin et à les commencer à 22H et à qui, du jour au lendemain, il est proposé de démarrer la journée à 6H. C'est tout bonnement une attaque de l'horloge biologique des humains.

Mais au surplus, c'est une révolution du métier même. Le soir, les auditeurs viennent se retrouver en communauté, partager, ou tout simplement se faire accompagner d'un bruit de fond lorsqu'ils travaillent, étudient à la maison, s'ennuient, se divertissent. Les temps d'audience sont donc plus longs mais stables. Tout l'inverse du matin, tranche réputée la plus spécifique de toute la grille d'une station de radio. Le matin, les gens sont emportés dans leur routine quotidienne. Les audiences sont donc plus volatiles, durent moins longtemps, mais aussi plus massives, car elles regroupent tous les âges et tous les pans du public cible. Par la brièveté de l'écoute alors en jeu, le format exigé est rapide et utile : en moins de vingt minutes, il faut informer des actualités, de la météo, de la circulation, de l'horoscope, et faire rire. Par les volumes potentiels d'auditeurs, les annonceurs se bousculent et paient des sommes énormes pour promouvoir un produit pour un public de consommateurs solvable. C'est pourquoi la plupart des professionnels de la radio s'entendent sur l'idée que ce format, rapide et intense, exige une préparation : des sketchs, des jeux pour atténuer la volatilité des audiences, un conducteur chronométré, tout l'inverse de ce qui peut se faire le soir.

C'est ce challenge que Max a accepté de relever, non sans être tendu par l'enjeu et les défis qui se dressent devant lui et son équipe. Rappelons ici que cette petite troupe tutoie à peine la vingtaine d'années, sauf Max qui n'a pour sa part pas trente ans. Sauf Manu, aucun n'a fait d'études dans le domaine de la radio, appartenant à cette époque où le talent et le relationnel suffisaient pour travailler dans cet écosystème.

On a du mal à se figurer comment Gérard de Suresnes peut trouver sa place dans ce contexte. Certes, Max a obtenu la liberté de ton qui le fait vivre, mais il ne peut bien sûr pas admettre des débats tels qu'ils se sont développés en ce premier trimestre de l'année 1998. Il doit réinventer le concept pour sauver l'animateur, voire l'abandonner. D'autant que ce dernier, d'ailleurs, n'est toujours pas rémunéré, après un Nième refus de sa direction en ce sens.

Sans limites, Max va toutefois inventer deux concepts pour introduire, à petite dose, du surréalisme dans son morning. Il propose ainsi à Gérard et sa compagne d'animer une rubrique de conseils aux auditeurs. Un auditeur par semaine, un conseil, sur moins de dix minutes. Dans le même esprit que l'émission de Gérard de ce début d'année.

Quant aux débats, Max les maintient, sur dix minutes, avant le journal de 8H. D'emblée, on voit mal comment Gérard peut se déployer dans un tel contexte, exigeant rigoureusement ce qu'il n'a pas : réactivité, facilité d'élocution, lucidité, humour efficace mais respectant les normes sociales. Et même la fine équipe des auditeurs, qui devient impliquée dans le morning même par amitié pour les salariés : peuvent-ils suivre ce mouvement, s'adapter à la retenue exigée par la tranche horaire, prendre du plaisir à la brièveté édulcorée ?

Pourtant, en ce 27 avril 1998, voilà Gérard dans le studio, probablement dans le même état physique que les autres du fait de l'horaire, prêt à en découcre.

Les appels sont rares, l'horaire ne s'y prête pas. Les acteurs habituels sont donc sollicités et répondent présent, mais également dans un état de déboussolement complet. Max reste en studio, à côté de son protégé, quoique lui-même anxieux et sous une pression visible, il est le maître impitoyable du temps et du produit fini. Ce preier débat va donc, en dix minutes, donner une idée de ce qui a existé et dont on ne veut garder un souvenir. Les thèmes, en revanche, ne peuvent pas être identiques à ceux de la nuit, ce premier thème en est l'illustration : sans polémique, sans risque de dérapage, il est totalement neutre, dérisqué pour l'animateur.

Ce matin-là, qui est un lundi, on notera que pour une des très rares fois, les auditeurs habituels utilisent leur vrai prénom. C'est une des seules fois et, en tout cas, ils ne réserveront ce sort qu'à ces quelques débats matinaux.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max
  • Phildar et Manu
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Arnet : Sébastien
  • Godlo : Fred
  • Rita : Cécile

Gérard : Bonjour à tous !

Max : Gérard, si vous le connaissez, pas besoin de vous le présenter, les débats de GG, les revues et les corrigés façon morning show. Et puis sinon, pour ceux qui ne le connaissent pas, il se présentera lui-même tout à l'heure quand il démarra sa petite rubrique du lundi. Alors Gérard, il faut faire vite, donc d'abord tu te présentes pour ceux qui ne te connaissent pas. Un ancien auditeur à la base, il y a trois ans, qui appelait la nuit dans les débats, qui appelait d'une cabine téléphonique, qui me faisait de très jolis poèmes. On aura l'occasion d'ailleurs vendredi d'écouter des poèmes assez tonitruants. Peut-être dans le vendredi, les poèmes, on en reparlera, mais c'est à venir quand même pour prévenir les auditeurs. Et chaque lundi, entre 8h et 8h30, il y a les débats de Gérard, comme on les faisait dans la nuit de jeudi à vendredi entre 1h et 4h du matin. Sauf que là, ça ne durera pas 3h, ça va durer 5 à 10 minutes. Et aujourd'hui, nous allons traiter le petit déjeuner. Alors, à cette occasion, nous allons accueillir trois personnes que je vais demander à Manu et Phildard de nous présenter par votre propre voix, s'il vous plaît.

Manu puis Phildar : Bonjour.

Phildar : D'accord, donc on accueille Sébastien, bonjour à toi.

Manu : On accueille aussi Fred.

Sébastien : Les voix me sont familières.

Max, [anxieux] : On se calme par contre, parce qu'il faut faire vite, donc ce n'est pas la nuit.

Phildar : Et on accueille Cécile, la fille de ce matin.

Max : Alors, nous allons ensemble discuter du petit déjeuner. Trois, quatre de questions, bien entendu, à la base de ce débat. Trois pour commencer. Et Gérard, c'est quand tu veux, je te laisse l'antenne.

Gérard : Donc, alors, bonjour à Séb, bonjour à Fred et bonjour à Cécile. Donc, alors... La première question, donc, c'est pensez-vous qu'il est important de prendre un bon petit déjeuner ? Qui c'est qui a une radio derrière ? [silence]. Non, mais je préviens tout de suite qu'il y a quelqu'un qui a une radio.

Max : Non, c'est un sans fil, Gérard. C'est pour ça que ça fait des interférences. Mais ce n'est pas grave. Alors, vas-y, trace la route, vas-y.

Gérard : Bon, alors, donc, pensez-vous qu'il est important de prendre un bon petit déjeuner ? Donc, Séb, Frédéric, Séb, Fred et Cécile, si vous voulez répondre, je vous écoute.

Max : Ben, commence par... comme tu faisais le soir. D'abord un, après l'autre, quand même. Et les autres de l'autre côté quand ils vont se réveiller un peu, parce que là, je vais faire les auditeurs, je vais faire Gégé à la place de tout le monde, si ça continue.

Cécile : Ben, écoute, tout à fait. Tout à fait.

Gérard : Dans quel sens ?

Cécile : Parce que ça réveille. C'est tonique.

Gérard : Oui, mais dans quel sens que ça te réveille ? Est-ce que pour toi, c'est important ou pas ?

Cécile : Bien sûr, c'est comme une voiture, Gégé. Il faut recharger les batteries, quoi. Notre corps, c'est comme une voiture, Gégé.

Gérard : Oui, une fois que tu as bien tiré ta crampe, au petit déjeuner le matin, il faut te remettre d'aplomb.

Cécile : Non, non, voilà, les batteries sont remplies, c'est bien.

Fred : Oui, moi, je pense que ça ne sert à rien de manger le matin parce que, de toute façon, le matin, tu vas aller travailler, donc tu n'as pas besoin de manger, quoi.

Gérard : Non, mais attends, Fred, là, je ne suis pas d'accord avec toi du tout, là-dessus, sur ta question.

Fred : Pourquoi ?

Gérard : Moi, personnellement, pour moi, c'est très important de prendre un bon petit déjeuner parce que si tu es pendant au moins 2-3 heures derrière un volant d'un camion ou dans un bureau, eh bien, fais-moi confiance que si tu ne t'arrêtes pas entre midi et 2, eh bien, ton corps, il ne tiendra pas.

Fred : Oui, mais toi, tu dis ça parce que tu ne travailles pas, c'est pour ça.

Gérard : Non, mais attends, je fais quoi, là ?

Fred : Je ne sais pas, tu te détends, non ?

Gérard : Oui, mais je me détends, attends. Je me détends.

Fred : Je sais pas, tu fais semblant, arrête de nous faire croire que tu te travailles.

Gérard : Je te signale, je n'ai rien mangé ce matin, tu vois.

Fred : Justement, tu vois.

Phildar : Pourquoi ?

Gérard : Moi, je ne mange jamais le matin.

Manu : Pourquoi tu ne manges pas ?

Gérard : Pourquoi ? Parce que je n'ai pas d'appétit le matin, c'est tout. Je bois juste mon bol de café, c'est tout. Et on va demander à Seb.

Sébastien : Oui, moi, je trouve que le petit déjeuner, c'est important, mais il ne faut pas prendre n'importe quoi. Donc, un bon whisky coca avec une cigarette, c'est parfait.

Gérard : Non, mais attends, Seb. Je vais te dire une chose, je ne vois pas ce que le whisky coca a à faire avec le petit déjeuner le matin.

Sébastien : Moi, je le vois très bien.

Fred : Le matin, il faut manger du gibier, des trucs genre thé fesan, sanglier, chevreuil, tout ça, c'est excellent le matin.

Gérard : Non, mais attends, pourquoi pas... Tu ne veux pas bouffer un poulet non plus ?

Fred : Non, mais on est une famille de chasseurs de l'Est de la France et on mange beaucoup de gibier le matin au petit déjeuner. Tu sais, ça fait du bien.

Gérard : Mais pourquoi tu ne mangerais pas un cochon ?

Fred : Non, pas de porc.

Gérard : Parce que... Je vais te dire une chose, tu sais. C'est qui qui vient de répondre ? C'est Fred ?

Fred : C'est Fred, vas-y, dis-moi une ou deux choses.

Gérard : C'est bien parce que là, j'ai deux petits cochons au standard qui attendent.

Sébastien : Ok, le comique, passe à la prochaine.

Gérard : Donc, pour moi, personnellement, c'est très important de prendre un petit déjeuner parce que cela dépend du temps de travail que vous avez à faire. Et si vous partez le corps vide, sans rien manger, c'est-à-dire même une tartine beurrée ou autre, vous ne tiendrez pas la route.

Cécile : Tu parles de toi, Géné.

Gérard : Ah bah oui, je parle de moi, bien sûr, parce que moi, je ne mange pas. Donc, moi, je peux tenir toute une journée sans manger, ça ne me dérange pas du tout.

Fred : Et tu te ferais beurrer la tartine, toi ?

Gérard : Ah oui, je me fais beurrer au soleil.

Fred : Oui, je voulais savoir aussi...

Max : Attendez, parce qu'il y a d'autres... Il faut faire vite. Et puis, il y a deux autres questions. Alors, on va vite. Vas-y.

Gérard : Donc, alors, où prenez-vous votre petit déjeuner ?

Fred : Alors, ça dépend. Il y a des matins, c'est bon... plutôt la véranda ou la terrasse quand il fait beau. Et puis sinon, je ne bâche pas, au bord de la piscine, le top, c'est quand même dans le jacuzzi, c'est sympa aussi, ou au bord du cours de tennis ou du golf, juste avant d'aller faire un peu de sport.

Gérard : Attends, attends, Fred. C'est Fred qui vient de répondre. Attends, je n'ai pas entendu dans un...

Fred : Jacuzzi.

Gérard : C'est quoi, ça ?

Fred : Tu sais, c'est les bains avec les...

Sébastien : Tu pètes dedans et ça fait des bulles.

Fred : Les bains avec les vagues. Tu sais, comme les piscines à vagues, là, où tu peux faire du surf, tu sais, comme à Bercy, dans le indoor, machin, fun, là.

Gérard : Ouais, dans un club de thalasso...

Sébastien : Thalasso-pétomanie, voilà.

Sébastien : Ouais, ben moi, je prends mon petit-déj au bistrot du coin. Et puis voilà.

Gérard : Ben, ça dépend des saisons. C'est-à-dire que l'été, je vais sur le balcon, terrasse, tout ça, et puis les autres saisons, ben, c'est dans le salon, quoi, tranquille.

Gérard : Ben, moi, je peux vous dire une chose, que je prends soit dans la cuisine... Soit dans la salle à manger, mais le mieux, je préfère que ça soit y apporté au lit. C'est mieux.

Max : Ah, moi, je préfère quand c'est à portée de main, moi.

Gérard : Ah, non, mais moi, je préfère qu'on me l'apporte au lit tous les matins.

Fred : Et Gérard, t'as des domestiques pour t'apporter ton petit-déj au lit ?

Gérard : Ah, oui. Ah, ouais, ouais, ouais, j'ai un domestique, et si ça va pas, ça marche, à la baguette.

Max : Comment il s'appelle, ton domestique ?

Gérard : Ah, ben, mon domestique, il s'appelle... Non, il s'appelle pas Bouledogue.

Max : C'est pas Sandy, ta copine ? Non, j'espère que non, quand même.

Gérard : Ah, ben, si, si, ça marche.

Cécile : C'est une fille ou un garçon, Gégé, ton domestique ?

Gérard : Ah, ben, je sais pas, j'ai pas été mettre la main pour savoir si c'était une fille ou un garçon. En principe, il y a deux grosses boules...

Max : Ah, ben, c'est une paire de couilles, ça doit être un mec, hein. Bon, allez, la dernière question de ton petit débat.

Gérard : Donc, la dernière... Combien de temps...

Max : Avant-dernière, peut-être, alors, vas-y. Bah, fais celle que tu veux, vas-y, celle que tu veux, celle qui t'a envie, vas-y.

Gérard : Comment êtes-vous habillé pour prendre votre petit déjeuner ?

Sébastien : String Leopard ? Et puis, je pars, je me casse dans la rue, tout ça. Seulement quand il fait beau, parce que, bon, aujourd'hui, j'ai pas pu. Et puis, je pars, je me casse au bistrot, voilà.

Gérard : D'accord. Et t'as pas peur de te faire jeter par les flics ?

Sébastien : Ben, non, pas du tout, j'ai tout à fait le droit de me balader en String Leopard. Je vais en cours avec, tout ça, bon.

Gérard : Eh, eh, tu sais pas que ça fait attentat à la pudeur ?

Sébastien : Ben, non, pas du tout. Si je mets des chaussettes et des chaussures, y'a pas de problème.

Gérard : Eh, tu mets des oranges, quand même, en dessous du string ?

Max : Tu dis que c'est attentat à la pudeur, toi, Gérard ? Gérard, en string de matin, c'est attentat à la pue, simplement. Ça pue tout court. Y'a pas la d'heure. Hein ? Attentat à l'odeur.

Fred : Euh, ouais, ben, on va dire chapeau de forme et une bonne grosse queue de pie, et ça le fait.

Gérard : Oh, mortel le premier jour, hein ? Vous êtes dur-dur avec moi, hein ? Euh, Cécile, pour finir ?

Cécile : Ben, écoute, moi, je suis en petite culotte et en pantoufles.

Gérard : Y'a pas de soutif ?

Cécile : Euh, si, quand même, mais ça dépend des saisons.

Fred : Et toi, Gégé, t'en mets un ou pas ?

Sébastien : Moi, Gérard, Wonderbra, tout ça.

Gérard : Non, moi, je peux vous dire que mon petit-déjeuner, je le prends en short et avec un tee-shirt Ricky Martins.

Fred : Et Sandy, elle est pas malade, le matin, de voir ça, au petit-déjeuner ?

Gérard : Non, non, elle est pas malade, au contraire.

Fred : Ça lui gâche pas la journée, quand même ?

Gérard : Non, non, au contraire, ça lui fait plaisir.

Sébastien : C'est clair que l'odeur, ça te donne envie de partir de chez toi, hein ?

Gérard : Ben, non, pas du tout.

Max : Tu t'habilles comment, toi, Gérard, le matin, pour prendre ton petit-déjeuner ?

Gérard : Moi, je suis en short et avec mon tee-shirt Ricky Martin. J'avais oublié les tongs ! Du matin au soir, je suis en tee-shirt.

Ma ? : J'espère que c'est pas le tee-shirt de la veille.

Gérard : Ah, non, non, c'est un tee-shirt qui est dans l'armoire que j'attrape. Sur 200 que j'ai, je peux me permettre d'en mettre un tous les jours.

Max : Bon, il a les petits-t-shirts pour les petits-dèches, quand même, les enfants, vous avez pas ça, vous, que nous écoutez, hein ?

Gérard : Les petits-cochons, ils avaient quoi, vous, pour le petit-déjeuner ?

Manu : Moi, à poil.

Phildar : Moi, je mets aussi un tee-shirt Ricky Martin, si je le garde aussi, pour prendre ma douche, comme toi.

Cécile : Mais Gérard, tu te changes quand même des tee-shirts chaque jour, quand même ?

Gérard : Ah, ben oui, sur 200, je peux me permettre d'en mettre un tous les jours.

Max : Ah, pourquoi tu le fais pas quand tu viens dans les débats ?

Gérard : Attends, ça en est à nouveau, et demain, comme je viens pas, je vais dormir, parce que...

Fred : Et tu te sens femme avec ton tee-shirt Ricky Martin ?

Gérard : Ah, ouais, mais sauf que j'ai pas les boules, là, en dessous. Je mets pas des oranges, hein.

Max : Bon, voilà, donc, c'est les mini-débats, c'est le premier, donc il sera amené à être plus long après, que Gérard se décontraque, qu'il prenne ses aises, qu'on puisse comme ça... C'était bien pour une première, hein, c'était bien, comme ça, on sait quand même pas mal de bonnes choses.

Sébastien : Ouais, mais c'est dur, Gérard, le matin, pour ceux qui écoutent dans le bus, tout ça.

Max : C'est vrai que ça peut être difficile.

Fred : Et Gégé, il a dormi, ou il a fait nuit blanche, là ?

Gérard : Ah non, non, j'ai quand même dormi, hein.

Max : Il est en pleine forme, il a les yeux, il a eu un petit...

Sébastien  : Il a les yeux en trou de pine, tout ça.

Gérard : Non, non, j'ai eu une conjectivite.

Fred : Une conjectivite ?

Max : Une quoi, Gérard ?

Gérard : Une conjectivite.

Fred : Eh, Gégé, ça prouve que c'est pédagogue.

Max : Eh, sans déconner, c'est grave. Qu'est-ce qui t'est arrivé, c'est grave, qu'est-ce qui t'est arrivé ?

Gérard : Une conjectivite.

Max : Bonjour, monsieur, excusez-moi de vous déranger, monsieur le médecin. Je voulais savoir ce que... On m'a dit que j'avais... J'avais une conjectivite, c'est possible ?

Cécile : Mais c'est contagieux, hein.

Gérard : Et tasœur, elle est contagieuse.

Cécile : Non, sérieusement, je dis que c'est contagieux.

Gérard : Non, pas du tout. Non, non, attends, Cécile, c'est pas les débats du médecin. Moi, je m'appelle pas le doc, donc c'est les débats du petit déjeuner, donc...

Max : Bon, très bien, en tous les cas... Je vous souhaite à tous les trois une bonne matinée. Démarrez-la bien. Et puis, Gérard, on te retrouve mercredi et vendredi pour d'autres rubriques. On aura le temps d'en reparler en temps et en heure. Sinon, pour les débats, c'est comme ça, le lundi, entre 7h30 et 8h. À 8h30, il sera là, dans les studios. On peut déjà savoir le thème du débat de lundi prochain ou pas ?

Max : La semaine prochaine, ça sera sur les transports en commun.

Max : Très bien ! [titre les Débats de Gégé].

Le débat sur les transports en commun

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Nouvele semaine de débat pour Gérard en ce 4 mai. Mine de rien, il occupe un vrai rôle dans cette émission quelque peu difficile à habiller. Comme le disait Max, il va animer des sessions de conseils, courtes mais présentes. Il tient une rubrique d'histoires drôles et de poèmes, même si l'humour reste la règle. Bref, il occupe désormais une véritable place. Toujours entouré de l'équipe, bien sûr, il devient une vraie personnalité de l'émission et Max n'a plus le même discours à son égard.

Le cadre restant le même, le thème reste consensuel, sans risque. Mais l'équipe semble se remettre en mouvement autour de Gérard pour renouer avec le surréalisme burlesque de l'émission.

  • Gérard Cousin : Gérard
  • Franck Bargine : Max
  • Christophe : Fred
  • Mégane : Sandrine
  • Igor : Vincent

Gérard : Donc bonjour à tous, bon réveil sur Fun Radio, il est 7h53, donc on va accueillir Fred, 20 ans, de Bonino-sur-Seine, bonjour.

Fred : Salut Gérard, je te souhaite un bon débat.

Gérard : Merci, Sandrine, 19 ans, le Puy des Vieilles.

Max : Alors c'est où les Puy des Vieilles, c'est dans quelle région ?

Gérard : C'est quel département ça ?

Sandrine : C'est 52.

Gérard : 52, du côté du Pas-de-Calais, merci. Et on accueille Vincent, 18 ans de... On accueille Vincent, 18 ans, de la Jatte à Poil, c'est où ce département ? Allez réveille toi Vincent, s'il te plaît, merci.

Vincent : Pas de problème, c'est l'heure, c'est un peu dur à cette heure-là.

Gérard : Oui, c'est peut-être dur, mais pour moi aussi c'est dur. C'est où la Jatte à Poil ?

Vincent : C'est dans le 77.

Gérard : 77, Seine-et-Marne, ok. Et Fred, Bolino-sur-Seine, c'est du quel côté ?

Fred : À côté de Paris, 78.

Gérard : Ah ok, c'est... C'est dans les Yvelines. Donc, on attaque tout de suite la première question. Attendez-vous le bus, le métro ou autre ?

Max : C'est le transport en commun aujourd'hui le débat, donc. Voilà. Alors la question est, est-ce que... Vas-y.

Gérard : Attendez-vous longtemps le bus, le transport ? Attendez-vous longtemps le bus, le métro ou autre ?

Fred : Ouais, c'est Fred. Bah écoute, ouais, assez longtemps en fait. Une heure, c'est assez mal desservi à côté de chez moi. Et donc, je suis vendeur de poissons, tu sais, sur Paris quoi.

Gérard : Ouais, mais ça pue le poisson dans le métro.

Fred : Ah ouais, bah j'essaie de me laver quand je rentre quoi. J'attends quand même pas mal de temps. Une demi-heure.

Sandrine : Moi, dans le pâtelin où j'habite, il y a un bus le matin, un bus le soir. Je n'ai pas trop intérêt à l'attendre.

Vincent : Moi, ça m'arrive assez souvent d'attendre le transport pendant environ... Mon maximum, ça a été 45 minutes.

Gérard : Si je vous dis de marcher à pied, pour vous, c'est un moyen de transport ou pas ?

Vincent : Oui, c'est Vincent.

Max : Est-ce que c'est considéré comme un transport en commun, Gérard, pour toi ?

Fred : Là, tu touches vraiment un truc quasi-philosophique.

Gérard : C'est normal, mon grand. À 7h55, il faut quand même se réveiller. Il faut marcher pour aller travailler.

Fred : Est-ce que marcher est un moyen de transport ? La question, elle est là.

Gérard ' : C'est une bonne question. Moi, je sais que marcher, ça remonte un peu la pêche.

David : Est-ce que tu prends un ticket ?

Gérard : Je ne dirais pas de la station de métro à la radio, quand même.

Max : À pied ? Oui. Quand même, balèze. Et vous, les auditeurs, comment est-ce que vous considérez que la marche à pied est un transport en commun ?

Vincent : Vincent, je peux répondre ? Je dirais oui, dans la mesure où moi, j'amène ma petite sœur à l'école sur mon dos. Comme j'utilise mes jambes, on est deux, donc c'est un transport en commun.

Gérard : Oui, mais attends, tu prends ta petite sœur sur tes épaules, elle a quel âge ?

Vincent : Elle a 6 ans.

Gérard : Elle ne peut pas marcher à pied ?

Vincent : C'est-à-dire que j'habite loin de la gare. Donc pour faire la distance... son école est juste à côté de la gare, faut que je la mette sur mon dos. Ça m'arrive aussi de prendre ma grand-mère, mais bon, j'en parlerai pas ce soir. Ce matin, pardon.

Gérard : Ah bon, ce soir, d'accord. T'as tout à fait compris qu'il était 7h56, on n'est pas... C'est pas 19h56, hein ?

Vincent : Merci, Gégé.

Gérard : Y a pas de quoi. Sandrine ? Réveille-toi un petit peu, s'il te plaît, ma chérie.

Sandrine : Moi, je t'écoute.

Gérard : Ouais, non, mais tu peux répondre quand même, si ça te dérange pas.

Sandrine : Non, ça me dérange pas du tout. Bah oui, non, non, c'est pas du tout un transport en commun. C'est à partir de 2, ouais, si tu portes quelqu'un, ouais, c'est en commun.

Gérard : Non, mais attends, tu vas pas me dire que tu marches au pas le matin, quand même ?

Sandrine : Je marche. Je marche, tout à fait, ça m'arrive, mais c'est pas en commun. Je marche toute seule.

Max : Est-ce que vous considérez, parce qu'on parle des transports en commun, par exemple, si vous avez fait un effort, est-ce que, par exemple, la transpi en commun, c'est pareil pour vous ? Est-ce qu'il y a un rapport entre le transport et la transpi en commun ?

Sandrine : Chez Gérard, oui, là, ça se partage pas, la transpi.

Gérard : Non, mais attends, c'est... On parle pas de moi, on parle de marcher.

Vincent : Oui, je voulais dire que, par rapport à la transpi, ça aide à avoir de la place dans les transports, d'avoir transpi.

Gérard : Non, mais je vois pas du tout le rapport avec marcher.

Fred : Toi, quand tu marches, tu transpires beaucoup, apparemment.

Gérard : Ben, oui, hein.

Max : Je peux te dire que ça se sent dans le studio.

Gérard : Merci, hein.

Sandrine : À 8h du matin, ça sent déjà.

Max : Déjà, des pieds, un mélange d'odeur d'aisselle et des pieds, je peux t'assurer que là, c'est numéro 1.

Sandrine : Je t'envie.

Gérard : Si je vous dis rester bloqué dans les embouteillages, vous restez combien de temps bloqué dans les embouteillages, à peu près ?

Vincent : Gérard, c'est Vincent. J'ai rarement vu d'embouteillages de métro. Ça m'est déjà arrivé d'être coincé dans un embouteillage dans le bus sur Paris. Et je suis resté, on va dire, quand même au moins une heure et demie.

Manu : Mais pourquoi ?

Gérard : Mais qu'est-ce que tu me casses les pieds avec tes pourquoi ? Mais attends, t'as jamais vu d'embouteillage dans les métros ? Et quand il y a une grève ? Ah ! Là, tu t'y attendais pas, celle-là, mon pote.

Vincent : Je m'y attendais pas non plus.

Max  : Si Gérard se met à réfléchir à quasiment 8 heures du mat', alors on n'est plus bon, là.

Gérard : Et alors, quand il y a une grève, tu restes bien bloqué pour attendre ton RER ou ton métro ?

Manu : Mais dans quel sens ?

Phildar : Et pourquoi ?

Gérard : Mais qu'est-ce que ça peut te foutre ? Pourquoi ? Et dans quel sens ?

Manu : Bah, ça m'intéresse, tes débats !

Gérard : Eh non, mais gueule encore plus fort, on n'entend rien !

Sandrine : Bah, moi, ça varie entre 5 minutes et 3h30.

Vincent : Et pourquoi, Sandrine ?

Sandrine :Pourquoi ? Bah, parce que ça varie, quoi. Ça dépend, le feu vert, enfin, bon, c'est alternatif.

Gérard : Mais qu'est-ce qu'on parle des feux verts et des feux rouges ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre ?

Vincent : Bah, si, Gérard, dans un embouteillage, quand t'es en bus, ça dépend des feux rouges et des feux verts.

Max : Bah, ouais, ça, c'est vrai, il a raison, là. Ils ont raison.

Gérard : Et sur le périphérique, il y a des feux rouges et des feux verts ?

Vincent : Il n'y a jamais de bus qui va sur le périphérique.

Gérard : Ah, non ? Ah, non, tu me prends pour un cave, là ? Eh, je te signale, il y a des bus qui passent sur le périphérique.

Vincent : Lesquels ?

Gérard : Celui qui va sur Orly, la navette... qui va...

Vincent : C'est Orly-Val, ça.

Phildar : C'est le Roissy bus.

Gérard : Je te signale que, sans citer les compagnies aériennes, t'as quand même un car qui relie Roissy en France et Orly.

Max : Alors raconte-nous, Gérard, ça se passe comment, ce truc-là ? C'est intéressant, ce que t'es en train de nous dire.

Gérard : Il y a un bus qui relie Roissy et Orly, qui part de la porte Maillot pour aller au Palais des congrès, pour bien citer l'emplacement. Il passe à peu près toutes les demi-heures ou toutes les heures, je ne sais pas exactement, parce que je ne le prends jamais pour prendre l'avion. Mais sinon, je peux vous affirmer qu'il y a bien des bus qui prennent le périphérique, comme celui qui va du côté de... si je ne me trompe pas...

Phildar : Dijon ?

Gérard : Mais non, pas de Dijon, on ne va pas chercher de la moutarde.

Max : Pour aller où, Gérard ?

Gérard : Je suis en train de chercher la ville.

Fred : Gérard, c'est Fred. T'as beaucoup d'imagination, là.

 : Oui, oui, attends, mais je suis en train de chercher le... le 358 qui porte le... Je ne sais plus, celui qui va... machin, là.

Max : Pour les gens de province, si demain vous êtes amenés à venir à Porte Maillot et que vous voulez vous rendre Roissy ou Orly, vous prenez le 358. Comme ça, ça vous emmène directement à votre avion.

Gérard : Voilà, celui qui va à Rungis.

Max : On est obligés de faire ça très vite, malheureusement. Petite conclusion de chacun sur les transports en commun avant, bien entendu, de vous laisser peut-être les prendre pour vous diriger vos lieux de travail alors à commencer On va commencer par l'un des trois. Fred, de où déjà ? Fred, on rappelle la ville quand même.

Gérard : Bolino-sur-Seine.

Fred : Donc à Bolino-sur-Seine, je vais prendre le métro dans le tramway dans 30 minutes. Je vais me laver les mains parce que je transporte du poisson, comme je te disais Gérard, j'ai un kilo de truites à transporter. Ça va puer grave.

Gérard : D'accord. Sandrine, le Puits-des-Vieilles.

Sandrine : Exact. Transport en commun, très pratique. Mais bon, quand il y en a chez toi. Parce que chez moi, il n'y a pas de transport en commun. Attends, Vincent. Vincent, Vincent. Moi, j'aurais... Faudrait que là où t'es, faudrait que t'essayes de voir le maire. Au lieu de mettre la jatte à poil, tu mettrais la chatte à poil.

