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Les débats de Gérard de Suresnes/Le phoenix de Suresnes

Un livre de Wikilivres.

Le débat sur les élections présidentielles

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Et voilà les surprises des enfants, puisqu'ici il n'y a pas d'heure et il se passe toujours n'importe quoi.
Je vous rappelle que quand il y aura des invités, quels qu'ils soient, passé 23 heures, on ne saura jamais qui ils sont, quand ils viennent, pourquoi, combien de temps ils resteront.
Et ce soir, il est de retour, Gérard.
Comment est-ce que t'as ?
Bonsoir !
Gérard, ce soir, vous a préparé une petite surprise.
Donc si vous voulez parler à Gérard, 0825 08 5000, et quelle surprise !
Avant qu'on présente ta nouvelle équipe, en tout cas ceux à qui tu veux bien donner leur chance, parce que c'était leur rêve, quelque part, de t'approcher, de travailler avec toi.
On en discutera avec eux quelques instants.
Qui nous apporte de bonnes nouvelles, puisque ce soir, nous allons faire un mini-débat, juste pour se mettre l'eau à la bouche, pour les anciens, et puis pour les nouveaux, pour apprendre à te connaître,
parce que c'est quand même quelque chose d'assez complexe que de connaître Gérard, tout comme la politique d'ailleurs, il faut le reconnaître.
Bon, mais ça, maintenant, c'est au standard de faire leur travail, c'est pas à moi.
D'accord. Alors, on va faire un débat, le thème du débat, et après on présente l'équipe.
Donc, le thème du débat, c'est sur les présidentielles, comme on en parle pour maintenant.
On va présenter quand même l'équipe.
Mais enfin, le débat, c'est plus exactement sur la candidature de Jacques Chirac.
Voilà. Non, non, mais les présidentielles, point final, à la ligne. Terminé.
Mais on parlera de Chirac, quand même.
Oui, mais on parlera de lui, c'est tout.
D'accord.
Sur les présidentielles, sur qui tu veux qu'on parle ?
Bah, j'ose pas, c'est pas encore, on sait pas.
Oui, mais ça, on va en parler dans le débat.
Comment on se parle ?
À me saccager mon débat.
D'accord. Enfin, c'est suite à la déclaration de Jacques Chirac qu'on a décidé de faire ce débat.
Voilà.
Donc, maintenant...
Maintenant, je vais vous laisser... Enfin, on va faire les présentations.
Gérard va vous expliquer qui est sa nouvelle équipe, sachant que ces gens-là, peut-être qu'ils ne reviendront peut-être plus jamais sur l'antenne.
Ah, ça dépend, hein.
Deux. Et de leur travail.
Ça dépend comment ça va se passer ce soir.
Ils vont se présenter, tu vas leur dire qu'est-ce qu'ils vont faire, sachant qu'il manque encore des personnes dans l'équipe,
parce qu'il faudra une deuxième standardiste, etc.
Et tu expliques les règles, vas-y.
Donc, pour l'instant, il y a Karine au standard, que vous connaissez très bien, qui travaille avec Max.
Si Karine a pu allumer son micro...
Elle a mis son micro pour dire bonsoir.
Pardon, Gérard. Bonsoir.
Bonsoir.
Alors, qu'est-ce qu'ils ont ?
Karine a connu les conseils. J'y ai expliqué l'autre fois quand je suis venu.
Donc, dès qu'on dit à un auditeur en revoir, on ne reprend pas sous un autre surnom.
Il faut bien se mettre ça...
Dans la tête.
Dans la tête.
Et je reconnaîtrai si c'est une personne qui est déjà venue sur les débats.
Parce que, Karine...
Oui ?
Ce qui vaut...
Oui.
Ce qu'il faudra que tu fasses.
Et ça, pour l'instant, c'est qu'un début.
Parce que là, on va faire un mini-débat.
Tu me prépares la liste avec les noms des personnes, la ville et la fréquence.
D'accord.
Ok.
Je gérerai de son côté quelques instants pour lui expliquer les rouages.
La deuxième personne qui était...
La deuxième personne qui sera sur le site internet.
Donc, alors là...
www.slash.fr.w...
www.slash.fr.w.fun.
Voilà.
Donc, il se présente lui-même.
Jean-Christophe.
Bonsoir à toi, Jean-Christophe.
Bonjour.
J'espère que tu nous entends malgré que t'as pas le...
Je suis à côté de toi.
Oui, d'accord.
C'est très bien.
Et puis, une personne qui sera à l'arrière.
Attends, juste avant qu'il arrive, c'est qu'il faut expliquer combien on est sur internet déjà.
Donc là, 1470 et ça augmente, ça augmente, ça augmente.
Ah non, mais là, il faut te dire une chose, Jean-Christophe.
Oui ?
Que l'internet...
Euh...
Je sais pas à combien qu'il était avant que j'arrive.
Bah ouais.
Et...
On était 200.
Ah, 200 ?
C'était nul avant.
Donc, voilà.
Je voulais juste préciser avant que peut-être qu'on peut sortir de cet endroit-là, si tu sais le faire,
pour aller sur le vrai chat de Fun Radio.
Et là, il va vraiment y avoir des discussions et tu vas pouvoir vraiment leur répondre sur un écran.
Donc, je pense que tu sais comment faire.
Par contre...
On sort donc et on va vraiment sur le chat officiel de Fun Radio.
Par contre, il faut bien se dire une chose, que les gens, ils posent des questions, mais on peut pas leur répondre nous.
Si, c'est moi qui leur réponds.
Oui, mais lui, il peut le faire maintenant.
Il peut le faire, lui.
Je peux le faire.
Tu me dis ce que je dois répondre et je réponds.
D'accord.
Et la dernière personne, donc, qui est ce soir ?
Et la dernière personne va se présenter elle-même, qui sera à l'arrêt à animation.
Voilà, c'est ça.
D'accord.
Donc, moi, c'est Simon.
Bonsoir.
Bonsoir à toi.
Bravo, on s'est déjà croisés.
Simon va prendre l'arrêt à, il contrôle de la radio.
Donc, le seul truc à faire, c'est...
Jingle, c'est...
Voilà, ça dégage.
Voilà.
Ça veut dire...
Tu m'emmerdes ?
Hop, boum, boum.
Ok, ça marche.
Et après, c'est à Karine.
Là, on fait des essais.
Je te laisse, on est avec ton équipe et on va attaquer.
C'est à Karine, au standard, de gérer elle-même son boulot.
Simon ?
Oui.
Simon ?
Oui, Gérard.
Donc, c'est à Karine, elle-même, de gérer son boulot.
Donc, oui, sur l'Internet, déjà, peut-être une personne, non ?
En fait, on a Jean-Loup qui demandait juste avant que t'arrives, quand est-ce que Gérard va arriver ?
Ben, voilà.
Voilà, Gérard est là.
Voilà.
Donc, ben, vous pouvez poser des questions sur les présidentielles.
Donc, c'est le thème du débat.
Donc, c'est un mini-débat qu'on fait, parce que c'est pas un débat de deux heures et demie régulièrement,
comme on avait l'habitude de faire.
Donc, ben, pour l'instant, on peut discuter.
Ben, tiens, je vais en profiter pour saluer quelques personnes.
Donc, je salue Eicat, Rigober, M. Moussa, M. Nounours, dénommé Tom Pouce, de ma part.
Donc, il se reconnaît.
Et M. Grandsinges.
Voilà.
Alors, dans ces cas-là, donc, on peut peut-être attaquer.
On peut peut-être passer des coucous, nous aussi, non ?
Ouais, ben, vas-y.
Un petit coucou à Noémie aussi, voilà.
Noémie, ben oui.
Moi, je salue tous ceux qui travaillaient avec moi avant.
Moi, je salue Noémie.
Et personne m'a dit que j'étais un beau gosse aujourd'hui.
Vas-y, vas-y.
On ne dit plus parce qu'on le sait.
Ouais, mais...
Tout le monde le sait.
Trop la classe, Gérard.
Franchement.
Et au fait, Gérard...
Ah, ben, c'est vrai, il faut saluer Evan.
Mais Evan, il va prendre l'antenne un peu plus tard.
Et puis, c'est tout, hein.
Il ne va pas nous casser les pieds.
Gérard, on peut déjà accueillir deux personnes.
Oui.
On a Jean-Michel.
Par ta fiche, mais déjà.
Oui.
Alors, Jean-Michel, t'appelles d'où ?
Oui, bonsoir.
C'est Jean-Michel.
J'ai 42 ans.
J'appelle de Montélimar.
110.12 en modulation de fréquence.
D'accord.
Mais de toute manière, on prépare la fiche pour savoir, hein.
D'accord ?
Très bien.
Je suis routier, hein.
Ah, t'es un routier ?
Oui.
Et Randy aussi.
Randy aussi.
Randy, bonsoir.
Bonsoir, Gégé.
Bonsoir, tout le monde.
Bonsoir.
Salut.
Alors, on écoute son sur 116.6 à Montaignan-sur-Faisan.
Bonsoir, tout le monde.
Bonsoir.
Bonsoir.
Donc, ben, on va saluer quand même nos copains qui sont sur la route, hein.
Oui, ben, tout à fait, oui.
D'ailleurs, si le débat ne pouvait pas durer trop longtemps, parce que j'ai de cargaison
de Nougat à livrer, là, sur Paris demain matin.
Non, mais attends, tu ne vas pas commencer à me chauffer ?
Ah.
Non, parce que je vais te dire une chose, que c'est pas parce que t'es un copain, un
copain, un copain, un copain routier, que tu vas commencer à me dire, ouais, il faut
que je me dépasse parce que j'ai une cargaison à faire, d'accord ?
Mais le monde de la route ne t'a jamais oublié, Gégé.
Ouais, ouais, ben, tu restes tranquille.
Et le monde de la conduite non plus.
Non, non, mais vous restez tranquille, d'accord ?
Ok.
Bon, alors, on va commencer par vous, et puis, petit à petit, on reposera les questions.
Alors, croyez, par contre, euh...
Hum ?
Si...
Oui ?
S'il vous plaît.
Simon ?
Euh, si je pouvais avoir un peu de lumière...
Tu veux de la light ?
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Non, non, non, non, parce que pour faire les questions, il me faut un peu de lumière.
C'est bon, là ?
Ouais, c'est bon.
Impeccable.
Alors, croyez-vous que M. Jacques Chirac a trop attendu pour se présenter ?
Donc, on va demander à...
Au routier, je ne sais plus...
Jean-Michel, tu peux m'appeler Jean-Michel.
Non, Jean-Michel, s'il te plaît.
D'accord.
Non, mais, hé, vous ne commencez pas à déconner, parce que sinon, ça va aller vite.
On va se tenir sérieux.
Vous répondez correctement aux questions, et vous essayez de nous faire...
Vous essayez de faire quelque chose de bien.
Parce que c'est le début.
C'est pour savoir comment ça va se passer, pour savoir si on va continuer.
Alors, vous allez répondre correctement aux questions, sinon, vous allez prendre des coups de...
De ça.
D'accord ?
Très bien.
Alors, Jean-Michel...
Sur la nomination de...
Croyez-vous que M. Jacques Chirac a trop attendu pour se présenter ?
Donc, apparemment, il a fait son annonce à Lignon, il a pris le train à Gare de Lyon, il a fait son annonce à...
On s'en fout d'où qu'il a pris le train, je te demande s'il a trop attendu ou pas !
Non, pour moi, il l'a fait dans les temps.
Il se devait de faire cette annonce, surtout qu'il est impliqué dans certaines affaires que...
On s'en fout !
D'accord ?
Donc, pour répondre à la question, je dirais oui.
Gérard ?
Hein ?
Marcelino est arrivé.
Hein ?
Ben...
Si je peux avoir...
Gérard, moi, j'ai eu un petit sondage sur Internet.
Que pensez-vous de la...
Il va l'écrire.
Voilà, je vais l'écrire.
Ouais, je vais l'écrire au fur et à mesure.
D'accord, je vous donne le papier, vas-y, je t'en prie.
Non, non, c'est toi le boss, pardon.
Jean-Christophe, il faut te dire une chose.
Quand on prépare un débat, ça, c'est un mini-débat qu'on fait, on va faire cinq, je ne sais pas ce que le chef a précisé,
mais quand tu me prépares des questions comme ça, quand tu as le site Internet, ça,
tu me les donnes, et moi, c'est moi qui les lis à l'antenne.
D'accord.
C'est moi qui lis si ça passe ou si ça ne passe pas.
D'accord.
Pardon.
On m'a précisé sur le net que Chirac avait 15 minutes de retard à Avignon.
Ouais, mais ça, 15 minutes de retard sur Avignon, ça, c'est leur problème, ce n'est pas le nôtre.
On est combien... Par contre, de temps en temps, il faudrait que tu nous donnes le nombre de personnes qu'on est.
Deux.
Deux.
Deux mille neuf cent cinquante-sept, ça monte.
Non, c'est plus, c'est plus.
Ah bah, écoute, moi, je vois sur mon écran, du mille neuf cent... Ah !
Deux mille trois cent vingt.
Ah, tu vois ?
Voilà, ça arrive, ça arrive.
Ouais, ça arrive.
Bon, alors, donc, alors, on accueille Jean-Michel.
T'es là ?
Oui, je suis là.
Brandy ?
Oui, toujours.
Marcelino ?
Oui, bonsoir, j'ai...
Bon, ouais, mais par contre, Karine, Karine au standard, s'il vous plaît.
Attendez, avant qu'on reprenne la première question.
Déjà, il y a Marine qui vient d'arriver.
Oui, mais, hé, Karine, je t'ai dit l'âge, euh, ok, mais je veux les noms de villes avec les fréquences.
Ça va pas du tout, là.
C'est trop vite, je crois.
Hé, par contre, celui qui a une radio derrière est prié de l'éteindre, parce que sinon, je lui dis au revoir.
C'est normal, tout à fait.
Donc, la dernière, c'est ?
Marilyn.
Marilyn.
Bonsoir, encore.
Bonsoir, Marilyn.
Bonjour, Marilyn.
Bonsoir, tout le monde.
Salut, Marilyn.
Marilyn, t'appelles d'où ?
J'appelle de Poitiers.
Poitiers, 115.5.
115.5, ok.
Alors, on y va, là.
Donc, la première question, je pense que tout le monde l'a entendue.
Marilyn, tu l'as entendue aussi, ou t'étais au standard ?
Non, je suis désolée.
Alors, croyez-vous que Jacques Chirac a trop attendu pour être, pour se présenter, pardon.
Alors, Jean-Michel, donc, c'était à toi que je vais commencer.
Bah, moi, je pense que non, il a fait ça dans les temps.
Il se devait de se représenter.
Non, mais de se présenter, de se présenter.
De se présenter, oui, mais il se représente, parce qu'il a déjà été élu pour 7 ans.
Donc, là, il se représente, et puis, on attend avec grande impatience, bah, les futures nominations de, enfin, les futurs...
Ouais, non, mais pour toi, pour toi.
Attends, non, non, non, non, mais attends, commence pas à bouffer, à bouffer le, à bouffer les questions.
C'est sur les prochaines questions.
Je te demande, est-ce que, est-ce que tu penses que, toi, il a trop attendu, ou pas ?
Non, non, je pense que non.
Il a fait ça quand il fallait.
Peut-être que s'il aurait fait ça un petit peu plus dans l'après-midi ou dans le soir, ça serait vraiment mal passé, mais il a fait ça après le déjeuner de midi, après sa corona, donc...
Ouais, mais, en même temps, je sais pas, même Randy, Randy, si tu veux répondre, et puis Marcelino et Marilyn, allez-y, hein.
Non, mais, pour vous, bon, donc, ils se représentent, d'accord, mais...
Oui, attendez, attendez, 5 minutes.
J'ai une excellente question sur le net, c'est Perforas qui demande, est-ce que...
Attends, allez, il faut que je la retrouve.