Max : Ah oui, ça serait mignon. À 8h02, ça va faire plaisir à tous ceux qui sont en train de se lever en ce moment. Toujours fort agréable de démarrer une journée dans le slibar. Merci beaucoup en tous les cas, à tous les trois d'avoir participé à ce débat très rapide sur les transports en commun. Gérard, également une petite conclusion avant qu'on te laisse.

Gérard : Ma conclusion, c'est que ce matin, je me suis pris la tête avec. Alors donc, j'aime pas trop...

Max : Qu'est-ce qui s'est passé ?

Gérard : Les tickets qui fonctionnaient pas, il y avait même pas un gugus pour nous ouvrir la porte. Je t'explique pas la galère ce matin. Donc, pour la semaine prochaine, pour ceux qui veulent réfléchir, ça sera les tenues vestimentaires.

Max : Le matin, au réveil. Comment s'habiller le matin au réveil ? Voilà, très bien. Sinon, Gérard, on te retrouve, nous, de notre côté, mercredi.

Gérard : Mercredi avec les débats de Gigi et de Sandy.

Max : Les conseils, les conseils, et non pas les débats. On se retrouve dans un instant encore au 0800 70 5000 avec Elsa qui fera tourner la roue du bonheur.

Le débat sur les tenues vestimentaires

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11 mai 1998. La série continue. Il faut le dire, l'esprit de l'émission n'y est pas, et ne peut pas y être, d'ailleurs. Les sujets sont trop édulcorés, laissant peu de place au surréalisme. Leur thème l'est encore, Gérard essaie de virer à l'absurde, mais le temps est court et l'état d'esprit est probablement inadapté. La faible quantité d'éléments à expliciter illustre à elle seule la limite du concept.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Mx
  • Phildar et Manu
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Igor : Fabio
  • Rita : Nicole
  • Christophe : Steve

Max  : Alors Gérard, 7h52 et on y va, on attaque donc les débats de Gérard qui portent sur...

Gérard : Les tenues vestimentaires. On accueille Fabio, 20 ans de Nantes, bonjour. Nicole, 19 ans de Nice. Steve, 20 ans de Paris.

Steve : Salut mon grand, comment vas-tu ?

Gérard : Ça va. Donc le débat sur les tenues vestimentaires. Dans quelle tenue êtes-vous au réveil le matin ? Alors on demande à Steve.

Steve : Ben j'ose pas trop le dire parce que c'est la tenue d'Adam quoi.

Gérard : D'accord. La tenue d'Adam c'est quoi ça ?

Steve : Tu veux dire au moment où tu te lèves le matin ou le moment ou tu t'habilles ?

Max : CUl nu, quoi.

Steve : Ah ben quand je me lève je suis à oilp..

Nicole : Moi c'est en soutien-dorge et en culotte.

Fabio, [accent marseillais] : Et moi c'est en caleçon et en t-shirt;

Gérard : Et si je vous dis en même temps : mettez-vous des cravates tous les jours au réveil ?

Nicole : Ah ben bien sûr ! Quand même.

Gérard : Ah ouais ? T'as déjà vu des nanas qui portaient des cravates ?

Nicole : Ben ouais moi j'en suis un exemple vivant. Ben oui j'en porte tous les matins.

Gérard : Ouais ben moi j'ai jamais vu une nana qui portait des cravates encore.

PHildar : Pourquoi ?

Gérard : Ben pourquoi parce que je connais pds les nanas qui portent des cravates, y'a pas des pourquoi.

PHildar : Et comment ?

Manu : Dans quel sens ?

Fabio : Oui Gérard. Moi je ne porte pas de cravate. Je ne porte que des nœuds papillons.

Steve, : Ben au matn, quand même pas Gérard. Par contre, moi, les cravates, j'en fais la collection et c'est classe.

Max : Et toi Gérard tu t'habilles comment le matin ? Ça se passe comment le matin au réveil ? T'es comment ? Des cravates ? Tu dors comment ?

Gérard : Moi je dors à oilpe.

Max : Ça doit sentir bon sous la couette.

Gérard : Et si je vous dis préparez-vous vos chemises au réveil ou autre ? C'est-à-dire ? Je vous explique un peu : parce que souvent il y a des nanas qui ne veulent pas repasser les liquettes, c'est vous qui les repassez, le matin.

Max : Toi, elle vient une nuit avec toi, elle ne repasse pas. Mais c'est à la maison qu'elle ne repasse pas. Elle passe une fois, elle ne repasse plus après.

Steve : Est-ce que je prépare mes chemises la veille c'est ça ? Ou le matin ? Ou autre ? Bah autre ouai, c'est-à-dire que c'est ma copine qui me repasse tout ça, tu vois, pendant quelques heures, moi je suis devant la télé et puis voilà.

Gérard : Non mais je parle d'autre chose, c'est... les t-shirts...

Nicole : Les chaussettes, par exemple.

Gérard : Ah ouais tu repasses des chaussettes toi ?

Steve : Il faut repasser en premier, il paraît, ouais.

Gérard : Tu me diras comment tu fais pour repasser une paire de chaussettes.

Nicole : Gérard, tu repasses jamais tes chaussettes ?

Gérard : Non ça se repasse pas des chaussettes.

Max : Non, ça se lave pas non plus, chez Gérard.

Fabio : Oui moi je repasse la nuit, Gérard.

Gérard : Mais tu dors le jour, toi ?

Fabio : Ah non,, j'ai pas le drot, c'est ma religion m'interdit.

Gérard : Donc petite concl...

Max : On a le temps encore, 7h56, on a le temps de poser encore une petite question quand même. Gérard, il est tellement habitué maintenant à faire court qu'il fait très court.

Nicole : Gérard, je voulais te demander : toi tu repasses quoi ? T,es t-shirts, par exemple ?

Max : Comment ça se passe ? Oui, toi Gérard, de ton côté, parce que tu réponds pas à tes propres questions. Comment ça se passe, toi Gérard, de ton côté ?

Gérard : Moi personnellement, je repasse pas des t-shirts.

Max : Non tu repasses pas tes chemises non plus ? Tes slips non plus ? Tes chaussettes ? tTs cravates ?

Gérard, : Non, des cravates, j'en mets pas, pour l'instant.

Max : Mais tu repasses jamais quoi.

Gérard : Ah non non, je laisse ça à la femme.

Max : Pourquoi ?

Gérard : Pourquoi ? Bah parce que j'aime pas repasser les chemises. Mais pourquoi ? Ya pas des pourquoi, les chemises j'aime pas les repasser. Ça me prend la tête.

Nicole : Gérard, t'aimes bien t'habiller tout froissé ou quoi ?

Gérard : Bah je suis pas froissé, non.

Max : Du moment que t'es gentil avec lui, il est pas blessé, il est pas froissé. Ça le dérange absolument pas, Gérard. Est-ce que pour toi il y a quand même une tenue vestimentaire... Est-ce qu'il y a vraiment une tenue... comment dire... qui est faite et qui se marie bien avec le matin ?

Gérard : Avec le matin, bah c'est costume cravate. Avec une chemise blanche, bien repassée.

Max : Bah alors pourquoi tu fais pas ça toi le matin ?

Gérard : Moi tu me verras jamais avec une chemise et une cravate à la radio

Max : Ah bon ouais non mais sinon si tu travaillais pas à la radio, tu viendrais tous les... Tu ferais tous les matins... t'irais dehors avec un costard cravate et une chemise blanche bien repassée  ?

Gérard : Non non.

Max : Bah là, il a mis un t-shirt Francky Vincent, avec le tombeur. Et effectivement, dégueulasse et pas repassé.

Gérard : Non, il est pas dégueulasse.

Max : Et la tache qu'il y a sur la manche gauche, c'est quoi ?

Gérard : Du café.

Max : Du café, non mais c'est pas une tache ça, c'est normal ça, ça fait partie de la...

Gérard : Et si je vous dis : sortez-vous en pyjama pour aller travailler ?

Fabio : Ouais bah ça m'arrive.

Gérard : De sortir en pyjama ?

Fabio : Non, de travailler en pyjama.

Gérard : Et dans quel sens ?

Fabio : Dans le sens que tu veux, c'est que moi, je travaille dans une boîte de nuit et comme j'ai fait des strips tu vois, ça m'arrive de faire des combis en pyjama.

Gérard : Tu fais du striptease ?

Fabio : Je fais ce que je veux, Gérard.

Nicole : Ouais écoute, moi ça m'arrivait parfois mais seulement parce qu'avant, je souffrais de somnambulisme. Donc j'arrivais au bureau...

Max : C'est un mot trop compliqué pour Gérard, allez-y doucement quand même. Somnambulisme, à mon avis, Gérard n'a jamais entendu parler de ça.

Fabio : Somnambule, c'est quand tu dors en faisant des bulles avec le nez.

Steve : Bah écoute, non, moi je descends pas en pyjama parce que je t'ai dit je dormais à poil, donc j'ai pas de pyjama.

Max : Et tu vas au travail à poil donc ?

Steve : Ça m'arrive ça m'arrive

Gérard : Bien sûr, bien sûr. Tu crois quoi je vais te croire ?

Max : Ah bah il va venir à la radio comme ça, tu vas voir, il va venir cul nu pour venir faire une petite bise à Gégé. Alors Gérard toi de ton côté, réponds vite à la question. Est-ce que t'irais au boulot... Ça nous ferait plaisir, remarque, un de ces quatre, que tu viennes au travail comme ça, juste en pyjama, ça peut être sympa.

Gérard : J'en porte pas des pyjamas

Max : Oui mais t'en as un chez toi ? Non, d'accord. Petite conclusion de ton débat fort sympathique pour démarrer la journée. Il est quasiment 8h donc... Alors pour faire une petite conclusion de ce débat oour que les gens qui nous écoutent... Faut-il partir, effectivement... Comment faut-il être revêtu, le matin, de son corps tout beau pour aller au travail tout sale ?

Fabio : Et bah je pense que le mieux, c'est de se sentir bien devant sa peau. Donc d'être habillé comme on en a envie quoi.

Nicole : Écoute je suis de l'avis de Fabio. Mais Gérard ? Je voulais te dire un dernier truc : est-ce que tu t'es enfin décidé à vendre des tableaux ?

Max : Ce n'est pas une conclusion, alors la question suivante ?

Steve : Ouais, simplement, débat très sympa. Maintenant j'ai la pêche, je pars au boulot et Gérard l'habit, aujourd'hui, fait le moine.

GMax : C'est vrai que l'habit fait le moine. Est-ce que tu le savais ça, Gérard ? Tu étais au courant de ça ? Qui te l'avait dit ça ? T'étais informé de ça ? Ah bah d'accord, bah t'es sur le coup alors Gérard. Et toi la petite conclusion de ton débat fort sympathique ?

Gérard : Ma petite conclusion, bah c'était pas mal pour commencer la journée à 8h du matin.

Max : Parce que personne ne se lève avant bien sûr... Tout le monde se lève à partir des débats de Gérard. Sinon c'est la grasse mat le mardi et on attend le lundi pour les débats de Gégé. Donc toi de ton côté, le vêtement, c'est quoi ?

Gérard : Quelque chose de primordial. Voilà. Faut pas venir travailler à poil hein, surtout pas.

Max : C'est interdit, ah bah c'est interdit c'est clair. Là on peut avoir l'inspection du travail qui nous tombe dessus, on peut être très très mal. Merci beaucoup Gérard.

Le débat sur l'amabilité avec les collègues de travail

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En ce 2 juin, Gérard n'était plus intervenu à l'antenne pour les débats depuis le 11 mai dernier. ON pouvait le pressentir : le format ne fonctionnait pas, les audiences chutaient à cette heure stratégique, la pression ne permettait pas d'accepter ce format incipide. Pourtant Max et son équipe ne désarment pas. Le format devait évoluer, et on en voit les premiers signes. Max, qui inhibe beaucoup Gérard, le laisse désormais seul à l'antenne. Le temps ouvre la prise de risque, quoiqu'on sente son discours inquiet auprès de ceux qui écoutent. L'équipe, et notamment Phildar, reprend son rôle d'encadrement.

En fait le risque est faible, grâce au thème, mais Max semble trop anxieux pour libérer son surréalisme qui faisait l'intérêt de cette émission. Rien n'étant écrit, les limites sont que l'angoisse submerge et inhibe le comique et rendent le programme incipide. C'est ici qu'on se rend compte que ce programme, en apparence improvisé et hors de tout contrôle, n'en a pas moins sa propre mécanique qui, si elle est grippée, ne fonctionne plus. Pour la rétablir, il faut a minima de bons comédiens, suffisamment espiègles quoique cadrés, pour la rééquilibrer. On voit nettement l'évolution du programme avec Phildar, Tony et Olivier, qui réussissent à réinstaurer la détente nécessaire à la libération du surréalisme comique de l'émission, plus libres d'esprit que Max dans ce contexte très contraint et pressurisant. Ce premier débat n'est qu'un début timide, mais il semble un éclair pour les semaines à venir, et Max s'en rend bien compte. On commence à retrouver l'esprit d'avant, avec Sandy présente aux côtés de Gérard et Reego dans le studio.

Les personnages

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  • Gérard Cousin : Gérard
  • Manu et Phildar
  • Franck Bargine : Max
  • Rita : Sucre d'orge
  • Tony Morestin : Gilbert
  • Arnet : Nina
  • Olivier Bouchet : Sylvain
  • Sandy Threadkell : Sandy

Max : Bon, 7h52, je vais sortir... Max va sortir du studio et va laisser Phildar à qui il va donner sa chance. Donc, Sam, directeur d'antenne, sache que je sors du studio pendant quelques minutes pour laisser Gérard mener son débat de main de maître et que Phiildar est là éventuellement pour rattraper les pots cassés. Attention, on y va, c'est parti ! Gérard, c'est quand tu veux, les débats de Gérard sur Fun Radio.

Gérard : Donc, on accueille Gilbert, bonjour !

Gilbert : Salut, c'est la pêche.

Gérard : Nina, bonjour !

Nina : Bonjour !

Gérard : Sucre d'orge, bonjour !

Sucre, [caverneuse] : Bonjour !

Gérard : Et Sylvain ? Donc, les débats, ça porte sur l'amabilité avec vos collègues de travail. Alors, première question, êtes-vous aimable avec vos collègues de travail ? Si oui, pourquoi ? Sinon, comment ?

Gilbert : Gilbert, Gilbert ! Ben, moi, je suis au chômage comme toi. Donc, j'ai pas trop de copains de travail.

Nina : Ben, moi, disons que je suis le boss, donc ils restent tranquille avec moi. Donc, je suis désagréable et puis voilà. C'est-à-dire qu'il y en a un qui bronche, je le vire.

Manu : Mais dans quel sens ?

Nina : Ben, il prend la porte, quoi.

Gérard : Bon, je vois pas non plus le rapport avec la question.

Gilbert : Grouille-toi, plus qu'une minute.

Gérard : Oh, Nina, tu dégages, bonne nuit. Non, non, je veux pas le savoir.

Phildar : Gérard, Gérard, ce qu'il voulait dire, en fait, c'est que lui, il est chef, il est directeur. Donc, tu vois, s'il y a un problème, il vire la personne.

Gérard : Ouais, mais il a pas besoin de m'envoyer chier comme ça. Je suis pas son petit copain, d'ailleurs. Ouais, ben, Gilbert, tu te calmes aussi. Sucre d'orge ?

Sucre : Écoute, moi, je suis désagréable. J'envoie balader tout le monde. Je ris pas. Non, non, non. On me fait pas chier, quoi.

Sylvain : Moi ça dépend de la gueule du collègue de travail. Parce que quand il y a une sale gueule, je suis pas aimable.

Gilbert : C'est clair que t'es mal barré, toi, en plus.

Gérard : Bon, ben, alors, si t'es pas content, Sylvain, tu dégages. D'accord ? Alors, si je vous dis : revoyez-vous un collègue de travail après une démission ou autre ? Donc, on va demander à Sucre d'orge. [quelqu'un rôte]. Oh, celui qui rate, là, il se calme, s'il te plaît. Merci.

Gilbert : C'est le matin, bordel, il se gratte le cul, c'est normal.

Gérard : Oh, Gilbert, tu dois te calmer, s'il te plaît, ou sinon, tu sors du débat, d'accord ?

Sylvain : Sois un peu aimable, Gilbert.

Phildar : Attention, Gilbert, hein.

Sucre : Oui, écoute, ouais, ouais, il m'est déjà arrivé de renvoyer des personnes. Ouais, ouais.

Gérard : Ah, tu revoies des personnes alors que t'es pas aimable, toi ?

Sucre : Ouais, ouais, je renvoie... Ouais, ouais, exactement. Je renvoie si la gueule, elle me plaît pas, il me plaît pas, son nom me plaît pas, je vire.

Sylvain : Je vois pas le rapport.

Nina : Ouais, ben, moi, je renvoie... Enfin, une dizaine de personnes par jour. Selon la gueule de la personne. Ça me convient pas. Ça me convient pas, ça me convient pas, ils sont pas compétents c'est tout.

Sylvain : Je vois pas le rapport.

Gérard : Ouais, Gilbert, s'il te plaît, tu te calmes quand quelqu'un parle, merci.

Sylvain : Ta gueule.

Gérard : Bon, Manu, s'il te plaît, là, ça commence à bien faire.

Manu : Je gère, Gérard, je gère.

Manu : Non, non, mais tu le vires complètement, celui-là, ça va y apprendre à dire ta gueule.

Manu : Mais lequel ? Et dans quel sens ?

Gérard : J'en sais rien. Tu choppes un au hasard, je veux pas le savoir, moi, maintenant.

Phildar : Tu fais un tirage au sort.

Gérard : Alors, Gilbert ? Revoyez-vous vos collègues de travail après une démission ou autre ? Si oui, pourquoi ? Sinon, comment ?

Gilbert : D'accord, j'ai un autre choix ou pas ?

Gérard : Non, t'as pas d'autre choix.

Gilbert : Bon, bah... Ouais, ouais, je les revois, je les revois, je les revois.

Gérard : Dans quel sens ?

Gilbert : Je préfère leur parler quand ils sont en face.

Gérard : Hé, c'est qui qui a choisi ça, là ?

Phildar : C'est Manu.

Manu : C'est le chef, c'est Max.

Gérard : Non, mais attends, qui c'est qui a choisi ces auditeurs-là ? Ils sont un peu mous, ce matin. Je vous avais dit de les réveiller, hein.

Sylvain : Oui, bah justement, moi, je les revois, mais le problème qu'on a ici au bureau, c'est qu'on a un collègue de travail qui sent un peu trop fort, et on sait pas, en fait, comment... là donc, je touche au fond du débat, sur l'amabilité, on sait pas comment lui dire de façon assez aimable, et je pensais que tu pourrais nous donner un coup de main, de... bah, qu'il pue, quoi, en fait.

Gérard : Non, mais c'est pas le thème du débat, d'accord ?

Phildar : Non, mais imagine, Gérard, toi, tu bosses avec quelqu'un qui sent pas bon de la bouche, je sais pas. Est-ce que t'as un conseil à donner aux auditeurs ?

Gérard : Non, mais ça, c'est pas les conseils, d'accord ? C'est un débat, c'est pas les conseils. Les conseils, c'est jeudi.

Phildar : Ouais, mais est-ce qu'on peut être aimable avec un collègue de travail, alors, quand il sent mauvais de la bouche ?

Gérard : Bah, ça dépend.

Phildar : Bah, de quoi ?

Gérard : Ça dépend de... de l'entourage, c'est tout.

Sucre : Ça dépend de l'atmosphère, aussi.

Nina : Non, moi, dans mon entreprise, c'est moi qui commande. Je te le dis tout de suite, donc tu restes calme.

Gérard : Bon, alors, toi, Nina, déjà, tu vas commencer par te calmer un petit peu, parce que sinon, tu vas dégager rapidement, toi. Parce que tu commences à me les gonfler sérieusement, maintenant, d'accord ?

Sylvain et Sucre d'orge : Sois poli, sois aimable, sois aimable.

Gérard : Non, non, mais si Nina, t'es pas content, c'est le même prix, ok ? Alors, si je vous dis, sortez-vous souvent avec vos collègues de travail en boîte ? Sinon, à quelle heure ? Non, mais ça, ça, c'est signé Phildar.

Max : Ah, bravo. Bien joué, bien joué.

Phildar : C'est vrai, elle est bien, cette question-là.

Sylvain : Ouais, ben moi, je sors vers 8h du matin en boîte.

Gérard : Ah ouais, tu sors en boîte à 8h du matin, les boîtes sont fermées, imbécile.

Sylvain : Ben non, pas du tout, pas du tout. Pas du tout, Tony...

Gérard : Ah ouais, Tony, d'accord. Ok, on a compris. Ok. Ok, Manu ! Bien joué, Manu ! Bien joué !

Max : Il faut savoir, pour les auditeurs de Fun radio, à 7h58, quand même, que le mec, c'est tout simplement un habitué, Tony.

Manu : Vraiment je me suis fait avoir, je suis désolé.

Max : 7h58, heureusement que Phildar est là pour resserrer, quand même.

Sucre : Oui, ben écoute, ouais, ouais, je sors en boîte, je sais pas, vers les 6h du mat, avec les collègues, ouais, on va au Queen, ça va, quoi, donc ça va.

Nina : Non, moi, je sors pas en boîte.

Gérard : Mais pourquoi ?

Nina, [explose] : Parce que je sors pas en boîte, c'est tout, tu restes tranquille !

Gérard, [déchaîné] : Oh, tu dégages ! Allez hop, tu me le vires ! Allez, erminé ! Terminé, lui ! Ça y est, tu le vires ! Non, non, tu vires !

Manu : Qu'est-ce qu'il y a Gérard ? Mais qui ? J'ai rien compris. J'écoutais pas tes débats, là.

Gérard : Tu vires, Nina ! Non, non, mais je veux pas le savoir ! Bonne nuit pour Nina !

Max : Ah, ça chauffe, ce matin sur Funradio, je vous avais prévenu, mais maintenant, les débats, ça va devenir de plus en plus houleux !

Gérard, [Manu en écho] : Alors, Gilbert, pour finir... Non, non, tu vires ! [Gérard prend une maracasse et tente de frapper Manu avec l'instrument].

Max, [hilare] : Arrête ! Gérard va lui mettre un coup de maracasse sur la tête ! Manu, écoute ce que te dit Gérard, c'est les débats de Gérard ! Non, c'est incroyable, ça ! Pour terminer, vas-y, Gilbert !

Gilbert : Ouais, ouais, moi, je vais en boîte, aussi, avec mes collègues de travail, et ça se passe très, très bien ! Je peux faire ma conclusion ?

Gérard, [Max en écho] : Si tu veux ! Vas-y !

Gilbert : C'était super !

Sucre : Ouais, ben, c'est cool d'aller en boîte, ce matin, quoi ! Voilà ! Avec mes collègues ! [Max rit, le gobelet de café à la main, et en renverse sur lui].

Gérard : Tony ?

Gilbert : Ouais, ben, laisse pas traîner ta meuf si tu veux pas qu'elle glisse !


Sylvain : Mais sa meuf, elle roule, elle glisse pas, elle roule !

Gérard : Alors là, je vais te dire une chose, que, tu vois, elle est à côté de moi elle va te dire ce qu'elle a à te dire, Tony ! Tant pis pour toi ! Allez, vas-y, vite ! Vas-y, attention, Sandy !

Sandy : Tu te foutrais pas un peu de ma gueule, toi ? Non, mais de quel droit tu me parles comme ça ? On n'a pas couché ensemble !

Max : C'est vrai, 8h du matin, tout pile ! Alors, Gérard, conclusion du débat, donc, sur les collègues de travail, chacun son tour, et puis Gérard, également, qui nous fait une petite conclusion ?

Gérard : Ben, conclusion, c'était pas mal !

Max : Les auditeurs, les auditeurs, d'abord, alors !

Gérard : Ça y est, ils l'ont faite. Donc, c'était pas mal, à part qu'il y en a un qui a voulu jouer à les caids, et puis on l'a reconnu, et puis l'autre, il est directeur, directeur d'entreprise, il a été vite fait au standard !

Nina : Non, non, je suis encore là, donc tu vas être tranquille !

Gérard : Manu, c'est quoi, ce boulot ?

Manu : Je sais pas d'où il sort là.

Nina : Je suis là pour m'excuser !

Gérard : Non, non, mais ça y est, c'est terminé, le débat, il est 8h, maintenant, c'est terminé !

Nina : Mais j'ai pas fait ma conclusion.

Gérard : Ah ben, t'as pas besoin de la faire, t'avais qu'à pas faire le gros caïd ! En de bon entendeur, salut !

Max : Voilà, c'était les débats de Gérard, un peu changés, je vous ai dit, maintenant, ça va devenir de plus en plus houleux, c'était beaucoup mieux,

un peu d'applaudissements ! [applandissement, une mussique démarre].

Gérard : Ouais, par contre, j'ai un compte à régler avec toi !

Max : Ouais, Manu ? Pourquoi t'as pris Tony ?

Manu : Ben, il m'a eu, je savais pas que c'était lui !

Max : Ouais, ouais, comme par hasard !

Manu : Moi j'ai cru que c'était Arnet.

Le débat sur la CB

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Un souffle nouveau semble donc être né. Comme souvent, les débats de Gérard apparaissent comme resuscitant de nulle part. On le voit, la liberté déshinibe et libère une atmosphère. Pour conforter et élan, Max accepte de revenir à un thème cher à Gérard : la cibie. C'est la seconde foir que le thème arrive, mais dans ce format et resserré sur la communication radio, le thème garde une originalité.

Sur le pla radiophonique, il faut également préciser ici que Cyril ne fait plus partie de la station. Enchaînant les canulars sans la moindre limitation de style, de cible, de modalités, il a fini par é"coper d'un licenciment pour faute. Phildar, ancien camarade de lycée de ce monsieur, n'a rien pu faire pour lui.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Sandy Threadkell : Sandy
  • Phildar et Manu
  • Arnet : Nathalie
  • Goldo : Christian
  • Rita : Sylvie
  • Igor : Sébastien

Gérard : Bonjour à tous, bonjour Max, bonjour aux deux gorilles derrière et bonjour la tanche.

Max : Allez, trace la route, on s'en fout de Sandy.

Gérard : Donc, 7h40, bienvenue sur Fun Radio, donc on va accueillir Nathalie. Salut, Christian. Sylvain... Sylvie, pardon. Oh, tu te réveilles, s'il te plaît, merci.

Sylvie : Salut Gérard. Excuse-moi, je ne suis pas réveillée ce matin.

Gérard : Bon, alors si tu n'es pas réveillée, tu vas aller faire un stage au standard et on va te réveiller un petit peu plus. Vous me reprenez Sylvie. Vous me reprenez Sylvie, elle dort.

Manu : Dans quel sens on la prend ?

Gérard : Donc, le débat porte sur la CB.

Nathalie : Bon, première question, vas-y accouche. [Gérard se rebelle].

'Max, [hilare] : ,Non commencez pas, doucement, sinon on va être obligés d'en zapper un ou deux. Je reconnais les voix, donc ça va aller très vite.

Gérard : Oui, parce qu'à mon avis, je pense que...

Max : Bon, alors on y va. Première question, parce qu'on a 4 minutes Gérard, vas-y.

Gérard : Donc pour vous, la CB est-elle un moyen de réveil ?

Nathalie : Euh...

Gérard : Ouais, euh, alors euh, tu vas... Hop, euh, euh, il n'y a pas d'eux chez moi.

Max : Qu'est-ce que vous faites ? Oh, on se réveille !

Gérard : Oh, c'est quoi là, ce bordel, là derrière ?

Sébastien : Gérard, c'est Sébastien. Moi je ne sais pas.

Gérard :Oh, tu ne sais pas, tu ne sais pas, tu ne sais rien du tout toi. Ça commence à bien faire maintenant vos conneries.

Manu : Enchaîne, enchaîne, enchaîne.

Sébastien : Gérard, c'est Sébastien. Ouais, bah moi je ne me réveille pas avec la CB, je me réveille avec le Star System quand même.

Sylvie : Ouais, moi je pense que la CB c'est un bon moyen pour te mettre un bon coup de fouet, c'est clair.

Christian : Ouais, moi je n'aime pas les coups de fouet.

Gérard : On te parle de la CB, abruti !

Christian : Bah, ça dépend.

Gérard : Bon, allez hop, dégage. Allez hop, bonne nuit pour lui. Allez, non, non, non, allez.

Max, [sifflant d'impatience] : Allez, bonne journée, bonne journée.

Gérard  : Bonne journée à Christian, va dormir, tu retournes à la Rochelle. Allez hop, terminé pour lui. Euh, Nathalie ?

Nathalie : Ouais, bah la CB, moi je trouve ça nul.

Gérard : D'accord. Et si je vous dis, utilisez-vous la CB comme savon ?

Nathalie : Ouais, ouais, ouais, moi ouais. Tous les matins, je prends une douche avec ma CB.

Gérard : D'accord. Sylvie, comme t'as un rire bizarre. Ouais, tu te réveilles ou quoi là ?

Sylvie : Comment ?

Gérard : Oh non ! Non, non, moi c'est terminé. C'est terminé, tous les deux là.

Max : Et à 7h42 quand même, vous pourriez être réveillés, les auditeurs, parce que Gérard est obligé d'agresser les gens. Ce qui fait que les gens qui écoutent la radio de l'autre côté, qu'ils entendent un mec avec une moustache qui crie. Mais il a raison, il est obligé, Gérard.

Sylvie : Ok, donc au fait, moi j'utilise seulement quand le parfum c'est de la vanille.

Max : Et toi Gérard, tu fais quoi toi ? Tu utilises la CB comme savon, en guise de savon ?

Gérard : Euh, la CB, c'est pas un moyen de savon, hein.

Max : Alors qu'eux n'ont rien compris. Qui c'est qui n'a pas répondu ? Qui n'a pas répondu ?

Sébastien : Sébastien n'a pas répondu. Ben moi je me shampooine à la CB tous les matins.

Gérard : Alors si je vous dis, avez-vous connu le bonheur avec la CB ? Bon, Sylvie, tu vas commencer à calmer ton rire, parce que tu commences à m'énerver là. Ben ça, c'est pas des auditeurs. C'est pas les auditeurs que vous avez pris sur les lignes. Je vous ai vu faire avant d'arriver. Alors moi, le lundi, je veux que ça soit avec des gens... que la liste soit faite avant. D'accord ?

Sébastien : Sébastien, moi je suis auditeur. J'ai même dit que j'avais 20 ans alors que j'en ai 15.

Gérard : Ouais, c'est ça, c'est ça, c'est ça. T'inquiète pas, je sais comment qu'ils ont fait derrière moi. Donc, Sébastien, vas-y.

Sébastien : Alors, ben moi la CB, tous les jours au réveil, je prends mon plaisir avec.

Gérard : Non, mais attends. Sébastien, je te demande si t'as connu le bonheur par la CB !

Sébastien : Le plaisir, le bonheur, ouais, tous les jours avec ma CB, ouais.

Gérard : Bon, n'importe quoi. T'as rien compris, tu comprends pas les débats, toi.

Sébastien : Mais c'est toi qui comprends pas, Gérard.

Gérard : Non, mais attends, attends. Je comprends pas, c'est moi qui fais les débats et je sais ce que je dis, d'accord ?

Sylvie : Ouais, mais dans quel sens ?

Gérard : Ouais, toi tu t'écrases, Sylvie, d'accord ?

Manu : Pourquoi ?

Gérard : Bon, ça suffit tous les deux, là.

Sébastien : Précise ton nom, Gérard.

Nathalie : Tu m'as l'air aigri, Gérard, ce matin.

Gérard : Ouais, je suis aigri parce que c'est même pas des auditeurs des lignes qui sonnent. Allez, hop, Sylvie.

Sylvie : Ouais, ouais, la CB, le bonheur, ça ne peut venir que de la CB parce que c'est comme ça, tout simplement.

Sébastien : Mais Gérard, c'est Sébastien. C'est bien connu, le bonheur, c'est simple comme un coup de CB.

Christian : Ouais, Gégé, c'est Christian.

Gérard : Je crois que je t'avais dit d'aller dormir.

Christian : Non, mais je suis revenu, je suis revenu.

Max : On vous avait dit de l'enlever.

Gérard : C'est terminé, moi. C'est terminé, tous les deux.

Max : On change, on change, on veut des nanas au standard. On veut des nanas, des standardistes. Non, c'est pas la peine, c'est pas la peine. Non, non, c'est bon, c'est bon.

Gérard : J'ai compris comment vous avez fait.

Pax : Ça a magouillé, ça a magouillé. Nathalie, vite fait, vite fait, la conclusion, vas-y.

Nathalie : Ben, c'était naze.

Gérard : D'accord, ben si c'est naze, le prochain coup, tu resteras chez toi.

Gérard : Alors, va te faire foutre.

Max : Non, non, pas 7h45, Gérard, pas d'agressivité quand même, merci. Allez, vite fait, la conclusion des autres, qui c'est qu'il y a encore ? Christian.

Christian : Ben écoute, tu nous as fait rêver comme d'habitude.

Max : C'est vrai, c'était court, mais c'était très très bon. C'est vrai, on a appris beaucoup de choses encore ce matin. Quoi d'autre encore comme résumé ?

Sylvie : Écoute, Jégé, ne sois pas trop CB.

Gérard : Bon ben, je fais ce que je veux, d'accord ? C'est pas toi qui me commandes. En de bon entendeur, salut, va manger tes saucisses à Toulouse.

Sébastien : Eh ben, moi, je crois que je vais m'acheter une CB suite à ce débat.

Max : C'était court, on a été obligés de faire très court parce qu'on était pris par le temps, vu qu'on est à la bourre tout le temps, mais les prochains débats de lundi prochain seront beaucoup plus longs. Gérard, petit résumé sur la CB, quand même ?

Gérard : Ben, la CB, de toute manière, c'est utile quand on en a besoin et qu'il ne faut pas s'amuser avec, c'est tout.

Max : Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a, Manu ?

Manu : Ah non, je ne suis pas d'accord, mais bon.

Gérard : Bon, t'es pas d'accord, toi, tu t'écrases parce que je t'ai vu faire. De toute manière, quand j'ai demandé, depuis vendredi, je vous ai dit de me prendre des gens au standard, c'est pas la peine d'aller chercher les noms là-dedans.

Max : Voilà, très bien.

Le débat sur les examens et les révisions

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Retour des sujets d'actualité. Le public visé est jeune, et le 15 juin, c'est en pleine période d'examens. À cette époque, après le 10 juin et jusqu'à mi-juillet, le temps est sanctuarisé pour les bachieliers, dont toutes les épreuves se regroupent sur cette période, incluant les orau optionnels et les oraux de rattrapage. On est loin d'un examen diséminé sur l'année, comme le feront par la suite certains gouvernements.

C'est donc naturellement que Gérard pose un débat sur le sujet. Mais on imagine que le pauvre animateur manque d'inspiration. L'équipe semble aussi fatiguée, après plus d'un mois de ce rythme contrariant. Il en ressort l'impression d'un pétard mouillé, où Gérard assure le service mnimum en s'en prenant au standard et aux plaisanteries des auditeurs.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max
  • Gérard Cousin : Gérard
  • Manu et Phildar
  • Goldo : Stéphanie
  • Mégane : Christiane
  • Alison
  • Arnet : Guillaume

Gérard : Donc, bienvenue sur Fun Radio, 7h37 [applaudissements ironiques de l'équipe]. Merci. Si vous voulez continuer de... Si vous voulez réagir sur les débats, vous pouvez appeler le 0800 70 5000. On va accueillir Stéphane, 23 ans, d'Orléans.

Max : Stéphanie, peut-être.

Gérard : Stéphanie, 23 ans, d'Orléans. Ouais, pour... C'est un mec.

Stéphanie : Ben ouais mais c'est le prénom que m'ont donné mes parents, j'y peux rien.

Gérard : Ouais, c'est ça. Christiane, 20 ans, de Paris. Faut te réveiller, là, parce que si tu dors, t'as un téléphone sans fil. Non, ouais, ben... Ça commence bien, déjà. Et Alison, 19 ans de Plaisir sur Bouze. Donc, première question. Êtes-vous stressé pour passer votre bac, Stéphanie ?

Stéphanie : Ben, non, pas trop. Moi, j'y vais, là, tout à l'heure. Je vais faire la philo. J'y vais détendu, tranquille, j'ai mes antisèches. Donc, je risque pas grand-chose.

D'accord. On va accueillir Guillaume de Toulouse, 19 ans. Bonjour, Guillaume. Donc, t'as entendu la question ou pas ? Donc, êtes-vous stressé pour passer le bac ?

Guillaume : Non, pas du tout, tranquille. Je pars dans une heure et demie, à peu près.

Christiane, [voix sourde] : Non, moi, je ne suis jamais stressée.

Ouais, ben, tu te réveilles, parce que tout à l'heure, tu vas aller stresser au standard, toi.

Alison : Ben, non, pourquoi se stresser ? Ça sert à rien. Après, on bâcle tout. Ça gâche tout.

Guillaume : Euh, oui. Ben, oui. Parce que là, j'ai déjà répondu à la question.

Gérard : T'as pas répondu, encore ? Oh là là, oh là là ! Oh, qu'est-ce que c'est, là, avec ce cirque au standard, là ? Donc, si je vous dis, pensez-vous qu'un examen vous rend triste, on va demander à Guillaume. J'espère que tu vas te réveiller, parce que si tu te réveilles pas, tu vas sortir, mon pote, vite fait. OH !

Guillaume : Ouais, euh, ouais.

Gérard : Bon, allez, Guillaume, bonne nuit ! Allez, hop !

Phildar : Il vient de se lever, Gérard.

Max : Bonne journée, tu dis.

Gérard : Bonne journée !

Guillaume : Merci !

Gérard : Y'a pas de quoi, c'est gratuit ! Alison ?

Alison : Oui, tu veux savoir si ça nous rend triste, c'est ça ? Bah, si t'as tout foiré, c'est sûr que ça rend triste, mais sinon, non.

Christiane : Ouais, alors, la philo, c'est triste, les maths, c'est gai, la physique, ça fait rire. Ouais, l'histoire, c'est triste aussi. Ça dépend, comme quoi, y'a pas de règles.

Stéphanie : Bah, ouais, je trouve que c'est triste, ouais. Bah, c'est triste de voir un gars comme toi à la radio, quand même, non ?

Gérard : Attends, hé ! Je te demande si, en passant un examen, ça vous rend triste, pas comme moi, espèce d'abruti ?

Stéphanie : Bah, je sais pas, si je passe un examen de radio, par exemple, dans une école de radio, ça peut me rendre triste, quoi.

Gérard : Attends, t'as déjà vu des examens de radio, toi ?

Guillaume, [la bouche pleine] : Excuse moi je suis en train de déjuener là.

Gérard : Bon, au stade-là, ça commence à me prendre la tête, celui qui boucle quand on parle. Si je vous dis, avez-vous fait l'amour pendant les examens...

Manu, [à mi-voix, micro ouvert] : Oh, tu trouves pas qu'elles sont de plus en plus bidons, les questions de Gérard ?

Max : Eh t'as le micro ouvert. [Gérard envoie un grand coup de poing sur l'épaule de Manu].

Manu : Ah, pardon, aïe !

Stéphanie : Bah, en fait, ouais, si tu veux l'avoir ton bac, t'es obligé de coucher avec l'examinateur, c'est clair.

Gérard : Pas spécialement, non.

Phildar : Pourquoi ?

Gérard : Bon, allez, vos gueules avec vous, pourquoi, vous deux.

Manu : Dans quel sens ?

Gérard : Occupez-vous du standard, d'accord ? Faites bien votre boulot, ça vaudra mieux.

Stéphanie : T'as passé des examens, toi, Gégé, ou pas ?

Gérard, [avec Manu en écho] : Euh, spécialement, non.

Stéphanie : Et le docteur, il t'a laissé partir, après, les examens ?

Max : Qu'est-ce qu'il se passe ?

Gérard : Ils arrêtent pas de faire les cons, là, ces deux-là !

Max : Oh, putain, réveillez-vous, au standard ! [voix basse et enjouée] 7h41, quand même.

Christiane : Non, moi, j'ai jamais fait l'amour pendant un examen, par contre, pendant une panne d'ascenseur.

Gérard, [Manu en écho] : D'accord, c'est pas le thème du débat. Euh, Alison ?

Alison : Ouais, bah ouais, ça te fait surmonter l'oral, c'est cool ouais.

Gérard : Et si je vous dis, prenez-vous rendez-vous pour passer un examen ?

Stéphanie : Ouais, c'est Stéphanie. Ouais, bah, je pense que les Toubibs, ils auraient pas dû te laisser partir, après les examens, c'est clair.

Gérard : Ah, vous avez quand même compris que je parlais de médecine, là, sur celle-là. Donc, pour toi, Stéphanie ?

Stéphanie : Bah, je te dis, les Toubibs, ils auraient jamais dû te laisser partir, c'est sûr.

Christiane : Non, en général, t'es convoqué, mais bon.

Alison : Je vois pas trop le rapport avec les examens de bac, mais d'ailleurs, pourquoi ?

Phildar : Non, mais, attendez, les auditeurs, il va vous expliquer, Gérard, vas-y.

Max : Non, mais, c'est nul, là ! Tu te réveilles ou quoi, Gérard ? Hé, Gérard, tu dors ?

Gérard : Là, la question, c'est simple, avez-vous pris rendez-vous pour passer un examen ? C'est comme si vous alliez chez le docteur. Bah, pourquoi, tu prends bien rendez-vous pour passer un examen de radio ?

Christiane : Bah, ouais, mais pourquoi ?

Gérard : Ouais, y a pas de pourquoi, alors vous me faites chier avec vos pourquoi.

Manu : Dans quel sens, surtout ?

Gérard : Oh écrast toi, dans quel sens ? Parce que, tout à l'heure, je vais te mettre une droite. D'accord, tu vas pas me faire le coup de vendredi, toi, tu reviens. Ouais, ouais, quand vous me trouverez des gens qui seront réveillés le lundi, vous me me ferez signe aussi, vous.

Max : C'est à chaque fois la même chose, ceci dit, hein.

Gérard : Non, mais, ça dort à moitié.

Phildar : Euh, les auditeurs, ils sont réveillés, c'est pas de ma faute, si quand ils arrivent à l'antenne, tu les endors.

Gérard : T'as raison, t'as raison.

Manu : Soporifique, Gérard.

Phildar : Suporifique.

Max : Ah, ça va, les insultes.

Gérard : Vous allez voir, lundi, vous allez vous démerder si vous continuez à me parler comme ça. Vous allez voir comment je vais faire, maintenant, le lundi.

Max : Bon, allez, 7h43, quasiment, Gérard, encore, là, après, conclusion de ce débat, peut-être, ou encore...

N

Gérard : Bon, on va faire conclusion. Donc, Stéphanie ?

Stéphanie : Bah, écoute, moi, je pense que, à 17 ans, en CM2, t'as dû passer plein d'examens.

Gérard : D'accord, bah, tu ferais mieux te regarder, toi, hein.

Max : Stéphanie, c'est un mec...

Stéphanie : Bah, oui, tout à fait, mais mes parents m'ont donné ce nom-là, j'y peux rien, hein. Regarde la gueule de Gérard, il y peut rien non plus.

Gérard : Eh, ma gueule, elle t'emmerde, dégage, bonne nuit. Allez, bonne journée à toi.

Christiane : Ouais, bah, moi, conclusion, je passe mon bac dans une heure. Tu m'as endormie, tu m'as sapé le moral, je vais rater ma philo, donc, merci, Gérard.

Gérard : De toute manière, faut bien dire qu'une fois, 1 sur 2, vous allez réussir, hein.

Alison : Moi, je veux juste te dire à Christiane que ça sert à rien de stresser, quoi, franchement.

Christiane : Je ne stresse pas, c'est Gérard, il est stressé, là.

Max : C'était chelou ton débat.

Gérard : Petite conclusion...

Manu : Il y a Guillaume !

Gérard : Non, Guillaume, je lui avais dit, bonne journée depuis longtemps.

Manu : Ah toi, mais pas nous.

Gérard : Non, mais moi, je vous ai dit de le saquer. Non, mais vous faites votre boulot à moitié. Bon, conclusion ?

Guillaume : Attends, je vais me faire couler ma douche.

Gérard : Ouais, ben c'est ça aler, vas te faire foutre. Allez hop, dégage.

Max : On se lave pas le matin, ça se saurait dans les studios de...

Gérard : Donc, conclusion sur ce débat, c'est encore le standard, qui a foiré, comme tous les lundis. Comme tous les lundis. [applaudissements du studio].

Max : Non mais rigolez, rigolez. Alors lundi prochain,

Gérard : Lundi prochain, j'annonce pas le thème du débat, comme il y en aura pas, comme ça je vais rester au lit. Voilà, vous avez tout gagné. [cris de joie de Phildar, hilare].

Max : Ça vous fait rire ? Voilà, vous êtes content ?

Manu, [espiègle] : Ouais.

Max : Ben, bravo.

Gérard : Même pour les petites annonces, compte plus sur moi maintenant. Voilà, comme ça on va être tranquille. Voilà. Alors quand vous ferez bien votre boulot, vous nous ferez signe. Et pour mercredi, on sait pas encore ce qu'on fait, hein.

Max : 7h44, vous l'avez entendu, Gérard, et son débat, bien entendu, qui portait sur les examens. Si vous allez en direction, bien entendu, du bac, on vous souhaite un bon courage.

Le débat sur les restaurants

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La fin d'année approche en ce 29 juin. On le sait maintenant, l'essai de Max le matin n'est pas concluant. Une nouvelle saison se prépare, mais sans guère de conviction. Ce débat est, dans la pratique, le dernier des matinales et à ce format. On retrouve un thème consensuel, dans un chaos qui a un peu l'apparence d'un chant du cygne pour une équipe décidément inadaptée à ce format.

Les personnages

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  • Gérard Cousin : Gérard
  • Phildar et Manu
  • Christophe : Séba, Roberto
  • Arnet : Christine
  • Igor : Reego

GÉRARD : Donc on récupère Séba de La Poupe-sur-Mer, où qu’on peut écouter Fun Radio sur 114.9.

SÉBA : 101.9.

GÉRARD [énervé] : 101.9 ? Tu te fous de moi, là, toi !

Séba : Non, mais tu t’es trompé, c’est pas grave.

GÉRARD : Non, mais c’est ce qu’on m’a donné au standard ! christine, 40 ans, de Saint-Malo. On peut écouter Fun Radio sur 51.9.

christine : OK, d'accord. C’est 91.8.

GÉRARD : Oh, c’est quoi, là, votre boulot de merde, là ?

Manu : Bah pourquoi ?

Phildar : Mais dans quel sens "merde" ?

MAX : Roberto, 25 ans, de Jouy-en-Josas.

Gérard : Roberto, 25 ans de Jouy-en-Josasse, on écoute Fun Radio sur 101.9.

Roberto, [accent espagnol] : Exactement ! Salut Gérard.

Alain : Alain, 20 ans, de Paris. Donc même fréquence : 101.9.

GÉRARD : Donc on va commencer tout de suite. Le thème des...

Max : Moi, je vais demander à Phildar... Tu peux faire la réa ?

Phildary : Non, ça daube. Je reste au standard. C’est Manu qui y va...

MANU : Bon bah j’y vais, j’y vais.

Max : Manu, tu vas au standard... Phildar, tu restes au standard et Manu, tu fais un peu la réa. Dès qu'il y a un pain, je vous le dis tout de suite, moi : on arrête tout ! Non, mais je vous le dis. 8h pile, on attaque.

GÉRARD : Donc, première question : dans quel restaurant emmenez-vous votre copine ? [silence] Oh, vous vous réveillez, là ?

MANU : Oh, pardon.

GÉRARD : Tu vas pas commencer, toi, là-bas !

MANU : Excusez-moi...

GÉRARD : Alors, dans quel restaurant emmenez-vous votre copine ?

CHRISTINE : Alors, Christine : au McDonald.

Phildar : Pas de marque !

Gérard : Faut pas citer de marque ! D’accord, merci.

Christine : Ah désolé, au Quick alors.

Gérard : C’est pareil ! Fais gaffe Christine, fais gaffe. Roberto ?

Roberto : Eub je t’emmène où tu veux, dis-moi, on y va.

ALAIN : Supermarché.

GÉRARD : D’accord. Et Séba ?

SÉBA : Bah euh...

Gérard : bah euh... bah euh... tout à l’heure, je vais te faire... Bah euh, tu vas...

SÉBA : Attends, je viens de me lever.

GÉRARD : Ouais, ouais, bah... Tu viens de te lever, il est 8h du matin quand même ! Tu pourrais te réveiller plus vite !

SÉBA : Ah, c'est bon, attends...

GÉRARD : Oh, tu répons ou pas ?

SÉBA : Bah ouais, je t’emmène au restaurant exotique.

GÉRARD : Si je vous dis : avez-vous déjà mangé dans un restaurant chinois ?

Manu, [au téléphone] : Non, jamais.

Gérard : Qui, non ?

Christine : Manu ?

GÉRARD : Oh, mais vous répondez, là !

MANU : Ouais, mais je suis là.

GÉRARD : Bon, toi, tu t’écrases là-bas ! Tu me laisses les gens !

MANU : OK.

GÉRARD : Séba ?

SÉBA : Alors, restaurant chinois... ouais, ouais, j’adore. Tout ce qui est soupe, tout ce qui est riz... Je te fais tous les menus ou pas ?

GÉRARD : Non, non, pas besoin.

SÉBA : Il y a du jambon aussi de temps en temps.

christine : Je sais pas, je connais pas la bouffe chinoise.

GÉRARD : D’accord. Roberto ?

ROBERTO : J’adore ça. C’est tout ce qui est un peu brésilien aussi. J’aime beaucoup cette nourriture exotique.

GÉRARD : D’accord. Alain ?

ALAIN : Ouais, j’y suis allé pas mal de fois.

GÉRARD : D’accord. Et si je vous dis : que faites-vous après une soirée ? Que faites-vous après une soirée au resto ? Alain ?

ALAIN : Alors moi, je bois un digestif.

GÉRARD : Il est en train de faire le con, là, depuis tout à l’heure ! Alain ? Alors ? [Gérard hurle] Vous vous réveillez ou quoi, là ? Oh, tu te réveilles ? Oh, tu te réveilles ?

ALAIN : Un digestif.

Max : Olàlà ça crie dès le matin là pour les gens...

Phildar : C’est n’importe quoi le débat, Gérard, là. C’est pas organisé. T’es zéro !

GÉRARD : Je vous ai demandé de réveiller les mecs, ils sont à moitié endormis !

Reego : Ils sont réveillés, Gérard !

Gérard : Non ils sont pas réveillés, alors tu te tais toi.

Phildar : À 5h30, on était chez tous les auditeurs, on les a réveillés.

GÉRARD : Ouais, c’est ça ! La preuve, les mecs, ils savent même pas les questions qu’on pose ! Et regarde pas trop Manu, parce que tout à l'heure, il va t’arriver des tuiles encore... Bon, Séba ? Séba ? [silence, Gérard se précipite vers le standard, violemment. Max intervient, Manu a un portable dans les mains]. Bon Manu, tu raccroches ton téléphone, tu me fais chier !

MANU, [au téléphone] : Tout de suite ?

GÉRARD : Ouais, maintenant !

Manu : Mais je voulais répondre à ta question !

Max, [hilare] : Mais t'as même pas compris qu'il était devant toi... Voilà, donc excusez-nous... 8h02 du matin. Pour vous expliquer : c’est que Manu s’était mis en face de Gérard, il faisait semblant d'être un auditeur au téléphone, et Gérard le voyait pas faire ! On revient sur le débat, quand même. Alors, on en était où, là ?

Gérard : Donc : que faites-vous après une soirée au resto ? Séba ?

SÉBA : Bah écoute, moi ce que je fais... bah je dors, quoi, globalement.

GÉRARD : D’accord. Christine ? Christine, une fois ? christine, deux fois ?

Christine : Ouais, après une soirée au resto, je vais prendre un petit café.

GÉRARD : D’accord. Allez, Roberto.

ROBERTO, [joué par Alain] : Je fais ce que tu veux.

GÉRARD : C’est bizarre, d’une voix de mec on passe à une voix de nana ! C'est bien ça. Alain ?

Alain, [entrecoupée] : J'ai pas compris.

Gérard : Bon Alain, bonne journée, au revoir. [avec Manu en écho] : préféreriez-vous danser dans un resto ou une discothèque ? Séba ?

SÉBA : Je préfère aller au bal musette à côté de chez moi. [Gérard fixe Manu, se jette vers lui pour éteindre violemment son micro. Ma est hilare].

MAX : 8h04. Pour vous expliquer : Manu s’amusait à faire la double voix et Gérard s’en est aperçu et a commencé à lui taper dessus. C’est relativement violent aujourd'hui mais c'est normal, on a envie de plaisanter un petit peu aujourd'hui. Mais Gérard, tes questions, tu réponds pas tellement. Je suis très déçu du débat.

GÉRARD : Alain, je viens de poser une question, tu réponds !

MAX : Tu l’as viré, Alain... Bon, il reste une place de libre pour les filles au 0800 70 5000 si vous voulez participer aux débats de Gégé. Tain j'imagine de l'autre côté de la radio, à 8H, t'es dans ta caisse, t'entends un truc pareil, tu te dis « c'est la revolution ». Allez, on continue Gérard.

GÉRARD : Roberto ?

Manu [voix de tête] : Allô, c'est Sylvie.

Max, : Arrête Manu, tu sors !

MANU : Non, pas taper !

Roberto : Est-ce que tu peux répéter la question ?

Gérard : Préférez-vous danser dans un resto ou disco ?

Manu, [hurle, micro éteint] : Mais pourquoi ? [Gérard se jette vers lui pour le tfrapper].

Max : Oh là là... Arrête ! Bon, Manu, tu sors ! Manu, tu dégages ! Manu, tu sors du studio parce que là... [Manu sort]. Reego, tu prends la place ? Ou Olivier à la pro ou... [pendant ce chaos tu turn over, un rot passe à l'antenne par un auditeur].

Max, [sérieux] : Oops, qui c'est qui a rôté ? Hop il dégage. Non terminé. NOn non il dégage, celui qui a rôté. On est là le matin, on va pas non plus faire du gore à 8h05. Tu me dégages celui qui a rôté hein ? C'est-à-dire Arnet, au revoir.

Phildar : C'est fait. On a Mélanie de Brest. Salut Mélanie !

MÉLANIE : Salut Max ! Salut Gérard !

GÉRARD : Mélanie, préférez-vous danser dans un resto ou une discothèque ?

MÉLANIE : Discothèque.

ROBERTO : Discothèque sans aucun doute.

GÉRARD : Christine ? Elle est partie, ben tant mieux ! Voilà. Et Séba pour finir ? [Manu rentre dans le studio, Gérard le fusille du regard et se lève pour le chasser. Max hésite entre rire et stress].

Max  : Attends attends. Parce que ya Manu qui est revenu dans le studio... ON va terminer correctement, on va faire de la radio pour les gens qui écoutent la radio. On termine vite fait ce débat. Il faut conclure. Parce que là... les questions ont été posées rapidement, les auditeurs n'ont même pas le temps d'y répondre, toi on entend jamais les réponses à tes questions, et en plus de ça, t’es super énervé Gérard, c’est dommage. À 8h05, c'est dommage.

MANU : Tout naze ! Tout naze ! [Gérard bondit vers le couloir, d'où Manu crie, pour le taper. Max est hilare mais n'a pas réussi à le retenir].

MAX : Excusez-nous auditeurs, Gérard est parti en courant dans les couloirs pour aller choper Manu et lui taper dessus ! Ça suffit, maintenant il sort, il ne rentre plus dans le studio. On termine convenablement. Parce que c'est trash ce matin, c'est bon, ça fait du bien.

GÉRARD : La dernière question... Mélanie ?

MÉLANIE : Oui ?

GÉRARD : Toi tu m'as dit quoi ? Disco ?

MÉLANIE : Oui.

GÉRARD : Bon, Roberto ? [silence]. Bon Roberto, au revoir. Et Séba ?

SÉBA : Je t'avais dit discothèque, putain.

GÉRARD : On dit pas "putain" s'il te plaît ! T'as entendu ?

SÉBA : Quoi ? Pas réveillé en plus.

GÉRARD : On dit pas "putain" ! Bon alors en de bon entendeur salut.

MAX : Ah non non, il va plus en rester qu'une. C'est bien dès le matin, l’autre il fait un débat, dix minutes après il n’y a plus personne sur l’antenne. Il est énervé le GG !

Phildar : Et toi tu préfères dîner en disco ou je sais pas quoi là ?

Gérard : Occupe-toi de ton standard, tu me fais pas chier ! Alors vite pour conclure : moi la question 7, c’est en disco. La 5, que faites-vous après une soirée au resto, ben je vais dormir. La 3, j’aime pas la cuisine chinoise. DOnc j'y vais pas. Et la 1, j’invite toujours ma copine au restaurant.

MANU : C’est lui qui l’emmène, c’est pas dit que c’est lui qui l’invite ! Entre inviter et emmener, c'est pas la même chose ! 8h08 du matin, Gérard, en conclusion de ce débat, qu'est-ce que tu peux dire de ce débat qui était le dernier de cette saison ?

GÉRARD : Bah disons... c’est toujours pareil. C’est comme tous les lundis, c’est toujours le bordel avec ces deux... [Manu revient, Gérard hurle Naze et s'apprête à lui lancer un stylo].

MAX : Vas-y lance-lui ! Vas-y lance-lui en pleine figure ! [Manu s'enfuit]. 8h08 du matin, quelle ambiance... On se jette des trucs en pleine figure ! C’est ça aussi l’ambiance du Star System !

Le débat sur le dopage

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L'été 1998 a été un moment inoubliable pour toute une génération, avec le remier titre mondail en footabll pour l'équipe de France masculine, lors d'une finale historique gagnée 3 0 face à la grande équipe du Brésil. Le pays est dans un état de liaisse, toujours visible avec l'effet vacances, une parenthèse enchantée de son histoire avec une certaine cohésion nationale temporaire. Un peu plus tôt pourtant, ce n'était pas la grande joie, mais cela concernait un autre sport : le cyclisme.

1998 est une année difficile pour le Tour de France. La Grande Boucle est marquée par les scandales de dopage, touchant notamment des coureurs français célèbres. Ces incidents, qui conduiront à des disqualifications et à des procès d'ordre pénal, enflamment la presse. C'est la première fois que, sous l'effet du début de la massification des médias, d'Internet, de la spectacularisation de l'atualité, un sport grand public est autant frappé par un scandale sportif. Ce ne sera pas la dernière, mais ce moment fait date et marque une rupture dans la réputation de cette course cycliste. Le produit défrayant la chronique, car nouveau, difficile à détecter alors et tout autant qu'efficace que dangereux, c'est l'EPO, une substance qui accélère la circulation sanguine et la performance. Gérard en a donc forcément entendu parler et Max, folrt logiquement, lui propose d'en faire un thème de débat. De là à espérer que Gérard en ait compris quelque chose, ce serait optimiste. Mais cela n'arrête pas l'audacieux animateur qui va tenter de traiter le sujet, à sa manière, promettant du surréalisme garanti.

Radiophoniquement, l'été est passé et tout semble reprendre sa place en cette rentrée. Max lance une nouvelle saison du Morning, malgré la difficulté à tenir cette tranche. Michaël garde sa place, le soir.

Pourtant, ce soir-là de mi août 1998, Max débarque dans les studios, avec toute son équipe et Gérard de Suresne, en mode clandestin assumé. A minuit, il propose à Michael de prendre le relais, ce dernier acceptant avec joie. En un instant, la troupe s'installe, et exulte.

Dans une ambiance de cour de récréation post examens, les jeunes gens explosent de joie. Animer la nuit est, pour eux, un somptueux cadeau. C'est dans cette ambiance de joie exultante, exutoire, que commence ce débat.

Max a bien préparé son coup. Toute l'équipe est là, les auditeurs sont là, notammemt Françoise qui avait presque disparu, Gérard est là, les choses reprennent exactement là où elles s'étaient arrêtées. Max démarre par une libre antenne telle qu'à l'époque, et c'est donc Gérard qui enchaîne? Ce contexte explique nombre de propos de Max dans cette nuit de débats.

Tout reprend sa place, le temps d'un soir : l'avant-débat reste identique à ceux de la nuit, avec le courrier, lu par Manu et Phildar et dans le droit esprit des courriers du début d'année (magazines, brochures à l'éfigie de Gérard, etc), avec les sketchs qui en découlent et que l'équipe, dont Olivier, joue admirablement. L'avant-débat remet en scène la rencontre entre Françoise et gérard, sur fond de délation, de réputation répandues par les auditeurs de l'un sur l'autre, qui finira par se solder puisqu'elle participera aux débats.

Cette nuit, on le verra, est un tournant, comme un coup d'essai pour la prochaine saison remaniée. Ce qu'on peut dire à ce stade de marquant, c'est que l'interaction avec les auditeurs s'enrichit, début d'une transition qui éliminera le Minitel. Il cohabite à ce stade avec un nouveau moyen de communication sur Internet : l'IRC. C'est un protocole de communication en ligne, utilisant un logiciel dédié ou une interface Web, permettant, depuis le site de la radio, de discuter en direct par chat ave le studio, entre auditeurs et en direct. Ce protocole est riche et son instantanéité et sa légèreté lui donne un franc succès parmi les jeunes technophiles de l'époque.

Mais cet afflux de discussions exige une modération, un relais radiophonique. C'est le rôle de Reego. Dans ce rôle, où il quitte le jeu d'auditeur pour devenir membre à part entière de l'équipe, Reego va exceller et sévir pendant toute la période la plus faste des débats de Gérard. Ce jour du 20 août est sa grande première et son coup d'essai va marquer les esprits. Il va prendre une part nouvelle et redoutablement efficace à cette immense farce surréaliste. Car oui, toute la couleur surréaliste de l'émission éclate en plein jour, cette nuit-là.

Quant à Reego, qui met un pied dans une histoire qui l'occupera toute sa vie, il occupe aussi un rang particulier, qui l'encre d'ailleurs dans ce rôle. Parce qu'il a un jour recadré Gérard, durant la période des matinales, sur son pseudonyme mal prononcé par ce dernier, il a acquis chez lui le plus immense respect. L'histoire ne dira jamais vraiment pourquoi, mais Gérard considèrera Reego comme le plus respectable des individus de l'équipe, donnant lieu à de futures scènes mythiques. Cette préférence parfaitement subjective donnera à Reego un énorme pouvoir : une liberté de comique presqu'illimitée, une capacité de régulation importante qu'on mesurera régulièrement.

C'est en cela que la nuit est si capitale, même si à ce moment, personne ne sait la suite. Elle pose les bases d'une équipe, avec des rôles bien définis, une mécanique bien en place, et prépare, sans trop le savoir, près de trois ans d'histoire radiophonique majeurs et inoubliables.