Ah, non, non, non, Perforas, non, non, Perforas, tu le laisses tomber, au revoir.
Pardon, c'est Morgane, en plus, je me trompe, c'est Morgane qui demande, il voudrait savoir pourquoi Chirac se présente alors qu'il est déjà président.
Mais il se représente pour les prochaines élections qui vont avoir lieu là...
C'est quand ?
C'est quand, Gérard ?
Alors, te dire quand, je sais pas.
Après le Love 2 et avant la Coupe du Monde.
Non, non, mais attends, le Love 2, tu permets, c'est le complet, et puis la Coupe du Monde, on s'en fout.
Bon, moi, ce que je pense, c'est qu'il a trop attendu, et que pensez-vous aussi de son intervention au journal télévisé ?
Moi, je pense qu'il s'est bien défendu avec Claire Chazal, quand il est passé...
Attends, c'est qui, c'est qui, là ?
Là, c'est Jean-Michel.
Ouais, mais attends, Jean-Michel, laisse parler Randy, Marcelino et Marilyn.
Ok.
Bon, Marilyn.
Oui ?
Pour toi. Donc, est-ce que tu crois que c'est normal qu'il aille trop attendu ?
Oui. Non, parce qu'en fait, il n'est pas en retard par rapport à certains autres, mais moi, je trouve qu'avant de se présenter aux élections présidentielles, il aurait mieux fait de se présenter devant le juge.
Ça aurait été la moindre des choses, en fait.
Ah, non, non, non, attention, attention, il faut bien se dire une chose dans la tête, que ce qui s'est passé avant, avec l'histoire des HLM, on n'en parle pas.
On parle des présidentielles.
C'est la campagne, quand même.
Oui, non, non, mais on parle des présidentielles, on ne parle pas de ce qui s'est passé avec les histoires d'HLM de Paris, d'accord ?
Mais Gérard, est-ce que tu trouves ça normal, franchement, qu'il ne soit pas présenté devant le juge Alfoun ?
Ah, non, mais ça, ce n'est pas mon problème. C'est qui qui vient de dire ça ?
Allô ?
C'est Pépito.
Pépito, oui.
Non, il n'y a pas de Pépito sur l'antenne.
C'était drôle.
Non, non, non. Alors, Jean-Michel, au revoir.
Pas moi, c'est pas moi.
Ah, pas au revoir, je ne veux pas te savoir.
Allez, hop, terminé.
Ouais, Gégé, Gégé.
Oui ?
C'est Randy. Tu demandes s'il a trop attendu. En fait, ce qui est important, et ce qu'il faut quand même rappeler à nos chers auditeurs,
c'est que ce qui est important, c'est qu'il se déclare, en fait, avant les élections.
Oui, mais ça, je vais te dire une chose.
Non, mais c'est surtout ça, en fait.
Non, mais je suis d'accord avec toi, Randy. Il se présente, il a trop attendu.
De toute manière, il y en a un autre qui attend trop, parce qu'il n'a plus qu'à peine 15 jours pour pouvoir donner sa candidature aussi.
Tu ne crois pas, toi, qu'en fait, plus on se déclare tôt, plus on a des voix, en fait, plus on va avoir des votes.
Parce que si tu attends, tu vas avoir moins de votes. Les gens, ils ont moins de temps.
Oui, mais attention, justement, sur Internet, on me disait... Je peux parler ? Excuse-moi, Gérard, je ne vais pas demander la parole.
Il y a Tony Montana qui demandait, avec le passage à l'euro, est-ce que Chirac est sûr d'avoir 6 fois 55 plus de voix, justement, du fait qu'il s'est débattu un petit peu trop tard ?
Ça, on verra.
Monsieur Franck Dux de Bruxelles, qui est un Belge.
Oui, bonsoir, c'est Franck Dux de Bruxelles.
Bonsoir à toi.
Bonsoir.
Donc, on va quand même faire un petit sondage.
Ah ben, non, mais attends, ce n'est pas bon, là.
Ce n'est pas bon, là.
Ce n'est pas bon, là, les sondages.
Pourquoi ?
Tu penses-tu de la candidature pour Jacques Chirac ? C'est super cool à...
Non, ce n'est pas des sondages comme ça.
Mais je l'ai trouvé ça sur Internet, c'est vachement sérieux.
Attends, fais le site.
www.sondageintéressant.com
Non, non, mais ce n'est pas des sondages comme ça, moi, que tu veux.
Dis-moi, parce que je voudrais faire bien mon boulot.
Non, mais c'est des sondages...
C'est des sondages écrits, il faudrait...
Mais c'est écrit, là.
Non, mais avec tout ce que les gens pensent eux-mêmes.
Mais si tu veux, c'est un sondage et les gens, ils cliquent dessus pour eux.
On va déjà faire ça.
D'accord, allez, vas-y.
On va déjà donner ça, puis on essaiera de...
Je t'expliquerai plus tard.
Donc, alors, c'est super cool à 0,5%.
C'est cool à 20%.
C'est moyen cool à 31,58%.
C'est pas trop cool à 28,64%.
Et je m'en fous grave, cool à 14,78%.
Et toi, Gérard, t'es dans quoi, là-dedans ?
Moi, personnellement, je m'en fous complètement.
De toute manière, bonsoir.
Et il faut te dire une chose, Simon.
De toute manière, que tu sois de gauche ou de droite,
de toute manière, tu seras toujours cocu.
Et de toute manière, tu boufferas de...
de la merde.
C'est clair et net.
Bien dit.
C'est Linda.
C'est une bonne bouche, Tartare.
C'est ça ?
C'est une nouvelle qui arrive, Belinda.
On a une nouvelle ?
Avec Karine.
Ouais, ben...
C'est toi qui...
Non, non, mais c'est toi qui tente...
C'est pas moi qui commande, pour l'instant.
Là, on fait...
Donc...
Oh !
Oh, c'est Louis-Plaise !
C'est moi qui te parle.
Donc, Belinda va faire un essai.
Elles seront deux au standard.
On prend Belinda.
Donc, c'est la standardiste, hein ?
Tu n'as pas le casque, mais on te dit bonsoir.
Voilà, t'as pas le casque, tu vas voir les casques.
Voilà, on t'a dit bonsoir.
Ouais, on va te donner un casque.
Ils vont te préparer.
Ils vont te mettre tout en confiance.
Et on s'est tout pété 6 000.
6 000 sur le chat.
Ah, il en faut plus, encore.
On va monter, on va monter.
On va te péter le chat, là.
Moi, je ne veux pas le savoir.
Evan, il prendra alors que je voudrais.
J'en ai rien à...
T'as bien le mien.
Moi, j'en veux 10 000.
10 000.
Allez, 10 000 sur le chat.
Allez, on se met 10 000 personnes sur le chat.
Parce que Max, il a pris, il avait 200 auditeurs.
Alors, 200 personnes sur le net, j'en veux pas.
Tu crois pas que c'est un casque, Max, quand même ?
Non, non, non, non, non.
200 personnes sur le net, tu peux le rester, quand même.
Non, mais Max, c'est pas pareil.
Ça, c'est pas lui qui a décidé de changer comme ça, c'est tout.
D'accord ?
Gérard, Gérard, regarde ça.
Regarde comment ça défile vite, tellement il y a du monde qui parle sur le chat.
Ouais, mais moi, je peux pas lire.
Non, mais je te le dis, il y a trop de monde, c'est hallucinant.
Il peut pas lire.
Strabik.
Non, euh...
Fais gaffe à ce que tu dis, Randy, parce que tu risques de gerber.
D'accord ?
Je sais pas ce que ça veut dire, Strabik.
Oui, mais restez calmes un peu, s'il vous plaît, d'accord ?
Alors, qui dit Strabik ?
Bon, alors, euh...
On en a été où ?
Donc, on va faire la deuxième.
Avez-vous lu le livre de Madame Chirac ?
On va...
Ah !
Euh...
Attendez, qui c'est qui a pas répondu, là, à la question ?
Euh...
Franck ?
Oui ?
Franck Duc ?
Oui, oui, celui-là.
T'as pas répondu, toi, à la première question ?
Quelle était-elle ?
Oh, non, mais attend, ouais !
Ah, je l'ai, je l'ai.
Par contre, au standard...
Attendez, s'il vous plaît, c'est moi qui...
C'est moi qui gère mon débat, d'accord ?
Attention, mise au point.
Faut gérer, hein.
Donc, euh...
Ma, euh...
Karine et Beninda.
Karine et Beninda.
Elle est belle.
Les pères...
Oh !
Euh...
Simon, tu me mets les gens en antenne, s'il te plaît ?
Les gens en antenne ?
Et pour l'instant, sur l'Internet, on verra ça après,
parce que je vais quand même mettre une petite chose au point
avec le standard.
Donc, c'est bon, là, Simon ?
Bah, ouais, ça cartonne.
Donc, alors, euh...
Karine et Beninda.
Donc, les gens, quand vous les avez au standard,
une chose qu'il faut bien préciser,
vous, vous avez le casque, donc, d'un côté.
Donc, quand vous avez la personne au standard,
vous, euh...
Si...
Parfois, par exemple, la question,
vous avez du mal à la comprendre,
vous me faites un signe.
Moi, je vous...
J'essaye.
Je ferai des photocopies,
puis je vous laisserai les questions.
Vous répétez la question à la personne au standard.
Comme ça, ça nous évite de perdre du temps.
J'ai rien compris, moi.
J'ai pas compris.
J'ai pas compris.
Non, mais ça évite.
Ça évite à la personne qu'on va avoir sur l'antenne
de lui répéter la question.
OK.
Ah !
Donc...
Là, c'est plus clair.
Mais sur l'Internet, eux, au moins, ils ont compris.
Donc, voilà.
Donc, avec Simon, on a fait la...
La question...
On a fait une photocop.
Ouais.
Ouais.
Donc, voilà.
Je vous donne la...
Tu transmets.
Donc, on en est là.
À la 2.
Question numéro 2.
Donc, à la question numéro 2,
les gens que vous avez au standard...
C'est un double ?
Ouais, ouais, moi, j'ai...
J'ai mes papiers.
Donc, au fur et à mesure,
vous précisez à la personne la question
où qu'on en est.
Parce que sinon, on n'en finira pas.
Bon, alors,
Luc ?
Oui.
Alors, j'ai retrouvé la question.
En fait, je pense que
la nomination de Gérard
était en tout point parfaite
et c'était au bon moment.
Hé, hé, hé !
Oui ?
Hé, pauvre tasse !
Oui ?
Mais nous, on n'a pas eu le fax des questions,
Gégé, c'est pour ça.
On ne pourrait pas avoir les questions...
Hé, pauvre tasse !
Je ne t'ai pas dit la présentation de Gérard.
Je t'ai demandé la présentation
du président de la République.
Ouais.
Tu comprends le point fait
ou tu ne comprends pas le point fait ?
Non, non, calme-toi, Gérard.
C'était bien, en fait.
C'était le bon moment.
Ouais, bah, alors...
Tu sais le bon moment
que tu vas le passer ?
Dans ton lit, au revoir.
Allez, hop !
Bonne nuit !
C'est dommage,
c'est un mec de Bruxelles,
mais ce n'est pas grave.
Oui, sur l'Internet,
on a du monde ?
Ouais, bah, on disait
vous êtes le maillon faible,
au revoir.
Bah, voilà, bah...
Non, mais, par contre...
Non, non, mais,
l'histoire du maillon faible,
du maillon faible,
on n'en a rien à foutre.
Je voudrais que les gens réagissent
quand même sur le thème
du...
du mini-débat
qu'on est en train de faire.
C'est quoi, déjà ?
C'est les présidentielles.
Voilà.
Et par contre,
dans...
dans trois minutes,
on met un disque ?
Déjà ?
Bah, on va mettre
un disque, quand même.
Attends, attends,
on commence déjà.
Enfin, vas-y.
Non, tu peux...
Avez-vous lu...
Alors, la deuxième question,
c'est avez-vous lu
le livre
de Madame Chirac ?
Oui.
Oui, alors oui.
Qui ?
Marilyn de Poitiers ?
Non, je ne l'ai pas lu.
Bah, alors,
pourquoi tu dis oui ?
Oui, parce que
oui, j'ai compris ta question
et j'accepte d'y répondre.
C'était bien.
Je ne l'ai pas lu,
mais j'aimerais bien
que tu me dises
de quoi il parle,
parce que...
Bah, moi, je ne sais pas,
je ne l'ai pas lu non plus.
Ah, bah, voilà,
moi, je m'intéresse beaucoup
à la lecture
et je pensais que tu allais
m'immiscer...
Bah, non, mais moi,
je vous demande...
Moi, la question que je vous pose,
est-ce que vous l'avez lu
et est-ce que vous l'avez acheté ?
Non, non, non.
Gérard, il y a Tonkpo
qui vient d'arriver.
Qui ?
Tonkpo.
Bonsoir, c'est Tonkpo.
Bah, tu me marques
au fur et à mesure
et puis tu transmets.
C'est que des karatékas,
ce soir.
Alors, Tonkpo,
d'où, de ?
De Bogota, bonsoir.
Bonsoir, bonsoir, Tonkpo.
Bogota, c'est quelle fréquence ?
Ça, c'est du 110.2.
Ah, ouais, 110.2 ?
Ça doit être ça, hein.
OK.
Il dit sur les lettres
qu'on n'est pas vraiment
concentrés sur les questions,
là, ils ne comprennent pas
où on va.
Non, non, mais ça,
c'est normal,
parce que c'est un retour,
donc les gens,
ils ont du mal à comprendre.
Donc, il faut quand même
qu'ils essayent
de se remettre dans le bain.
Parce que c'est vrai
que ça fait un bout de temps
quand même
que je ne suis pas revenu
sur l'antenne.
Tu risques un claquage,
quand même,
sur l'échauffement,
comme ça,
tu risques un claquage.
Ah, non, mais ça,
bon, maintenant,
c'est à vous
d'écouter sérieusement
ce que je vous dis,
si vous voulez
qu'on continue
à faire des débats
et puis c'est tout.
On peut répondre, Gégé ?
Oui, bah, c'est qui ?
C'est Randy,
donc, pour répondre
à ta mini-question
de ton mini-débat.
Malheureusement,
je pense que,
comme les autres auditeurs,
je n'ai pas lu le livre non plus.
Par contre,
si les gens veulent se renseigner,
il y a quand même
pas mal d'interviews
qui traînent dans tout ce qui est
télé-poche,
télé-loisirs,
galas...
Non, non, mais...
Attend, attend.
Hé, Randy.
Oui ?
Randy, s'il te plaît.
Évite de donner des noms.
Ah, on ne peut pas
citer des marques ?
Non, non, non, évite,
s'il te plaît.
Ah, merde.
Non, parce que sinon...
Ouais, non, mais évite,
quand même.
Ah, dommage,
merde, j'ai des galas aussi,
en plus.
Ouais, bah, évite,
s'il te plaît.
C'est n'importe quoi.
Hé, Gérard,
tu ne veux pas qu'on fasse une pause ?
Ouais, bon, on va faire une pause.
Donc, réfléchissez.
Avez-vous lu le livre
de Madame Chirac
qui sait tout ?
On se retrouve juste après
et on s'écoute...
Un petit petit disque.
Voilà, absolument,
un petit disque.
C'est parti ?
Bah, c'est quoi ?
Bah, tu revois voir.
On écoute.
Bah, non, mais il faut
que tu donnes le titre.
Ouais, on va le donner après.
OK.
Allez, à tout de suite.
On se retrouve tout de suite
au 0800-2508-5000
pour la suite du débat
des présidentielles.
Et c'est toujours Gérard
sur Fun Radio.
À tout de suite.
Mais ça, les goûts,
tu sais...
Et voilà, donc,
c'est Gérard
pour la suite des débats
sur les présidentielles.
Vous venez d'écouter
Jean-Luc Nigo.
Mais moi,
un...
un vote...
Quoi ?