Côté auditeurs aussi, des gens s'installent définitivement. Goldo en fait partie, ainsi que tous les autres habituels et quelques acteurs clés de la précédente période, comme Axel. D'autres les rejoindront, mais les habituels, incluant Goldo, ne quitteront plus jamais le navire. Par contre, une auditrice raccroche le costume : Rita. Emportée dans sa vie personnelle, elle disparaîtra des ondes définitivement.

Enfin, c'est le premier soir où Gérard, inspiré de son père spirituel Max, insiste sur l'importance de donner, lorsqu'on cite les villes où vivent les auditeurs, les fréquences où on peut y écouter la radio. C'est une pratique courante à l'époque, où la radio ne s'écoute que via les ondes analogiques et pas de manière numérique. Le systématisme permet, effectivement, de promouvoir la radio et sa fréquence partout, pour les gens qui se déplacent. Les radios ont en effet beaucoup à faire pour que, lors de mobilités touristiques ou autres, les gens restent à leur écoute, car leur fréquence varie. Internet ne permet pas encore de les écouter depuis le monde entier, ou plutôt cette pratique n'est pas encore démocratisée car elle coûte cher. Tout ceci étant dit, cette haitude deviendra une obsession, source de sketchs mémorables de gérard pour toute la uite de son histoire radiophonique. L'importance qu'il accorde à ce détail donnera lieu à des effets comiques savoureux. Dès ce soir, d'ailleurs, des fréquences fantaisistes seront données : la bande possible en radiodiffusion grand public va de 87 à 108. On pourra se souvenir que tout ce qui est en-dessous ou en-dessus est une plaisanterie, tout comme les noms de ville ubuesques. C'est déjà le cas de la fréquence de Godzilla, une des premières auditrices de ce soir.

Il est pourtant clé de retenir qu'à l'heure où les choses se passent, Max lui-même parle de coup d'essai, presqu'un canular, une impertinence subtile vis-à-vis de sa direction, alors qu'il est dans une situation complexe dans sa carrière. Gérard, lui, a priori, n'a plus vraiment de raison de poursuivre. Ses débats se sont épuisés sur des matinales incipides, il se pourrait bien que cela soit sa dernière soirée radiophonique dans ce cadre. Près de 30 ans plus tard, on sait bien la suite, mais il faut se ramener à ce moment pour comprendre la joie et la tension qui règne alors, mêlant joie et adrénalyne de la désobéissance, sentiment d'un immense coup de poker, le risque tel que les jeunes savent le prendre tout en sachant qu'ils risquent leur carrière. Rappelons-nous aussi qu'ils n'ont pas 30 ans, tous ! Sauf Gérard.

Les personnages

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  • Franck Bargine : Max, Tu_dégages
  • Phildar et Manu
  • Gérard Cosin : Gérard
  • Sandy Threadkell : Sandy
  • Igor : Reego
  • Axel : Allo, Tounaze, Jcomprends_rien, Laurent Garnier (Laurent)
  • Christian de la Celle-Saint-Cloud, personnage découvert lors des matinales, typique des libres antennes de Max (gentil, simple d'esprit, apprécié par Gérard pour sa simplicité)
  • Goldo : Petit beurre, Petitlu, Pepito
  • Mégane : Briquet, Zippo
  • Olivier Bouchet : Olivier de la pro
  • Carole : Godzilla, Susson

[Jingle des débats de Gérard]

Gérard : Et donc, bienvenue, il est 1h27, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours 36 15 code Funradio rubrique direct, et sur l'internet, il y a Reego qui vous attend. Donc Reego, si tu peux donner le...

Reego : Ouais, c'est irc.funradio.fr, voilà.

Gérard : Et donc, on va accueillir, allô, 19 ans de la Ferty-la-Croutte, où qu'on peut écouter Fun Radio sur 101.7.

Allo : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir Max, bonsoir Phildar, bonsoir Reego, bonsoir Olivier de la Pro, bonsoir tout le monde !

Gérard : Bon, ça y est, ça y est, donc Christian, sur 101.9, la Celle-Saint-Cloud.

Christian : Bonsoir ! Comment vas-tu ?

Gérard : Ça va, ça va !

Christian : Tu es toujours sympa. Tu es toujours... je t'estime beaucoup. J'ai passé de bonnes vacances.

Gérard : Eh ben, t'as de la chance, moi je suis resté toujours au même endroit.

Christian : Moi, j'ai pu aller à la Grande Motte. T'as reçu ma carte ?

Gérard : Non, toujours pas !

Christian : Ben, Fun Radio, j'envoie une carte, c'est pour tout le monde, quoi !

Phildar : Ben, on l'a reçu, on l'a reçu, Christian.

Gérard : Donc, on va accueillir Petit Beurre, 20 ans de la... Fosse-sur-Mer, où qu'on peut écouter Fun Radio sur 106.9 !

Petit beurre : Ouais, salut Gégé, salut Francky, salut Phildar, salut Manu, salut Reego, salut Olivier, salut tout le monde, bonsoir !

Gérard : Donc Françoise de la Courneuve, sur 101.9. Briquet, 22 ans, de Bordeaux, sur 108.4, on écoute Fun Radio.

Briquet : Ouais, salut Gérard, salut Manu, salut Phildar, salut Olivier, salut Max, salut Reego, salut le minitel.

Gérard : Euh... Il n'y a pas du monde derrière toi, parce que là, il y a un son bizarre.

Briquet : Pas du tout, non, je suis toute seule.

Gérard : D'accord, et Godzilla, 23 ans, de Deauville, où qu'on peut écouter, d'après le standard, sur Deauville, 52.4 !

Godzilla : C'est ça, bonsoir mes chéris !

Gérard : Attends, déjà, tu vas commencer par te calmer, s'il te plaît !

Godzilla : Écoute, je dis mes chéris, mais c'est pas à toi, c'est Manu, Phildar, Max, etc.

Gérard : Non mais attends, tu peux dire bonjour quand même ?

Godzilla : Bonsoir Gérard, comment vas-tu Gérard ?

Gérard : J'ai pas regardé ce matin. [ovation du studio]. De toute manière, vous allez vous en prendre plein. Donc, la fréquence, c'est bien 52.4 ?

Godzilla : Ouais, c'est ça, exactement.

Gérard : Ouais, ça m'étonnerait, à Deauville, ça m'étonnerait que ce soit...

Goszilla : J'y habite quand même, Gérard, je sais ce que je dis.

Gérard : Ouais, ouais, bon, je regarderai plus tard, hein, d'accord ? Département 14. Voilà.

Olivier : Ça marche par département avec Gérard.

Gérard : Je contrôlerai plus tard. Donc, alors, la première... Donc, les débats, c'est sur le dopage, et le deuxième portera sur les fantasmes. On va commencer tout de suite par le dopage. [un bruit de fond]. Bon, si ça commence à...

Phildar : Non, mais je crois qu'il y a quelqu'un dans une cabine. Dans une cabine, ouais. Je suis désolé.

Gérard : Alors, celle ou celui qui est dans une cabine le dit tout de suite, parce que ça va pas aller longtemps. Ouais, bah, de toute manière, c'est jamais personne, hein. Comme d'hab.

Christian : Moi je suis dans ma chambre.

Gérard, [riant de bon c cœur] : Ouais, bah, on le sait, euh... On le sait, Christian, tu veux pas faire une petite blague à ta sœur qui est à Düsseldorf ?

Christian : Oh, bah, si tu veux... Si tu veux le faire, tu peux le faire demain.

Gérard : Ah, bah, ah non, pas demain, ça se fera pas, hein. Donc, euh, sur le dopage, alors, que savez-vous sur le dopage, donc ?

Christian : Sur les dopage, il y a déjà le Tour de France.

Gérard : Non, mais attends, attends, attends, Christian, Christian On va demander à Godzilla. Godzilla : Euh, Gérard, je sais pas ce que c'est, le dopage.

Gérard : Ah, tu sais pas ce que c'est, le dopage ? Tu suis pas au Tour de France ?

Godzilla : Bah, non, j'étais en vacances.

Godzilla : Ah, t'étais en vacances. Et comme par hasard, le Tour de France n'est pas passé du côté de Deauville ?

Godzilla : Ah, j'étais pas à Deauville, j'étais en Polynésie, Gérard.

Gérard : Ah, t'étais en Polynésie, bien sûr. Tu prendrais bien, tu prendrais pas les gens pour des cons ?

Godzilla : C'est pas de ma faute, si, mes parents sont riches, hein, et que les tiens sont pauvres.

Gérard : Attends, je te demande si tu prends... [oh réprobateurs du studio]. Oh, dehors. Allez, hop, bonne nuit. Allez, hop. Hop, bonne nuit pour Godzilla. Bricquet ! [silence]. Oh !

Olivier : Bah, j'ai mis tout le monde dehors.

Gérard : Olivier, s'il te plaît, une fois ! Donc, Bricquet.

Briquet : C'est trop dur, comme question, là. Ça fait quoi, le dopage, c'est ça ?

Gérard : Que savez-vous sur le dopage ?

Briquet : Bah, c'est pas bien.

Gérard : C'est-à-dire ?

Allo et petit beurre : Pourquoi ?

Gérard : Non, y a pas de pourquoi. [hurle] : Y a pas de pourquoi ! Allo : Dans quelle sens ?

Petit beurre : Précise ton nom.

Gérard : Oh, j'en connais que ça va gerber vite fait, là, je le sens.

Briquet : Non, non, je te jure, c'est pas bon pour la santé, et puis c'est pas bon pour l'éthique. Parce qu'il y a plein de substances chimiques...

Gérard : Non, non, mais attends, Briquet ! Briquet, Briquet, Briquet ! Briquet, tu réponds pas à celui qui te demande et pourquoi et comment, d'accord ?

Briquet : Je sais pas, c'est un débat, non ?

Gérard : Non, non, mais moi, tu réponds pas à ces gens-là, d'accord ?

Briquet : Je parle qu'à toi, alors.

Gérard : Voilà, tu réponds, je te demande que savez-vous sur le dopage, donc pour toi, c'est pas bon. D'accord.

Phildar : Gérard, excuse-moi, à la place de Godzilla que t'as virée en accueil Susson, qui habite à Châteaudun. Et elle a 18 ans.

Susson : Bonsoir, Gérard. Ça va ?

Gérard : Qu'est-ce que ça peut te foutre ?

Susson : Oh, mais Gérard, je te pose une question, c'est tout.

Gérard : Je te réponds, t'es médecin ? Non, t'es vétérinaire, d'accord. Françoise !

Françoise, [bégayante] : Bah, moi, je dirais exactement pareil, que c'est pas bien. Et de toute façon, il n'y a pas que pour le Tour de France qu'il y a le dopage. Il y a le karaté, il y a la natation, il y a tout ça, hein ?

Susson : Le tir à l'arc.

s.

Alors, donc, si je te dis que...

Gérard : Non, mais attends, Françoise ! Françoise ! Là, tu viens de me dire le tir à l'arc.

Françoise : Le karaté, je t'ai dit.

Gérard : Ouais, bah, tu m'as dit le tir à l'arc.

Françoise : Le judo, si tu préfères, le judo, le karaté, la natation...

Susson : Le tir à chambre.

Gérard : Ouais, et le sport en chambre aussi, il n'y a pas de dopage ?

Petit beurre : Si, il y a le Viagra.

Gérard : Ouais, mais le Viagra, qui c'est qui a dit le Viagra ?

Susson : Et le petit chinois aussi.

Gérard : Ah, le petit chinois, bien sûr. Il n'y a pas la main de ma soeur

dans la culotte d'un zouave, non plus ?

Petit beurre : C'est clair, ça, ça casse.

Gérard : Donc, Françoise, si... à ton avis, même en Formule 1, il y en a qui se dopent, alors ?

Françoise : Exactement.

Petit beurre : Les voitures, elles sont dopées. Les voitures, elles sont dopées, c'est clair.

Gérard : Ah ouais, elles sont dopées.

Petit beurre : Bah ouais, c'est clair, quoi. T'as pas le droit de mettre

du nitroglycéromethanol en Formule 1. Il y a des mecs qui le font, c'est du dopage, c'est fou, c'est pareil.

Gérard : Eh, attends. Et l'OPO, pour toi, c'est quoi ?

Petit beurre : Bah, l'OPO, si tu le mets dans une voiture, la voiture va plus vite, c'est clair.

Gérard : Ouais, t'as raison. Eh, tu sais ce que c'est, de l'OPO ?

Petit beurre : Euh, non, vas-y, dis-moi.

Gérard : C'est des produits que les coureurs ont pris pour... sur le Tour de France.

Petit beurre : Ils les ont pris... mis en vente sur le Tour de France ?

Gérard : Non, non, ils en ont pris, tu vois. Ils en ont assez parlé longuement. Ils ont... il y a eu... Et ça continue encore, à l'heure actuelle, d'en parler.

Petit beurre : Oh, ça continue, le Tour de France, encore ?

Gérard : Non, non, c'est terminé. Christian ?

Christian : Oui, ils passent en justice.

Gérard : Non, non, mais Christian, Christian. Christian, on s'en fout, on le sait qu'ils passent en justice. C'est ça, on... on s'en fout. Mais pour toi, avec...

Christian : Mais il y a même les footballeurs.

Gérard : Ouais, mais ça, je pense que lors de la Coupe... Oh là, ça commence à... Christian, je te demande 5 minutes... 5 minutes. Là, Manu et Phildar, vous me chopez celui qui est dans la cabine, parce que là, c'est épouvantable. On entend le bruit des voitures, j'ai horreur de de ça.

Olivier : Bon, moi, j'arrête tout.

Manu : Il faut qu'on aille le choper, putain, ça va faire loin s'il habite à...

Gérard : Non, non, mais vous cherchez qui c'est qui est dans une cabine, c'est tout. Parce que là, c'est atroce.

Phildar : À toute personne qui est dans la cabine... [Olivier tend des clés de voiture à Phildar].

Gérard : Non, alors, maintenant, c'est ou vous faites le boulot, comme on l'a dit tout à l'heure, ou vous le faites pas du tout, et je me casse.

Olivier, [voix séduisante] : Mon petit Gérard. Est-ce que tu peux parler devant ton micro ?

Gérard : Non, il n'y a pas de mon petit Gérard, d'accord ? Je ne couche pas avec toi. Et fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas te prendre une caméra dans ta tranche.

Phildar : Bon, on va le gérer, Gérard continue.

Christian : Gérard est très gentil. Oui. Là-dessus, bon... Même les athlétismes Moi, je n'aime pas, je n'aime pas entendre cette histoire de mots de drogue, dopage. Pour moi, ça devrait être interdit.

Briquet : L'alcool aussi, l'alcool aussi.

Susson : La cigarette aussi.

Gérard : Non, mais non, non, attendez, attendez, attendez, attendez. On ne va pas tout mélanger, parce que...

Olivier : Parce que Gérard n'est pas vraiment d'accord pour l'alcool.

Gérard : Non, non, non, mais même, il y a Allô, qui n'a quand même pas encore répondu à la première question.

Allo : Oui, on va peut-être répondre. Oui, donc, moi, je suis tout à fait pour. Ouais, ouais, ouais, moi, je suis pour le dopage. Moi-même, je me dope. Je me choute à l'ecalyptus, c'est le pétard des koalas. Voilà, et donc, s'il y a des mecs qui ont des cheveux longs, je recherche tout style de barrette.

Gérard : D'accord, alors, tu vois, les mecs avec des cheveux longs et des barrettes, tu vas aller les retrouver au standard.

Allo, [riant] : Ah... Ben Phildar... Non, mais Gérard, dans un débat, il faut des pour et des contre.

Gérard : Non, non, non, non, non, non. Mais de tte manière, c'est bien, allo. T'as voulu jouer au cow-boy, eh bien maintenant, on va te dire bonne nuit. On va te dire bonne nuit.

Olivier : Allez, bonne nuit.

Gérard : Alors, donc, moi, je peux... Susson, tu veux peut-être répondre ?

Susson : Oui, mais comme je viens d'arriver, j'ai pas entendu la question, Gérard.

Susson : Alors, que savez-vous sur le dopage ?

Susson : Alors, sur le dopage, je crois savoir qu'il y a des mecs qui se sont dopés au Tour de France, c'est ça ?

Gérard : Ouais, mais ça, on vient d'en parler assez longtemps.

Susson : Et surtout en athlétisme, il y en a beaucoup qui se dopent aussi.

Briquet : Et au tir à l'arc.

Susson : Et au tir à l'arc, c'est ça ?

Gérard : Ouais, non, mais il n'y a pas que...

Susson : Un peu partout, on va dire.

Gérard : Non, non, non, au tir à l'arc, je me demande comment que les gens, ils arrivent à se doper.

Susson : Surtout au lancer de poids, parce qu'il faut bien qu'ils fassent deux tours avant de lancer le poids.

Gérard : Ouais, mais alors, dans ces cas-là, moi, je vais te dire une chose, comme ça a été dit, et je pense que tout le monde va être d'accord avec moi. Non, toi, Briquet, Françoise, Petit beurre et Christian, je pense que les... Attendez, attendez, attendez, attendez, attends, Christian. Moi, je peux vous dire une chose. C'est que les coureurs, en ont marre. C'est que, bon, il y a eu cette histoire-là. C'est que les coureurs, en ont marre jusqu'à la fin du Tour de France que cette histoire-là soit répandue partout.

Susson : Mais les coureurs, ils avaient qu'à pas se doper, Gérard.

Gérard : Ouais, non, mais d'accord, ils n'ont qu'à se doper.... Se doper, je suis d'accord avec toi. Mais il faut se dire une chose, c'est qu'ils en ont marre aussi. C'est que leur alimentation, leur alimentation n'est pas pareille. [applaudissement du studio];

Briquet : Moi je les plains vraiment, tu vois, tu vois, ils font 200 000 par mois. C'est vraiment des pauvres gens. Ils sont obligés de se doper. C'est vraiment des pauvres gens.

Susson : Non, non, je ne suis pas d'accord.

Gérard : Non, non, attendez. Attendez, ils ont quand même... Ils ont commencé, je ne sais plus quand, mais ils ont quand même 4 000 kilomètres dans les pattes.

Briquet : Mais c'est leur travail.

Gérard : Oui, mais d'accord. C'est peut-être leur boulot, mais derrière, c'est qu'ils ont quand même une vie familiale.

Olivier : Sur Minitel, on me dit, ils n'ont qu'à les faire en voiture.

Gérard : Oui, ça, ils n'ont qu'à les faire en voiture... s'ils veulent faire 4 000 bornes en bagnole sans pognon, c'est leur problème. Parce qu'il faut dire une chose, que le Tour de France, que ce soit la Formule 1, comme on veut venir sur le dopage, moi, dans la Formule 1, je n'ai jamais entendu parler de dopage. Il n'y a que sur le Tour de France qu'on en parle. Dans le foot, dans le foot, on en parle... On n'en entend pratiquement pas parler. Dans le rugby, c'est pareil.

Petit Beurre : Gérard, c'est Petit Beurre. Oui, je voulais savoir si, tu sais, on parlait du Tour de France et du maillot jaune, je voulais savoir si toi, tu t'étais dopé pour avoir le slip jaune.

Gérard : Alors, Petit Beurre. Petit Beurre.

Petit beurre : C'est le dopage, c'est ça, le dopage. Si tu bois trop de café, il y a le slip jaune après, forcément.

Gérard : Attends, Petit Beurre, Petit Beurre. Petit Beurre, est-ce que ta connerie t'a donné l'autorisation de te doper pour passer à l'antenne ?

Petit beurre : Oui.

Gérard : Alors, dans ces cas-là, tu retournes au standard.

Susson : Gérard, c'est Suson. Je peux te poser une question qui m'intrigue depuis longtemps ? Les cyclistes, comment ils font pipi et caca ?

Christian : Je voulais poser la même question.

Gérard : Alors là, je vais te dire une chose, tu vois, Suson. Ça, c'est un truc qu'il faut voir. Ça, moi, je ne peux pas te le dire. En principe, c'est quand ils arrivent à une arrivée, si ce n'est pas tellement long. C'est tout. Attendez, attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Il y a une question minitel. Merci.

Olivier : Non, ce n'est pas une question minitel, c'est un compliment. Donc, comme il y en a un, quand même, je vais le lire.

Gérard : Ben vas-y. Si c'est une connerie, fais-moi confiance que...

Gérard : Alors, c'est Pépette qui dit pour moi, le produit le plus dopant, c'est toi, Gérard.

Gérard : Alors là, elle va se faire sauter celle-là. Ça va plus vite.

Manu : Attends, excuse-moi, avant que tu reprennes, on va accueillir Tounaze.

Christian : Oui, et il doit être naze, lui.

Gérard : Oui, tounaze. T'es tout naze ? Oui, j'espère que tu ne vas pas être naze pour répondre aux questions. Donc, pour toi, parce que je ne vais pas en revenir, on ne va pas rester sur la première. Non, mais on va demander à Tounaze s'il veut répondre,s'il a entendu la question.

Olivier : Tu peux la répéter.

Briquet : Non, dis non, dis non, dis non.

Gérard : Bon, attends, dis non ? Toi, déjà, tu vas aller te faire sauter, toi, si tu n'es pas contente.

Suson : Oh là là, Gérard, comment tu parles ?

Christian : T'énerves pas, Gérard.

Gérard : Non, non, mais elle ne va pas commencer comme ça, la nana. Si elle n'est pas contente, elle raccroche son téléphone. Donc, Tounaze, alors, pour toi, que savez-vous du dopage ? Sans reparler de l'histoire des cyclistes ou autre qu'on vient de faire un truc assez long. Bon, tout naze une fois. Deux fois. Tounaze trois fois. Bonne nuit. Au revoir. Allez, hop. Merci, Phildar.

Manu : Qu'est-ce qu'il y a ? Il est là.

Gérard : Non, non, non, non. C'était trois fois, c'est terminé.

Tounaze : Gérard, c'est tout naze.

Gérard : Alors ? Ben, tu te réveilles ou quoi ? [explosion] : Hé, vous, vous allez vous réveiller au standard ! Vous allez pas commencer !

Olivier : Mais c'est vrai, Gérard a raison. Qu'est-ce que vous foutez, là ?

Manu : Ben, il est là.

Gérard : Non, non, il est là, vous vous amusez.

Olivier : Il passe ses coups de téléphone perso.

Gérard : Ouais, ouais, mais ils vont pas s'amuser, là. Il y a 24 lignes qui s'adonnent. On va prendre...

Olivier : Allez, allez, allez. C'est fini, les vacances !

Gérard : Ouais, c'est terminé. Tounaze.

Tounaze : T'es tout naze, Gérard.

Gérard, [se précipite pour frapper Phildar, les autres l'en empêchent] : Non, allez, hop. [hurle] : je t'avais prévenu ! tout à l'heure, on s'était mis d'accord. [aller-retour entre son micro et Phildar, furibond]. Je t'ai prévenu, ok ? [Max rentre dans le studio]. Il s'amuse à couper les gens. Olivier : Il a frappé, il a frappé Phildar.

Gérard, [hurle] : Non, non, mais attends. Il s'amuse à couper les gens. On les entend pas.


Max : On ne se bat pas dans le studio.

Gérard : Tounaze pour la dernière fois. [silence, il hurle]. Bon, c'est quoi, là ? Bon, non, non, non. Allez, hop. Terminé, non, non, terminé. Bon allez hop ! Deuxième question. Fais gaffe Manu, tu vas en prendre autant.

Olivier : Arrêtez et laissez Gérard faire son débat un peu.

Tounaze : Gérard, je peux répondre à la question ? C'est Tounaze. Donc, le dopage, moi, je trouve ça tout naze.

Gérard : OK. Non, mais c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est bien. C'est bien. Alors, considérez-vous que le dopage soit une maladie. Alors, Tounaze tu vas pas commencer à me les gonfler. Parce que tu vas te faire Tounaze au standard.

Olivier : Il y a Sim sur Minitel qui te connaît pas et qui te demande c'est quoi ce guignol.

Gérard : Le guignol, Sim, il t'emmerde.

Briquet : C'est Jean Lefebvre.

Christian : C'est une maladie.

Gérard : Dans quel sens ?

Christian : C'est un vice. C'est quelque chose de pas normal.

Suson : Comme la cigarette.

Christian : La cigarette, ça ne devrait pas... ça devrait être être supprimé. D'ailleurs, dans les lieux publics, on ne fume pas. Dans le métro, on ne fume pas.

Petit beurre : On ne pète pas non plus.

Christian : Et moi, je ne fume pas et je ne bois pas.

Gérard : D'accord. Alors, attends, Christian. Christian. Tu vas me dire que ça n'a pas rapport à la question. Alors, donc, tu ne bois pas, tu ne fumes pas. Mais, alors, moi, je vais te poser une question. Il est 1h45 du matin. Donc, si tu ne bois pas, tu ne fumes pas, tu ne baises pas ?

Christian : Si. J'ai une bonne copine qui habite dans le 7e. Tous les week-ends, je suis avec elle.

Gérard : Ah ! Voilà ! Voilà. Donc, alors, Christian. Donc, Petit beurre... Ça commence à m'énerver, celui qui est dans une cabine.

Petit Beurre : Je voulais te demander. Tu dis que c'est une maladie, mais le préservatif, ça protège du dopage ou pas ?

Gérard : Alors, attends. Là, je vais te dire une chose. Là, je crois que tu confonds. avec sida et dopage. Alors, si tu confonnds là-dessus, ce n'est pas la peine qu'on insiste avec toi.

Phildar : Tu peux donner la différence ?

Gérard : Considérez-vous que le dopage...

Petit beurre : Ça veut dire quoi, considérer ?

Gérard : Attends. Tu as 20 ans. Tu n'as pas été à l'école ?

Petit beurre : À 17 ans, CM2, j'ai arrêté.

Gérard : À 17 ans, CM2, tu as arrêté. Alors, tu vas aller arrêter. Tu vas aller voir Phildar au standard. Va voir Phildar au standard. Il va t'expliquer ce que ça veut dire, considérer.

Petit beurre : Mais il ne sait pas. Il n'est pas aussi intelligent que toi. Et c'est à toi de m'expliquer.

Gérard : Attends, avec un... En ayant des cons comme toi, ça me suffit. Rien qu'à voir un con comme toi, ça m'a suffi. Briquet ? [blanc]. Non, mais Olivier, tu vas pas commencer comme ça, parce que sinon, je vais...

Olivier : Je me suis trompé de bouton.

Briquet : Pour moi, Olivier a une très belle voix. Et le dopage, c'est plus un handicap qu'une maladie, tu vois.

Gérard : Alors, moi, si je te repose une question, dans quel sens ? Tu vas peut-être pouvoir me répondre, si tu veux.

Briquet : En général, ils vont en avant, mais bon... Dans quel sens ? C'est difficile à répondre, ta question, là. Parce qu'en fait, la maladie provoque, en fait, le diagnostic. Le handicap, ce n'est pas du tout pareil. Il y a déjà des antécédents, tu vois. Tu vois ce que je veux dire, c'est sûr. Et tu ne peux pas aller outre ces antécédents par le diagnostic médical ou autre.

Gérard : Oui, mais ça, de toute manière... Qui c'est qui se marque comme une perdue ?

Briquet : Non, mais elle ne comprend pas ce que je dis, c'est pour ça.

Phildar : Non, Petit beurre, c'est très simple. Considérer, ça veut dire, en fait, que des fois, tu peux être con, et des fois, tu peux être sidéré, parce que Gérard, il peut avoir une idée.

Gérard : Non, mais attends, attends, attends.

Christian : Je trouve qu'ils veulent arriver tous le premier.

Olivier : Mais qu'est-ce que ça veut dire, Philippe ?

Gérard : OH ! Vous éteignez les micros quand je parle, d'accord ?

Olivier : Mais il y a Phildar qui passe ses coups de téléphone perso, là.

Gérard : Non, mais de toute manière, je pense qu'on va poser la quatrième. On va se faire une petite pause, parce que ça va pas aller.

Susson : Oui, alors moi, je dirais qu'il y a pire que le dopage, comme l'ecstasy, la coke, l'héroïne, le...

Gérard : Non, non, mais attends. Attends, considérez-vous que le dopage soit une maladie.

Susson : Je considère que le dopage est... fait partie d'une drogue douce, voilà.

Gérard : Mais est-ce que c'est une maladie ?

Susson : Une maladie, non, parce qu'en fin de carrière sportive, ils arrêtent, à mon avis.

Gérard : Non, mais attends, de toute manière, si le mec, il a envie de se droguer jusqu'au bout, il ira. OK ?

Susson : Mais ça ne sert à rien, puisqu'il fera plus de sport.

Gérard : S'il a envie de se droguer jusqu'au bout, il ira. Non, non, non. Non, non, mais je ne vais pas m'éterniser là-dessus, OK ?

Susson : Non, mais tu n'as pas compris, Gérard.

Gérard : Non, non, bien sûr, je ne comprends pas, je suis un con, c'est ça ? Donc, le disque, c'est quoi, monsieur Olivier ?

Olivier : Il y a une question sur Minitel, d'abord. Il y a une question sur Minitel, d'Alinea. Alinea, 64 ans. Gérard, j'ai envie de toi. Et est-ce que les cotons-tiges, dopent ?

Gérard : Merde. Elle, elle va se faire... Quel âge ?

Olivier : 64 ans.

Gérard : C'est comment, son nom ?

Olivier : 21.

Gérard : Non, mais son nom. Taleur, je vais te mettre 21 coups de pompe dans le cul, tu vas voir. Ça va te faire tout drôle. Tu vas voir. Alors, tu envoies la musique et...

Olivier : Je n'ai pas calé, il faut que tu fasses une autre question.

Gérard : Tu cales et tu te magnes le cul.

Phildar : Là, demande à Tounaze, il n'a pas répondu.

Tounaze : Ouais, donc, moi, le dopage, c'est plutôt une maladie. Parce qu'on sait que dopage vient du latin dopium. Et donc, si on recherche bien dans le dictionnaire Vidal des médecins assermentés par la médecine de justice vaccinale, on peut déterminer que le dopage est une maladie. Du latin dopium.

Gérard : Tu crois que les médecins, ils vont trouver un...

Tounaze : Gérard, cherche pas, j'ai fait un BEP de dopage.

Gérard : Bien sûr, bien sûr, un BEP de dopage. Tu n'as pas fait un...

Tounaze : Tout à fait, dans une école qui s'appelle Shit High School.

Gérard : Tu as fait des études de dopage dans le Bois de Boulogne ?

Susson : Ben, Gérard, tu n'as pas répondu, on voudrait ta réponse.

Gérard' : Ah non, mais moi, je peux vous dire une chose, que là-dessus, ce n'est pas moi... Là-dessus, moi, je n'ai jamais pris de produit, donc...

Susson : Non, mais qu'est-ce que t'en penses, de la question ?

Gérard : Ah non, mais même... Est-ce que tu la considères comme une maladie, la dope ?

Gérard : Ben, ça, chacun voit midi à sa porte.

Briquet : Et tu la vois à quelle heure ?

Gérard : Non, mais personnellement, pour moi, oui, c'était une maladie. Maintenant, si la personne a envie de terminer ses jours avec ça, c'est son problème, ce n'est plus le mien.

Manu : Gérard, ouais, à la place de Petit beurre, on a Petitlu, qui aimerait répondre à la question.

Petitlu : Bonsoir, c'est Petitlu. Ouais, moi, je voulais dire qu'en fait, le dopage, c'est plutôt une philosophie. C'est plutôt un état d'esprit, tu vois, il y a un dogme, si tu vois ce que je veux dire.

Gérard : Non, mais attends, tu vois, on n'est pas là pour faire des cours de...

Olivier : On n'est pas là pour ça. Non, laisse tomber, on n'est pas là pour ça.

Petitlu : C'est un mouvement philosophique que vous appelez...

Gérard, [encouragé par des aller d'Olivier] : Non, non, non, non, non, non. Non, non, attends, tes conseils de philosophie et tout ça, je m'en bats les... Les couilles. Ouais, voilà.

Olivier : Attends, juste pour finir la question, quand même, il y a donc Sandy-80kg qui voudrait dire sue Minitel...

Gérard : Ouais, ouais, c'est ça.

Petitlu : Le bulldog

Gérard, [explose] : Attends, là, le bulldog, tu me le dégages. Hop, terminé. Terminé. Terminé, je veux pas le savoir !

Phildar : C'est qui ?

Gérard : Je veux pas le savoir !

Petitlu : Il a pas dit bulldog, il a dit péquinoi, c'est pas pareil.

Gérard : Terminé, terminé, terminé, terminé, terminé.

christian : Sandy est très gentille. Gérard ? Tu pourrais m'envoyer un CD ?

Gérard : Attends, ça, tu demandes à Phildar tout à l'heure. Donc, on va s'écouter les petits pois carottes avec un stérilet, où je pense. [Musique].

Gérard : Et donc, vous venez écouter les petits pois carottes avec un stérilet où je pense. Donc, on va... Donc, il est 1h56, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le 3615, code Fun Radio, rubrique direct, et bien sûr le... Le... L'Internet, donc, comme il n'y a personne pour me dire...

Phildar : Ça marche, ça marche.

Gérard : Donc, je sais qu'il y a pas... Comme je sais qu'il y a pas mal de personnes qui nous écoutent...

Olivier : Et qui nous ont écrit. Merci.

Gérard : Et qui écrivent, si vous voulez nous écrire, c'est toujours au 143, Avenue Charles de Gaulle, 92521, Neuilly-sur-Seine Cedex. Et donc, on va saluer aussi les Anglais, Good After No, Espagnol, Chupamela chacha...

Olivier : Attends, attends, l'Espagnol, comment tu dis donc bonjour en espagnol ?

Gérard : Ben... Chupamela... Smisna. Voilà. En italien, c'est... Buenos Dias. Et en allemand, c'est... Da... Daichamut.

Tounaze : En Ouzbékistan ?

Gérard : Et en chinois, c'est tutsi shu. Et en breton, c'est... Kenavo. Et on récupère Christian. PetitLu. [Sandy rentre dans le studio, ferme et décidée et s'asseoit devant un micro]. Oui, alors attendez, il y a... Attendez, attendez, attendez.

Max : Attendez, il y a quelqu'un qui veut marler, là.

Sandy : Euh, oui, donc, bonjour à tous.

Susson :Bonjour Sandy. Comment vas-tu ?

Sandy : Ça va très bien, merci.

Susson : Le mariage s'est bien passé ?

Sandy : Non, mais attends, là, je voudrais d'abord parler à Françoise, si elle est là.

Françoise : Je suis là, Sandy.

Sandy : Donc, tu vois, je voulais te dire quelque chose très gentiment.

Françoise : Oui, Sandy ?

Sandy : C'est que c'est pas la peine de me traiter de bulldog et de dire que c'est vrai que moi, je suis un bulldog.

Françoise : Mais j'ai jamais dit ça ! Et de toute façon, bulldog, c'est pas moi qui te l'as donné, c'est Max.

Sandy : C'est pas la peine de dire que c'est vrai.

Olivier : Elle ne l'a pas dit.

Françoise : J'ai jamais dit ça !

Sandy : Non, tu n'as jamais dit ça ? Il y a quelqu'un qui t'a demandé et toi, tu as dit oui, oui, c'est vrai. C'est Sandy.

Françoise, [rebelle] : Si tu crois tout le monde, toi.

Gérard : Françoise, tu te calmes, s'il te plaît, d'accord ?

Sandy : Alors, moi, je suis gentille avec toi et tu te calmes avec moi.

Sandy : Je ne t'ai jamais traité de bulldog.

Sandy : Non, mais tu l'as dit tout à l'heure, en tout cas. Tu as dit que c'était vrai que j'étais un bulldog.

Françoise : On m'a demandé c'était qui qu'on appelait bulldog, j'ai dit Sandy.

Sandy : Non, mais moi, je te dis...

Olivier : J'ai un peu du mal à gérer, là.

Sandy, [menaçante] : Moi, je te dis que tu te calmes. Parce que sinon, c'est moi qui va te calmer. Ça ne va pas être Gérard.

Fraçoise : C'est ça ! Tu crois que tu me fais peur, Sandi ?

Gérard : C'est bon, c'est bon, c'est bon.

Sandy : Tu ne me fais pas peur non plus.

Manu : Tout ça, c'est l'OPO, de toute façon.

Gérard : Allez, hop, terminé. Voilà, les histoires sont réglées, donc on récupère Christian.

Christian : Sandy ?

Gérard : Oui, Sandy, elle est toujours là, elle t'écoute.

Christian : Tu es gentille. J'aimerais bien que tu m'envoies une photo de toi et Gérard.

Gérard : D'accord, on n'hésitera pas, Christian. Donc, on récupère donc, on te récupère toi. On récupère Petit Lu. Re-salut. Briquet. Tounaze. Suson.

Suson : Sandy ? Tu es belle, tu es mignonne. Est-ce que je peux avoir une photo de toi et Gérard ?

Petitulu : On t'aime.

Gérard : C'est qui ?

Suson : C'est Suson. [Une musique de Twin Peaks déclenche, en fond].

Gérard : Non, mais Olivier, ça t'amuse, là ? Ça t'amuse, là ?

Suson : C'est trop beau, il laisse le...

Petitlu : L'instant est magique.

Suson : Oh, elle est belle, la musique. Les oiseaux chantent et les fleurs fleurissent.

Olivier, [sous le regard furibond de Gérard] : Tu vois bien les boutons, j'ai rien appuyé, j'ai appuyé sur aucun bouton.

Petitlu : Ah ouais, ça on voit bien les boutons, ouais.

Olivier : Ouais, bah, ça, c'est clair.

Gérard : Non, non, mais c'est pas grave. Donc, alors, peut-on se laver... Peut-on se servir du dopage pour se laver ? Donc, on va demander à Suson.

Suson  : Oui, alors, moi, je m'en sers souvent parce que je trouve que c'est un parfum vraiment... Ça sent très bon. Et j'aime bien le rose, le bleu, le vert et le jaune. C'est les meilleurs parce que le noir, le blanc et le marron, ça pue, je trouve.

Gérard : D'accord.

Manu : Tounaze est revenu, excusez-moi.

Tounaze : Ouais, bonsoir. Ça sent bon ici.

Gérard : Ouais, d'accord. Donc, alors, t'as entendu la question ?

Tounaze : Non, parce que je viens d'arriver, là, il y a eu un petit problème de phone.

Gérard : Ouais, t'étais avec un portable ?

Manu : Non, non, je le rappelais parce que là, ça a coupé.

Gérard : Donc, il était dans une cabine ?

Manu : Non, il était chez lui, mais il a tiré le fil et ça a débranché.

Tounaze : Non, non, non, je suis chez moi Gérard, je suis dans mes toilettes.


Christian : Il est dans ses toilettes, alors il doit se branler.

Gérard, [amusé] : Ouais, d'accord, Christian. Non, non, mais c'est bon, c'est bon, Christian, Christian, Christian. Bien sûr, on se calme, on se calme. Donc, alors, pour Tounaze... [sonnerie de portable de l'époque, type Nokia 3310, dans le studio, non loin d'un micro éteint].

Tounaze : Il y a un portable qui sonne, là.

Attendez.

Gérard : Oh là, oh là, oh là, oh là ! Là, ça commence à bien faire. Olivier : ou tu me retires cette musique...

Suson : Gérard éteins ton portable.

Olivier : Viens voir, il n'y a aucun bouton d'allumé.

Tounaze : Un peu de professionnalisme, Gérard.

Gérard : Non, mais c'est bien. Alors là, il y en a un qui a un portable qui sonne, on ne sait pas qui c'est.

Manu : C'est pas ton tatou, Gérard ?

Olivier : Non, c'est ta montre. Tu vois, c'était ta montre. Bah voilà, appuie dessus, ça s'arrête, je suis sûr.

Gérard : Non, non. Elle sonne pas, ma montre. [il la passe devant le micro, la sonnerie s'arrête].

Olivier : Ah ? Tiens, tiens, tiens, alors ! Tu mets ta montre juste devant et ça sonne. [Gérard rougit, fou rire général].

Gérard, [rire] : Tout à l'heure y'en a deux au standard qui vont prendre des claques... Je le sens venir...

Petitlu : Nous aussi, on le sent bien là.

Suson : Le débat se poursuit pas là.

Gérard : Donc, alors, pour Tounaze, peut-on se laver ? Peut-on se servir du dopage pour se laver ?

Tounaze : Tout à fait.

Gérard : Ouais, et dans quel sens ?

Petitlu : Vers l'arrière.

Tounaze : Ouais, plutôt vers l'avant, je dirais, parce que moi, j'ai une brosse à dents super dopage. Fois trois. Bon, tu peux prendre du dopage avec du Colgate ou de l'Aqua Fresh III

Gérard, [pendant que Manu hurle, hors micro, pas de marque] : Ouais, bah d'accord. Alors, Tounaze, Tounaze ! Non, mais attends, moi, je vais... Non, non, non, non, Tounaze, Tounaze, Tounaze ! Tounaze, tu retournes voir Manu, il va t'expliquer comment ça se... Non, non, mais tu retournes voir Manu au standard. Tu retournes au standard ! Au standard ! Merci. Briquet ?

Briquet : Moi, je préfère les petits dop.

Gérard : Alors, Briquet, c'est pareil, tu retournes voir...

Phildar : Non, ça veut dire quoi, les petits dop ?

Gérard : Non, mais on n'a pas besoin de s'amuser à citer des marques !

Briquet : Mais non, mais c'est le contraire de la grosse dope, les petits dop.

Suson : Moi, je prends les grosses, pas les petites, c'est ça ?

Ah ouais, mais de toute manière, t'en a qui ont des grosses. T'en as qui ont des petites.

Petitlu : Ouais, toi, t'as une grosse dope.

Gérard : Non, non, mais moi, si je vais aller... Parce qu'au lieu de commencer sur le dopage, on aurait dû commencer sur le fantasme. Je pense que là, je...

Olivier : On va s'amuser.

Gérard : On va s'amuser. Petitlu ?

Manu : Allô ? Oui, maman ? Non, je t'ai dit de ne plus m'appeler à ce numéro.

Olivie et Phildar : Manu !

Reego : Manu, qu'est-ce que tu fais ?

Manu, [crie, loin du micro] : Quoi ? C'était ma mère, elle arrête pas d'appeler.

Petitlu : Moi, je pense qu'il faut prendre le problème déjà à l'endroit. Pour se laver avec du dopage, il faut se laver.

Christian : Oui ? Moi, je prends du shampoing.

Gérard : Ah, voilà. Bah ouais, mais justement... Ah ben, c'est la question numéro 6, donc... C'est bête.

Phildar : Super, les questions.

Suson : C'est naze.

Olivier : C'est tout naze.

Gérard : Bon, bah, de toute manière, c'est pas... C'est naze, c'est naze.

Si ça vous plaît pas, c'est les vacances. Si ça vous plaît pas, vous mettez de la musique toute la nuit.

Olivier : Mais j'ai rien dit, moi. Mais attends, mais c'est génial, ton truc. [Gérard lui ordonne de se la fermer tout au long de ce qui suit] : je sais pas ce que vous en pensez, mais c'est génial. Les questions sont super. Mais les questions sont pensées.

Gérard : Tu la fermes ! Tu regardes le Miinitel.

Max, [au téléphone] : Tu peux répéter la question, Gérard, on t'a pas bien entendu. Vous les entendez bien, vous, les auditeurs ?

Gérard : Ça, c'est... Ça, c'est le chef, ça, qui est là-haut. Se sert-on du dopage pour faire des plats cuisinés ? [les auditrices bâillent bruyamment]. Bon, alors, ceux qui dorment, ils vont dégager.

Suson : Alors, la question était, se sert-on du dopage pour cuisiner, c'est ça ? Voilà, alors, moi, je ne cuisine pas avec du dopage parce que c'est dégueulasse. Ça pue. Ça une sale odeur, ça a un sale goût. Et dis-moi, qui se sert du dopage pour cuisiner ? Vraiment, une question vraiment intelligente.

Manu : Maïté.

Gérard : Maïté.

Suson : Maïté, Maïté, Maïté, attends, c'est pas marqué Bécasse, hein ?

Gérard, [voix déformée par un effet sonore, avec double son vers le grave] : Non, mais c'est pas marqué bécasse... [regardant méchamment Olivier] : Attends, toi, là-bas. Toi, là-bas. [bruit d'interférence type ondes radio hertziennes donnant sur du blanc]. Là, ça commence à bien faire. 5 sur 5.

Phildar : Attends, ça s'est arrêté, je crois.

Gérard : Ouais, ça s'est arrêté. Vous vous foutez pas un peu de moi, là, au standard ? Ça se voit que c'est les vacances pour foutre la merde.

Petitlu : T'es parti en vacances, toi, Gégé ? Et là, t'as mis le maillot brésilien sur la plage ?

Gérard : Le maillot brésilien, tu vois, les Brésiliens, ils ont pas été capables de battre la France, d'accord ? Petitlu : Et t'as pas été à Fleury-Mérogis, toi ?

Christian : Ne dites pas ça à Gérard, quand même.

Brique : T'as cherché du travail ?

Christian : Alors, Christian, pour toi ? [bruit d'interférence via un téléphone, entre l'onde radio hertzienne mal réglée et l'interférence de mobile] : Bon, là, ça commence à bien faire.

Christian, [malgré les bruits d'interférence] : Non, moi, je fais la cuisine très bien. Je mange du lapin au vin rouge. Je mange du poisson...

Petitlu : Au vin rouge.

Briquet : Et de la moule au vin rouge.

Gérard : Attends, Christian. Christian. En principe, des moules, frites, c'est pas avec du vin rouge, c'est avec du vin blanc.

Petitlu : Un connaisseur.

Christian : Je sais, je sais. J'allais le dire.

Gérard : Le vin rouge, en principe, tu fais un coq au vin au vin rouge.

Christian : Oui, un coq au vin rouge. J'allais le dire.

Gérard : Et le lapin, le lapin, c'est pas au vin rouge, c'est à la moutarde.

Christian : Oui, on peut le faire aussi à la moutarde, à la rigueur.

Suson : Il faudrait que tu nous invites, Gérard.

Gérard : Ah non, mais moi, alors là, je suis un très mauvais cuisinier, donc... C'est pas moi qui vais vous inviter à manger.

Petitlu : Mais Sandy, Gérard, Sandy, elle cuisine bien ou pas ?

Gérard : Ah, ben ça, il faudra lui poser la question...

Petitlu : Mais non, mais c'est toi qui mange ses plats, donc je te demande à toi.

Gérard : Ah non, mais moi...

Christian : Je peux poser une question à Sandy ? Elle est très belle et très gentille.

Gérard : Ouais, d'accord, ça, on le sait.

Suson : Eh, Gérard, fais attention, Christian, il veut la sauter, hein.

Christian : Non, non, non, non. Je vais pas voler... Je ferais pas ça pour Gérard.

Petitlu : Bon, question suivante.

Gérard : Non, non, il n'y a pas de question suivante. On va demander à.. Petitlu.

Petitlu : Ah, je sais pas, moi, je suis végétarien.

Gérard : D'accord, ah ben, alors, comme ça... Non, mais attends, c'est clair et net, il est végétarien.

Petitlu : Ben, je mange pas d'EPO, si ça te dérange pas.

Olivier : C'est moi qui fais le débat, Gérard.

Gérard : Attends, c'est toi qui fais le débat depuis quand ? C'est quoi, depuis quand que tu fais le débat, toi ? Toi, tu feras le débat quand ça s'appellera Pot de chambre, tu sortiras de sous ta console. Déjà, tu vas m'éteindre tes... Tu vas pas commencer à faire ton bordel, là. Briquet ? [le bruit d'onde persiste, Petitlu réagit comme à la radio en jouant à dire Roger Roger, etc].

Briquet : Moi je dis simplement le topage, je conseille plutôt le sel et le sucre.

[Gérard prend un magazine posé sur la table et le jette à la tête d'Olivier].

Phildar : Moi, je bosse plus dans des conditions comme ça.

Olivier : J'ai rien fait, Gérard.

Gérard : Mais putain, mais... Mais putain t'es à la réa, tu vas gérer ou quoi, là ?

Manu : Vous engueulez pas, les mecs.

Olivier : J'y peux rien si ya des problèmes techniques.

Gérard : Attends, s'il y a des problèmes techniques, oh !

Manu : Bon, ben, entre-temps, on accueille Tu Dégages à la place de Tounaze.

Gérard : Bien sûr. Tu vas me reprendre encore des mêmes avec d'autres noms. Et c'est quoi là, ce bordel !

Manu : Mais ça vient du standard. Regarde, quand on le bouge, ça s'arrête, regarde. Faut le tenir, faut le tenir. [Outre l'onde hertzienne, on entend le début d'une petite annonce de Elie Semoun avec le mot Bonjour. Pendant ce temps, Max passe dans le couloir, Gérard se précipite vers lui].

Gérard : Max ! AU secours ! Viens à mon secours, là.

Max : C'est le câble.

Olivier : Il a balancé le magazine.

Gérard : Là-bas, il fait que des conneries. Alors... [il fait signe à Max de remplacer Olivier à la technique].

Olivier : J'ai rien fait. Mais j'ai rien fait. Mais c'est dégueulasse !

Gérard : Allez, hop, tu dégages. [à Max, qui s'éloigne] : Tu prends la réa tout à l'heure, sinon... je continue pas. Bon, alors, tu_dégages.

Tu_dégages : Gérard, c'est tu_dégages. Christian : Tu restes à l'antenne, Gérard.

Gérard : Allez, hop. Bon Tu_dégages, tu réponds à la question ou tu vas dégager pour de bon, maintenant.

Tu_dégages : Ouais, alors, donc, moi, je crois que la cuisine, c'est pas une bonne idée, quoi, que je te presse, si tu veux. Parce que, bon, moi, je dis que, bon, moi, je suis végétarien déjà d'une. Et donc, dans les plats cuisinés, bon, si tu mets un peu de dop, c'est sûr que tu vas partir en extasie totale, mon gars.

Gérard : Ouais, et puis, je suis pas ton gars, déjà, pour commencer.

Tu_dégages : Bon, alors, Gérard, mon petit Gégé.

Gérard : Non, je suis pas ton petit Gégé.

Tuèdégages : Bon, alors, Gégé, tout court. Bon, alors, Gérard, ouais, donc, le dopage dans la cuisine, c'est pas une bonne idée. [l'interférence recommence et s'intensifie].

Briquet : C'est mieux dans la salle de bain.

Suson : Gérard, c'est Suson. Est-ce que Sandy, elle met du dopage dans la cuisine ?

Gérard : Alors, là, là, tu fais une chose...

Christian : Tu peux la faire dégager, elle.

Suson : Attends, c'est la question.

Gérard : Attends, attends, qui c'est qui a dit ça ?

Suson : C'est, je sais pas, tu tapes, là, ou tu dégages.

Petitlu : Non, c'est Francine.

Gérard : Ah, c'est Francine ? Ah, ouais, ben, là... Mais... Là, je pense que, si vous cherchez la petite bête, vous allez avoir la grosse bête, tout à l'heure, encore, qui va venir, et ça va morfler pour celui qui dit des conneries de sur elle.

Phildar : Mais attends, c'est toi qui viens de dire la grosse bête, en parlant de Sandy, donc...

Gérard : Prenderiez-vous un dopage comme marque de shampoing ?

Christian : Moi, non, ne prends pas de shampoing comme dopage.

Suson : Moi, je n'ai pas compris la question.

Gérard : C'est qui qui n'a pas compris ?

Petitlu : C'est prenderiez-vous ? Prenderiez, ça veut dire quoi, prenderiez ?

Gérard : Attends, si on prend ta femme à la place... Si on prend ta femme à la place d'un shampoing, qu'est-ce que tu vas dire ?

Briquet : Je ne veux pas que vous prenderiez ma femme.

Gérard : Ok. Alors, Christian, tout à l'heure, tu as bien dit sur... la question numéro 4, peut-on se servir du dopage pour se laver, tu m'as dit non, tu prenais du shampoing. Donc, maintenant, si je te dis, prendriez-vous le dopage comme une marque de shampoing, tu me réponds non. Donc, tu ne te laves pas la tête, alors ?

Christian : Une marque, c'est une marque très autre. Je prends à la pêche pour me laver les cheveux.

Gérard : Oui, d'accord.

Tu_dégages : C'est franchement tout naze.

Gérard : Et alors, toi, Tounaze, tu vois, tu es tout naze. Comme tu comprends pas...

Manu : C'est tu_dégages, c'est pas Tounaze.

Gérard : Tu_dégages, si tu ne comprends rien...

Tuèdégages : Non, mais ce n'est pas moi qui ai dit ça, Gérard. C'est Tounaze, apparemment, il repasse sur les lignes.

Gérard : Non, mais attends, là, il va falloir peut-être faire quelque chose.

Manu : Mais regarde, Phildar, il se balade.

Phildar : Eh, Phildar, tu veux bosser, là, ou quoi ?

Olivier : Tu reprends un peu ton débat en main, là ?

Gérard : Quoi ? Il y en a un problème ? Tu veux ma main encore sur le coin de ta gueule ?

Suson : Alors, je ne prendrai pas le dopage comme marque de shampoing parce que dope, ça pourrait être... Tu pues, quoi. Quand on dit, ouais, tu dopes, tu pues. Tu vois, donc, c'est... J'aurais une entreprise, j'aurais un produit, j'aurais pas pris ce nom-là parce que je trouve qu'il est moche, quoi. Et puis, en plus, ça peut être dopé... la cam, la drogue ou... Donc, c'est moche, voilà.

Tu_dégages : Ouais, donc, moi, je prends du dopage LCF de L'Oréal. Pour me laver les cheveux, ça rend le cuir chevelu vachement propre, quoi.

Gérard : Eh ben, tu vois, tu_dégages. Non, mais attends. Tu dégages.

Tuèdégages : Mais Gérard, je t'aime !

Gérard : Bon, alors, tu_dégages, tu dégages. Ce coup-là, il dégage pour de bon.

Manu : Mais il est là, hein. Pourquoi tu l'appelles ?

Gérard : Non, non, mais attends. Il répond à la question. Il n'a pas à donner de marque.

Suson : Gérard, tu dis pas tu dégages, tu dégages. Tu dis tu_dégages, dégage.

Gérard : Voilà, ben, tu_dégages, tu dégages, piont final à la ligne. Il va pas nous faire chier jusqu'au bout. Donc, on va demander à Briquet. Donc, pour toi.

Briquet : Moi, je prends du petit-dop âge 20-25. Âge 20-25.

Olivier : Bon, Briquet, tu dégages ? Elle a it la marque.

Briquet : Ben non, c'est du petit-dop âge 20-25.

Olivier : Elle a raison.

Petitlu : Ouais, ben, écoute, moi, je prendrais bien du dopage pour me laver les cheveux. Encore faudrait-il que je me lave les cheveux.

Christian : Oui, ben, moi, je prendrais du moussant. Quelque chose liquide.

Gérard : D'accord. Moi, je peux vous dire une chose que... je ne citerai pas de nom, mais il y a des shampoings qui rendent... facilement les cheveux brillants.

Olivier : Quoi ? Garnier ? L'Oréal ?

Petitlu : Elf ? Motu ? Le Honda ?

Reego : Pas de marques !

Petitlu : Javel le WC ?

Gérard : Non, non, pas du Javel... Donc, faites-vous... Faites-vous du dopage en boîte de nuit ou autre.

Olivier : Gérard, je voudrais juste que tu nous parles d'un truc, quand même. C'est qu'est-ce qui peut arriver si en boîte de nuit, si je vais en boîte de nuit, j'en prends, et si je me fais arrêter par les flics ? Attendez, laissez répondre à Gérard.Il nous en a parlé tout à l'heure, et qu'est-ce qui peut arriver ?

Gérard : Non, mais ça... Non, mais tu peux tous les laisser. Toi, tu viens pas trop là, parce que tout à l'heure, je vais t'assommer Donc, ça, c'est la question que tu viens de me dire. Ça, ça c'est à tes risques et périls. Maintenant, si tu te fais piquer avec des trucs dans ta bagnole...

Olivier : Avec quoi ?

Gérard, [dans une longue hésitation] : Avec... L'O.P.O. ! C'est ton problème, c'est tes risques et périls. Maintenant, c'est à toi de voir si tu veux en prendre pour aller en boîte de nuit, c'est ton problème. Mais si les videurs veulent te laisser rentrer, ils ont le droit. Mais c'est à tes risques et péril.

Reego : Gérard, il y a un certain Manu sur l'IRC qui demande pourquoi le dopage en mer est interdit.

Reego : Alors là... Là, tu peux lui répondre que sur le dopage en mer, je peux pas le savoir, donc faudrait... Non, mais ça n'a rien à voir. Ça, là-dessus, moi... Là, je peux rien dire. Donc, alors, faites-vous du dopage pour... Faites-vous du dopage en boîte de nuit ou autre.

Manu : Avant que t'interroges les auditeurs, à la place de tu_dégages, il y a jcomprends_rien.

Gérard : Ouais, bah attends. Hé, Manu ! Je vais te dire une chose. Que là, il faut que tu lui... Attends, attends, attends !

Olivier : Dis-lui devant ton micro, la chose, parce qu'on comprend rien.

Gérard : L'autre, il comprend rien. Là, à mon avis, t'as repris le même nom.

Manu : Mais c'est son nom !

Gérard : Non, non, non, non, non ! Il y a 24 lignes qui sonnent. Les mecs, ils veulent... [explision] PARTICIPER AU DÉBAT ! TU VAS ME PRENDRE LES GENS AU STANDARD !

Olivier : C'est des habituels, Gérard.

Gérard, [continuant rageur] : C'est des habituels, encore, ça !

Manu :Au lieu d'envoyer des sons, Olive...

Gérard : Tu me prends... Tu me prends des gens au standard et vite fait ! [Voix déformée par les effets sonore] : Sinon, je te fais avaler ta clope par les narines !

Briquet : C'est Godzilla.

Gérard : Tu as Godzilla, qui est là, encore, elle.

Manu : Mais elle est pas là ! On disait, c'est Godzilla.

Gérard, [effet aggravant et déformant sur la voix] : Donc, Christian... [Il se lève et se précipite vers Olivier pour le frapper]. Tu m'éteins celui-là... CELUI-LAAAAA ! [en désignant un bouton qui'l présume déclencher l'effet].

Max : Arrêtez ! Arrêtez, on se calme.

Gérard : Oh, merde !

Max : Non, mais pas de double voix !

Gérard : Et toi, tu me prends des gens au standard, autrement...

Max : Pour une fois, il y a 24 lignes qui sonnent...

Gérard : Non, mais ils prennent personne ! Alors, il y a Tounaze, tu me le prends, après, c'est tu_dégages, et maintenant, c'est qui ?

Manu : Ben c'est Jcomprends_rien !

Gérard : Tu me l'as fait changer pour un autre nom ! Non non allez hop ! Tu me gardes que Christian et tu me reprends d'autres personnes ! Terminé ! [explosion totale] : YA 24 LIGNES QUI SONNENT TU ME PRENDS DU MONDE ! ET TU TE MAGNES LE CUL !

Manu : Attends, je t'ai mal entendu, Gérard.

Gérard, [idem] : Tu te pagnes, tu me prends des gens au standard !

Olivier : C'est fini, les vacances.

Gérard : C'est terminé, les vacances !

Reego : Il y a Spirit sur IRC qui se demande... En fait, il dit que tu devrais arrêter de te doper au lieu de faire un débat sur le dopage.

Gérard : Lui, s'il n'est pas content, il raccroche. Donc, alors pour toi, Christian, faites-vous du dopage en boîte de nuit, ou autre ?

Christian : Moi, quand je vais quelque part danser, c'est l'après-midi, mais je ne prends rien du tout quand je danse.

Petitlu : Oui, professeur PetitLu, je tiens à dénoncer. En fait, en boîte de nuit, tout le monde est dopé. Et toi, le premier, Gérard.

Gérard : Alors, toi, tu dégages. Comme ça, tu vas tout de suite comprendre ta douleur.

Olivier : Non, mais Gérard a raison.

Petitlu : Non, je dénonce.

Gérard, [se retourne vers Manu, rageur] : Hop, voilà, terminé.

Olivier : Il gère son débat.

Briquet : Non, moi, je ne fais pas du dopage, je fais plutôt du slow, du rock, du 9, des fois.

Manu : C'est n'importe quoi, cette réponse.

Olivier : Allez, dehors, allez.

Gérard : De tte manière, ça va aller vite. Là, on va mettre un disque.

Jcomprends_rien : Ouais, donc, le dopage... Moi, je suis actuellement président d'une association qui s'appelle l'ADDL.

Gérard : Ouais, ben, l'ADDL, tu vas dégager. Bonne nuit.

Olivier : Allez, c'est terminé, c'est terminé. Allez les suffit, ça suffit maintenant.

Suson : Alors, moi, quand je vais en boîte de nuit, je prends pas de dopage, je dans, je m'éclate sur la techno avec un verre. Je m'éclate sur la techno avec un verre. Un verre d'alcool, c'est tout.

Olivier : Ah, ben voilà. On n'a pas une bonne réponse.

Gérard : On n'a que deux personnes.

Olivier : Non, une.

Gérard : Deux, Christian. Christian et Suson qui vont rester. Les autres, je n'en veux plus.

Olivier, [applaudit, plein d'ironie] : Ouais. Bravo.

Gérard : Christian. À moins que tu veuilles nous quitter là et...

Suson : T'es fatigué, Christian ?

Christian : Non, je ne suis pas fatigué.

Gérard : Non, parce que je pense quet'avais dit que tu ne voulais pas... Tu ne voulais pas rester longtemps.

Christian : Si, si, je peux rester.

Suson : Tu travailles demain ?

Christian : Demain, je commence à midi, jusqu'à 14h30.

Gérard : Lorsque vous faites le plein dans votre voiture,/ mettez-vous du dopage et on va s'écouter Guns N'Roses. [Musique de Laurent garnier].

Gérard : Donc, erreur de ma part. Donc, ce n'est pas le disque d'annoncé. Donc, c'est Laurent Garnier avec Cripsy Bacon. Donc, c'est une faute. Donc, c'était une faute de la part d'Olivier.

Olivier : De ta part.

Gérard : Non, non, c'est toi qui m'as donné ça. Sur Fun Radio. Bien sûr. Et donc, il est 2h27, si vous voulez, toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. Et on va saluer sur IRC Wunzibar... Obizarre, Seigneur, Tony, Spirit, Tom, G, Jeff et bien sûr tous les autres qui sont là et qui nous écoutent. Et donc, on va accueillir Laurent Garnier, 30 ans, de, je sais pas où.

Laurent : Salut Gérard, salut, Manu, salut tout le monde. Ouais, mais donc, Gérard, il y a un truc qui m'a pas fait plaisir, si tu veux, là, c'est qu'à l'instant, c'était pas les Guns N'Roses, c'était moi-même avec Crispy Bacon.