Bien profond,
on dit ça.
Bien profond.
Voilà.
Voilà.
Donc, on récupère
pour ça, donc,
pour la suite du débat.
Donc,
Ton...
Ton...
Ton...
Ton...
Ton...
Bonsoir.
Donc, 110.2.
Oui.
Randy.
Oui, toujours là.
Marcel Hinault.
Oui, c'est lui-même.
Et Marilyn,
pour continuer.
Bonsoir.
Donc, vous pouvez
toujours nous appeler
au 0800-08-5000.
Euh, 08...
C'est quoi, déjà,
le numéro ?
Ah, tu connais pas
le numéro ?
0800-08-5000.
Voilà.
Professionnel.
Donc, euh...
www.slash-slash-fun-slash-point.
Ouais, mais, de toute manière,
il va falloir qu'on...
qu'on voie...
Faut que tu te fasses
des petites fiches, hein, Gérard.
Ça va pas du tout, ça.
Ouais, mais ça, euh...
C'est pas trop, là, quand même.
Bah, de toute manière,
Jean-Christophe, il...
Tu vois, je t'avais dit
que tu restes le claquage,
hein, sans réchauffement.
Ah, c'est bon, ça suffit, là !
Qu'est-ce qui est en train
de t'arriver, en fait ?
Ça suffit, ça suffit !
Tu sais qu'on est à 6700
sur le net ?
Bah, attends,
t'as deux...
Hé, t'as deux micros
d'animés, là.
Ah oui ?
Oh là là !
Je me suis trompé.
Voilà.
Tiens, tu me marques
tous les numéros,
le .fr et tout ça.
Donc, euh...
La question, donc,
vous l'avez tous entendue.
Non.
Vous la répétez, quand même.
Oh non, mais on va pas
faire que ça, constamment, hein.
On est dans la chaleur.
Avez-vous lu
le livre de Mme Chirac ?
Alors, moi, Marcelino,
je ne l'ai pas lu,
mais, Gérard, je te conseille
un livre,
La guerre des boutons.
Ça va te plaire.
Non, mais La guerre des boutons,
je m'en bats les cacahuètes.
Oui, mais ça devrait être...
Non, mais moi,
je te parle d'un truc sérieux,
je te parle pas de ce qui...
de mon état de santé,
d'accord ?
Ah, mais ça n'a rien à voir.
Parce que sinon,
Marcelino...
On va te dire au revoir.
Voilà.
Eh ben, voilà ce qui t'arrive.
Attends.
Allez, là !
Non, mais attends, attends, Gérard.
Non, non, c'est bon.
Allez, hop !
Là, ta gueule !
Alors, vas-y, ta gueule,
pas même, connerie !
Au revoir !
Allez, hop !
Marcelino, terminé !
Terminé !
Terminé !
C'est fini !
C'est fini, c'est fini,
je veux plus t'entendre.
Il faut l'enlever, les filles.
Allez.
Marcelino, c'est terminé.
C'est terminé pour lui.
Voilà.
Donc...
On te dit ?
Ouais, ben, écoute...
Ouais, mais attends,
oh, Evan !
Evan, viens là !
Evan !
Putain, mais c'est pas vrai, celui-là !
Ah, il revient, il revient, il revient.
Evan !
Non, mais attends, 5 minutes,
oh, je viens de commencer, là,
je suis en...
Je suis en...
Je suis en...
Je suis en...
Mais je t'ai rien dit !
Bon, attends, tu me fais voir ça,
et ça veut dire quoi ?
Je t'ai demandé l'heure !
Eh, non, il est 1h15,
tu veux prendre à quelle heure ?
Tu veux prendre à 1h30 ?
1h15, c'est bon, merci, Gérard !
Bon, ben, alors...
Tu vas pas commencer à me prendre la tête, non ?
Bon, allez, euh...
Rondi ?
Bah, écoute, je t'avais déjà répondu,
je t'en avais parlé des magazines, tout ça...
Ouais, ouais, ouais, c'est vrai,
que, toi, je t'avais dit,
il faut pas me...
Ouais.
Bon, personnellement,
je sais pas,
non, elle m'en tire pas des masses, en fait, hein.
Je pense que,
si j'avais été Chirac,
j'aurais choisi une autre femme, quand même,
pour mener une campagne.
Il savait qu'il avait une campagne à mener,
et il aurait...
Non, mais, non, mais,
non, mais, non, mais,
il faut te dire une chose,
et c'est son livre.
Parce que lui,
d'après ce que j'ai pu comprendre
sur une radio concurrente,
il y a quand même aussi
le président de la République
qui a sorti un livre.
Ah bon ?
Mais tu crois que c'est eux
qui écrivent, en fait, ou pas ?
Non, non, non,
ça doit être eux qui écrivent.
On m'a dit que Bernadette,
c'était Douillet qui l'avait aidée, en fait,
pour le futur.
Non, non, je pense pas, je pense pas.
Non, non, je pense pas.
Et Gérard, tu penses pas
que c'est un stratagème, le fait que...
Qui c'est, qui c'est, qui c'est, là ?
C'est Tonkpo.
Ouais.
Tu penses pas que c'est un stratagème,
le fait que Bernadette sorte un livre
pour faire élire son mari ?
Hein ?
Tu penses pas que c'est ça, son but, en fait ?
Donc, à la place de...
D'accord, peut-être.
Non, non, non, attends, attends,
s'il te plaît, s'il te plaît.
Stratagème, ça passe pas.
Non, mais attends, on accueille...
On accueille...
Par contre...
On a un Jack Jospin, par contre,
la fleur, on...
Il y a un petit problème,
elle va arriver, la fleur.
Ah bon ?
Donc, on a...
Jack...
Quoi ?
Jospin.
Jack Jospin ?
Dans Garnabas, donc,
la fréquence, ça sent 1.9.
Exact.
Gérard, tu penses pas
que c'est un petit peu pousser
mes mères dans les orties
que...
que Bernadette...
Bernadette sort un livre comme ça
pour faire aller son mari ?
Ouais, mais ça...
Ça, de toute manière,
ça dépense, hein.
Mais non, c'est...
C'est eux...
Bon, elle,
elle a voulu sortir un livre.
Comme moi, si je veux,
par exemple,
avec mes poèmes,
je peux faire un bouquin aussi.
Ah, il y a des gens
qui te l'ont proposé, hein.
Oui, mais moi, j'ai refusé.
Pourquoi ?
Parce que ça m'intéresse pas,
c'est tout.
Et j'ai dit si tu sortais...
Oui, Marilyn.
Attendez, attendez, s'il vous plaît.
Marilyn.
Si tu sortais un livre,
tu voudrais faire élire qui ?
Ah, je sais pas.
Je ne sais pas.
De toute manière,
il faudrait peut-être
répondre à la question.
Parce que là,
on est en train de...
De dévier, là.
De dévier sur...
Non, non, non, non, non.
Pour rester dans Bernadette,
est-ce que toi, par exemple,
t'aurais des cibles jaunes
à donner pour son opération
cible jaune ?
Non, mais attends.
Là, je vais te dire une chose.
C'est qui qui vient de dire ça ?
C'est Randy.
Randy, au revoir.
À plus tard.
Voilà, c'est normal.
Bonne nuit.
Un petit café pour Gérard
pour qu'il s'énerve.
Allez, Randy, terminé.
Au standard, s'il vous plaît.
Oh là, mais qu'est-ce qui se passe, là ?
Oh là là, je crois qu'il va y avoir...
Au standard.
Oh non, mais attends.
Qu'est-ce qui se passe, là-bas,
au standard ?
Qu'est-ce qu'il y a encore ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Oh là là, ils n'ont pas l'habitude,
ça se voit.
Ça va, il faut donner les prénoms.
Ouais, mais Karine.
Karine.
Karine, s'il te plaît.
Attends, le téléphone.
Karine.
Qu'est-ce qui se passe au standard, là ?
Il y a un problème.
On ne comprend pas pour l'instant,
mais ça va aller, ça va aller.
Fais comme si de rien n'était.
Ah ouais, mais non, mais si, moi,
je voudrais quand même savoir,
parce que là, c'est compliqué, hein.
Bon, c'est la première, je ne dis rien,
mais...
Ouais.
Ça va pas, ça va.
Ça va pas du tout, hein.
Bon, on va peut-être poser une question,
on s'en...
Alors, ben non,
qui c'est qui a parlé ?
Jacques ?
Ouais, Jacques.
Aïe, il n'y a plus ?
Si, il est là ?
Ah si, je suis là.
Le fleur est arrivé, c'est bon.
Ah, il y a Fleur qui arrive.
Bon, Fleur, t'appelles d'où ?
Moi, j'appelle de Pontoise.
Donc, 101.9.
Voilà.
Merci de me dire la fréquence,
parce que je ne vais pas vous les rappeler, d'accord ?
D'accord, d'accord.
OK ?
Alors,
donc, Marcelino, t'es toujours là ?
Il y a longtemps qu'il est parti, lui.
Ah non, je ne vais pas virer.
Si, si, si.
Je suis viré pour le temps, j'ai dit.
Ah non, mais attendez.
Eh, le haut standard, là, s'il vous plaît.
Non, mais là, c'est ta faute, Jacques.
Beninda.
Beninda.
Tu me refais une nouvelle liste
avec les nouveaux auditeurs,
les auditeurs qu'on a ?
Pendant que la liste est refaite,
moi, j'ai une super question de Sonakotra
sur le net, et il demande
si le livre de Madame Chirac peut gagner
le prix Bombourg.
Ben, ça, ça va dépendre.
C'est toujours aussi couré, ben.
Ben, ça, ça va dépendre.
Eh, Gérard ?
C'est qui, c'est qui ?
C'est la fleur.
Oui, la fleur.
Oui, Max, il est toujours avec toi ?
Non.
Il n'est plus là ?
Non.
Pourquoi ?
Non, ben, c'était pour lui dire un petit bonjour.
Non, non, ben, alors, les bons jours, au revoir.
La fleur, au revoir.
Attends, attends, attends.
La fleur, au revoir.
La fleur, au revoir.
Hop, terminé.
Les bons jours, euh...
Comment ?
Alors, là, c'est trop.
Alors, l'enculé, je t'emmerde, moi, je t'en...
Je t'encule.
Voilà.
Hop, terminé.
Il n'y a plus personne, là, maintenant.
Allez, hop, terminé, celui-là.
Oh, non, non, eh.
Eh, oh, s'il vous plaît, le standard.
Là, il faut faire quelque chose,
parce que sinon, on va...
On ne va même pas dire au revoir, hein.
Là, je crois que vous me refaites une liste correctement.
Alors, la fleur est terminée.
Hop.
Il nous reste Jacques...
Jacques...
Ouais, je suis là.
Je tenais à dire que...
Non, non, attends, attends.
Attends, parce qu'il faut quand même...
Bon, euh...
Simon, ouais.
Oh, merde, t'as pas calé un...
Allô ?
Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ?
T'as pas calé un...
Gérard ?
Un disque ?
Ah ben non, si tu ne le dis pas...
Ben, caler un disque et puis le standard.
Mais pose une autre question, en attendant.
Bon, alors là, la prochaine question.
Si on vous...
Ouais, ben, je vais faire un sondage avant.
Oui, hop.
Alors, tu me retires les gens du jeu ?
Hop.
Il n'y a plus personne.
Alors, quel est votre sentiment vis-à-vis de...
Quoi ?
De l'immobiliste ?
L'immobilisme ?
Oh, non !
Qu'est-ce que c'est que ça ?
À propos des propositions psychologiques...
C'est les sondages que j'ai trouvés cet après-midi pour toi.
Oh, mais attends...
Attends, vas-y, lis la question.
Alors, je ne comprends pas...
Votre question à 27%.
Alors, euh...
Moi, je ne sais pas, à 41...
Non, non, des trucs comme ça...
Non, non !
J'ai mis 3 heures pour le faire !
Écoute-moi, écoute-moi.
Moi, je vais te dire une chose, des trucs comme ça, j'en vois pas.
Bon, d'accord.
Gérard, il y a Alchateau qui est arrivé.
Non, non, non, non, non, non.
Non, mais il faut me refaire une liste correctement.
Mais on n'a pas le temps, parce que ça n'arrête pas de partir.
Mais non, mais là, on va mettre un disque...
Ah, non, non, on n'a pas le temps.
Si, si, si.
Tu me mets un disque...
Ah, mais je n'en ai pas, là, pour l'instant.
Si, si, ils ne veulent pas de disque sur le net.
Si, si, ils vont se calmer sur le net.
Fais gaffe, fais gaffe, c'est en train de descendre sur le net, c'est en train de descendre.
Si on vous sollicite les pièces jaunes
pour les enfants malades,
en donniez-vous.
Terminé, on met un disque...
On met un disque
au standard.
Vous me reprenez toutes les personnes.
On peut déjà faire avec les doux, les autres, vous voyez ?
Mais non, mais non, mais...
C'est quoi le problème ?
Mais attends, regarde, je sais...
Ça compte pas, il y a avec toutes les personnes.
Tu leur dis, tu leur expliques aux filles, moi je n'y suis pour rien.
Donc, tu mets un disque
et puis terminé, basta.
Il n'a rien calé, on ne va pas mettre des disques.
Mais si, il met quelque chose, n'importe quoi.
Mais non, attends, on est dedans, là.
T'as ton petit café, regarde, pour t'énerver un peu, là, puis c'est bon.
Ouais, mais attends...
Mais c'est quoi, là ?
Je ne peux même pas travailler.
Là, vous me faites une feuille avec
toutes les...
les noms des personnes avec les fréquences.
Et pendant que tu fais ça, tu me dis...
Tu peux plus...
Ouais, je suis là.
Donc, pour toi ?
Oui. Bah, écoute, j'ai rien entendu
avec tout ce brouhaha.
Alors, si on vous sollicite
pour les pièces jaunes,
pour les enfants malades,
en donneriez-vous ?
Bah, non, pas trop,
puisque maintenant, les pièces jaunes d'aujourd'hui,
elles valent un peu plus cher qu'avant.
Oui, mais attends, attends.
Les pièces jaunes en euros, non, mais en francs, oui.
D'accord.
Euh...
Euh, Marilyn ?
Oui ? Moi, je suis plus pour mener une action
sur le terrain. Quelque chose de concret.
Donner une pièce jaune, ils s'en foutent, les gamins.
C'est vrai.
Donc, voilà, il faut leur acheter d'autres trucs
que des pièces dures, on ne sait pas déjouer.
À quoi ça sert ?
Non, mais pour les enfants malades, quand même...
Un enfant malade, il faut lui donner des soins,
il ne faut pas lui donner des pièces jaunes.
Oui, non, mais d'accord. Non, mais attends.
Gérard, excuse-moi. Ça y est, t'es content ? Je t'ai fait la liste, elle est nickel ?
Oui.
Moi, elle te parle ?
Non, non, mais...
C'est le début, mais...
Je vais mettre les choses au clair après.
Non, mais...
Non, mais, Marilyn.
Toi, tu dis, pour le...
Je ne sais pas comment tu peux exprimer
l'intention, comme tu le dis, là.
C'est pas ce que tu dis.
Moi, ce que je dis, c'est que, plutôt que
de donner des pièces jaunes à des enfants malades,
il vaut mieux leur donner des soins
ou des mécanismes.
Oui, mais...
Par exemple, El Chateau, t'es là ?
El Chateau,
une fois, El Chateau, deux fois ?
El Chateau, trois fois.
Hop, El Chateau, il est terminé.
Il est là pour...
Dans le château.
Jacques ?
Jacques, t'es là ?
Je suis là, exact.
Ouais, je suis là.
J'ai pas répondu à la question sur le bouquin.
Non, mais, on s'en fout du bouquin,
on n'en parle plus parce que...
Je vais pas m'éterniser là-dessus.
Personne l'a lu, en plus.
Ouais, de toute manière...
Donc, pour la question...