Laurent : Bah oui, je viens de l'annoncer.

Laurent : Ouais, sur l'album S-communication, je précise, avec les tendances techno-house et deep core et cor de chasse, etc.

Gérard : D'accord, d'accord. Bah, je viens de l'annoncer, d'accord ?

Laurent : Ok, il n'y a pas de problème.

Olivier : Tu lui dis pardon, quand même, tu t'excuses ?

Laurent : Non, mais tu t'excuses, Gérard, si tu veux.

Gérard : Non, mais c'est... Laurent, c'est pas moi, c'est...

Laurent : Non, mais moi, je t'invite pas au restuarant, il n'y a pas de problème.

Max : Laurent ? Laurent ? C'est Max. Ça va ?

Laurent : Ouais, ça va, ça se passe plutôt bien, c'est bon esprit, ce soir.

Max : Bon, ok. Tu restes pendant le débat, un peu, là ?

Laurent : Ouais, ça serait bien que tu passes un peu Rocks.

Max, [riant] : Ouais, tu te la pètes, un peu, là, en ce moment ?

Laurent : Ouais, bah, disons que je vais rencontrer une nana...

Gérard : On va accueillir Moltonel.

Moltonel : Salut, connard ! Euh, Gérard !

Gérard : Salut, connard, tu dégages ! Bon, lui, lui, tu dégages ! Le connard, il t'emmerde ! Hop, tu dégages !

Laurent : Ouais, salut, bonne nuit.

Gérard : Non, non, c'est pas toi, Laurent Garnier. C'est Moltonel, c'est tant pis pour lui. Pepito, 22 ans de je sais pas où.

Pepito : Oui, bonsoir à toi et bonsoir à tous les petits gâteaux.

Gérard : Voilà, ben, c'est pas mal pour... Donc, Suson, 21 ans. Christian. Et Zippo. Alors, donc, je répète la question : lorsque vous faites le plein dans votre voiture, mettez-vous du dopage ?

Phildar : Ça veut rien dire.

Gérard : Alors, toi, tu vas te faire sauter. Toi, tu vois, tu fais une chose, tu t'occupes de ta caméra, et je te demandes pas si dans ta caméra, tu mets du topage.

Olivier : Et toi, Gérard, tu t'occupes pas de Phildar, et tu t'occupes de ton débat.

Gérard : Donc, on va demander à Zippo.

Zippo : Oui. Moi, déjà, j'ai pas de voiture, donc je sais pas. Mais si j'avais une voiture, je pense que je mettrais plutôt de l'essence.

Gérard : Non, mais attends, c'est pas parce que les gens n'ont pas de voiture, au standard, qu'on n'a pas le droit de les prendre.

Olivier, [animé] : Ben si, je suis désolé, c'est un débat sur les voitures...

Gérard : C'est un débat sur le topage.

Olivier : Mais non, c'est sur les voitures. Ils prennent des gens sans voiture, au standard.

Gérard : Mais attends... Elle a pas de voiture, donc elle peut pas mettre du topage dans sa voiture.

Zippo : Non, mais si j'en avais une, je mettrais de l'essence.

Christian : Moi non plus, j'ai pas de voiture. Christian, j'ai pas de voiture, mais si j'en avais une, je mettrais du gazoil.

Gérard : Tu vois, ils prennent que des gens sans voiture, alors que c'est un débat sur les voitures.

Suson : Alors moi, j'ai une voiture, je mets du dopage super 190.

Zippo : Total ?

Suson : Non, Elf.

Olivier : Oh, c'est pas vrai !

Gérard : Tu vois, j'étais trop...

Suson : Mais je le savais pas, moi, je le savais pas, excuse-moi.

Olivier : Non, mais elle le savait pas.

Gérard : Maintenant, tu vas le savoir. C'est quoi, là ? Olivier ? Olivier, tu me retires France Info, s'il te plaît, merci. Parce que là, on n'a plus que France Info dans les oreilles.

Olivier : Mais ça passe sur la table, j(y peux rien.

Manu : Excuse-moi, Gérard. On accueille Kleenex, entre-temps. À la place de Moltenel.

Manu : Il a rajouté une épaisseur, y'a pas de souci.

Gérard : J'espère que tu vas pas recommencer comme le premier débat, avec

Tounaze, tu_dégage, et puis machin...

Manu : C'est pas le même.

Gérard : J'espère que tu vas pas t'amuser à dire au mec à la place de Moltenel, tu te fais passer pour Kleenex.

Manu : C'est pas le même, y'a pas de souci.

Kleenex : Ouais, bonjour, Gérard. Alors, moi, je mets du dopage diesel. Parce que c'est moins cher, et voilà, quoi. J'aime bien polluer.

Laurent : Ouais, salut, Gégé. Ouais, donc, moi, dans ma voiture, je mets un carburant qui s'appelle de l'Extasy. Je reviens de vacances de Color City.

Olivier : Pas de marque.

Zippo : Tu mets quoi dans tes platines ?

Gérard : Oh, Laurent, Laurent, Laurent. Wesh. Ouich..

Laurent : Tu te fous pas de ma gueule, sinon, je m'en vais.

Gérard : J'oserais pas, hein. Donc, d'accord.

Laurent : Donc, moi, je mets de l'Extasy, comme carburant. Et puis, d'ailleurs, s'il y a des auditeurs qui m'écoutent, je recherche dans tout style de feutrine. Maxou, si t'en as, tu m'en refiles.

Gérard : D'accord. Tu vas demander à Phildar, il en a beaucoup en stock.

Laurent : Non, mais moi, je parle au grand DJ, pas au DJ caca.

Gérard : Attends, le DJ caca, tu vas le prendre, là. Tu vas t'avoir hors antenne, le DJ caca.

Laurent : Ouais, je vais l'avoir.

Gérard : Donc, je pense que tout le monde a répondu, là. Ah, Pepito, t'as pas répondu.

Pepito : Bah, écoute, moi, j'ai un attelage de poney, parce que j'habite à la campagne, donc je me déplace avec une charrue et un attelage de poney.

Zippo : Et tu leur mets quoi, aux poneys ?

Pepito : Ils sont tous dopés à l'EPO quoi.

Gérard, [alors que le bruit d'interférence reprend] : Attendez. Pepito, Pepito, t'as un sans-fil ?

Pepito : Roger.

Gérard : OK. Bonne nuit. Allez, allez. [le bruit s'arrête].

Olivier : Hop, voilà. Ah, bah voilà.

Gérard : Alors, auriez-vous des fantasmes en vous dopant ? Ah, ça, c'est une question que j'aurais préféré la garder dans l'autre...

Suson : Ouais, on la garde dans l'autre.

Gérard : Ouais, ben... Alors, on la garde dans l'autre. [les interférences et messages voxaux brefs se succèdent]. Pas de problème, Reego. Alors, celui qui s'amuse avec la CB va se calmer. Alors, utilise-t-on le dopage à trois ou à plus ? [les interférences continuent] : Ça commence à m'énerver. Celui qui s'amuse à faire du bruit comme ça commence à m'énerver. [s'ajoutent des rôts et bruits de vomi]. Non, mais ne cherchez pas qui c'est, au standard. Ne cherchez pas qui c'est, hein.

Manu : OK, on ne cherche pas.

Olivier : Non, tu vois bien, Phildar, il cherche pas. Il s'en fout. Manu, il s'en fout aussi. Puis, je m'en fous aussi.

Gérard : Lui il va s'allumer sa clope, il en a rien à foutre. Non, mais ils n'en ont rien à foutre. Ils ne veulent rien foutre.

Olivier : Ils ne cherchent pas qui c'est.

Max : Alors, relance ton numéro de téléphone et tu me vires tout le monde.

Gérard : Alors, 0803 08 5000, et on va... Eh ben, on va virer tout le monde, sauf Christian. Là, il y en a qui s'amusent avec des portables sans fil. Donc, eh ben, je pense qu'on va... On va faire quoi, alors ? Oui, mais... Ils ne veulent pas travailler. Ils ne veulent pas travailler tes deux mecs là. Il a un oreille coincée.

Max : C'est les derniers débats de Gérard de ta vie. Alors, profites-en. Alors, gère comme tu veux.

Gérard, [entre rire et désespoir, très loin du micro, près de Manu, au standard] : Attends, c'est le dernier ? Tu vas zapper là ? Mais, regarde ! Mais regarde, il bosse pas, là ! TU vas bosser toi, espèce de fainéant ? Hein ? Eh, t'es pas payé à rien foutre, là ! T'es payé à faire le standard. Tu veux que je le fasse ? [il prend le téléphone pour répondre].

Max : Non, non, non, Gérard, finis ton débat.

Olivier : Gérard, il y a Laurent Garnier, quand même, qui est sur l'antenne.

Laurent : Bon, Gérard, je suis pas n'importe qui, hein.

Gérard : Alors, utilisez-vous le dopage à 3 ou plus ? Donc, on va demander à Christian...

Olivier : Attends, un fantasme à 3 ou plus ?

Gérard : Non, c'est pas un fantasme, là.

Olivier : Ah bon ? C'est pas le débat sur les fantasmes ?

Gérard, [avec interférence] : Non. Bon, là, ça commence à bien faire. C'est qui, là, qui vient faire ?

Olivier : Comme par hasard, dès que Max s'en va, vous refoutez votre bordel.

Gérard : Alors, donc, ça va aller vite. On va conclure, comme ça, on va...

Olivier : Moi, je suis d'accord avec Gérard. Non, non, Gérard, on finit la dernière question. Non, c'est la dernière.

Gérard : Il en reste encore une après.

Olivier : Ah, merde.

Gérard : Quoi, merde ? Attends, tout à l'heure, toi, tu vas voir si c'est de la merde aussi, toi, d'abord.

Christian : À plus.

Gérard : Pourquoi ?

Christian : Parce que c'est mieux d'être à plusieurs, quoi.

Gérard : Christian, t'as pas du monde, chez toi ?

Christian : Non, suis tout seul.

Olivier et Manu : Attends, attends. On entend... On entendait ça pue la transpi derrière.

Suson : Oui, alors, moi, je préfère utiliser le dopage à 3 ou à 4. Si jamais je me doperais. Mais comme je ne me dope pas, je... Voilà, quoi.

Laurent : Gérard, c'est Laurent Garnier, est-ce que je peux répondre à la question ?

Suson : Bon, mais on sait que tu te dopes, Laurent.

Laurent : Non, mais attends...

Christian : C'est pas Laurent de RTL ?

Gérard : Non, non, c'est pas Laurent de RTL.

Laurent : C'est ça, Laurent de RTL. Non, mais... Faut pas pousser mémé dans les orties, hein.

Olivier : OK, on va reprendre le débat, là, un peu, là. Laurent, tu réponds... Laurent, t'enchaînes, tu mixes, hein.

Max, [au téléphone, micro éteint mais présent dans le studio] : C'est quoi, déjà, la fréquence de Limoges ?

Gérard : Quel est l'abruti qui me demande la fréquence de Limoges ? Alors ? Oh ! Ma erdee, tu as te réveiller ou quoi, toi ?

Manu : Ben, je la cherche !

Gérard : Ben, dépêche toi, tu devrais la savoir !

Manu : 92.2.

Laurent : Dans quel sens, hein ?

Zippo : Et Tourcoing ?

La voix de Max au téléphone, diffusée plus haut dans ce débat] : Tu peux répéter la question Gérard ? On t'a pas bien entendu.

Gérard : Utilise-t-on le dopage à 3 ou à plus.

[idem, voix de Max].

Non, non, non, ça, c'est Max, hein.

Olivier : Non, ça, c'est Max.

Laurent : Tu peux répéter la question, s'il te plaît.

Gérard : Ouais, ben, je répète pas, vous l'avez très bien compris. Dernière question. Fabrique-t-on les dopage sur les hommes ?

Laurent : Laurent Garnier. Non, je pense pas, puisque de toute façon, moi, je me dope pas, donc je pense que... Ça peut se produire, hein, sur les animaux, hein, et tout ce type de reptiles, hein.

Kleenex : C'est quoi la question ? Moi je veux la fréquence à Walibi, Gérard.

Zippo : Et au parc Astérix ? Et tu veux pas la fréquence de Wagadoudou ?

Laurent : Disneyland Paris, hein.

Gérard, [impatienté] : Alors, Disneyland Paris, c'est 101.9, tu fermes...

Laurent : Oh là là, là, là, Gérard, c'est Laurent Garnier, quand même, hein.

Gérard : Attends, toi, toi, tout à l'heure, quand le Perrier va être vide, tu vas te prendre la canette dans la tête.

Olivier : Il y a des problèmes de console, Problème de balance.

Gérard, [blasé] : Bon, allez, allez, auriez-vous du plaisir, à vous doper quand vous faites l'amour, et puis terminé, c'est la dernière question, parce que là, c'est le bordel. Non, non, mais c'est le bordel. Là, entre ces deux-là, tu veux leur rien foutre au standard. Là, t'as 24 lignes qui sonnent, ils sonnent, ils prennent personne. Lui, je sais pas ce qu'il est en train de me fabriquer avec un truc, on a du bordel. Il y a que Reego qui travaille bien. [applandissements et rires du studio. Reego les remercie]. Parce que ces deux-là, c'est deux fainéants. Il rentre de vacances, l'autre, avec ses oreilles de chou, on dirait un hippopotame.

Suson : T'as vu ta gueule ?

Max : On se calme, là, OH !

Gérard : Bon, là, Suson, tu dégages.

Suson : C'est pas moi, alors tu te calmes aussi.

Gérard : Alors, Zippo, tu dégages.

Zippo : Ah non, c'est pas moi.

Max : Soyez sympa, quand même.

Gérard : Non, non, il y en a une qui a dit que... Auriez-vous du plaisir à vous doper quand vous faites l'amour ? On va demander à Laurent Garnier.

Laurent : Ouais, je dirais ouais. Parce que, bon, moi, on va dire que je me dope pas, mais bon... On peut dire que l'ecstasy, ça peut procurer un maximum de plaisir.

Gérard : Ouais, mais en mixant, ça t'arrive pas de te doper ?

Laurent : Non, mais ça, c'est une question à laquelle je te répondrai pas.

Max : Non, non, Laurent se dope pas, non. Non, non, qu'à la musique.

Gérard : On va demander à Kleenex.

Kleenex : Bah, moi, je trouve qu'il n'y a rien de mieux que de faire l'amour. Normalement, il n'y a pas besoin de se doper.

Gérard : Et si je te pose la question... Si un jour, ta copine, elle te propose de l'OPO ou un autre... Un autre produit pour...

Kleenex : Non, elle m'a déjà proposé de la DPD, mais j'ai refusé.

Gérard : De la DPD, abruti, va. Va moucher dans tes Kleenex. Vieille tache.

Suson : Oui, alors moi, je me dope en faisant l'amour.

Gérard, [Laurent chante un refrain en anglais] : Non, mais je crois qu'il y a un malaise, hein.

Suson : Il s'est dopé, je crois, Gérard.

Max : Fais gaffe, Laurent, t'es en direct sur Fun, quand même.

Gérard : T'as raison. Ouais, ouais, c'est ça. Suson, Suson, hey, Laurent, hey, c'est bon, tu coupes Laurent, là.

Sysib : Oui, alors, moi, je disais que je me dope déjà en faisant l'amour. C'est-à-dire que quand je fais l'amour, pour moi, c'est un dopage.

Gérard : Non, mais attends, moi, je vais te poser une question. Alors, tu te dopes avec qui, sans indiscrétion ?

Suson : Avec ma chérie.

Gérard : Oh, t'es gouine, alors. Oh, toi, oh, toi, je sens que... Je sens, je sens... Oh, je sens que toi, tu vas faire partie du deuxième débat, mais on va te chauffer à mort.

Suson : Ah, mais chauffez-moi mes enfants.

Gérard : N'aies crainte, Suson, tu seras pas la seule que je vais chauffer pendant le...

Susson : Mais d'ailleurs, c'est pas Suson, c'est Susson.

Gérard : Ouais, non, mais je m'en fous. T'inquiète pas, t'en as une autre aussi que je vais chauffer, elle a intérêt d'être réveillée pour le deuxième débat. Christian.

Christian : Oui, ben moi, j'aime bien faire l'amour.

Susson : Avec Susson ?

Jcomprends_rien : Avec ta main droite ?

Christian : Non, j'aime bien faire l'amour. Euh, c'est tout.

Gérard : Avec la main gauche ? Ah, non, merde, je dis avec la main gauche, non, mais c'est la droite.

Christian : Non, j'aime bien faire l'amour avec n'importe quelle position.

Olivier : Il y a un message minitel. Il y a Sandy-80kg qui dit : « Moi, je me dope à la transpiration. »

Christian : Non, je veux pas entendre des bêtises sur Sandy.

Gérard : Attends, toi, toi, tu vas... Eh, le prochain coup, tu me redis encore un message. J'entends Sandy dedans, je me lève, je te prends la caméra, je te lève. Je te la casse sur la gueule. D'accord ? Ok ? Alors, t'as intérêt d'avoir un casque. Je serais toi, tu vois, le 24 août. Je serais toi, j'essaierais de trouver un casque de CRS, parce que je vais venir avec un marteau. La première connerie que tu vas me faire, je t'assomme, là. Et vous deux, c'est pareil, là.

Reego : Le débat, le débat, Gérard.

Gérard : Alors, Christian, t'as répondu. Zippo.

Zippo : Oui, moi, je me dope pas, non, mais par contre, je fume une clope après.

Gérard : De toute manière, c'est vrai.... De toute manière, tout le monde, en principe, tout le monde fume une clope après avoir fait l'amour. Moi, déjà, le premier, je fume une clope après avoir fait l'amour. Attends, je fume avant, pendant et après. Et en plus, je me tape une bouteille de coca pour moi, tout seul, après avoir fait un goulou-goulou.

Olivier : Avec qui ?

Gérard : Avec qui ? T'as qu'à lui demander qu'elle vienne, elle va te répondre tout de suite. Donc, thème du débat, c'était sur le dopage. Donc, on va demander à Laurent Garnier s'il est encore là sa petite conclusion.

Laurent : Oui, tout à fait. Donc, débat fort excellent, ma foi. Je recherche en fait tout style de feutrine. Donc, si vous avez des feutrines techniques, ce Jimmy, je cherche tout style. Acide, deep, deep core, trans core, même trans de Goa. Je recherche un techno house.

Gérard : Ok, c'est bon. Ok, ok, c'est bon, c'est bon, c'est bon, Laurent. C'est bon, c'est bon, c'est bon, Laurent. Ça y est, ça y est, ça y est, Laurent. On a compris, on a compris, on a compris. On te souhaite une bonne journée, une bonne nuit et tu vas te coucher, hein. Oh, Kleenex.

Kleenex : Ouais, alors moi, je conseille le dopage à personne, sauf éventuellement le DPD pour tenir jusqu'au bout des débats de Gérard, quoi.

Gérard : Alors, les DPD, tu vois. C'est quoi ?

Kleenex : Bah, DPD, je sais pas, c'est l'initial d'un truc, j'en sais rien, c'est une molécule.

Gérard : Bah alors, attends, c'est toi qui sors ça comme connerie.

Kleenex : Mais non, mais je l'ai lu dans un magazine.

Gérard : Bah alors, tu lis tes magazines de merde, et moi, je serais que toi, tu vois, qui se prendrais un magazine. Un bon magazine de cul. J'essaierais d'avoir un bon petit truc pour bien me fracasser et je me branlerais dessus. Ok, alors, en de bon entendeur, salut. Suson.


Suson : Oui, alors moi, le premier débat, bon, je m'y connaissais pas trop sur le dopage, mais j'attendais avec impatience le deuxième débat, qui, j'espère, va être très chaud.

Gérard : Ah bah. Le deuxième débat, il va être archi chaud. Il y a 18 questions.

Christian : Oui, bah moi, le débat du dopage, je le connaissais. J'avais entendu à la télévision.

Max : Attends, attends, attends, c'est Max, là, Christian. Tu veux dire que le débat de Gérard de ce soir, tu l'avais déjà entendu à la télé ?

Christian : Non, mais j'ai déjà entendu à la radio avant de partir en vacances.

Max : Ah, t'as entendu le débat du dopage de Gérard déjà à la radio avant de partir en vacances à la télé ?

Christian : Non.

Gérard : Ah si, c'est ce que tu viens de dire, Christian.

Christian : Non, la question du dopage, j'ai entendue tout le mois de vacances dans toutes les émissions.

Max : Ah, dans l'athlétisme.

Christian : Depuis que le Tour est parti.

Gérard : D'accord. Donc, Zippo, pour finir ?

Zippo : Ouais, bah, faisez l'amour et pas le dopage, quoi.

Max : Oh, c'est beau, ça.

Gérard : C'est ce que je pense aussi.

Max : Et toi, ta conclusion, Gérard ?

Gérard : Moi, ma conclusion, c'est dommage que...

Max : Non, je parle toujours de la conclusion du débat. Toi, tu fais toujours la conclusion de l'ambiance, toi.

Gérard : Moi, la conclusion du débat...

Max : Oui, sur le dopage.

Gérard : Sur le dopage, c'est dommage qu'on a eu un petit problème.

Max : Quel petit problème ? En France, avec le cyclisme ?

Gérard : Voilà, c'est dommage.

Max : Tu as dit, d'ailleurs, on a fait une petite réunion concernant les deux débats avant l'émission. Et tu avais fait une allusion très intéressante, d'ailleurs, sur les gendarmes. Est-ce que tu pourrais peut-être en parler aux auditeurs concernant les... Si un jour, vous voulez amener du OPB, c'est ça ?

Gérard : Du OPO...

Max : Donc, si vous voulez amener du OPO, Gérard, vous donne un petit conseil : faites gaffe aux gendarmes, c'est ça ?

Gérard : Ouais, mais surtout... Faites gaffe quand vous êtes sur les routes, parce que c'est déconseillé. Donc, si vous voulez faire comme Olivier, qui m'a posé la question, bon, je lui ai dit, c'est à ses risques et périls. Donc ça, c'est un conseil que je donne à tout le monde : évitez de vous trimballer avec ça dans... [rires du studio].

Reego : Dans notre poche.

Manu : 40 kilos d'OPO.

Max : Vous rigolez, mais c'est sérieux. Non, mais c'est vrai.

Olivier : Mais pourquoi, vraiment ? Pourquoi éviter, quoi ?

Max : Pour les gendarmes.

Gérard : De toute manière, si tu as envie de te retrouver avec les menottes et puis en cabane, c'est ton problème si tu veux finir ta vie en cabane.

Max : Moi, j'ai fait de la cabane, mais c'était dans un chalet, c'était au ski pour une semaine. C'était juste ça.

Gérard : Non, mais ça, on s'en fout.

Max : Non, mais j'espère que Jean-Claude Killy nous écoute, parce que... C'est vrai que Jean-Claude Killy, on l'a vu à la télé pendant le journal, il a oublié de préciser que... Faites gaffe aux OPO si vous êtes sur la route, c'est tout. N'en prenez pas si vous faites de la route. Parce que... Moi, j'ai déjà vu un pote qu'en a pris pendant qu'il conduisait, c'est vrai qu'il pédalait plus vite.

Gérard : Attends, il pédale ou il conduit plus vite ?

Max : Le problème, c'est que quand tu prends l'OPO, quand t'es en bagnole, t'as envie de pédaler. Parce que t'as quand même des pédales au pied, donc le mec, il a envie de pédaler.

Gérard : Non, mais t'accélères plus vite sur la pédale d'accélérateur.

Max : Non, justement, t'accélères, tu ralentis. T'accélères, tu ralentis, parce que le mec, il pédale.

Gérard : Ouais, mais t'as pas le temps de réagir sur la pédale de frein qui est au milieu.

Max : Ah ouais, c'est vrai. Je peux pas te dire, mon pote est mort.

Gérard : Non, mais tu vois, là-dessus, on rigole un peu, mais il faut dire une chose. C'est qu'à l'heure de... Quand tu prends ça... C'est un truc, bon, quand vous conduisez, essayez d'éviter de prendre des trucs comme ça, parce que c'est trop dangereux. Voilà, c'est tout ce que j'ai à vous dire. Donc, le deuxième débat va porter sur les fantasmes.

Max : Il y a un truc qu'on dit aussi sur le dopage. On a parlé des gendarmes, mais on n'a pas parlé de la police. Ou le SAMU, à la rigueur.

Gérard : Non, mais c'est pareil, c'est eux qui sont là à contrôler. Bon, bah, le SAMU, c'est eux qui te ramènent à l'hôpital. De toute manière, la première chose qu'ils vont faire, c'est la prise de sang, de savoir ce que t'as. Voilà, c'est tout.

Max : Ils font une prise de sang pour savoir ce que t'as dans le coffre ? Est-ce qu'on peut savoir d'une prise de sang ce qu'il se passe, ce qu'il y a dans le coffre ?

Gérard : Ça dépend des examens médicaux.

Max : Ah ! C'est-à-dire que, moi, je suis dopé. C'est vrai que je suis venu en VTT. Manu, qui vient en VTT à la radio, on peut dire qu'il est forcément dopé. Je décide, de mon plein gré, avec la police municipale de gendarmerie de Neuilly, de faire une prise de sang illégale sur Manu. Est-ce que je peux savoir ce qu'il y a dans son coffre de VTT ?

Gérard : Il ne peut pas avoir un coffre sur son VTT. [applaudissements admiratifs]. Donc, si vous voulez nous appeler pour le deuxième débat.

Max : On n'a pas parlé des infirmières, quand même.

Manu : Et des pompiers, aussi.

Reego : Et des extraterrestres.

Max : Quelle est, d'après toi, avant qu'on passe à autre chose, pour les auditeurs de Fun Radio, la profession, le métier où on se dope le plus ? En dehors du sport.

Phildar : Les routiers.

Max : Les gens disent que c'est les routiers.

Manu : Et les CBistes !

Max : Du fait de tenir... Est-ce que les routiers se dopent pas ? Non, sérieux, pour faire 10 ans de route.

Manu : Attends. Il y a de l'OPO dans la couchette, derrière, là.

Gérard : Non, non, non, non.

Reego : Les bières à l'OPO ?

Gérard : Non, non, non, je te démentis.

Olivier : La bière à l'OPO. Il y a de la cro, aussi. La cro-PO.

Gérard :Non, attends, on va pas citer des marques, toi.

Max : Et on a entendu parler, aussi, dernièrement, à Paris, je crois que c'est à l'autre bout de Paris, l'OPO-PB, aussi.

Gérard : Oui, mais ça, c'est... Palais Omnisport de Paris-Bercy.

Max : Ah, d'accord.

Gérard : Voilà, donc, si vous voulez nous appeler, vous pouvez toujours nous appeler pour le deuxième débat, au 0803 08 5000.

Max : J'ai entendu parler du PC, aussi.

Gérard : Ouais, PC, c'est la petite ceinture. Merci.

Gérard : J'ai entendu parler aussi du CCCP.

Gérard : Compte chèque posteaux. Et le PTT, Petit travail tranquille. [applaudissement à chaque traduction de cygle].

Max : Et CGT ?

Gérard : Je m'en souviens plus. [bravos du studio].

Max : CGT ? Je vais te le dire, moi. Ça veut dire fainéant.

Gérard : Bon, mais, de toute manière, il n'y a rien qu'à voir ces deux-là, au standard, qui ne veulent rien foutre. Il y a 24 lignes.

Max : Alors, on tient, quand même, à préciser qu'il est 2h51 sur Fun Radio. Et qu'on nous écoute partout dans le monde. Et qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Et que l'Internet, il y a combien de personnes, encore ?

reego : Ouais, il y a au moins 600 personnes.

Max : Non, sérieusement.

Reego : Sérieusement, il y a une petite centaine de personnes.

Gérard : Une bonne centaine de personnes. Et que sur Minitel...

Olivier : Une quinzaine.

Gérard : Alors, Minitel, vous vous réveillez, 3615 Fun Radio, rubrique direct. Il y a toujours le 0803 085 000 pour participer au deuxième débat qui portera sur les fantasmes. Et on va s'écouter NoirDZézir avec Tostaki ! [musique de Nirvana].

Le débat sur les fantasmes

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Ce deuxième débat prolonge le premier. Mais il nous permet de partager avec le lecteur le fin mot de cette histoire radiophonique. En fait, à la radio, personne n'était au courant de cette prise d'antenne nocturne, qui était un véritable attentat radiophonique, un coup de force, une prise d'otage. C'est considéré comme un incident sérieux de la part du directeur de l'époque, Axel Duroux. Dans la foulée, et étonnamment, il ne sanctionne pas Max, ni son équipe, trop célèbres et intouchables. Il licenciera, purement et simplement, la coordinatrice d'antenne de l'époque. Cette décision sidérante illustre avec acuité le poids de Max sur l'antenne à cette époque. L'antenne ne saura jamais les coulisses du sujet. Par contre, Max expliquera, à demi-mots, que cette irruption nocturne était une véritable prise d'otage de la radio. Sur le fond, c'est le second exemplaire de ce thème où Gérard aime naviguer tout en se montrant fort mal à l'aise. Enfin, on voit Reego s'affirmer encore un peu plus. Bien sûr, encore une fois, aucune perspective n'existe à ce moment, donc rien n'est préparé pour la suite, sauf dans l'hypothèse où Max tente un coup de poker vis-à-vis de sa direction. Mais avec le recul, il est clair que cette nuit prépare la future saison, même si les forces en présence l'ignorent encore.