La question pour les pièces jaunes, qu'est-ce que tu en penses, toi, ton pot ?
Moi, je trouve que c'est louable.
Oui, mais tu ne t'appellerais pas Tony, toi ?
Non, du tout.
Non, non, non, tu ne fous pas de ma gueule, d'accord ?
Donc, pour parler des pièces jaunes, je dirais que c'est une bonne opération.
Vas-y, prends ton nom normal, Tony.
Je dirais que c'est une bonne opération pour les enfants malades.
C'est vrai que c'est des enfants qui souffrent, qui sont à l'hôpital, qui sont délaissés.
Je trouve que, que ce soit Bernadette Chirac, que ce soit Madame Ségolène Royal...
Non, non, mais c'est passé...
Oh, Tony, pour l'instant, je ne te parle pas de ça.
On va savoir sur l'Internet, parce que...
Une excellente question de The Seb.
Pourquoi ne pas avoir fait une opération billet jaune pour apporter plus de fric ?
Oui, mais ça, il faut bien se dire une chose.
À l'heure actuelle, les pièces jaunes, ça dure jusqu'au 28 février.
On est bien d'accord.
Oui, mais...
Mais on le sait, mais attends !
Ne me commence pas !
Ne me commence pas à me prendre la tête, Evan !
Merde !
Mais t'es dehors, c'est dehors !
Mais merde, il est une heure et demie, mais tu vas l'avoir, l'antenne !
Non, merci, c'est bon, c'est bon.
C'est bon, tu vas l'avoir, et ne me prends pas la tête, là !
A tout à l'heure, Evan.
Au revoir !
On te propose des slips jaunes sur le net.
Non, non, ça...
Non, des questions comme ça, tu m'en...
Je dis pas ça.
Tu dis rien.
Evan, il est chaud pour mixer du Vengaboys, hein.
Non, mais par contre, ce que je voulais vous dire...
Donc, c'est pour répondre à la question à Marilyn, et à toi, Tongo.
Euh, Jacques ?
Oui ?
T'as pas répondu, toi ?
Ah, si, je viens de te répondre.
OK, j'ai Bertranspiration qui...
Bertrand...
Oui, bonsoir.
Attention !
Attention, il faut bien se dire une chose.
J'espère que c'est pas des personnes qu'on a gerbées.
Ah, non, non, pas du tout.
Qui reviennent, hein.
J'ai galéré au standard, là.
C'est le point final, yé, yé, yé, yé.
OK, Bertrand...
J'appelle de Toulouse, 117.7.
Oui, merci, j'ai...
J'ai les fréquences sous les yeux, d'accord ?
Ah, bah, tu dis toujours de donner les fréquences, moi...
Ouais, non, mais attends, ouais, tu vas pas me prendre pour un...
Pour un minus, hein.
Non, non, c'est pas le genre de la maison, hein.
Non, non, c'est pas le genre de la maison.
Donc, la question, tu l'as entendue ?
Bien sûr, les pièces jaunes.
Alors, écoute, moi, les pièces jaunes...
Je sais pas, j'ai plutôt du billet, de la carte bleue, des trucs comme ça, tu vois.
Ils prennent pas ça, hein.
Donc, pièces jaunes, je sais pas, est-ce qu'on peut donner de la carte bleue ?
Non, non, ils prennent pas ça.
Non, non, non, non, mais bon, alors, maintenant que tout le monde...
Attendez, attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
Je vais quand même mettre un peu mon grain de sel là-dedans.
Non, non, attendez, s'il vous plaît.
Il faut le laisser parler.
Euh, Marilyn, oui, tu veux rajouter quelque chose avant que je parle ?
Tu peux pas faire des chèques de 10 centimes ?
C'est comme si tu donnais une pièce jaune.
Non, on peut pas.
Et est-ce que tu peux donner un ticket resto, par exemple ?
Non, sur l'Internet, une question...
Vachement culturelle.
Non, franchement, sérieuse.
Non, non, mais sérieuse par rapport...
Honnêtement, par rapport aux pièces jaunes.
D'accord, c'est P'tit Yann qui nous écoute sur 102FM, il nous demande
est-ce qu'avec ces pièces jaunes en euros, sachant qu'on multiplie par 6,56
et que c'est jusqu'à février et qu'il y a 28 jours, ça fait combien en anciens francs ?
Non, mais déjà, c'est pas 6,56, c'est 6,55, d'accord ?
Ah, pardon.
Voilà, il l'a redit, il l'a redit.
Non, non, mais ça, après, c'est pas eux qui...
Ça va être machiné...
Ouais, t'as rien compris.
À la Banque de France.
Si, si, ça va être...
Non, mais ça va être fait à la Banque de France, c'est eux qui vont gérer.
C'est pas ça la question.
Donc, pareil, donc, pour répondre, oui ?
Ouais, est-ce qu'on peut en profiter pour écouler, par exemple, si on a de la...
C'est Bertrand, hein.
Si on a de la fausse monnaie, est-ce qu'on peut écouler sa fausse monnaie, par exemple ?
C'est-à-dire ?
Bah, je sais pas, tu sais, des fois, dans les distributeurs et tout, il y a des fausses pièces.
Tu récupères, je sais pas, des vieilles pièces...
Non, mais attends, il y a des fausses pièces dans les distributeurs, en principe, t'en as pas, c'est que des billets.
Mais est-ce que tu peux mettre des pièces étrangères, des trucs qui...
Ah, bah, ça, ça, ça, tu...
Non, mais ça, ça, pour te dire une chose, c'est quand t'as la petite boîte jaune, là.
Ouais, mais c'est des pièces jaunes, hein, attention, hein, mais...
Oui, non, non, mais faut... Bon, moi, je vais répondre à la question à Marilyn.
Parce que Marilyn, elle me disait, elle disait tout à l'heure,
oui, mais faut penser quand même aux enfants qui sont malades.
C'est sûr, c'est sûr.
Mais oui, mais de toute manière, si Bernadette Chirac fait ce système-là, c'est pourquoi ?
Déjà, une, c'est pour que...
Oui.
Que les parents soient à côté de leurs enfants.
Ils sont à l'heure actuelle.
Non, non, Marilyn, s'il te plaît, ne me coupez pas la parole.
Une chose qu'il faut bien se mettre dans la tête,
si Bernadette Chirac fait ça avec Alain Douillet, ça fait X temps.
On dit qu'on se dégage du débat, là, complètement.
Non, non, non, je réponds à la question, c'est tout.
Et je viens de me tromper, c'est pas Alain Douillet, c'est David Douillet.
Non, mais Alain Delon.
Ouais, ouais, tout à l'heure, ça va être la main de ma soeur dans la culotte.
Si je peux me permettre, parce que ça vient de me donner une idée.
Par exemple, moi, tu vois, j'ai un stock de lire italienne, tu vois, en petit...
Bon, dégage-toi, allez, hop !
Vas-y, vas-y, vas-y, vas-y !
Tu m'énerves avec ton truc italien, là, depuis tout à l'heure, Tombo, là, hop, bonne nuit.
Donc, Marilyn, je réponds à ta question.
Alors ?
Ah non, c'est pas ça.
Non, non, non, mais c'est pas Tombo...
Tombo, au revoir, hop, bonne nuit.
Mais non, mais attends.
Tombo !
Bonne nuit !
J'ai loupé le standard !
Au standard, on se réveille, on pète les plombs !
C'est exactement ce qu'il faut.
Oh là là !
Ça m'énerve, ça m'énerve, ça m'énerve !
Oh là là.
Donc, Marilyn, pour répondre à ta question, si Bernadette Chirac fait le système avec un Douillet, c'est pas...
C'est David, déjà.
Oh ouais, David Douillet, ça fait déjà deux conneries que je m'énerve.
Oh là là.
Non, non, mais de toute manière, on va arrêter.
Non, non, je rigole !
Non, non, mais je vais répondre à la question.
Non, mais c'est sérieux comme débat.
Donc, pour l'histoire des pièces jaunes, c'est pour que les parents aillent un coin pour dormir, qu'ils soient auprès de leurs enfants.
À l'heure actuelle, sur Paris, ils ont posé la première pierre pour construire quelque chose.
Allô ?
C'est beau ce que tu dis, c'est beau.
Allô ?
C'est qui ?
C'est Maurice.
Allô, c'est qui ?
C'est Maurice, je voudrais poser une question, là.
Est-ce que ça...
Non, mais attends.
Pour l'instant, on...
Il sort d'où, celui-là ?
Je viens de sortir du standard, là.
Non, non, mais attends.
Qui c'est qui me l'a permis à l'antenne, lui ?
Oui, parce que j'ai...
J'ai la ligne directe.
Il n'y a pas de Maurice, il n'y en a pas, hein.
Ah, merde.
Un imposteur.
Bon, il faut le dégager, lui, hein.
Non, ben non, ben non.
Ce que je voulais dire, quand même, c'est, par exemple, là...
Ouais, ben, t'es ressauté, toi.
Je ne veux pas t'entendre, toi.
Donc, Marine, j'ai répondu à ta question, ou pas ?
Oui, parfaitement.
GG, c'est Bertrand.
Oui, Bertrand.
Tu te souviens de ma question sur les pièces étrangères ?
Tu as dit qu'il prenait les pièces étrangères.
Ouais, mais ça, il faut faire...
Regarde, par exemple, si t'as plein de pièces de Tchécoslovaquie,
il y a peut-être un enfant qui peut partir une semaine en vacances en Tchécoslovaquie.
Non, mais attends, mais attends, attends, Bertrand.
Bertrand, s'il te plaît.
Je me demande si c'est parce que vous...
Bertrand !
Bertrand, tu m'écoutes, s'il te plaît.
Oui, oui, allô ?
Oh, ta gueule, Maurice !
Bertrand, tu m'écoutes.
Ce que je veux te dire, et c'est...
Marine, elle a très bien compris ce que j'ai voulu dire.
C'est pas...
Ce qu'ils vont récolter, c'est pour construire des trucs
pour que les parents soient à côté de leurs enfants
qui ont des problèmes.
D'accord ?
Avec mes pièces Tchécoslovaquies, tu peux construire une maison...
Bon, allez, dégage, dégage, allez, bonne nuit, hop !
Terminé, parce que tu m'énerves aussi, toi, avec tes pièces de merde.
Allez, hop !
Allô ? Il est Louis, dehors.
Allez, Gérard, tu peux...
Tu peux dire juste qui tu vires, pour le standard, au moins qu'il sache qui...
Bertrand, terminé !
Allô, c'est Pedro !
Bonsoir !
Bon, allez, allez, allez !
Je vais te reprendre l'équipe en main, Gérard.
Non, non, de toute manière, je pense que là,
tu vas me caler à une musique.
Allô, c'est Randy.
Allez, va te coucher, là !
Je viens d'avoir une idée, si par exemple...
Si par exemple, un gosse...
Oh non, non, là, c'est bon.
C'est qui ?
C'est qui ?
C'est qui ?
Ah, ça rame, là !
Bon, allez, hop !
C'est le même coup de pression, là !
Oh !
Oh là là !
C'est qui, oh ?
Oh, c'est moi qui commande, ici !
Ben, on sait, hein !
Bon, ben, alors, vous me virez...
Vous me gardez Marilyn,
Jacques-José...
Jacques-Jospine...
Steven Hurne est arrivé.
Non, non, mais vous allez me refaire une fiche...
Non, mais, oui, c'est bon, on l'a fait !
Non, non, non, non, non !
Vous allez me faire une fiche,
la question reste si...
Non, même pas !
Non, même pas !
A votre avis, qui fera...
Elle a été une petite fiche.
Oh, non, mais, de toute manière,
faut... Attends, je veux pas
travailler comme ça, moi !
A votre avis, qui...
Euh... Qui fera...
Euh... Qui sera le président...
Euh... Qui... Oh, merde !
Oh !
Combien on est sur Internet, là ?
Là, on descend un peu, hein !
Je sais pas ce qui se passe.
A votre avis, qui fera le président
s'il est réélu ? Voilà !
- On met un disque ! - Ah ! Et on met un disque !
Ça remonte un petit peu, là, sur Internet, tout d'un coup.
Alors, la question, c'est :
Qui ?
- Oh ! - Que ?
A votre avis, que fera le président
s'il est réélu ?
Et le standard, vous me prenez des personnes...
Non, non, non, non, non, non !
Non, non, je veux pas des...
Ah, oui, oui, oui, oui, oui, d'accord.
C'est pour les gens au standard.
Oui, oui, oui.
Oui ?
Non, non, c'est pour les personnes qui vont être au standard, OK.
Donc, c'est la quatrième, et je pense que ça va être la dernière, parce que...
Ah...
On va voir.
Donc, à votre avis,
que fera le président s'il est réélu ?
Et voilà, et on s'écoute...
Un disque.
- C'est quoi, Simon ? - On te le dira tout à l'heure.
OK.
Et vous pouvez toujours nous appeler au...
- Alors, je vous donne les numéros : 0800 25 08 5000
et le net : www.funradio.wwp.fr
- Slash. - Il manque "slash".
- Ouais, bah, de toute manière, on va... - On a un plus facile un petit peu en-dessous.
Non, non, mais on trouvera un autre système pour...
- Non, mais vous... - www.funradio.fr
- Voilà. - Dans la rubrique...
- La rubrique... - Rubrique "chatouille", non.
- Voilà. - Non, non, non, on va pas.
- Non, non, non, non. - C'est n'importe quoi, là.
- Non, non. - Non, non.
- On va faire rubrique "débat de Gérard". - Allez, on fait...
- Rubrique "débat de Gérard". - Allez, hop, terminé.
- Allez, c'est la pause. - Ça marche.
À tout de suite.
Donc, il reste à peu près 10 minutes de débat, et on se retrouve tout de suite après.
♪ ♪ ♪
Oh putain, Gérard !
Putain, Gérard, t'es où, là ?
Ah, il fait sa star, ça y est, il est dans le couloir.
Hé, Gérard !
C'est Thierry Madoussinius qu'on écoute, il s'appelle L'Arnaque.
Allez, viens, viens, viens, Gérard, mets ton casque.
Vite, vite, vite, sinon il y a un blanc, là.
On dirait que t'as...
Mais voilà, excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi du petit blanc.
Mais Simon, t'aurais pu...
Non, mais je t'ai prévenu.
Comment ça s'appelle ?
Donc, ça s'appelle Thierry Madoussinius, et le titre, c'était "L'Arnaque".
Voilà.
Donc, vous pouvez tous les jours nous appeler au 08...
Il est où ?
Bah, je sais pas.
Christophe ! Le site internet, s'il te plaît, là ! On y va, là ! Merde !
Il y a personne, là.
C'est quoi, cette équipe ?
Hé, je crois qu'on va mettre les choses au clair après.
Bon, alors...
Il est où ?
Bah, je sais pas.
Il est où ?
Donc...
Je crois qu'il est parti.
Je crois qu'il est parti.
Bon, Christophe...
Il est où ?
Hé, je sais pas.
Il est où ?
Il est où ?
Je sais pas.
Il est où ?
Je sais pas.
Il est où ?
Je sais pas.
Il est où ?
Je sais pas.
Christophe !
Il est où ?
Il est où ?
Il est où ?
Hé ! On n'a pas que ça à foutre, hein ?
Je suis allé faire pizouille, un peu.
Je suis allé faire pizouille, un peu.
Je suis allé faire pizouille, un peu.
Je suis allé faire pizouille, un peu.
Ouais, mais il y a du monde derrière qui reprend, hein.
Ouais, mais il y a du monde derrière qui reprend, hein.
Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 25 08 5000 et le net, donc, www.funradio.fr/débat-gérard.
Et ça va être comme ça assez souvent, donc la question, c'est à votre avis, que fera
le Président s'il y a...
Il y a le Président qui est réélu.
Donc, on accueille pour ça Jacques...
Jacques ?
Jacques Joffine.
Oui.
Marie-Lyne.
Oui.
C'est moi-même en présence.
Stéphane Brune.
Stéphane Urne.
Stéphane Urne.
Et Stéphane Chantal.
Oui, bonsoir.
De l'accueil en vieille...
La fréquence, s'il te plaît.
C'est 104.6.
Merci.
Je vous en prie.
Donc, alors, la question, vous l'avez entendue ?
Oui, tout à fait.
Bon, alors, ben...
On va commencer.
Bon, alors, on va commencer.
On va commencer.
Bon, alors, ben...
On va commencer par toi, Steven, Chantal.
Bon, alors, ben...
On va commencer par toi, Steven, Chantal.
Bon, alors, ben...
On va commencer par toi, Steven, Chantal.
Bon, alors, ben...
On va commencer par toi, Steven, Chantal.
D'accord.
C'était encore la question sur les pièces jaunes, c'est ça ?
D'accord.
C'était encore la question sur les pièces jaunes, c'est ça ?
D'accord.
C'était encore la question sur les pièces jaunes, c'est ça ?
Qu'est-ce qu'il va faire quand il va être réélu, pépère ?
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Oui ?
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Oui ?
Bon, alors, Steven Chantal.
Bon, alors, Steven Chantal.
Si, c'est...
Gérard, il va essayer déjà de réduire la fracture sociale, c'était son grand thème de campagne de l'année dernière.
Et je pense qu'il va y arriver.
Oui, bah oui, Gérard, c'est Chichi quand même.
C'est qui qui me parle là ?
Oui, c'est Steven Hurne de Isoloir sur Indre à l'appareil, 115.3.
Voilà, en fait, c'est un pseudo que j'ai donné à l'antenne car je travaille avec un célèbre député en Région.
Vir le, vir le, vir le.
Attends, attends, attends.
Gérard, oui, déjà, je voulais vous féliciter pour votre débat parce que je trouvais que vous aviez une bonne réflexion,
contrairement aux auditeurs qui ne vont pas très très loin dans leur dire.
Ok, d'accord.
Gérard, avant de répondre à cette question concernant, effectivement, le programme éventuel de Jacques Chirac,
je voulais savoir ce que tu pensais de la corrélation entre la droite et la gauche et surtout du pragmatisme de Le Gandel et Jospin.
J'en ai rien à foutre, au revoir.
J'en ai rien à foutre, au revoir.
Steven Burne.
Oui.
Au revoir pour toi.
Pourquoi ?
Non, mais il est bien, laisse-le.
Non !
Il avait des trépèdes.
Non !
Non !
Non !
Attends, Gérard, la puissance.
Il n'y a pas...
Il est sur le député de mode aussi.
Oh, oh, oh !
Oh, c'est moi qui commande encore.
Mais quand même, il avait plein de trépèdes.
Gérard, c'est moi qui commande si j'ai dit que non, c'est non.
Terminé, papy, dans la nénigne.
Ah, j'ai terminé.
Steven Burne, au revoir.
Terminé.
Même sur le député de mode.
On n'en parle plus.
Voilà, c'est terminé.
Allez, Marilyn.
Eh bien, voilà, il y a des mondes qui descendent du net.
Voilà, on est repassé à 5 000.
De toute manière, c'est le départ, c'est normal.
Mais il va être mieux, celui d'après.
Allez, vas-y, Gérard.
Marilyn.
Oui, eh bien, moi, je crois que déjà, il va le fêter en se buvant une bonne Corona,
bien fraîche.
Il va être bien soulagé parce que je ne sais pas ce qu'il attend, en fait, s'il n'est
pas réélu.
Non, mais à votre avis, que fera-t-il s'il est vraiment réélu ?
Il va être soulagé.
Est-ce qu'il fera ce qu'il est en train de...
Non.
Je crois qu'il fera mieux.
De toute façon, il ne peut pas faire pire.
Donc, je pense qu'il fera mieux.
Oui, mais allez-y, allez-y.
Gérard, est-ce que tu peux nous préciser, justement, parce que nous, on est un petit
peu à la ramasse.
C'est qui, c'est qui, là ?
C'est Steven Chantal.
Quels sont ses grands thèmes de campagne à Jacques Chirac ?
On ne sait pas pour l'instant.
Ben si, il en a parlé hier.
Non, mais il en a parlé hier.
Moi, je n'ai pas écouté.
Il s'est présenté, il a dit oui, comme quoi qu'il se présentait devant des...
À Avignon, oui, c'était à Avignon.
À Avignon, il était.
Il s'est présenté devant un programme.
Gérard, excuse-moi.
Oui ?
T'as Johnny Bigoud qui entre.
Il appelle d'où, lui ?
Allô ?
Oui.
Gérard ?
T'appelles d'où ?
Johnny Bigoud, de Paris 15e.
Oui.
Salut, Johnny.
Salut.
Gérard ?
Oui ?
En fait, c'est un pseudo.
Mon vrai prénom, c'est Evan et je voulais savoir quelle heure il était.
Ta gueule, il m'a fait ressauter, au revoir.
Oh, putain !
Allez, va.
Allez, va.
Non, mais attendez, il ne faut pas me prendre des gens comme ça.
Bon, sur l'Internet, une question avant que je réponde à ce que...
Marine m'a posé.
Gérard ?
Oh ?
Eh, Gérard, si tu jettes tous ceux qu'on te passe, nous, on ne peut plus.
Écoute-moi, Karine...
Non, mais t'es trop dur, tu vas trop vite.
C'est le premier, en plus, nous, on ne connaît pas.
Et toi, t'es là, tu les jettes comme si tu fais des torchers.
Tu me coupes simplement.
Les auditeurs, ils sont coupés.
Ils ne sont plus là.
Donc, écoute-moi bien, Karine.
Une chose que je...
Non, mais moi, je ne comprends pas pourquoi tu es un petit dur.
Non, mais ça, il faut te dire une chose.
Que c'est moi qui commande quand je fais mes débats.
Quand je dis que la personne, j'en ai marre, c'est que j'en ai marre.
Et normalement, je dois avoir...
Écoute-moi, s'il te plaît.
J'en ai marre.
Normalement, je ne dois pas avoir que 4 personnes.
Je dois avoir au moins 5 personnes d'un seul coup.
5 personnes...
Non, non, non.
Tu jettes tout le monde, Gérard.
Non, non, mais là, au standard, les lignes sont en train de péter.
Dans ces cas-là, on fait une chose.
On va laisser...
On va laisser tomber ça.
Et c'est tout.
On verra ça.
Mais non, mais c'est pas la peine de laisser tomber.
Mais non, mais t'as raison.
C'est toi qui commandes.
Ok, ça va.
Ok, je commande.
Non, t'as raison.
Dans ces cas-là, vous faites ce que je vous dis.
Ou sinon, je demande d'autres personnes.
C'est tout.
C'est clair.
Net, précis.
Si ça va pas, eh ben, au standard, le soir, dès que Max...
Dès que c'est moi qui prends, eh ben, dans ces cas-là, je vous dis au revoir.
Et c'est tout.
Sur le net, pour l'instant, ça a l'air de bien se passer.
Ouais.
Ça remonte, ça y est, ça remonte.
Oh, à l'arrière, ça se passe bien.
Donc, maintenant, c'est le standard.
Maintenant, au standard, si vous êtes pas capables de faire votre boudot, vous me le dites.
Oh, quand je vous parle, s'il vous plaît, au standard, là, où l'autre va injecter entre vous, là.
J'aimerais bien qu'on me réponde.
Qu'est-ce qui se passe ?
Non, mais quand je vous demande quelque chose, vous avez à répondre, au moins.
Parce que là, là, tu viens d'arriver, tu sais pas comment que ça se passe.
Mais moi, je vais te dire une chose, il y en a plus d'un ici
qui savent comment que je travaille.
Quand ça va pas, ben, il y en a 100 d'équipes, c'est tout.
Il y en a plus d'un qui rêve de bosser avec toi, Gérard.
On t'a fait une nouvelle fiche, hein.
Donc, euh...
Et on l'accueille boîte à benne, et j'espère que celui-là, il te plaira.
Boîte à benne.
Allô ?
Oui ?
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Alors, la question, je la répète, à votre avis, que fera le président s'il est réélu ?
Donc, Marilyn, euh...
Marilyn, tu voulais réagir là-dessus, toi, parce que t'étais pas trop d'accord,
avec euh... ce qui...
Voilà.
Ouais.
Donc, je t'écoute.
Mais allez-y, les autres, hein, si vous voulez.
Ouais, ouais, ouais.
Non, mais attendez.
Attendez, attendez.
Oh !
Qu'est-ce qu'il se passe, là ?
Qu'est-ce qu'il se passe, là ?
Allô ?
Euh...
Ça, par contre, à l'arrayage, je veux pas entendre ça.
Ah, c'est pas moi, genre...
Ah, ben voilà, ça y est, tu vois, tu vois.
Ah, tu sais, encore, hein.
C'est parti.
C'est qui, ça ?
C'était qui ?
C'est là, non ?
Alors, Marilyn ?
Oui ?
T'es toujours là ?
Oui, bien sûr.
Jack ?
Exact, je suis toujours là.
Tongo ?
Oui, je suis là.
Et Boitaben ?
Ah, ben non.
Ah, ben, c'est Boitaben qui est parti.
Ouais.
Bon, ben, alors, comme ça, on va terminer le débat là-dessus,
parce que je pense que ça va aller bien.
Euh, Gérard, pour...
Ah, non, ils veulent que ça continue, sur le net.
Gérard, pour recentrer un petit peu le débat...
Ouais, non, mais attends, c'est une première...
Gérard, pour recentrer un petit peu le débat,
est-ce qu'on peut te demander quelles sont tes tendances politiques ?
Non, mais attends, tu permets ?
Oui.
On va, on va...
C'est qui qui pose la question ?
C'est Steven.
Euh...
Ah, ouais, Steven Chantal.
Oui.
Ben, à ce moment-là, tu permets si on essaie de finir Marine par rapport à ce qu'elle disait ?
Oui, tout à fait, parce que tout à l'heure, on parlait d'éontologie et de pragmatisme.
Moi, je crois qu'on a oublié de parler d'étymologie et de puritanisme.
Et je voudrais savoir ce que tu en penses,
parce qu'on se sent bloqué dans le système,
complètement raccroché à son anthologie.
Enfin, tu vois, tu vois ce que je veux dire.
Donc, moi, je dis, il faut d'abord,
mettre les choses au clair avant que toute décision soit prise.
C'est clair, Gérard, parce que si ça continue comme ça,
on va finir par voter bolchevique, hein.
Voilà.
Non, mais de toute manière, il faut vous dire une chose qu'à l'heure actuelle,
c'est pas pour être méchant vis-à-vis de lui.
Non, mais t'as raison, on va tous se faire en chute.
Non, mais de toute manière, ça, il faut vous dire une chose,
c'est qu'à l'heure actuelle, même s'il est réélu,
de toute manière, ça ne changera pas le problème.
Il y aura toujours autant de personnes qui...
Autant de personnes qui ont du mal.
À s'en sortir, hein.
Quel bilan on peut tirer sur la présidence de Chirac, là, sur ces dernières années ?
Bah, moi, je peux te dire une chose, que le bilan,
si tu veux qu'on fasse un bilan, un bilan,
moi, je peux te dire une chose, que ce qu'il nous fait à l'heure actuelle,
pour moi, c'est de la merde.
Il nous fait rien.
Il débouche sur rien.
Y'a rien qui est sorti.
Y'a rien de sorti.
Il dit, avec son premier ministre, Jospin,
même si Jospin, il se préoccupe,
il se présente.
Qu'est-ce que ça va faire ?
Ça va rien nous donner de plus.
Parce que pourquoi ?
Parce qu'on n'aura pas de...
Y'aura pas plus d'emplois.
Parce que maintenant, ils suppriment des emplois partout.
Donc, les emplois...
Non, mais les emplois, t'en as pas.
Même pour les personnes qui sortent...
qui sont dans des lycées, tout ça.
J'écoute les impôts régulièrement.
Et là, je peux vous dire
que celui qui a parlé à une heure,
eh ben, pour ce qu'il a dit,
c'est une personne qui a son...
Le CAP, maintenant,
ils vont revoir le système de CAP.
Donc, c'est pas bon.
Il faut plus avoir un CAP, il faut avoir un bac.
Mais maintenant, c'est même pas un bac
qu'il va falloir bientôt.
C'est pour ça que tu cherches pas de travail, Gégé ?
Parce que, de toute façon, tu sais que t'en trouveras pas ?
De toute manière, moi, j'ai pas de bac. J'ai rien du tout.
Non, mais c'est pour ça que t'en cherches pas, alors.
Mais non, mais même...
Gégé, excuse-moi. T'as Chuck Novice qui arrive, là.
Et Gérard, tu trouves pas que ça manque
un petit peu de flammes au gouvernement ?
Ben, justement, justement,
la question,
non, on va pas
toutes les faire, parce que sinon,
je vais durer jusqu'à 2h du matin.
Non, mais c'est bien que Chuck Novice arrive
pour parler de misogynisme.
Tout à fait. Bonsoir, Gérard.
Bonsoir.
Bonsoir, c'est Chuck Novice.
Bonsoir, Chuck.
Bonsoir, on écoute Fun sur 114.4.
Ouais, merci. J'ai la fréquence sur les yeux.
Moi, j'annonce les fréquences. Je suis poli. Bonsoir, tout le monde.
Bonsoir. Salut.
Bonsoir.
Salut. Bienvenue.
Donc, Gégé, on est toujours à fond dans le débat, c'est ça ?
Hum ?
Non, mais...
Je te parle de...
A votre avis, que fera...
Que fera le président s'il est réélu ?
Bon, déjà, moi, j'ai...
Savoir s'il va songer
ce qui se passe à l'heure actuelle,
ou s'il va lécher les mêmes choses.
Parce que c'est inadmissible.
Non, mais déjà, Gégé, il va sabrer le champagne.
Il va fêter l'événement.
Ouais, mais non, mais on s'en fout, on s'en fout.
On s'en fout s'il boit de la champagne ou pas.
On s'en fout.
Qu'est-ce qu'il...
À ton avis, Jack Morris,
qu'est-ce qu'il va prévoir
de faire par rapport
à...
S'il est réélu ?
Qu'est-ce qu'il va faire derrière ?
Réponse à Philippe.
Est-ce qu'il va...
Est-ce qu'il va...
Est-ce qu'il va...
Trouver une solution
pour qu'il y ait moins de...
De chômage ?
Ouais.
Ouais, parce qu'en fait, moi, Gégé,
moi, si je peux me permettre
d'exposer mon point de vue,
Josma et Chirac, en fait,
ils sont un peu potes, quand même.
T'es d'accord avec moi ?
Hum-hum.
Donc, en fait, ils se présentent tous les deux,
ils sont sûrs qu'il y en a au moins...
Non, non, non, non !
Attends, attends !
Eh, Jacques-Maurice !
Tu vois, c'est bon état...
Non, non, eh, Jacques-Maurice !
Pour l'instant...
Non, non, attends !
Pour l'instant...
Pour l'instant, l'autre,
il ne s'est pas présenté,
il n'a que 15 jours pour le faire.
Oh, mais il va le faire !
Il va le faire quand ?
D'accord, avec moi,
ben, je ne sais pas,
alors, le week-end ?
Ben, non, il...
Il faut qu'il passe avant le 28 février.
Une question sur Internet,
s'il vous plaît, merci.
Oui, on me demande
si tu as voté
chasse, pêche, tâture et tradition.
Oh, là, là !
Ben, je voterai
la main de ma soeur
dans les culottes d'un zouave.
Voilà.
Ah, ben, comme ça, c'est clair.
Vous avez compris, sur le chat ?
Bon, voilà.
Comme ça, tout est clair.
Pour en revenir un petit peu
sur les femmes au gouvernement,
Gégé ?
Ben, de toute manière,
que pensez-vous
si une femme se présentait ?