Les personnages

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   • Franck Bargine : Max
   • Gérard Cousin : Gérard
   • Phildar et Manu
   • Sandy Threadkell : Pipo
   • Igor : Reego
   • Olivier Bouchet : Olivier de la pro
   • Goldo : Finger, Agnès
   • Carole : Susson
   • Mégane : Clito
   • Jean-Clair, déjà vu lors du débat sur la formule 1, jouant ensuite Bon_ben, Aller_hop

Gérard : Et voilà donc ! Rebonjour à tous. 2h58 et on vient de s'écouter... Max : Je voulais le dire : Placebo. C'est le nouveau single et c'est la face B du single. Et puis, il s'appelle : « Embrasse-moi, mets ton doigt dans mon cul ». Sur Fun radio... Sur Funradio, on met son doigt dans son cul. Gérard : Il est 2h58 et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000... Max : On vient de nous préciser que sur Skyrock et NRJ, on mettait également son doigt dans son cul. Donc excusez-moi, j'ai fait une petite erreur d'exclusivité : toute la bande FM met son doigt dans son cul. Excusez-moi ! Gérard : Alors donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le 3615, code Fun Radio, rubrique "direct". Max : On me dit que sauf RFM... ils mettent l'ongle, mais ils osent pas aler jusque... On met des capotes ! Gérard : On met des capotes. Faut peut-être en donner aux gens qui vont venir. Ça, c'est important. Parce que si tu veux qu'on fasse un débat un jour sur les capotes, on va pouvoir, parce qu'il y a des trucs à dire là-dessus aussi. [Phildar rit, forcé, le studio applaudit]. Toi, t'en as besoin là-bas... Tu as dû être en manque pendant les vacances. Phildar : D’accord... Vas-y, accouche ! Gérard : Ouais, bah pas avec toi. [miéleux] : Donc, sur l'IRC, il y avait... Reego, [sauvage] : Il y a du monde, il y a du monde. Vas-y, on enchaîne le débat. Manu : Comment il parle, tu te laisses faire ? Gérard, [souriant] : Non mais attends, il va me parler gentiment lui, à côté, là. Reego, [sauvage] : Vas-y, vas-y. Gérard : On va accueillir Pipo, 18 ans, de Goussainville. On peut écouter Fun Radio sur 101.9. Poussin, 21 ans, de Brest. Tu parles un peu plus fort s'il te plaît, merci. Phildar : Commencez pas au standard ! Gérard : Eh, mais c'est quoi là ce bordel ? Olivier, tu vas pas commencer comme ça ! Bon, Poussin, on écoute Funradio sur quelle fréquence ? Poussain : 82.8. Gérard : Oh bah, je demanderai tout à l'heure. Fingère ? [silence] : Fingère ! Phildar : Finger Gérard !  : Finger... Finger, t'es d'où ? Finger : Ouais, je suis là. Je suis de Broutignolles-les-Croutons. Gérard : C'est où ça ? Finger : C'est dans le 07. Gérard : Et on écoute Fun Radio sur quelle fréquence ? Finger : 2.5. Gérard : D'accord. 2.5... Bon, Manu, tu vas me surveiller un peu les fréquences. Susson ? Et Clito. [quelqu'un rit, d'un souffle dans un combiné] : Et celui qui s'amuse à ronfler, il va ronfler mais pour de bon tout à l'heure ! Alors, première question : c'est un débat sur les fantasmes. Auriez-vous des fantasmes avec des hommes ? Avec des hommes, si vous en êtes un, ou vice-versa ? On va demander... Poussin ? Poussin : Oui, oui. J'aimerais bien avoir des relations avec des hommes, avec des sexes en plastique. Gérard : C'est-à-dire ? Poussin : Ben, avec des trucs avec des piques. Manu, [discutant avec Olivier, micro allumé] : Et t'es allé à la mer du coup ? [Gérard se jette vers eux en leur lançant des objets dessus]. Gérard : Ah mais ça va pas ou quoi, là ? Phildar : Mais c'est pas votre débat, c'est le débat de Gérard ! Manu : On parlait pas du débat, n se racontait nos vacances... Olivier : On n'avait pas vu qu'il était là. Gérard : Vous voyez rien ? Phildar : On aimerait bien, Gérard, moi et Reego, que vous suiviez un peu le débat et que vous bossiez correctement. Parce qu'on n'est pas venus là pour s'amuser. Gérard : Avec le micro éteint... avec le micro éteint ! D'accord ? Phildar : Parce que nous, on peut se casser ! Reego : Bossez les mecs, un peu, là. Bossez ! Poussin et autre : C'est cela, répondu ? Allô ? Allô ? Phildar : Ça va mal finir les deux. Gérard : Vous me gérez là ? Je sens que ça va taper. Finger : Vice versa. Tu veux dire devant derrière, quand tu dis vice versa ? Gérard : Auriez-vous des fantasmes avec des hommes si vous en êtes un, ou vice versa ? C'est-à-dire... [bruit de sonnette, des auditeurs disent allô dans le vide]. Finger : Ça veut dire recto-verso ? Susson : ça sonne chez qui là ? Finger : C'est chez moi. Poussin : Allez voir qui c'est ! [bruit de grincement de porte par Finger avec la bouche]. Gérard : Bon, alors là... Olivier, tu rebranches le standard correctement, d'accord ? Merci. Finger : Ouais, bah je te dis : si "versa", c'est recto-verso. Y a pas de problème. Gérard, [sonnerie de téléphone portable] : Alors, celui qui a un bip commence à me les casser ! Susson : Oui, alors moi j'ai plein de fantasmes : avec les hommes, les femmes, les chiens, les singes... tout ce que tu veux. Finger : Même les Gérards. Gérard : Bon, alors celui qui s'amuse à dire ça va dégager dans peu de temps ! Ça va aller vite. On n'a que deux mecs, c'est-à-dire Finger ou Poussin. Donc un des deux, si vous continuez, vous allez dégager. Ça va aller vite fait pour vous ! Clito : Moi, j'ai des fantasmes avec les hommes. Parce que j'aime l'homme et j'aime le sexe masculin. Pipo : Ben, disons que moi, je préfère avoir des expériences avec un homme... et en avoir avec plusieurs hommes. Ben, je préfère faire ça avec un seul homme que faire ça avec plusieurs. Et même faire ça avec plusieurs hommes... je préfère faire ça avec plusieurs femmes. C'est pas quelque chose qui me tenterait. Gérard : Non, mais moi, tu vois, moi je préfère faire ça avec une femme qu’avec un mec, parce que... Phildar : C’est quoi la différence, Gérard ? Gérard : Moi, je préfère faire ça avec une femme, c’est tout. Susson : Donc ça veut dire que t’as déjà essayé l’homme ? Pipo : C’est chacun pour soi. Phildar : Mais c’est quoi ? Est-ce que tu peux me dire la différence ? Gérard : De quoi ? Ben, parce que je préfère faire ça avec une femme, ça veut dire... c’est le plus meilleur. Ben, on a plus de... on a plus de fantasmes avec une femme qu’un homme. Manu : C’est que t’as déjà essayé, donc. Gérard : Non, mais de toute manière, ça me dit rien du tout. Je préfère faire ça avec une femme. Olivier : T’as pas essayé dans les toilettes, par exemple ? Gérard : Non, non, non ! Arrête tes conneries. Pour l’instant, tu vas essayer de me gérer qui c'est qui s’amuse à avoir .n bip Parce que ça commence à m’énerver, là ! Manu : C’était ta montre, tout à l’heure, hein Gérard. Gérard : Non, non, c’est pas ma montre qui sonne, là. Alors, deuxième question : quel est votre fantasme le plus drôle que vous avez... que vous auriez fait ? On va demander... on va demander à Susson. Susson, alors, le fantasme le plus drôle ? Susson : Ben, c’est qu’un jour j’ai rêvé que je faisais l’amour sur un Solex. Gérard : Un Solex ? Gérard : Attends, attends, attends. On va demander aux autres, et après... je pense que Pipo, il va... n’a pas... Non, mais ça va. Non, mais ça va ! Et qui c'est qui s’amuse à se brosser les dents pendant que je parle, aussi ? Voix de Max dans un combiné téléphonique]  : Elle est là la grosse Sandy ? Gérard, [explose] : Tu me dégages de là, Finger ! Allez, hop. Finger, Poussin, vous me les dégagez. C’est le bordel, là ! Poussin : Il n’a rien dit, Poussin, il n’a rien dit ! Gérard : Allez, hop ! Olivier, tu dégages, là. Ouais, ouais, tu dégages. Je veux plus te voir au standard. Manu : C’est ça, hein Gérard ? Excuse-moi, j’ai dégagé Pipo et Finger. Olivier : Moi je dégage tout le monde. Poussin : Gérard, je peux répondre ? Manu : Ah, mais qu'es-ce que t'as fait, Olive ? Gérard : C’est bien. T’envoies un disque. Phildar : J’ai rien prévu, Gérard, je peux rien faire. Gérard : Il a dégagé tout le monde, cet espèce d'abruti. Les auditeurs : Je suis là, hein, aussi. Je suis là, hein. Gérard : Bon, alors déjà pour commencer : celui qui s’amuse à se brosser les dents et qui vient de dire la grosse Sandy va commencer par fermer sa gueule ! Susson : C’est pas grave. Pipo, [indignée] : Comment ça c'est pas grave ? Gérard : Stop, s’il vous plaît ! Pipo, s’il vous plaît, là. Celui qui recommence, c’est-à-dire entre Finger et Poussin, je vous préviens d’une chose... Non, non, non, de toute manière, c’est jamais personne ! C’est un mec qui dit ça, mais... OK. Alors, je reprends. Quel est votre fantasme le plus... le plus drôle que vous auriez fait ? Alors, on va demander à Susson. Susson : Oui, donc j’aimerais bien faire l’amour sur un Solex. Clito : Ouais, bah moi c’était un fantasme, en fait, je l’ai réalisé il n’y a pas longtemps : j’ai fait l’amour dans une piscine de boules. Tu sais, une piscine de boules. Gérard : Hé, hé, Lito ! Tu parles un petit peu plus fort, s’il te plaît. Parce que j’ai l’impression... j’ai l’impression que t’es à moitié endormie et que t’es en train de te toucher ! T’es en train de te toucher le clito. Alors je vais te dire une chose, Lito : ou tu parles plus fort, ou tu parles plus fort et celui qui s’amuse à dire « Oh, la chienne, elle aime ça », c’est moi qui m’en occupe. Ou tu parles plus fort, ou tu parles plus fort ! Susson : Eh j'en connais une qui sera jalouse, hein ? Gérard : Hé, Lito, ou tu parles plus fort ou sinon tu vas aller voir Manu au standard, il va te choper encore plus que moi ! Clito : Je te disais que j’avais fait l’amour dans une piscine de boules. Une piscine de boules, c’est une piscine remplie de boules en plastique. Gérard : Ah ouais ? Alors, si t’en prends une dans la tête, ça fait quoi ? Clito : Bah, tu la prends pas dans la tête puisque... tu rentres, en fait, dans les boules, quoi. Gérard : Ah ouais, ah ouais. Non, mais... attends, on va demander en même temps à Pipo. Voix de Max : Elle est là, la grosse Sandy ? Pipo, [rageuse] : Ça suffit, t'arrêtes tes conneries toi ! Et je te préviens, si je rentre dans les studios, tu vas voir hein. Phildar : Je crois qu’elle est là, hein. Gérard : Oh Pipo ! Hé, Pipo ! Pipo : Ouais, non mais je suis là, hein. Mais aussi, si on me laissait parler, aussi... Alors ? [se lance alors la chanson à la queue leuleu, chanée par toute l'équipe. Au milieu des phrases, la voix de Max « elle est là la grosse sandu » retentit, l'équipe répond oui, et chante avec un tel enthousiasme que Gérard n'a aucune ouverture pour ses colères. À la fin, emmené par Olivier, ils chantent gaiment comme dans un stade, en ovation]. Finger, [en chantant] : Allez Sandy, montre-nous tes fesses ! Allez Sandy, montre-nous tes fesses ! Max, [hilare] : Ça sert à rien de nous montrer ça, on a déjà vécu ça à la guerre ! Si elle nous montre son cul, c’est X-files. Avec Cully qui va se ramener... Il faut reprendre le débat un peu plus sexe. [les auditeurs lancent alors des bruits obscènes de jouissance sexuelle]. VOus me dégagez ça putain ! C’était bien jusqu’à trois heures, depuis dix minutes c’est n’importe quoi ! C'est toi, c'est tes débats hein. Gérard : Ouais mais attends, l'autre abruti que tu me mets au standard, il allume les micros. Max : TU, TU l'as mis au standard. T'as mis Phildar à la réa et t'as voulu mettre Olivier au standard. Gérard, il faut que tu te concentres, là. On va être obligé d’arrêter à trois heures, avant, parce que je vais me faire engueuler. [rire général]. Non mais vu comment c’est pas bien là, je vais me faire engueuler. Pipo : Ouais, donc moi j’ai pas eu de fantasme pour l’instant, mais j’aimerais bien avoir un fantasme et dans un avion. Phildar : Mais il décollera jamais. Gérard : Toi, tout à l'heure, tu vas décoller avec ma main dans ta gueule tout à l’heure ! Ça va pas être pareil. Olivier : C'est pas à un gros porc qu'on apprend à faire des grimaces. Susson : Pipo, t’as pas un autre fantasme... Gérard : Non, mais attendez, attendez ! Parce que pour l’instant, on va demander aux deux connards là... qui nous... Manu : Excuse-moi, on accueille Jean-Clair à la place... à la place de personne. Jean-Clair : Bonsoir Paris, bonsoir Claude de Varusias, bonsoir Angoulême. [l'iterférence radio réapparaît pas, invasive]. Moi j'aimerais bien réaliser ça sur un flipper. Poussin : Ouais, moi je voulais faire ça avec un mec, je voulais m'asperger d'Adidas et qu'on me sodomise violemment. La Loco... Gérard : Alors là ! Ça y est, terminé. Donc il reste plus que Pipo. [interférence] Manu : Chaque fois que je touche au standard... Je peux pas les dégager, je peux rien faire. Gérard : Phildar, mets-moi un truc, parce que ça commence à me prendre la tête, ils veulent rien foutre. OH ! OH Phildar, tu te réveilles ou quoi quand je te demande quelque chose ? [des bruits divers, dans les téléphones, etc]. Max : On fait une réunion parce que là c’est trop bruyant. Gérard : Attends, l’autre il s’amuse... je lui demande quelque chose, il se fout de ma gueule. Phildar : Mais j’ai rien fait Gérard, j'écoute tes débats. Gérard : Je te dis de mettre un disque parce que là, ça devient la catastrophe ! Lui, il fout rien... Max : On va le virer pareil. Manu : Non, moi je gère tout ! Il fait rien, Olive ! Gérard : Attends, depuis tout à l’heure ça n’arrête pas de sonner. Max : Ya 24 lignes qui sonnent... Remarue ceci dit, Gérard, il est trois heures et quart, tu as fait baisser le rythme, je vais me faire engueuler ! Il y a dix-huit, dix-sept, dix-huit lignes qui sonnent seulement ! Phildar : Mais attends, attends Gérard pour conclure à ce que t'as dit, ya Tasseur sur le Minitel, 3615 code Fun Radio, c’est son pseudo, Tasseur, c'est pas ta sœur à toi. Gérard : Ben heureusement, parce que j'en n'ai pas. Phildar : J’aime beaucoup tes débats, ils sont super bien animés ce soir. Gérard : Ouai ben super bien animés... avec deux... avec des clowns qui rentrent de vacances ! Ils sont même pas capables de bosser. Y'en a qu'un qui bosse bien ici, c'est Reego. Reego : Merci beaucoup. D'ailleurs, je passe un bonjour à Yankee sur l’IRC sinon il va m’en vouloir. Max : Voilà. Donc on revient en disant que le débat faut que ça se passe bien. Alors on va redonner le numéro du standard de Fun Radio s’il te plaît, Gérard. Gérard : Donc 0803 08 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. Et là tu m’envoies un disque et on va calmer tout le monde au standard. Max : Et prochaine question, ça sera quoi quand même ? On peut la poser ? Gérard : Croyez-vous que les animaux ont-ils des fantasmes ? Et t'envoies ? Phildar : Daft Punk Max : Avec Skully X-files.[La musique démarre. Mais les micros restent ouverts. Phildar chantonne, en voix de tête, quatre note]. Non mais là, il y en a marre là ! Allez vas-y, vas-y, vas-y, fais fais. Tu me prends les mecs là, tu me remontes le moral. Parce que c’est n’importe quoi les mecs. Gérard, [debout, devant le standard] : Poussin, passe-moi Poussin. Allô ? Quoi ? Non, non tu viens pas à la radio, d’accord ? Ciao ! [il raccroche, Max est hilare mais choqué de ce côté expéditif]. Non non, il a dit qu’il vient à la radio alors hop ! Max : Non mais faut pas zapper comme ça les auditeurs, dans trois minutes on prend l’antenne. [la musique baisse et disparaît]. Gérard : Bon tu vas te réveiller un peu pour la troisième question. Ok ? Max : C’est qui ? Manu : C'est Finger je crois. Max : Le 7, le 7 c’est qui ? Les auditeurs. Allô c’est qui ? C’est qui les auditeurs ? Manu : C'est Jean-Clair. Gérard : Bon, Jean-Clair, tu te réveilles ou pas là ? Non, mais tu vas te réveiller parce que sinon.... Non mais moi je vais te dire, tu vas te réveiller. OK ? Non mais t'as intérêt de te réveiller sur la question parce que sinon ça va pas aller. Allô ? Bon Ckito tu te réveilles aussi, toi. Max : Non mais Clito faut qu'il se remue parce que sinon, là, il excite rien du tout, Clito. Pipo faut la zapper. Phildar : Pipo, faut souffler dans les trous. Max : Dis à ta nana qu’elle se réveille, parce que sinon, elle zappe. Gérard : Faut te réveiller un peu plus que ça quand je pose des questions. Là il est 3H17... Max : Passe-le moi, passe-la moi. [il va près du standard, devant un micro allumé]. Passe-moi Sandy deux secondes. On y va dans combien de temps ? Phildar : 20 secondes. Max : Sandy ? Bon réveille-toi parce que les gens vont croire que c'est toi, Pipo, après. Pipo, pour l'instan, ils savent pas que c'est toi, Sandu. Mais on, ils savent pas. Ya un mec qui le sait mais pour l'instant, on arrive à garder le secret. D'accord ? OK ? Donc tu te réveilles et tu chauffes un peu quoi. Est-ce qu'elle peut parler de ses fantasmes un peu ? Ben oui t'es peut-être trop timide, mais faut yaller quand même. Ben ils se moquent pas de toi, c'est pas parce qu'ils disent la grose Sandy, c'est pas méchant. T'es un peu enveloppée, faut le reconnaître. T'es d'accord ? Ben si un petit peu, c'est ce que nous a dit Gérard tout à l'heure, il nous disait je comprends pas pourquoi elle fait la gueule parce qu'elle est un peu enveloppée. Ben oui, t'as dit... Tiens, Gérard, je te repasse ta grosse. Gérard : Bon tu te réveilles hein ? Oui. [parallèlement, Gérard répond aux appels du standard, brièvement, pour raccrocher et dire qu'on ne cherche que des filles, pendant que Max parle à Pipo. Brusquement, tout le monde se précipite, pour se remettre en place en fin de disque, mais celui-ci redéclenche. Concrètement, on réentend le son de la musique à son début]. Max : Il a mis le disque au début là ! Il a mis le disque au début, c’est bon ! Il a mis le disque au début... Ah bah bravo ! Gérard, [à Phildar] : Non mais attends, tu prends les gens pour des cons toi ? Phildar : Tais-toi ya le disque. On parle pas sur les disques ! Gérard : Boarf on parle pas, t'avais qu'à pas le remettre. [le disque se termine normalement]. Gérard : Et voilà donc, toujours 3h22. 3h22 donc vous êtes toujours sur Fun Radio et c’est Gérard. Alors qui c'est qu’on a ? Manu : Bah on a Pipo, Caliméro, Finger, Susson, Jean-Clair et Clito. Gérard : Alors, croyez-vous que les animaux ont-ils des fantasmes ? Popo : Oui, bah je pense que oui, les animaux peuvent avoir des fantasmes. Gérard : Dans quelles circonstances ? Pipo : Déjà quand on va au zoo, on peut voir les animaux... enfin... faire l'amour. Susson : Et comment tu peux savoir qu’ils ont des fantasmes ? Jean-Clair : Ouai, Rickie Martin. Gérard : Attendez, attendez ! Attends Pipo, Pipo je te coupe là cinq minutes : celui qui redit "Ricky Martin" va dégager ! Et ça c’est Jean-Clair ou Finger, d’accord ? Non, c’est jamais personne ! C’est bizarre, il n'y a plus que Finger et Jean-Clair. Reego : Gérard, sur l'IRC, j'ai Yoda qui dirait « Ricky Martin ». Qu'est-ce que je fais ? Gérard : Tu lui dis merde à lui ! Pipo : Je te disais que les animaux peuvent avoir des fantasmes : dès que tu les vois en train de faire l’amour, c’est qu’ils ont... ils peuvent avoir des fantasmes. Finger : Ouais bah je crois que t'en es la preuve vivante. Gérard : Bon alors Finger, tu dégages pour de bon. Tu vois, tu viens de dire que j’en suis la preuve vivante. Non non tu dégages, bonne nuit ! Allez hop ! C'est bon ! Phildar : Mais attends Gérard, t'énerves pas, il va nous expliquer. Finger : Tu as compris de travers. Gérard : Bien sûr ! Je comprends tout de travers avec toi. Finger : L'être humain fait partie de la race animale, t'es bien d'accord avec moi ? Gérard : Bien sûr, on descend des singes. Finger : ON dit bien « baiser comme une bête ». Gérard : Non mais attends, là, je vois pas le rapport avec les animaux. Finger : Ben toi, je sais que tu aimes bien faire "goulou goulou" comme tu dis ! Donc voilà, tu baises comme une bête donc t’en es la preuve vivante, et bien vivante ! Gérard : Non mais ouais attends, même si je dis "goulou goulou" je vois pas le rapport de baiser comme une bête. Là je vois pas du tout le rapport. Finger : Ben si, tu baises comme une bête ! Je sais pas moi, un sanglier, un facochère. Reego : Gérard, il y a Koga sur l’IRC qui te demande s’il peut te louer Sandy pour une soirée pour réaliser son fantasme. Gérard : Non. Susson ? Susson : Alors moi je pense que les animaux, ils ont des fantasmes, mais c’est pas en faisant l’amour qu’on peut savoir s’ils ont des fantasmes ou pas. C’est dans leur tête ! On peut pas savoir quels sont leurs fantasmes étant donné que les animaux ne parlent pas. Clito : Oui, moi je pense que oui. Pour tous les chiens dernièrement je me suis fait agresser sexuellement par un chien. Gérard, [alors que Susson lance un fou-rire bruyant] : Alors attends ! Non non attendez, attendez, attendez ! Alors Lito. C’est souvent qu’à chaque fois que je pose ces questions-là tout le monde me dit : « Ouais mais je me suis fait agresser par une bête, par un animal ». Alors tu peux m'expliquer quand est-ce que ça s’est passé ? Clito : Je me suis fait sexuellement agresser par un chien. Il s'est agrippé à ma cuisse et ne m'a pas lâchée. Gérard : Non mais attends ! Je me demande... je me demande si c’est pas parce que... Oh vous allez vous chalmer quand je réponds à la question. Je me demande si c’est pas parce que tu as eu tes raniania ntre-deux. Manu : Entre deux chiens ? Gérard : Je pense... je pense qu’à chaque fois que les nanas ont leur raniania, à chaque fois, à chaque fois on entend ça : « Ouais mais je me suis fait... je me suis fait agresser par un animal ». Moi, à mon avis, Lito, je pense que c'est ça. Susson : Les chiens ils aiment bien lécher les règles. Gérard : Alors là je vais te dire une chose déjà : faire des spaghettis à la bolonaise quand la nana a ses raniania, je vais te dire une chose que c’est pas moi qui vous fera ça. Jean-Clair : Mon chien, moi, il lui manque la parole mais je sais à ses expressions qu’il aime bien ce que je fais, quoi. Gérard : C’est-à-dire ? Alors vas-y, vas-y, vas-y, accouche ! Jean-Clair : Mon chien, il a pas de dents donc déjà, c'est pratique pour moi. Gérard : Ouais donc il peut pas te mordre ce que je pense. Finger : Voilà. Gérard est connaisseur ! Gérard : Non mais attends, j’ai jamais vu un chien sans dents ! Jean-Clair : Le mien, il est vieux. Gérard : Il a quel âge ? Ah 18 ans ! Finger : Il y a des gens sans dents. Phildar : Il y a des animateurs radio sans dents. Qui c'est qui a osé dire ça comme connerie ? À mon avis, ça venait de là-bas ([il désigne le fond du studio, notamment Phildar]). Alors donc personnellement moi j'irai jamais... je pense pas que les... non j'ai pas de chien. Reego : Gérard, sur l’IRC il y a beaucoup de gens qui demandent si les animaux peuvent avoir des fantasmes. Gérard : Entre eux, oui. Jean-Clair : Et une autruche... Gérard : Bon bah attends, une autruche pourquoi ? Parce que tu fais combien toi quand tu parles d'autruches ? Tu mesures combien à peu près ? OK. Donc moi je peux vous dire une chose, c'est que là-dessus, je vois pas grand chose. C’est que j’ai pas d’animaux et puis j’ai jamais vu des animaux qui ont des fantasmes. Max : Là je suis pas sûr que tu dises véritablement la vérité. T’as jamais eu des animaux toi ? Gérard : Moi ? À part un chat... Max : C’est pas un animal ça ? Gérard : Oui, non mais d’accord, mais le chat, il est jamais venu sur moi ! Max : Et une petite chatte à côté ! Gérard : Ah bah ça, la petite chatte c’est différent. Brouhaha : Il faut pas se taper des grosses dindes non plus. Gérard : Quoi ? J’ai mal entendu Jean-Clair. Le dindon, tu vas voir, il t’emmerde espèce de connard ! Max, [hilare] : Mais c'est quio ce pseudo... Jean-Clair, [confident] : Carambar, si tu préfères. Phildar : J’ai entendu Carambar... Gérard : Manu, j'ai entendu Carambar ! Manu : Il a dit : « Je vais m'acheter des carambars » mais il a pas dit que c'était Jean-Clair. Gérard : Les personnes âgées ont-elles eux aussi des fantasmes ? On va demander à... tiens, Jean-Clair, comme il a une grande gueule. Jean-Clair : Oui ! Bon moi je loue chez une bonne femme, elle a 57 ans. Je peux te dire que je crois qu’elle a de gros gros fantasmes sur moi vu que je vis tout seul avec elle. Finger : Il paie le loyer en nature. Jean-Clair : Et une petite anecdote vite fait, c’est que quand elle écarte les jambes et ben je succombe... je succombe ! Gérard : C'est-à-dire ? Max : Pas d’insultes, pas d’insultes ! Clito : Oui. Les personnes âgées, je pense qu’elles en ont eus, mais... ermarque, c'est pratique, elles n’ont plus de dents donc c’est pratique pour ça... Finger : Moi je pense que le fantasme des personnes âgées, c'est d'arrêter de s'uriner dessus et de se chier dessus, quoi. Elles aimeraient bien pouvoir contrôler leur vessie et leur trou de balle. Donc je pense que ça doit être leur fantasme n°1. Max : Spécialité de Suresnes il paraît. C’est une étude qui a été faite sur les sondages à l’IFOP qui disent que dans les sondages 54 % en banlieue parisienne... 54 % des gens de la banlieue de Suresnes et Levallois ont le plus de fantasmes en scatologie. Pipo : Et oui bah c'est vrai que les personnes âgées peuvent avoir des fantasmes. Gérard : Dans quel sens ? Finger : Elle en sait quelque chose. Clito : Arrête de répéter ce que je dis. Max : Bon, Pipo tu zappes. Manu : Pipo tu dégages, hop, ça y est. Jean-Clair : Elle est lourde, Pipo. Manu : Ça c'est clair qu'elle est lourde. Gérard : Bon. Faites-vous l’amour avec des peluches pour obtenir des fantasmes ? On va demander... Pipo : Mais j'ai pas fini Gérard. J'avais pas terminé à la question précédente. Gérard : Vous allez fermer vos gueules ou sinon vous allez dégager ! Non c’est pas vous, c’est ça. Pipo : Je peux finir ma réponse ? Donc je disais que les personnes âgées, c'est vrai qu'ils peuvent avoir des fantasmes. Et le problème c’est qu’il y a plus d’hommes qui ont plus de fantasmes que les femmes. Clito : C’est pas vrai. Tu as des preuves ? Pipo : J’ai des preuves, oui ! J’ai des preuves, j’ai lu des bouquins et j’ai vu que c’était... c’était marqué dans les journaux. Susson : C’est faux, c'est de la pub mensongère ça. Pipo : Non je pense pas. Finger : Cela dit l'avantage, c'est que les personnes âgées, ils peuvent se doper comme tout le monde. Gérard, [crescendo] : Moi je t’emmerde ! Alors là celui-là... Le dopage n'a plus rien à voir dans les fantasmes, alors tu dégages ! Pipo : Je crois quand même pour les personnes âgées ce serait un peu difficile... Manu : Tout ça, c'est l'OPO. Finger : Non, C’est le DPD. Gérard : DPD, toi tu vas te faire dépuceler ailleurs ! Tu dégages pour toi ! Phildar : C’est vulgaire ce soir. C’est vulgaire ce soir ! Gérard : Je veux pas le savoir ! Ça commence déjà à bien faire. Alors : faites-vous l'amour avec des peluches pour obtenir des fantasmes ? Attendez avant ? Reego : Il y a Dieu Seigneur sur l'IRC qui te demande si ton fantasme c’est faire l’amour dans un endroit insolite... une douche par exemple ? Gérard : J'ai jamais eu l'occasion de le faire sous une douche. Ça pourrait arriver peut-être un jour. Phildar : Mais pourquoi ? Finger : Il est allergique à l’eau ! Gérard, [hurle] : Mais merde ! Allez vous faire enculer ! C’est toi qui commences avec tes "pourquoi". On a dit : pas de pourquoi ! Tu vas faire une chose : tu vas commencer à me calmer Jean-Clair et Finger, ça vient de là le bordel ! Et avec toi derrière ! On va demander à Clito. Clito : Oui franchement là, Gérard... Non, je ne fais pas l’amour avec des peluches. Par contre des objets en plastique oui, beaucoup plus intéressant. Gérard : Ouais, mais tu as quand même des peluches... Clito : J’ai des peluches effectivement, mais il n’y a pas de morceaux... il n’y a pas de bouts de plastique sur mes peluches donc non, j'évite quoi ! Ça gratte, c’est pas agréable. Gérard : Non mais tu as quand même... il y a d’autres moyens que de prendre des trucs en plastique ? Phildar : Lesquels ? Finger : Bah, des coton-piles ! Gérard : Alors là... Dehors ! Manu, tu fais ton boulot : tu me le dégages celui-là, c’est tout ! Reego : Pour en revenir au débat Gérard, sur l'IRC il y a Hectarus qui demande si ton fantasme ce serait de faire l’amour avec une femme. Gérard : Ben de toute manière comme j’en ai déjà une, oui. Manu : Non, une vraie ! Phildar : Non mais c’est ta femme ou c’est une autre femme ? Gérard : Non, c’est la mienne. Phildar : D’accord. Donc c’est avec elle que tu veux faire un fantasme ? Susson : Oui alors moi je préfère en fait m'enfoncer un gode et là les fantasmes arrivent au fur et à mesure que je m'enfonce plus profondément. Gérard : Bon alors attends... Susson ? Manu ? Oui, tu fais gaffe parce qu’il y en a un qui commence à me gonfler là ! Je ne sais pas lequel des deux entre Jean-Clair et Finger, lequel qui s’amuse à ronfler. Manu : À mon avis c’est Pipo. Gérard : Non non non ! Pourquoi... c'est pas un mec c'est... Manu : Justement c'était un ronflement de nana ! Je m'y connais, je m'y connais, ça c'est Pipo ! Gérard : Oui c'est ça, c'est Pipo, ben... ça m'étonnerait ! Alors dis pas de conneries parce que toi, l'aleur, je vais te mettre une baffe. Parce que c'est Finger et Jean-Clair ! Susson : Donc je disais que les peluches, tu vois, c’est pas trop mon truc. [son de l'auditrice diminué en volume]. Je préfère plutôt les vibro, le sfantasmes, etc, ça m'aide à avoir des fantasmes. Gérard : Là, je crois qu’il y a un léger problème. On entend personne. [avec Manu en écho] : hein Olivier ? [hurle] Il est en train de faire le bordel ! Alors c'est terminé, je fais conclusion. [Olivier arrive] : il est là ! T'étais où, toi, espèce d'abruti ? Olivier : Mais j'ai rien fait ! Gérard : Non t'as rien fait conard ! Non tu fais jamais rien ! Olivier, [hurle, micro éteint] : VOilà, je préfère partir, c'est nul ! C'est naze de toute façon. [il sort en claquant la porte]. Reego : Pour revenir au débat, Gérard ? Gérard, tu m’écoutes ? Gérard : C'est qui ? reego : C'est Reego. Regarde, je suis juste là. Il y a Daube qui demande sur l’IRC (pour une fois qu’il dit quelque chose de pas trop mal), il demande si ton fantasme, c’est de t’auto-sucer. Manu : Il est pas assez souple. Finger : C'est pas un fantasme, il l'a déjà fait. Avec une paille. Gérard : Je ne sais pas d’où ça vient, Gérard : Non non mais moi, je ne veux pas le savoir. Tu dégages ! Entre Jean-Clair et Finger, terminé pour eux ! Allez, hop ! basta. Donc, qui c’est qui n’a pas répondu là-dedans ? Caliméro : Caliméro ! Gérard : D’où tu nous sors le quel_numéro... Manu : Non pas quel_numéro, Caliméro. Bah, je l’ai annoncé au début si tu avais écouté. Gérard : Non, j’ai personne là. Manu : Faut le noter. Caliméro : Il faut le noter, Gérard. Gérard : Ouais, bah pour l’instant, ce n’est pas à toi que je m’adresse. Pipo : Vu que j'en ai beaucoup chez moi, pour l'instant, j'ai pas eu l’occasion d'essayer. Caliméro : Moi, pas vraiment avec des peluches, plutôt avec des greluches comme toi ! Gérard : Alors moi je t'emmerde, tu dégages ! Bone nuit à toi. Allez hop, tume le descends. Terminé. Alors : regardez-vous des cassettes de films sur des fantasmes ? Manu, [hors micro] : C'est tout naze. Gérard : Bon, si ça ne te plaît pas, tu rentres chez toi, d’accord ? Regardez-vous sur cassette vidéo des films sur des fantasmes ? Voilà. Pipo : Moi je regarde... enfin, je ne regarde pas les films porno quand même, mais je sais que mon copain, il regarde. Phildar : Il regarde quel genre de film, ton copain ? Pipo : Des films porno, enfin, érotiques. Susson : Et qu’est-ce que c’est un film porno pour toi, Pipo ? Pipo : Bah, c'est des personnes qui peuvent faire l’amour, soit à deux, soit à plusieurs. Susson : En vrai ? Pipo : Ah bah oui, en vrai ! Susson : Tu vois tout ? Pipo : Ah bah bien sûr ! Mais je pense que dans les films porno, on voit plus les nanas à poil que les mecs à poil. Susson : Et ça, tu regardes avec lui ? Pipo : Bah non, moi je vais me coucher, moi. Clito : Et il se touche quand il regarde ? Pipo : Non, pas du tout ! Susson : Mais après, quand il a fini, il te touche ? Pipo : Bah après oui, on fait goulou-goulou. Reego : Ça me rappelle quelque chose... Gérard, [sourire gêné] : Qui c'est ? Qui c'est qui a répondu en même temps que Pipo ? Alors Suson toi ? Manu : Donc on récupère Bon_ben à la place de Jean-Clair, et Agnès à la place de Finger. Susson : Alors, moi je regarde... des films sur des fantasmes, je crois que ça n'existe pas. Et les films porno et les films érotiques... ouais, moi j’aime bien regarder des films porno avec ma copine à côté de moi et après on s’y met. Clito : Oui, bah moi c’est un peu comme ma camarade, sauf que je me touche après avec mon mec, quoi. Gérard : Bon_ben ? Bon_ben, [insistant sur le mot Bon ben, dit à la manière de Gérard, la voix guturale] : Bon ben... moi je regarde la Doctoresse est une cochonne... Gérard : Tu peux me dire à quelle heure que ça passe ça ? Bon_ben : Ah non mais ça c'est des films que j'ai achetés et puis... bon voilà. J'aime bien ouais. Phildar : Excuse-moi Gégé, il y a Aymeric sur le Minitel, qui a 19 ans, du département 91, qui dit : "Moi j'ai un super film porno, c'est ma grosse peluche s'appelle Gégé". Je ne sais pas s’il est bien... sinon... Bon_ben : Je voulais pas le dire. Gérard : Alors, Bon_ben... c’est toi qui viens de répondre à l’instant « Je ne voulais pas le dire » ? Bon_ben : Ah pas du tout, non ! Ah non, mais attends, tu ne reconnais pas la voix ? Gérard : Donc c’est Agnès. Agnès : Ah non, j’ai rien dit ! Ah non, j’ai rien dit ! Gérard : Ah bah tiens, tu vas répondre à la question. Agnès : Ouais, moi je regarde... Tu parlais tout à l’heure... Je regarde des films de cul avec des peluches et des vieux qui se tripotent la rondelle et qui se ramonnent l'usine à bûchards. Et moi je te conseille : ouvre la fenêtre que je te mette... et change de trou, ça fume ! Gérard : D’accord. Alors moi, tu sais ce que je vais te dire ? Tu sais ce que je vais te dire, Agnès ? C’est que je vais te souhaiter une bonne nuit, et puis tu vas aller te branler tout seul dans ton lit ! Manu : C’est la question, Gérard ! Gérard : Non mais attends, il répond à côté des blagues... Agnès : Je n'ai pas le droit à la différence ? Gérard : Non, t’as pas le droit à la différence ! Bon_ben : À tout de suite, Agnès. Agnès : À tout de suite, mon amour ! Géra : Ah bah alors Agnès et Bon_ben, bah... bonne nuit pour vous. Allez vous branler tous les deux ! Susson : Gérard, c'est Susson, Est-ce que toi, tu regardes des films porno ? Gérard : Ça m’arrive de temps en temps, oui. Susson : Sur quelle chaîne ? Gérard : Je ne précise pas les chaînes. Susson : Et tu fais quoi après ? Gérard : Bah après, je vais... après je vais faire goulou-goulou avec... Max : Ah ouais ! Il faudrait qu'il y ait des filles qui viennent à la radio pour Gérard, ça serait bien ! Pour de vrai. Reego : Gérard, pour parler des films X, on me dit que sur Internet il y a une séquence vidéo qui a apparemment été filmée de votre fenêtre, où on vous voit tous les deux, avec toi, avec Sandy, et que ça fait fantasmer pas mal de gens. Gérard : Ah bon ? Bah c’est bien, parce que pour l’instant, les fenêtres sont fermées à la maison, donc je ne vois pas comment on peut faire ça. Bon_ben : Ça s’appelle Gorilles dans la brume. Gérard : Ouais, bah "Gorilles dans la brume", alors bon_ben, tu dégages ! Bonne nuit. Bon_ben : C’est pas moi ! Gérard : Non, non, c'est pas toi... Je viens de reconnaître ta voix, c’est pas toi, abruti de service ! Abruti, va ! Susson : Pourquoi tu regardes les films porno ? Gérard : Bah... bah parce qu’il n’y a rien d’autre la nuit à regarder ! Max : Oh, soi-disant ! Arrête, arrêt... menteur, va ! Gérard : Mais après c’est goulou, c’est avec... qui je sais. Manu : Mais pourquoi ? Gérard : Bon, toi tu me fais chier avec tes "Pourquoi" ! Je vais te mettre une baffe. Reego : Tu fais gouloulou dans quel sens ? Manu : Bah, je me renseigne, c’est tout. Gérard : Tout à l'heure tu vas te renseigner et je vais te mettre et du comment avec une baffe, d’accord ? Alors : "Les femmes sont-elles fantasmées par les hommes en uniforme ?" Et on s'écoute Dance machine Punk Kids ([Gérard n'arrive pas à le lire]). Max : Et le titre, c'est ? Gérard : Bon bah, annonce-le ! Phildar : C'est juste en dessous le groupe, hein. Max : Ben annonce-le c'est ton débat... Gérard : Alors c’est... Bull which butterlights wind. [accent totalement français et rigide]. Max : Eh bah alors ! Tu vois que tu parles anglais ! [Musique] Gérard : Et voilà, 3h50, toujours sur Fun Radio. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio, rubrique direct. Et sur l'IRC, on va saluer Kogoff, Kully, Dien-seigneur, Argent, Tiens et Tom-j, et vous pouvez toujours continuer sur l’IRC, Reego vous attend. Et donc on va récupérer Pipo. Susson. Clito. Bon_ben. Et Agnès. Alors, les femmes sont-elles attirées par les hommes en uniforme ? On va demander à Agnès. Agnès : Uniforme de quoi ? Pompier, militaire, flic ? N'importe quoi ? J'ai pas mal de copines qui fantasment sur les uniformes d'éboueurs. Et puis sinon, ouais, éboueur, balayeur, cantonnier, tout ça... il paraît que ça marche bien, quoi. Bon_ben : Moi je fantasme beaucoup sur les réparateurs d’ascenseur qui ont une belle clé à molette et une belle paire de fesses ! Gérard : Attends, je ne vois pas du tout le rapport... Agnès : Il est en uniforme, en bleu de travail. Gérard : Non, mais attends, je te demande si c'est les femmes. Bon_ben : J'ai des ex et tout ça. Franchement, je kiffe bien sur les militaires. Max : Oh là là... Gérard : Tu ne comprends rien du tout. Non, je crois que tu ne comprends pas les questions. Agnès : Gérard, c'est Agnès qui dit quelque chose. Moi, je fantasme aussi pas mal sur... bon ben... [Bon_ben dit oui, comme appelé] comment dire... bon ben... Bon_ben : Oui, je suis là. Agnès : Les déguisements de... bon ben... [idem], de Caliméro... Gérard : Bon, alors, Bon_ben et Agnès, tous les deux. Vous allez régler vos comptes, tous les deux. Vous allez régler vos comptes. Bon_ben : Mais merde, on m'appelle ! Max : Essayez d'être un tout petit peu plus audibles, parce que là, en plus, on a une auditrice. Max est revenu pour gérer la fin sur le Minitel. Cathy, qui a 21 ans et qui se plaint de l'émission de ce soir en se demandant comment ça se fait qu'il n'y a pas l'animateur d'hier soir et que ce soir, il n'y a que des godios. Donc, c'est pas bien parce que Cathy prenait plaisir à écouter avant Mickaël. Et là, depuis qu'on a voulu prendre d'assaut la radio, du coup, là, on s'en prend plein la gueule de partout. Ben pauvre Gérard, pauvre toute l'équipe, parce que là, on est... Bon_ben : Vous nous avez trop manqué, là. Duroux il a fait le con. Max : Non, c'est moi. C'est moi qui décide, c'est pas Duroux. On est contre le mur, là. Maintenant, on a Cathy qui se met contre nous. On a enfin quelqu'un qui est contre nous. Agnès : Oh non, pas Cathy. Non, merde... Max : Cathy, tu déconnes. Gérard : Bon, Cathy, s'il te plaît, tu retires ce que t'as dit. Merci. Donc, on va demander à Lito. Clito : Moi, en fait, je fantasme, uniforme ou pas, de toute façon, je fantasme sur les mecs. De toute façon, pour moi, le... Max : Eh ben, tu viens. Tu viens à la radio. 'Gérard : Ouais, tu vas voir le... NTu vas voir toute la Dreamtease. La Dreamtease. La Dreamtease. Bon_ben : La charmante Phildar. Gérard : Voilà. Tu vas voir Feuille de chou, ensuite tu vas voir Reego qui s'occupe pas du... L'IRC. Manu qui est au standard. T'as Olivier de la Pro. Max : Qui est parti sans dire au revoir, d'ailleurs. On le remercie, au passage. Gérard : C'est sympa à lui, mais de toute manière, c'est pas grave. C'est un plat qui va se manger, froid, ce petit abruti. Et puis, qui c'est que j'ai oublié ? Bien sûr, Max. Max Max: On garde toujours le meilleur pour la fin. Bref, si il y a des mecs qui veulent venir pour Manu ou Phildar, ben, vous venez. Et puis, s'il y a des nanas pour Reego et moi, vous venez aussi. Gérard : Et moi, c'est bien. Moi, j'ai déjà ma chaussure à mon pied. Max : Qui c'est qui veut venir à la radio ? Bon_ben : Moi, Carambar. Max : Viens, je te bouffe le cul. Susson : Alors, moi, j'aime bien les mecs en uniforme avec Poetic Lover, Ricky Martin... Gérard, [Manu en écho] : Non, mais attends, Susson. Susson. Sison. Eh, je vais te dire une chose, parce que là, t'es carrément à côté de la paque. Pipo ? Pipo : Oui, moi, je suis attirée par les hommes en uniforme en militaire. Agnès : En uniforme d'alien. Gérard, [Manu en écho] : Alors, moi, je peux te dire une chose, et ça personne pourra me démentir. [Il se tourne vers Manu, furibond]. Toi, Tu recommences encore une seule fois... Max : Tu vois que c'est pas moi. Manu : Qu'est-ce que je fais ? Max : Excusez-nous, c'était... C'était Manu qui s'amusait à faire le double son lui-même avec sa propre voix, quoi. Clito : Est-ce que Olivier serait pas parti avec un costume de militaire ? Max : Non, il est parti avec son copain, il est rentré, il était... Gérard : Mais il y a toujours Phildar qui vous attend. Agnès : Pipo, elle aime les costumes de militaire, c'est ça ? Oui, c'est parce que les chèvres, elles aiment bien se faire tirer par les légionnaires. Gérard : Alors, celui qui s'amuse à dire ça... Pipo : Arrête de dire des conneries, hein. Ou alors, tu vas te coucher. Gérard : Alors, moi, je peux vous dire une chose. Qu'est-ce que j'aime bien ? Agnès : Les coton-tiges dans son cul... Gérard : Bon, alors, là, qui c'est qui a dit ça ? Bon_ben et Agnès, bonne nuit pour eux. Non, je veux pas le savoir. Terminé pour vous deux. Terminé, c'est bon. Donc, pour répondre à... Il reste plus que Clito, Susson et Pipo. Agnès : Oui, Agnès. Gérard : Quoi, Agnès, non, j'ai dit Agnès que tu dégageais. Max : Agnès, Agnès, elle est censée avoir raccroché, être déjà dans sa voiture et venir à la radio. Agnès : Ah oui, c'est vrai, merde. Gérard : Alors, donc, je peux vous dire une chose, que c'est pas pour vous dire, c'est que le seul truc que j'aime bien et ça avec Max on a... Max : Non c'est vrai qu'on adore c'est le sirop grenadine. Gérard : Il y a ça, mais il ya une chose aussi qu'il faut se dire, c'est que eh bien... on parle des militaires et puis tout ça, des gendarmes et puis tout ça, et ceux que qu'on oublie plus et qui nous rendent des services dans les avions, c'est les hôtesses de l'air. On va pouvoir revenir là-dessus ! Celui qui s’amuse à siffler, taleur, il va se prendre une claque. Ça va aller vite ! Manu : Je sais pas, je sais pas lequel c’est. C'est pas Pipo parce qu'elle a raccroché. Max : Allo, Pipo ? Manu : Non, j’ai raccroché à Pipo. Max : Pourquoi tu as raccroché à Pipo. Manu : Pasqu'elle me saoülait. Gérard : T'as jamais pris ma main dans ta gueule, toi ? Max : Non mais Pipo c'était Sand... Manu : J'avais pas vu. Pipo : Eh t'es à côté de la plaque hein. Gérard : On va terminer : à partir de quel âge peut-on avoir des fantasmes ? Agnès : Alors, c’est des jeux qui sont autorisés pour les enfants de 7 à 77 ans. Gérard : D’accord. Tu crois que les personnes âgées ont des fantasmes ? Agnès : Bah oui, on en a parlé tout à l’heure ! Pipo : Bah ouais, pourquoi pas. Agnès : Et qu’elles voulaient arrêter de se chier dessus et tout ça... Max : Bon, on va faire la dernière question et ensuite on va couper court, parce qu’on avait dit qu’on faisait que cinq minutes et ça fait trois heures qu’on fait de la radio. Agnès : Gérard, il est pas payé là, alors calme. Gérard : Attends, toi, je t'emmerde et ... qui vient de dire ça ? Alors Pierre, tu dégages. Max : Ouai parce que je te signale qu'avat le débat... tu le savais peut-être pas mais je vais le dire tant pis, je prends le risque : on l’a payé parce qu’on lui offre le McDo. Agnès : C'est scandaleux, c'est un pot de vin ça ! Max : Non c'était un pot de bière et ... Gérard quand il va au McDo, c'est le seul mec qui demande un menu bière. Manu : Je voulais seulement ajouter qu'à l aplace de Bon_ben, on accueille aller_hop. Gérard : Au lieu de dire qu'on reprenait quelqu'un du standard, t'as repris Bon_ben et tu lui as dit : « on rechange de nom ». Manu : Ah non, c'est lui qui m'a dit : « Je veux m'appeler Allez_hop ». Max : Alors les enfants... On va essayer de se concentrer, auditeurs, sérieusement... auditrices, et puis ceux qui nous écoutent à 4 heures du matin. Très rapidement sur Fun, la dernière question du débat sur les fantasmes, écoutez bien ? Gérard, [Manu en écho, les dents serrés] : peut-on créer une école de fantasmes. Si oui, que doit-on apprendre ? [Gérard se lève et tente de frapper Manu, qui esquive]. Max : Arrêtez arrêtez ! Ya Gérard est en train de taper sur Manu ! On termine calmement. Alors, qui veut répondre en premier ? Bon puisque personne veut le faire, à qui on va obliger ? Gérard : Allez_hop ? Allez_hop : Mais j'ai pas entendu la question ! Gérard : Bon allez hop, tu vas aller te coucher. Clito ? Clito : Moi je pense que oui, il faudrait créer des écoles de fantasme, où, entre autres, on enseignerait la gorge profonde, c'est un exercice qu'il faut beaucoup d'entraînement pour réaliser ça. Bien t'enfoncer le gl... dans la gorge, c'est quand même assez dur et puis surtout, apprendre aux filles à se couper les ongles quand elles mettent des doigts à leur copain, parce que ça fait plutôt mal. Je pense que c’est le B-A-BA : la gorge profonde et les ongles coupés. Max : Mais ça, ça répond à la question qui serait : est-ce que c’est bien pour vous, à votre avis, de créer une école de fantasmes ? Et si oui, quelles matières ou quel genre ? Qu’est-ce qu’on doit enseigner ? Manu : Et pourquoi ? Susson : Alors matière pipes, ... Gérard : Attendez, parce que là, on commence à me les gonfler avec vos pourquoi ! Manu : Je me renseigne, ça m’intéresse... Gérard : Non, mais toi, tu vas te démerder avec ton bébé rose, OK ? Et maintenant, tu vas m’éteindre ton micro, je veux plus t’entendre. OK ? Susson : Oui ! Alors je disais : matière pipe, ouais. Je voudrais des matières cuni, matières préliminaires... Allez_hop : Coton-tige. Pont de l'Alma. Gérard : Alors tu me dégages les mecs. Manu : Pipo ? Ok, ça y est, j’ai dégagé Pipo ! Gérard, [Max lançant des oh làlà désespérés] : C'est un mec qui s'amuse à dire des conneries depuis tout à l'heure. Max : Pipo, c'est masculin, ça peut prêter à confusion. Zgnès : Alors qu'Agnès, c'est bien féminin. Gérard : Et la main de ma sœur dans la culotte d'un zouave. Pipo : Oui, c'est vrai qu'on devrait créer une école sur les... Susson : Pourquoi ? Pipo : Parce qu'on a bien créé l'école contre les cons. Susson : Oui, mais comment ? Comment on pourrait la créer ? Max : C'est là qu'elle a rencontré Gérard. C'est pas à l'école des cons, non ? C'était à l'école des contes de fée, aussi, c'était pas à l'école des cons. Reego : Attendez, attendez, attendez. Stop, on se calme, là, il y a une question IRC. Ah, il y a une question sur l'IRC. C'est Teddy qui te demande si tu étais à l'école des fantasmes, si tu étais prof, qu'est-ce que tu enseignerais ? Gérard : Alors, ce que j'enseignerais déjà, pour commencer, c'est de... Max : D'abord, est-ce que tu es pour le fait de monter les écoles de fantasmes ? Tu penses que ça peut être utile pour les jeunes ? À partir de quel âge on pourrait avoir accès à cette école et jusqu'à quel âge ? Non, mais vas-y, réponds à la question. Ils sont là, c'est un débat, donc tout le monde, c'est un tour de table, c'est le principe. Gérard : On va commencer par... Dès l'âge de... 14 ans. Max : 14 ans, jusqu'à quel âge, à peu près ? Manu : 72 ? 40, 30 ans ? Gérard : 30 ans. Max : 14 à 30 ans, d'accord. Passé 30 ans, on ne peut plus apprendre des fantasmes. Avant 14, on n'est pas assez... Gérard : Comment dire ? On est pas assez mûrs à 14 ans. Max : Ouais, c'est vrai. En parlant de mûres, t'en as 2-3 qui sont en train de mûrir sur ton visage, Gérard. Il y en a un qui est gros sur la tempe... Il y en a un énorme qui est sur la tempe gauche... quand ça va exploser, ça va faire mal. Deuxième question. Quels sont, effectivement, le genre de matière que tu penses intéressantes et que toi, tu pourrais, par exemple, enseigner ? Est-ce que tu te sens apte à pouvoir donner... Gérard : Non, non. Personnellement, non. Agnès : Gérard, il pourrait donner des cours de libido. Susson : De pipe aussi. Allez_hop : Pipe au miel, de pipe au champagne. Gérard : Pipe au champagne, alors... Pipo champagne, tu vois... tes conneries... Tu vois, moi, je préfère boire le champagne sans pipo. Non, le mieux, c'est de... C'est de... Que chacun essaye de... De trouver... Sa propre école. Voire... Voire... Même, à la rigueur, de demander conseil à ses parents. Agnès : Gégé, c'est Agnès. Tu pourrais m'apprendre la position de la benne à ordures ? Gérard : La position de la benne à ordures, tu vois, Agnès, tu vas faire ta conclusion. Agnès : Alors, explique-moi tout ça. Tu prends ta nana, tu lui ouvres le vide ordures, et hop ! La conclusion du débat c'est que je pense qu'effectivement, les animaux dopés ont des fantasmes. Je pense que Gérard, t'en es la preuve vivante... Gérard : Alors, Agnès, bonne nuit, ta conclusion, je veux vous écouter. Clito : Oui. Moi, je pensais que j'allais être toute chaude, toute émoussillée par ta voix, parlant de tes fantasmes et parlant de cul. Et je pense que je vais finir toute seule, quoi. Max : Non, mais ceci dit, Gérard, il est vrai que pendant un débat sur les fantasmes, c'est dommage que tu n'aies pas assez abordé tes fantasmes à toi. Et d'ailleurs, pour conclure, toi, tu nous diras un petit peu quels sont les tiens ou des fantasmes que tu as déjà réalisés. Susson : Ouais, alors moi, je disais que, bon, sur... J'aime pas trop... J'aime pas trop la pipe. Dans le sens inverse d'une montre, voilà. Voilà, mais par contre, j'aimerais bien te piper, Gérard. Gérard : Ah non, tu vois, j'ai déjà quelqu'un qui s'occupe de ça. Susson : Ouais, mais à deux, c'est mieux. Non, mais il faudrait que tu goûtes d'abord. Gérard : Non, non, mais moi, je te dis une chose, il y en a déjà une qui s'occupe de ça. Susson : Non, mais Pipo partage. Gérard : Non, non, mais attends, toi, tu vas partager tout à l'heure, tu vas te partager une... Tu vas partager mon 43 dans tes fesses, tu vas voir, tu vas rentrer à Suresnes à pied. Allez_hop : Donc, moi, mon seul et unique fantasme, bon, c'est avec toi et Sandy, et si ça se produit, j'aurais l'impression de coucher avec Diabat et le Wookiee... Gérard : Allez hop, tu vas dégager, Carambar. Pipo : Oui, c'est vrai qu'il faut avoir des fantasmes et puis il faut essayer. Il faut essayer de chercher les fantasmes des autres. Oui, enfin, quels pourraient être les fantasmes des autres personnes ? Max : Alors ta conclusion ? Tes fantasmes d'abord. Est-ce que tu en as un ou est-ce qu'il y en a déjà un que tu as réalisés ? Si oui, lequel ? Sinon, pourquoi ? Gérard : Celui que je n'ai pas encore réalisé, c'est de le faire dans un avion. Manu : Dans quel sens ? Gérard : Ta gueule, toi. Toi, tu vas aller voir ton bébé rose, tu vas lui demander dans quel sens. Max : Pourquoi pas le faire dans le salon ? Tu pourrais prendre ta copine, je ne sais pas, sur le canapé pendant un formule 1. Gérard : Non, parce qu'elle regarde les fourmis et puis elle n'aime pas trop les fourmis. Max : Quel est le genre de fantasme que tu as déjà réalisé ? Si oui, pourquoi ? Sinon, comment ? Gérard : Pour l'instant, j'en ai réalisé aucun. Max : Arrêtez. Quel est le débat de fantasme en conclusion du site ? Non, mais quelle est la conclusion du débat ? Gérard ' : La conclusion du débat, c'est qu'on a eu trop de merde et pas assez de nanas qui ont participé au débat. Max ' : Oui, mais alors, tu as eu un succès extraordinaire sur les garçons ce soir, puisqu'à peu près, on vient d'avoir à l'instant l'info IFOP de sondages Médiamétrie, comme quoi tu aurais fait à peu près 77% effectivement sur les garçons ce soir. Gérard : Faut dire une chose, c'est que c'était pas prévu. C'est que, n'empêche, il y a... Max : Tu as fait 20%, 21% sur les femmes et 1% ne se prononce pas et 2% sur non-identifiés. Donc, il faudrait demander à Cully et Boris Faiz. Gérard : Ça, on verra. Max : On verra. On leur demandera peut-être. Merci, Gégé. Petite conclusion, un petit mot à passer, un petit bonjour à quelqu'un en particulier ? Profites, on nous écoute dans le monde entier. Gérard : À tout ceux qui nous écoutent et puis tous ceux qui sont sur la route à l'heure actuelle. Max : Voilà. Et moi, je dirais qu'une chose, je me joins, enfin l'équipe va se joindre à moi quand même, pour le dire, Dadaska, c'est-à-dire sans rancune en polonais. Voilà. 4h10 du matin, c'était les débats de Gérard, totalement imprévus sur la grille, on s'en excuse. Adieu Gérard. [rire]. Gérard : Au 24 ! Max : Au 24 quoi ? Bah, décembre ouais, il y aura les cadeaux. On fêtera Noël elsemble. Commd d'habitude. On fait ça généralement en famille, on restera en famille, nous, on va rester soudés quand même. Gérard : Bah oui, sans problème. Max : Voilà Gérard, écoute, ça nous a fait plaisir. Profites-en bien, amuse-toi bien, va récupérer ta femme, ta moitié qui doit être dans le bureau. Elle va venir, et puis voilà. Reego : Ta deux tiers, ouais. Max : Voilà. On remercie Manu, on remercie Phildar, on remercie Olivier de la pro. Gérard : Et celui qui a le plus bossé... Max : Parce que celui qui bosse le plus, c'est celui qu'on entend le moins. C'est obligatoirement celui qu'on entend le moins qui bosse le plus. En gros, c'est celui qui lui a foutu la paix, donc c'est lui qui veut remercier. Gérard : À part l'autre abruti qui a fait que des conneries, lui là-bas... Max : C'était n'importe quoi, il faut donner les noms quand même, parce que c'est qu'on fait de la radio, on ne fait pas de la télé. On aimerait aussi remercier quand même, et ça c'est important de le souligner, les 3-4 centaines de milliers qui nous écoutent encore de l'autre côté de la radio, parce qu'on peut le dire, on a fait exploser le standard jusqu'à quasiment 3h30. Après c'est normal, c'est l'heure bâtarde, en radio 3-4h. Mais ça a bien fonctionné, il y a encore un petit peu de monde sur Minitel, à commencer par Angelica, Angelica, Angelica et Angelica, donc fort sympathique. Et puis les gens qui étaient sur le site internet, l'IRC, il y avait beaucoup de monde. Beaucoup de monde, oui, encore beaucoup... Tout à fait, Reego ! Il y a qui encore ? Reego, [souriant] : Non, c'est tout, je suis vexé. Max : D'accord, ok, très bien. Donc on termine là-dessus, il est 4h12, on va continuer avec la programmation de Fun Radio ô combien sympathique ? Et puis, si Dieu veut, 24 à 6h du matin, pour qu'on réveille la France entière avec une partie de l'équipe qui est là, et puis une autre qui est de l'autre côté, qui est en vacances, qui se promène un petit peu à droite à gauche, vous qui nous écoutez, bien entendu, sur Fun Radio. Fidèle, ne bougez pas, attention ! Disco to Disco avec Walpole Productions sur Fun Radio, qui avait été l'un des tubes de l'été quand on l'avait ramené l'Ibiza avec Ultra Naté, ça nous fait toujours autant plaisir de vous l'offrir sur Fun Radio. Tout va bien, la nuit sans pub va continuer, ça va être chaud, chaud les enfants, au niveau du niveau.