Ben, moi, je ne sais pas
si tu étais au courant,
il y a une actrice
de film de cul, quand même.
Non, mais on s'en fout !
On s'en fout !
Une blondasse,
une icône,
il faut le dire,
elle s'est présentée...
Ça a peut-être un rapport, hein ?
Tu trouves ça...
Attends, Karine, s'il te plaît !
Eh oh, Karine !
Karine !
Karine, ça veut dire quoi, là ?
Ça te prend soin de me dire ?
Ça veut dire quoi, là ?
Parce que s'il en parle,
on est en plein débat,
ça a sûrement un rapport.
Non, mais attends, mais...
Eh, qu'est-ce que tu veux dire, là,
par rapport à la blonde, toi ?
Ça veut dire quoi, là ?
Ben, vas-y, mais attends !
On demande sur Internet
qu'Evan commence, d'ailleurs.
Non, mais sur Internet,
ils vont...
C'est pour eux qu'ils commencent,
c'est moi !
Gérard, merde !
Eh, merde !
Il est 2h moins 5,
vas-y, mais t'as le temps !
Merde !
Putain, mais oh, tiens, oh !
Tu te fais pas manger, Evan ?
Si, ça y est, c'est fait !
Eh, ma pizza !
T'as mangé quoi ?
Merde !
Bon !
Alors, que pensez-vous si...
Que pensez-vous si une femme
se présentait, donc, en...
Karine, elle a ouvert...
Elle a ouvert...
J'ai eu peur.
Non, mais je suis poli.
De toute manière,
elle a ouvert sa gueule.
Voilà.
De toute manière,
il va falloir qu'elle apprenne
à travailler avec moi.
De toute manière.
C'est un métier, hein ?
Ouais, mais un métier, c'est...
C'est beau, hein ?
C'est dur.
Bon, allez, allez,
répondez sérieusement,
parce qu'on va pas...
On arrête dans 5 minutes, hein ?
On va pouvoir revenir
à cette actrice de film de cul.
Non, non, non, non !
On parle pas de la personne
de film de cul, d'accord ?
Terminé !
Oui, oui, oui, Marlène, Marlène !
Attendez, on parle de cul,
on parle de cul,
c'est monté à 9000 !
Il y a que le cul qui marche !
Il y a que le cul qui marche !
On va pas parler de cul en politique !
9000 !
Regarde !
Mais merde, en politique,
on va pas parler...
Mais rigole pas,
parce que politique,
après, il y a le CSA.
Hé !
Attends, on regarde 9000 !
9000 !
On va pas parler de ça !
Non, non, mais après,
il y a des problèmes avec le CSA.
Hé, donc...
Calmos, hein ?
Sur l'Internet, Calmos.
Donc, qui c'est
qui avait balancé ça, là, sur...
Parce que moi...
C'est qui ?
Moi, je me dis que si on vote pour elle...
C'est qui ? C'est qui ?
Elle a quand même droit à une fille.
C'est qui ?
C'est...
C'est Pépito.
Pépito ?
Pépito, il veut s'appeler Pépito.
Mais depuis quand que c'est à Pépito ?
Mais son programme, il est alléchant, quand même,
parce qu'elle nous propose...
C'est qui ?
Donne-moi ton nom !
C'est Steven, elle nous propose...
Bon, allez, Steven, on va...
C'est Steven, elle nous propose...
Hop !
Hop, terminé !
Hop, là !
Comme ça, ça va plus vite.
Bon, Marilyn !
Allez, il nous reste 5 minutes, hein !
Allez, Marilyn !
Concernant les femmes,
tu sais que ça fait au moins 30 ans
que Arlette Laguillet se présente
tous les septennats aux présidentielles,
et il y a des femmes...
Boîte à benne est revenue !
Non, non, boîte à benne, j'en veux plus !
Non, non, non, non !
Alors ?
Non, non, terminé !
Zéra !
Non !
Mais Marilyn, j'en veux pas !
C'est mon téléphone portable qui a coupé !
Non, non, mais je t'ai dit au revoir, toi !
Vous avez toute batterie, c'est moi qui ai coupé !
C'est pas la peine de revenir !
Il a même pas parlé, boîte à benne !
Écoute-le !
Ouais, mais attends, hé, oh !
Mais attends, il a pas parlé, encore !
Mais même, quand je dis que c'est non, c'est non, c'est tout !
Zéra, s'il te plaît !
Quoi ? Vas-y, accouche !
Ben, j'attends que tu me poses la question, ou que tu me donnes la réponse !
Non, mais attends, tu te fous de ma gueule ou quoi, là ?
Non, pas du tout !
Ou tu prends le train ?
Ah, ok, d'accord !
Euh, on parlait du programme, alors ?
Non, je te parle...
Que pensez-vous si une femme se présentait ?
Et de toute manière, c'est pas toi que je donnais la parole, c'était à Marilyn !
D'accord ? Alors tu fermes ta gueule !
Tu fermes ta gueule et tu...
Tu laisses parler la seule femme qu'on a sur l'antenne !
D'accord, très bien !
Et c'est moi qui commande, d'accord ?
Ouh là !
Ok !
Alors, si ça te plaît pas, euh...
Attends, attends, attends, tu vas te faire sauter !
Il y a une fille qui s'est fait gorge à l'antenne, là, je sais pas si t'as entendu...
Ouais, je sais pas, j'ai entendu...
Ouh là !
Ouh là !
Attends, arrête, arrête, faut appeler les...
Faut vraiment arrêter derrière, hein !
Allô ?
Bon, allez !
Je crois que c'est des mecs, c'est des nouveaux qu'on a pris, ils comprennent rien, donc gère-les correctement !
Ouais, non mais là...
Bon, allez, euh...
Marilyn, pour finir, là, parce qu'on va pas s'éterniser là-dessus...
Bon, c'est déjà terminé, on parle en barrage...
Oh !
Oh, ça va pas s'éterniser !
C'est Boitaben !
Eh, Evan !
Alors, Boitaben, au revoir !
Allez, hop !
Ça dégage !
Karine !
Boitaben, dégage !
Karine, Boitaben, terminé !
Ça y est, c'est bon !
Non, mais je compte pas !
Non, mais toi, euh...
Ouais, mais non, mais...
Je compte pas !
Non, mais de toute manière, faut...
Faut faire pareil, hein, faut gerber, là, parce que...
C'est le bordel, là !
Donc, euh...
On va pas s'éterniser là-dessus, euh...
T'as l'air de se calmer sur le tchat aussi, c'est le bordel, quoi, je veux dire...
On est combien ?
Euh...
Là, 7000, c'est un petit peu descendu, parce qu'on parle plus de cul, tu...
Non, non, mais même, on va pas parler de cul, et puis de toute manière, on va...
On va stopper là, puis c'est tout.
Hop, on verra ça un peu plus tard, et puis terminé.
Donc, on va...
On va remercier Sean Nobis.
Oui ?
Bon, en conclusion...
Oui, merci !
Non, non, mais on...
Non, non, non, euh...
Conclusion, lui, euh...
Oui, bonsoir !
Ouais, ouais, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, tu prends la conclusion, c'est toi !
Hop !
Alors, conclusion de...
Sean Nobis, c'est vrai qu'on a pas eu trop le temps,
et donc, conclusion pour toi, Sean Nobis.
Ouais, bah écoute,
très bon débat sur la politique.
Ouais, mais on...
C'est quand même un débat dangereux, hein, je trouve que, pour un premier débat, t'as choisi un thème
où t'investis quand même vachement plus que...
Bah ouais, mais ça...
Non, mais...
Tu faisais avant, genre, je sais pas, les aspirateurs, les trucs comme ça, c'était quand même...
Non, non, mais là, là, non, non, mais là, faut bien se dire une chose,
c'est qu'on a pris, euh, j'ai pris ce thème-là en accord avec, euh, avec, euh, la direction de...
de... de Fun, donc, c'est-à-dire avec Max.
C'est courageux, hein, c'est courageux.
Donc, euh, pour faire ça.
Mais, euh, faut bien se dire une chose,
c'est que, normalement, il y avait, euh, dix questions, et sur dix questions, on a...
Non, mais non, on peut pas...
Non, non, non, non, non, non, non, non, euh, sur l'Afghanistan, alors toi, euh, tu prends ta conclusion demain, au revoir.
Voilà.
Voilà.
Est-ce que tu peux dire qui tu vire à chaque fois ?
Bah, euh, ça doit être, euh, Jack Zofin.
Bon, t'as...
Allez, allez !
Marilyn, pour toi, pour terminer ?
Oui, Gérard, eh bien, écoute, je suis très contente que les débats aient recommencé.
Oui.
Parce que j'écoutais attentivement l'année dernière.
Euh, moi, je trouve que c'était...
C'était un débat de merde.
Ouais, bah, c'est...
Si ça te plaît pas, c'est le même prix, d'accord, ma grande ?
Tu vois, je te dis ça parce que, justement, j'espère que ça va m'aller qu'en s'améliorant,
parce qu'il va falloir que tu gueules, il va falloir que peut-être que tu cognes, et, euh...
Non, non, mais, eh, je vais te dire une chose, Marilyn.
Écoute-moi bien.
C'est que là, à l'heure actuelle, il y a une nouvelle équipe.
Justement.
Et la nouvelle équipe, il va falloir que je la... je la travaille.
T'es pas content, là, non ?
Hein ?
T'es pas content ?
Donc, au standard, pour l'instant,
on peut pas faire tout, parce qu'au standard, ils viennent de débuter.
Karine.
Karine, elle est avec Max de 23h jusqu'à je ne sais pas quelle heure,
donc, moi, je peux pas dire quand est-ce que je reviendrai.
Hein ?
Euh, sur l'Internet, c'était...
Belinda, alors ?
Belinda.
Ouais, et puis, Belinda...
Euh, Melinda ou Belinda ?
Belinda.
C'est Belinda.
Une heure, c'est Belinda.
Il serait temps de se le demander.
Maintenant que c'est fini, j'ai...
Bon, c'est bon, là.
C'est Belinda, mais en rue, mais...
Belinda, mais en rue, mais...
Non, non, non !
L'équipe, l'équipe !
Non, non, mais il faut dire une chose,
c'est que, bon...
Bon, attendez, on va faire la situation...
Non, mais il y a rien, il y a rien !
Non, non !
Et moi, j'ai l'air...
Attends, attends, attends !
On va dire, déjà, au revoir aux auditeurs,
et après, on va discuter...
Alors, vite !
Donc, Marilyn !
On va aller faire caca.
Marilyn, c'est bon ?
Oui, oui, voilà, et puis, euh...
Bon réconvulsairement à Manu.
Bah, tu retrouveras Manu, euh...
Je sais pas quand, mais à partir de...
à partir de 21h, mais pas dans mes débats.
Voilà !
Au revoir d'entendre, salut, merci à toi, Marilyn !
Jack, Geoffine !
Ouais, bah, moi, je voulais dire un petit coucou, aussi, à Manu,
et puis à Lolo, Bivop, M. Joshi...
Non, non, c'est bon, c'est bon, allez, hop !
On va revoir les coucous !
Tom, euh...
Tom Poe, là !
Tom Poe !
Tom Poe, il est pas là, hein !
Allô, c'est Tom Poe ?
Ouais !
J'ai brisé des briques avec mon tibia.
Je voulais te demander quels sont tes prochains thèmes de débat, en fait,
parce que j'en ai quelques-uns à te proposer.
Non, non, mais ça, je veux te dire une chose...
Je sais pas ce qu'en pensent les autres, mais ça serait bien que tu fasses un petit débat sur le football.
Parce que je suis un fan du PSG...
Ouais, mais ça...
Non, non, non, non, alors là, je vais te dire une chose !
Là, je vais te dire une chose !
Qui parle, putain, on est là !
Là, je vais te dire une chose, que tu veux faire un débat sur le football,
moi, je vais te dire une chose, que j'ai vu le match à la télé,
et moi, ce qui me dégoûte, c'est les supporters du PSG
qui ont foutu la merde, on parle de tout !
On parle de foot, on parle pas de PSG-Marseille, donc on s'en fout.
Ouais, mais on s'en fout !
Terminé, au revoir, Tom Poe !
Ouais, c'est bon, au revoir !
Allez, bon !
Un petit bilan, Gérard.
Alors, bilan sur l'Internet, quand même ?
Bah, l'équipe, alors, qu'est-ce qu'on garde ? Est-ce qu'on garde Belinda, d'abord ?
Non, non, mais attends, on va faire le bilan Internet avant.
Alors, bilan Internet pour la première soirée, parce que quand je me marre...
Tu notes ? Tu notes ? Sur 20 ?
Alors... Non, non, merde !
Ah, merde ! J'ai mis où, cette putain de...
Combien de moyenne ? Est-ce qu'il va te donner un chiffre de moyenne, au total, dans la moyenne ?
Non, non, moi, je veux savoir le nombre d'auditeurs selon l'Internet.
Total ? Le maximum qu'on ait eu, ou la moyenne ?
Non, non, le nombre de personnes à l'heure actuelle, alors que je dis...
Là, 6752.
Oh là là, on est bon !
6752, on a fait une pointe, c'est un bon début !
On a fait une pointe de 9000 !
Ouais, on avait fait une pointe à 9000 !
On a fait une pointe à 9000 !
Avec le cul.
Ouais, mais ça, petit débat sur le SM, peut-être que...
Ça, c'est un autre thème de débat.
On pourrait faire un débat sur les godes, peut-être.
Sinon, t'es content, enfin, je sais pas...
Jean-Christophe, alors, sur Internet, qu'est-ce que t'as à dire sur lui ?
Bon, alors, sur l'Internet, par contre...
Jean-Christophe, il faut que tu donnes les prénoms des gens, parce que les gens ne les connaissent pas.
Jean-Christophe, sur l'Internet, ce qu'il faut te dire, c'est que les fiches que tu me sors, moi, j'en veux pas.
D'accord.
Je veux pas des fiches comme tu m'en as sorti tout à l'heure.
Je ne te prépare rien.
Si.
Non, mais tu me sors un truc...
Levant ton micro.
Mais, tu me sors un truc avec, par exemple, le nom... les personnes.
Pas ce que tu m'as sorti ce soir.
Oui, mais c'est un sondage, les personnes, elles sont adonives.
Non, mais c'était un sondage qui était officiel.
Non, mais un sondage, je ne veux pas comme tu me l'as sorti ce soir.
Ah, d'accord.
Ça, j'en veux pas.
Ok.
Question standard.
Alors, Belinda, Karine.
Alors, vas-y.
Attends deux secondes, parce que déjà, t'as dit Tom Poe à la fin, c'était Tonk Poe.
Ouais, mais on...
Bon, alors, Belinda, d'abord.
Alors, Belinda, pour ta première, malheureusement, c'est bête.
Ouh là là.
Mais...
Je suis le maillon faible.
Eh oui, le maillon faible, je suis...
C'est pas que je t'en veux, mais c'est vrai que travailler avec moi, c'est pas évident.
Ouais, j'imagine.
Elle est allée au milieu aussi, elle ne te connaissait pas.
Elle est arrivée comme ça.
Mais bon, je vais te laisser une autre chance.
Ah, c'est pas grave.
Si, je vais te laisser une autre chance.
Quand Gérard reviendra, ouais.
Quand je reviendrai.
Quand je reviendrai.
Mais quand ?
Je ne sais pas.
Mais bon, on peut le dire, Belinda a fait de la merde.
Bah, disons...
Pour une première.
On n'y a pas trop montré comment ça se passait.
Ouais, en même temps, c'est...
Ouais, non, mais moi, elle m'a aidé.
Par contre...
Alors, Karine.
Par contre...
La dernière que je garde, pour le mieux, c'est Karine.
Par contre, l'AREA...
Simon.
L'AREA, monsieur Simon...
Ouh là.
Les...
Boum, boum.
74, aujourd'hui.
Oui, non, mais...
Eh !
Je veux les entendre plus fort que ça.
T'en veux encore plus ?
Non, mais pas pour me virer, moi.
Mais quand je vire un auditeur, j'en veux plus.
Je veux les entendre.
OK.
Parce qu'au standard, ils ne comprennent pas.
Parce que comme ils ne mettent pas leur casque sur les oreilles,
eux, ils sont comme ça, au standard.
Voilà.
Comme ça, tu dis ou on vire, tu ne comprends pas.
Ouais, d'accord.
Ça marche.
Donc, voilà.
Donc, pour toi...
Vite, parce que tu me fatigues, quand même.
Là, pour toi, c'est bon.
Aujourd'hui, impeccable.
Il n'y a rien à dire.
Impeccable.
Maintenant...
Maintenant, je garde le meilleur pour la fin, c'est-à-dire...
Il va te croquer.
C'est moi !
T'es un standardiste !
Alors, vite, vite, vite, vite, vite.
Alors, Karine...
Quoi ? Non, t'es pas passé encore...
Ne rigole pas, dis-lui sérieusement.
T'es pas passé à la trappe, toi, encore.
Gérard.
C'est que...
C'est que le problème...
Ne souris pas.
Non, non, mais le problème...
Quand...
Je te l'avais dit plusieurs fois, quand j'étais venu avant,
je t'avais expliqué comment que je travaillais.
Et là, t'as pas écouté les conseils.
Donc, automatiquement, ce soir...
Pourtant, tu travailles avec Max,
tu sais comment qu'il travaille.
Mais pourquoi elle a fait un peu de merde ?
Pour moi, ce soir, ça n'a pas été bien.
Bah, dis-le, c'est de la merde.
Ça a été du caca nerveux.
Ça n'a pas été fameux, fameux.
Carrément.
C'est tout.
Et par contre...
Bon, ben...
Maintenant, il est trop tard.
Ça n'a pas été du caca nerveux.
Non, mais...
Non, mais t'as raison, mais il faut leur dire, hein.
Comme tu faisais avec Fildar et Manu et les autres,
parce que sinon, ça ne sortira pas, hein.
Ça...
C'est vrai que...
Ce soir, niaque.
Ben non, mais...
C'est pas la peine de retirer ton casque.
C'est pas la peine de pleurer.
Fildar verra.
Ben ouais.
Qui ?
Ça me ment.
Ben oui.
Allez.
Allez, voyons, Karine.
Mais de manière...
C'est simple.
Et Max, il peut te le dire.
Depuis le temps qu'il me connaît,
ça fait plus de...
Je sais pas combien de temps qu'on se connaît, nous.
Ça fait 50 ans que tu fais de la merde.
Ben, à chaque fois que...
Que j'envoie chier quelqu'un,
je lui dis en face, c'est tout.
Je lui dis...
Non, mais là, tu les gardes, quand même, les trucs, là.
Tu les gardes.
Ben, Simon...
On va tester des nouveaux, mais...
Simon et Christophe, pour l'instant, on va les garder.
Jean-Christophe, putain.
Jean-Christophe.
Et Jean-Christophe, on va les garder.
Au standard, on va quand même garder...
Melinda et Karine, quand même.
On va quand même les garder pour un nouvel essai.
Et puis, c'est tout.
Hein ?
Ah, je suis content.
Mais par contre, c'est vrai que là, les règles, là,
il va falloir faire des petites réunions avant, hein.
Et ce qu'il y a, c'est qu'il faut vous dire une chose,
que quand je vous dis quelque chose,
c'est pas pour rigoler.
C'est sérieux.
Et par contre, en parlant de quelque chose de sérieux...
C'est du business, hein, ce qu'on fait.
Oui, mais...
C'est de la radio, on en dirait que c'est du show business.
Oui, mais c'est peut-être de la radio,
mais ça te fait quand même remonter de l'audimat.
Et par contre...
Ce soir, en tout cas, grâce à toi,
c'est vrai que Fun, là, va vraiment péter tous les scores.
Ouais, on a fait quand même 6752.
Bah, tout ça...
On avait parlé un peu de cul sur Internet.
Pour les aveugles qui sont en braille et qui nous entendent pas,
ils achètent Libération demain,
puis ils ont...
Ouais, ils font ce qu'ils veulent.
Par contre, moi, ce que je voulais dire...
On conclut, parce que là, Evan, il n'en peut plus.
Il va péter un câble.
Ouais, mais Evan, c'est pas grave.
Il va relancer quand même le message.
Allez, Gérard !
Ouais, parce que là...
Allez, Gérard, les confusions.
Si quelqu'un...
Dans 15 secondes, il y a la pub.
Si quelqu'un a un portable...
Un portable pour moi...
Donc, sans abonnement,
qu'il l'envoie au 22 rue Bayard,
à l'intention de Max,
et Max me le retransmettra,
parce que sinon, il pourra pas me joindre.
Voilà, parce que je voulais avoir un portable pour Gérard
pour pouvoir le contacter régulièrement
et le faire venir en surprise.
Et c'est vrai qu'aujourd'hui, il veut un portable
sans abonnement.
Voilà, donc si quelqu'un a un portable
qui sert pas sans abonnement,
qu'il soit pas bloqué, parce que je veux pas...
Moi, j'en avais récupéré un d'auditeur, mais j'ai...
un molocus.
C'est quoi, encore ?
Un vieux portable, une sorte de grosse galette.
Non, non, mais moi, je veux pas un portable...
Non, non, tu veux un vrai portable.
Ouais, ouais, moi, je veux pas une merde.
Avec le net et tout...
Non, non, moi, je veux simplement un portable
où tu puisses m'appeler régulièrement.
Moi, j'en avais un avec le GPS.
Moi, non, mais je vais en faire quoi, de ça ?
C'est pour te suivre à la trace.
Tu vas me sentir à la trace, comme t'as l'habitude de faire.
T'inquiète pas, on est dans le studio,
c'est comme ça.
Donc, alors, on laisse la place à Evan.
Ou peut-être qu'on va reprendre l'antenne, on sait pas.
Ouais, voilà. Surprise, surprise.
Sur Internet, ils veulent pas.
Evan, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors.
Ah, ben, maintenant, on laisse la suite
avec le GPS.
Avec Evan, et puis c'est tout.
Un petit disque.
À bientôt.
À bientôt, Simon.

Le débat sur la Saint-Valentin

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Voilà, vas-y.
Ça marche pas ?
Alors, Gérard ?
Non, c'est pas le bon.
Ah, si, ça y est.
Si, c'est bon, c'est bon.
Non, c'est celui-là qui marche.
Qu'est-ce qu'il fout ?
J'ai pas de retour.
Il faut appuyer là, regarde.
C'est là qu'il faut appuyer.
Non, non plus.
J'ai pas de retour.
Gueule pas.
Ah, voilà.
Donc, c'est pas celui-là.
Hop, celui-là, on l'enlève.
Et je vais garder le mien que j'avais tout à l'heure.
Voilà, ça ira mieux.
Et oui, ben donc...
Alors, la nouvelle équipe,
je vous la présente.
Donc, Régis...
Non, c'est Jean-Marcel.
Non, c'est Régis, si tu permets.
Il n'y a pas de Jean-Marcel dans l'équipe, c'est Régis.
Donc, l'équipe de fun...
Donc, Régis.
Au standard, Karine.
Karine, quand alors ?
L'intention de répondre, elle me préviendra.
Oui, bonsoir.
Rebonsoir.
Rebonsoir.
Et puis, ben, Thomas.
Salut, Gérard.
On s'est eu tout à l'heure au téléphone.
Ouais, ben, je m'en doutais que c'était toi.
Non, c'était pas moi.
Non, c'était la main de ma soeur dans la culotte.
Donc, mini-débat.
Donc, ça va pas durer trop longtemps,
parce qu'il est déjà moins de quart.
Alors, un petit débat sur la Saint-Valentin.
On a des gens, quand même,
au standard, c'est loupé.
Si je pouvais avoir la liste,
ça m'arrangerait bien.
Non, non, non, tu me la donnes.
C'est toi qui le dis, putain, tu dis tout.
Ah ouais, c'est moi qui...
Je sais pas comment ça marche, moi.
Ah non, mais c'est pas comme ça qu'il me la faut, la liste.
Oh là là, faut te l'écrire.
Bouge pas. Je le dis ou pas ?
Non, mais faut me la mettre derrière.
Je vais te la faire, mais j'ai pas eu le temps, là.
J'ai écouté le remix que j'ai fait.
Vas-y, vas-y, vas-y.
On a deux personnes, c'est tout ?
Pour l'instant, c'est ça, ouais.
Alors, Jean-Louis.
Oui, 26 ans,
Draguignan, 106.12.
Allô ?
Oui, bonsoir, c'est Jean-Louis.
Ouais, bonsoir.
26 ans, Draguignan, dans le Minounais.
Ouais, mais merci, je viens de le dire, d'accord ?
Oui.
Bonsoir, bonsoir à toute l'équipe.
Et c'est sur quoi, le débat ?
Non, mais attends, tu permets que je présente l'autre ?
Tout à fait.
Alors, Zidane.
Allô ?
Bonsoir, GG, c'est Zidane.
Zidane, Bordeaux, 116, c'est ça ?
116, tout à fait, c'est ZI-Zidane.
Ouais, ben...
Zidane, bonsoir, on prend l'équipe.
Toi, derrière, celui qui n'est pas présent sur l'antenne
est prié de fermer sa grande bouche,
ça sera mieux pour lui.
Ça doit être Sylvain Ville-Torte, mais il va rentrer, t'inquiète.
Non, non, dans ce cas-là, vous avez commencé à vous calmer,
parce que sinon, c'est moi qui vais vous calmer,
vite fait, bien fait.
C'est toi qui gère, Gérard.
D'accord ?
C'est mon entraîneur.
D'accord, Zidane ?
Pas de problème, ZI-Zidane.
Non, non, mais moi, je vais t'appeler Zidane, parce que...
Moi, je vais t'appeler Gérald.
Ouais, ouais, ben, te fous pas de ma gueule, d'accord ?
C'est toi le coach.
Et on va...
Ah ben, ouais, ben, c'est bien, c'est bien les deux personnes.
Alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Vendantin ?
Allez, Jean-Louis, tiens.
Oui, alors, pour moi, le cadeau idéal pour la Saint-Vendantin,
là, c'est une preuve d'amour comme une autre,
ben, je pense que c'est un bouquet de fleurs.
Un bouquet de fleurs, c'est sympa.
Ça passe bien avec un petit bisou, une petite embrassade,
une petite accolade, un petit bisou, un bouquet de fleurs.
Ouais, mais ça...
Non, mais je pense que ça, c'est vraiment le truc
qui revient régulièrement, constamment.
Ça, tous les ans, tous les ans, tous les ans,
tous les ans, je peux te le dire,
tous les ans, c'est le bouquet de fleurs et le petit cadeau.
Ça, c'est tous les ans.
C'est classique.
Ça leur fait tellement plaisir.
Ouais, mais d'accord.
Et puis nous, les mecs, ça nous fait tellement plaisir
de leur faire plaisir.
Ouais, mais d'accord, mais offrir un bouquet de fleurs
avec un petit coeur ou tout ça, c'est constamment...
C'est un peu bidon, quand même.
Ben ouais, mais ça, c'est...
C'est une coutume française, je veux dire.
Ouais, mais d'accord, c'est peut-être insupportable,
mais c'est tous les ans qu'on voit ça.
Ouais, tu trouves pas que c'est un peu dépassé, toi, tout ça,
le coup des fleurs ?
Toi, tu serais plus pour quoi ? Un pneu ?
Non, non, mais moi, je vais te dire une chose.
La Saint-Valentin, en fin de compte, c'est quoi ?
Un cric ?
Non, mais attends, te fous pas de ma gueule,
parce que sinon, on va te faire le système du boum-boum.
Oh non, quand même pas.
Hein ?
Donc, alors, tu restes calme, d'accord ?
Parce que vous êtes que deux.
On t'écoute.
Alors, faut quand même pas se foutre de la gueule du monde.
C'est clair.
Et faut pas pousser mes mères dans les orties.
Donc, moi, je pense que la Saint-Valentin,
c'est comme les fêtes et les anniversaires
et Noël et Jour de l'An.
Maintenant, c'est une fête qui,
même pour les Catherineettes,
c'est un truc qui s'oublie.
Pour les quoi ?
Les Saintes-Catherine.
Qu'est-ce qu'il y a là, Saintes-Catherine ?
Bah, les Catherineettes.
Oui, la Sainte-Patronne des salopes.
Bon, allez, Zidane, au revoir.
Non, non, non, non, non, non, non, non.
Allez, hop, le boum-boum.
Non, non, non, non, non, c'est Gérard.
Allez, hop, boum-boum, boum-boum, boum-boum.
Allez, allez, allez, allez.
Toi, pour la Saint-Valentin.
Non, non, mais...
Pour la Saint-Valentin, t'es plus...
Mais moi, pour la Saint-Valentin, j'ai rien offert.
J'ai rien offert pour l'instant.
Mais si, par exemple, t'avais une fiancée, là, à l'heure actuelle,
au moment où on se parle,
si t'avais une fiancée, qu'est-ce que tu lui offrirais d'original ?
Non, mais ça, c'est un truc spécial.
C'est la vie privée, c'est la vie intime, t'aimes pas trop en parler,
mais qu'est-ce que tu lui offrirais, franchement ?
Une fille que tu kiffes à mort,
franchement, t'as envie de lui faire des bébés,
c'est ta chérie,
qu'est-ce que tu lui offrirais ?
Non, non, non, non, pas un bébé.
Un bébé, un beau bébé qui te ressemble, allez.
Non, mais ça, c'est un truc personnel, donc...
Non, mais réponds, quand même, si tu lui offrirais quoi.
Non, mais pour la Saint-Valentin,
un truc pour une nana,
je peux pas te dire ce que je lui offrirais, c'est tout.
Ah bon ?
Non, je peux pas te dire.
T'es un petit peu timide, hein ?
Bah oui.
T'es timide.
C'est beau.
Donc, Jean-Louis ?
Ouais, c'est Jean-Louis.
Bonsoir.
Bon, tu réponds ?
Bah oui, j'appelle de Draguignan, donc j'ai 26 ans, dans le Minounais,
et c'est moi qui ai répondu, en fait, à la question.
Ah bon, c'est toi ?
Alors, Zidane...
Tout ça, le bisou.
Bon, Zidane...
Zidane, une fois, Zidane, deux fois, Zidane, trois fois, au revoir !
On est tous les deux, donc.
Bon, bah, je pense que...
Non, mais Zidane n'est plus là, alors...
Tu m'avais viré, mais je veux bien revenir, hein.
Ah, c'est cool.
Ah, bah non, on t'a dit au revoir, toi.
Ah, bah, alors, pourquoi tu m'engueules ? Parce que je suis pas là, Blaireau.
Eh, Blaireau, il t'emmerde, alors au revoir.
Allez, hop, allez, hop, allez, hop !
Hop, terminé pour lui.
Allez, hop.
Foum, foum.
Euh...
Si on pouvait...
Si on pouvait voir d'autres personnes ?
Tu peux aller réveiller Marcel.
Alors, il y a Roméo qui est arrivé, Marcel Troisaillis.
Troisaillis.
Oh, non, non, mais...
Bonsoir.
Karine.
Bonsoir.
Karine.
Attends, cinq minutes.
Tu me les mets en rentaine ?
Allô ?
Ils sont là, regarde, ils sont là.
Allô ?
Non, mais, Karine ?
Oui ?
Non, non, mais je t'ai demandé de...
En rentaine.
Non, non, c'est moi qui demande en rentaine, parce que je veux te parler.
À moi ?
Oui, encore.
Bah, oui, bah, tu es encore...
C'est un truc improvisé.
Donc, tu...
Tu n'amuses pas à me prendre des gens bidons.
D'accord ?
Non, non, mais tu mets ton casque quand je te parle, parce que sinon, ça veut dire que
tu te fous de ma gueule.