Notes et référence

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  2. Nom d'un hôpital hébergeant des personnes handicapées mentales ou malades mentales, atteintes de pathologies psychiatriques plus ou moins lourdes, à Paris.
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  4. Aux débuts du téléphone mobile, l'idée étant de le diffuser sur le marché, l'appropriation par la société n'était pas établie (le coût, la taille, la confidentialité, etc). Mais avec l'adoption rapide de ce moyen de communication, sont apparus les premières interrogations : les ondes, la concentration en voiture, etc. Les études ont mis quelques années avant de montrer la dangeorosité de cette attitude. La question avait donc du sens à ce moment, elle faisait réellement débat. Le sujet ne faisait pas l'unanimité, la tolérance zéro sur la route non plus, avec sa politique de verbalisation massive et automatique par radars. La réglementation sur les mobiles interviendra quelques années plus tard, avant un durcissement général des règles de la conduite routière pour répondre à une demande sociale, laquelle fera débat pendant des décennies. En 2026, même l'usage du main libre était onsidéré comme dangereux, les accidents survenant suite à une distraction de conducteurs obsédés par les notifications de leur portable, abandonnant la route du regard plusieurs secondes, au mépris du danger inhérent à leur vitesse de marche.
  5. cf le film les Trois frères, des Inconnus, sorti à cette époque.
  6. Dans la fin des années 90, l'électronique des voitures n'était pas si fréquent, tout spécialement avec les ouvertures de portes. L'ouverture centralisée arrivait mais n'était pas généralisée. Il se pouvait donc très bien, et cela était fréquent, que les gens ferment leur porte à clé, enlèvent la clé, la mette das la voiture et referment la portière, se rendant incapables de l'ouvrir à nouveau. Le phénomène existe encore pour les portes d'entrée, mais beaucoup moins pour les véhicules.
  7. N'oublions pas qu'à cette époque, les GPS n'existaient pas, ni sur du matériel dédié, ni sur le téléphone qui en était à ses débuts. L'amrée en avait, mais pas le grand public, ni les professionnels de la route. On était très loin des technologies d'orientation numériques, d'INternet sur le téléphone, etc. Le repérage se faisait avec des cartes, des guides papier, et donc une aide entre personnes.
  8. Le 12 correspond au numéro unique, public et monopolistique, des renseignements téléphoniques pour obtenir le numéro de quelqu'un dans l'annuaire. Parce qu'en effet, les annuaires papiers, très épais, ne contenaient que les numéros de téléphone des gens de ses communes environnantes. Pour contacter quelqu'un ailleurs sur le territoire national, à moins d'avoir eu ses coordonnées par un intermédiaire, il fallait en demander le numéro de téléphone et les renseignements étaient la seule solution. Ce service fermera en avril 2006, d'abord remplacé par des services privés faisant la même chose, ensuite par Internet qui offrira un accès gratuit à ces informations.
  9. Cette émission était culute à l'époque, mais plutôt pour les personnes âgées. Elle mettait à l'honneur les musiques des années 30 à 50,dans un style musette marqué. Des jeunes s'y produisaient mais sans déroger à ce style.