Je t'entends.
Donc, tu ne prends pas des gens cons.
Parce que là, Marcel Troisaillis, hein, et puis des mecs de l'équipe de France, c'est
bon.
Hein ?
On a assez donné.
Mais, il va le parler.
Alors, vous prenez des gens standards, et c'est tout.
Vincent Valentin.
De toute manière, dans même pas huit minutes, on arrête.
Alors, Roméo.
Prends des joueurs de curling.
Euh, Roméo.
Euh, Zidane, je crois qu'on t'a dit au revoir, toi, hein.
Ouais.
Alors, Roméo.
Il n'y a pas de Zidane, hein.
Alors, j'ai Jean-Louis.
Jean-Louis, bonsoir.
Roméo.
Ouais.
Et Marcel Troisaillis, là.
Oui, bonsoir.
Bonsoir, c'est Marcel.
Bon, alors, Roméo et Marcel, donc, la question, vous l'avez entendue ?
Ah, malheureusement, non.
Bah, non.
Quel dommage.
Non, mais, déjà, il y en a un qui va baisser sa radio.
Oui.
Donc, alors, quel est le cadeau idéal pour la Saint-Valentin ?
Pour les deux qu'on n'a pas entendus.
Ouais, bah, Marcel.
Ouais.
Ouais, bah, écoute, moi, j'ai fait dans l'original, cette année, je lui ai offert une trousse de bricolage, tu sais,
une trousse à outils avec des clés de douze, des clés à pipe, tout ça.
Parce que, bah, il y avait deux, trois robinets serrés dans la maison, donc, j'ai tapé dans l'utile, en fait.
Hum.
Tu crois que ta nana...
Bah, elle était contente, elle aime bien bricoler, ma gonzesse, hein.
Ça dépend, il faut avoir une gonzesse qui aime bricoler, c'est tout.
Ouais.
Elle aime bien aller bricoleuse, hein.
Ouais.
Tu crois pas que c'est un peu gros, quand même, ton histoire ?
Bah, écoute, je sais pas, elle avait l'air contente, ou alors, elle a fait semblant.
Ouais.
Donc, c'est Roméo, ça ?
Non, c'était Marcel Troissailly.
Donc, Roméo ?
Ouais, ça serait plutôt un week-end à Venise.
Ah, ouais, comme ils ont dit sur RTL, c'est ça ?
Ouais.
Bah, ouais.
C'est barrant.
Ouais, non, mais je m'en doutais, de toute manière, de votre question, un petit voyage, je m'en doutais,
de toute manière.
Je savais bien que j'allais avoir un auditeur qui allait me sortir le problème d'RTL.
Comme de par hasard.
Le problème de quoi ?
Ouais, ouais, comme le truc qui s'est passé à 15h sur RTL pour savoir qui c'est qui allait gagner le voyage à Venise
et terminer sur les gondoles, d'accord ?
Hein, Roméo ?
Explique aux gens qui n'ont pas écouté.
Ouais, bah, ce que les gens n'ont pas écouté, ça, je vais pas l'expliquer parce que je vais pas faire de la concurrence pour les autres, d'accord ?
Alors, si tu veux faire de la concurrence pour les autres, Roméo, eh ben, Roméo, tu sais ce qui va t'arriver.
Écoute bien, écoute bien.
Voilà.
Il a rien dit.
Voilà.
Hop.
Bon.
Voilà.
Et on accueille qui, à la place ?
On accueille qui ?
Bah, attends, bouge pas, on va accueillir quelqu'un, pour l'instant.
Non, mais, faudra peut-être activer votre...
On attend Juliette.
Gérard, Gérard, Gérard, est-ce que tu peux me donner un petit conseil ?
Parce que moi, justement, j'ai acheté un petit bouquet de fleurs, parce que c'est plus sympa.
C'est qui ?
C'est Jean-Louis, là.
Ouais, ben, Jean-Louis, Jean-Louis, tu peux prendre ta voie normale et puis te faire passer pour Tony,
parce que ça fait déjà deux fois que tu passes dans les mêmes débats.
Alors, je vais te dire une chose, Jean-Louis, terminez, au revoir.
Au revoir !
On accueille Jean-Pierre Pompin.
Allô ?
Bah, lui, il va attendre...
Allô, Jean-Pierre Pompin ?
Allô, bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir, Gégé.
Salut.
C'est Jean-Pierre Pompin.
Ouais, ben, eh !
Non, non, oh !
Qu'est-ce qui se passe ?
Non, ben, alors, là, je vais vous dire une chose, là.
Qu'est-ce qui se passe ?
Vous arrêtez vos conneries ou sinon le débat, il va être clair, net et précis, il va vite être terminé.
Alors, Jean-Pierre, t'éteins ta musique !
C'est pas moi, attention, c'est pas moi, il y a erreur, là, hein.
Marcel, t'éteins ta musique !
Et on accueille...
Patrick Viral.
Bonsoir, c'est Patrick...
Non, eh !
C'est Patrick Viral.
Karine !
C'est terminé, je ne fais pas le débat.
Musique !
C'est terminé, je ne veux pas entendre ça, terminé, il n'y a pas de débat.
Allez, hop, basta !
Dans le 9-2.
Non, non, non !
Mais, Jean-Pierre, on m'a demandé d'éteindre la musique !
Il n'y a personne qui l'éteint, alors, je vais vous dire...
Écoute, écoute, la musique, écoute, écoute.
Il n'y en a plus.
Il n'y en a plus, là.
Ouais, il n'y en a plus.
Ben, écoute !
Tu peux éviter de me prendre des heures de foot dans l'équipe de France ?
Qu'est-ce que j'en sais, moi, que c'est des joueurs de foot ?
Ouais, ben, attends.
Marcel Troussaillis, Jean-Pierre, je ne sais pas quoi, et puis l'autre, là, que tu me prends, c'est qui ?
Ben, moi, je ne connais pas.
C'est qui ?
C'est Patrick Viral.
Ouais, Patrick Viral, allez.
Et voilà, bonsoir à tous.
Bonsoir.
Vous n'allez pas me prendre les bonbons, ce soir, hein ?
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Ben, ouais, tu vas voir tout à l'heure qu'est-ce qu'il se passe, toi.
T'as intérêt de répondre aux questions correctement, parce que tu n'as pas resté longtemps sur l'antenne, toi.
Tu l'as jamais, hein ?
Alors, que représente pour vous...
Que représente...
Que représente la Saint-Valentin pour vous ?
Allez, Patrick Viral, là.
Alors, pour moi, la Saint-Valentin, c'est une fête, c'est la fête, d'abord, avant tout, des amoureux.
Bien sûr !
Alors, toi, tu repasses, tu changes de Jean-Louis pour passer à Patrick Viral.
Au revoir ! Au revoir ! Au revoir !
Merci, merci, Karine, hein.
Merci.
De toute manière, je savais très bien que ça allait continuer comme d'habitude.
C'est faux.
Non, non, mais là, ce coup-là, c'est terminé, c'est au revoir complet !
Au revoir complet ! Au revoir complet !
Ça n'avance pas beaucoup, là, on a fait une question.
Non, mais attends, c'est pas toi qui vas me commander !
Toi, tu vas prendre ton boulot au standard !
Je le fais, mon boulot, mec !
Bon, alors, hop !
Gérard, allez, encore 4 minutes, là, c'est bon.
Non, non, non, non, non !
Allez, Gégé !
Non, non, parce que là, vous foutez de ma gueule au standard !
Mais non, attends, c'est bon !
Mais arrête, Gérard, on a besoin de...
Non, mais attends, Karine !
Déjà, je vire Jean-Louis !
Ça y est, je l'ai viré, regarde, il est parti !
Jean-Louis, tu me l'as pris sous le nom de Tony,
tu me l'as fait repasser sous le nom de Patrick Viral,
donc, niet !
Donc, il est hors de question de me reprendre des auditeurs comme ça !
C'est pas la peine de dire...
Il dit, ah ouais, mais je vais rester, je vais me faire passer sous un autre nom !
Non !
Non !
Claire, net et précis !
Celui-là, je n'en veux plus !
Mais t'as vu, regarde, il est parti !
Ouais, ben, maintenant...
Il en reste deux qui t'attendent !
Ouais, ben, faudrait...
On perd du temps, Gérard, on perd du temps, là !
Non, mais j'en ai rien à foutre !
Faudrait peut-être prendre d'autres personnes !
La Saint-Valentin !
Marcel !
La Saint-Valentin !
Marcel !
Oui !
Donc, pour toi ?
Ben, écoute, quand même, un petit peu, ça représente un petit peu le symbole de la misogynie, quand même, hein !
C'est quand même ce qui est regrettable, hein !
T'es pas d'accord ?
Non, mais attends, qu'est-ce que tu veux dire, par là ?
Ben, la misogynie, quand même, la dualité homme-femme !
Ouais, mais ça, bon...
Euh...
Homme-femme, si tu veux !
Mais, par exemple, si t'étais tout seul, comment que tu peux faire pour la Saint-Valentin ?
Ben, tu déprimes !
Et voilà !
Et voilà !
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Euh...
Non !
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Regarde, mes mains sont là, tu vois, j'y sais rien !
Non, non, mais là, je crois que, pour ce soir, je crois que ça va aller vite, hein !
On va travailler vite, ce soir, bien fait, hein !
Je pense que...
Je pense que ça va aller vite pour la nouvelle équipe de ce soir, parce que c'était improvisé !
Euh... Donc, Jean-Pierre ?
Ben, oui, tout à fait ! Je vais en faire deux, en tant qu'affaire !
Euh... Ben, écoute, qu'est-ce que ça représente ? C'est l'amour, quand même !
Ouais !
C'est le symbole de l'amour et du couple !
Et du couple, c'est quand même le symbole du couple !
C'est quand même le symbole du couple !
Et tu disais, ça peut être couple de même sexe, hein !
Gérard ?
On accueille David Trezeguet... Voilà !
David ?
Chez Bonchoir et...
Ouais, ben, attends !
Ben, attends, celui-là, c'est même pas la peine de me le prendre !
Non, non, il t'a français, hein !
Non, non, non, mais...
David Trezeguet !
Ouais, ouais, c'est ça !
C'est ça, c'est ça !
Il t'a français bien !
Non, non, non, non, non, non, non !
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non !
Il m'a cassé chez Chouri !
Bon, allez, vas-y, vas-y ! Va te coucher !
Va te coucher, tu t'appelles Tony, alors va te coucher !
Allez, hop !
C'est international, le débat !
Non, mais je te dis !
C'est bien ce qu'il me semblait que c'était encore Tony !
Alors, il est hors de question !
J'ai la quéquette qui colle, j'ai les bonbons qui...
Bon, allez, hop !
Non, mais attends, il y a du monde dans le studio d'à côté, c'est pour ça !
Non, non, mais c'est même pas la peine !
C'est même pas la peine, de toute manière, c'est bon, il est l'heure, allez, hop !
Comme ça, ça va plus vite !
C'est même pas la peine qu'on continue !
Ça sert à rien !
Là, ce soir, on veut faire...
Non, mais on veut faire un truc...
Mais vas-y, mais vas-y !
Non, non, non, mais là, il est hors de question !
Ça fait trois fois qu'on me passe Tony !
J'en ai marre !
D'accord ?
Il a raison, je crois que les gars, là, on va pas pouvoir vous garder...
Alors, terminé !
On voulait improviser un débat...
Donc, le truc, il est foiré...
L'improvision, on en fera plus d'improvision !
C'est foiré !
C'est foiré, foiré, foiré, foiré...
Voilà !
Merci, Thomas !
Merci, merci !
Ouais, Thomas, parce que Karen, elle est nouvelle, et c'est Thomas qui connaissait, qui a voulu rappeler les anciens copains !
Voilà !
Merci, Thomas !
Merci !
Je dis rien, là !
Non, non, mais c'est bien !
Comme ça, tu m'as tout foiré !
Mais je peux pas me défendre, là !
Non, non, mais tu m'as tout foiré !
Eh ben, dans ce cas-là, c'est même plus la peine que...
C'est même plus la peine !
Donc, c'est terminé !
Voilà !
Basta !
Mais qui sont ces gens ?
Pourquoi tu veux pas leur parler ?
Non !
Parce que je ne veux pas refaire comme il y a X années...
À part un monsieur...
Reprendre...
Et monsieur Mazur, sauf lui, qui était sympa, mais qu'on a pu avoir à cause de ces gens-là !
Voilà !
Donc, alors, dans ce cas-là, c'est terminé !
Point final !
Non, mais on fera plus de débat dans l'improvisation !
On fera que les débats préparés, avec la vraie équipe !
Voilà !
Donc, pour toi, Thomas, et puis...
Ben, pour toi, c'est terminé !
Comme t'as voulu appeler Ténescar, eh ben, tu les appelleras !
Mais pour moi, c'est fini !
Pour moi, travailler avec moi, non !
C'est dommage, j'aurais bien aimé continuer, mais bon...
Mais non, mais pour moi, je vais te dire une chose, que c'est fini !
Tu signeras à la fin de mon contrat ?
Ah non, mais...
Non, non, mais les débats de Gérard, tu y assistes...
Pour moi, travailler avec moi, c'est pas la peine !
Pour l'AREA, peut-être, mais pas au standard !
Non, non, même pas !
Ah, même pas ?
Ah ben, toi, pour l'AREA, quand t'auras un guignol qui en passe, et puis qui s'amuse à penser...
Non, mais je vais le taper sur les doigts, après !
Non, non, mais moi, je vais garder la même...
C'est inadmissible !
Je vais garder la même équipe que j'avais l'autre fois...
Moi, qui était bien, hein !
Et puis, c'est tout !
Ouais !
Voilà !
J'en ai plus compétent !
Voilà, c'est tout !
Bon, voilà, les gars, merci pour la merde !
Voilà, on avait voulu faire une dernière impro, ben, résultat que dalle !
Une petite impro, le lendemain de la Saint-Valentin, ben, on n'en reprend plus !
Voilà !
Donc, notez que le 15 février de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impro !
Il n'y aura rien !
Notez-le !
De toute manière, c'est même pas si je serai encore là !
Ça, c'est vrai, ça, parce que vu ce que tu nous as fait ce soir, mais bon...
Mais quand même, Gérard, je trouve que t'as été nerveux, ce soir !
Un petit peu, oui, quand même !
Oui, je trouve aussi !
Là, c'est normal !
Je connais bien mon pote Gérard !
Aujourd'hui, c'était la Saint-Valentin, c'est les amoureux, ça lui manque !
Donc, du coup, il a voulu plus avoir des filles à l'antenne que l'envie de lire des poèmes et de faire des débats !
Il ne voulait pas trop parler à des garçons, c'est vrai, Gérard ?
Ben, ça, c'est tout à fait normal !
Donc, la semaine prochaine, je pense que ça ira mieux !
Donc, il sera calmé, mais là, il a besoin d'être tranquille !
Ouais, en fait, il est pressé de rentrer chez lui pour appeler Vulve !
Non, mais je vais l'appeler là, maintenant !
Gérard, il y a Stéphanie qui habite à Monaco, qui...
Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est pas la peine de lire les messages sur l'Internet !
Ça ne sert strictement à rien !
Et heureusement, j'ai vu parce que...
Elle disait qu'elle aimait vraiment t'avoir !
Ah, ouais, bon, c'est bien !
Stéphanie de Monaco !
C'est marqué Stéphanie qui habite à Monaco !
Ouais !
Stéphanie qui habite à Monaco !
Viens voir !
Non, non, non, c'est bon, c'est bon !
C'est même pas la peine...
Regarde, regarde, là, regarde !
Stéphanie de Monaco !
Ouais, non, mais c'est bon, c'est bon !
C'est bon, c'est bon !
C'est des homonymes qu'ils utilisent !
C'est bon, hein !
On se met un petit son, on va se retrouver juste après, allez, à tout de suite !