Les débats de Gérard de Suresnes/Une reprise difficile
Apparence
Le débat sur les relations amoureuses
[modifier | modifier le wikicode]Contexte
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[modifier | modifier le wikicode]Tout de suite, nous rejoignons Gérard. Allez, je préviens. Une chose. Celui qui s'amuse à balancer des conneries en remix derrière, il va virer. Quelle est la... Oh, vous arrêtez, s'il vous plaît ! Les débats de Gérard. Et voilà, bonsoir à tous. Donc, bonsoir Hugo. Bonsoir Gérard, bonsoir à tous. Merci. Anka, bonsoir. Bonsoir Gérard. Il faut saluer ça quand même. Bonsoir Gérard. Salut Gégé. Merci de tes conneries. Donc, bonsoir Anka. Bonsoir Gérard. Bonsoir Manu. Salut mon pote. Et bonsoir Fildar. Salut. Et pour ça, on va accueillir tout de suite... Donc, c'est un débat sur les relations amoureuses. Donc, il est 1h09. Donc, on va durer jusqu'à 3h du matin. Donc, ça, vous l'annoncez. Donc, docteur... Rue... Rue... Rue Tabagal. Je ne sais pas quoi. Oui, bonsoir tout à fait Gérard. Bonsoir. Donc, 30 ans de Bordeaux. Oui, tout à fait. 113.3. Bonsoir tout le monde. 113.3. Pas 100... 100 points... Non, excuse-moi. J'ai mal entendu au standard. Bonsoir à toi. Bonne année. Bonne année à toi. Bonne santé. Tout ça. Je te remercie. 35 ans de Tours. Oui, bonsoir. 102.8. Bonsoir. Bonsoir. Bonne année tout le monde. Bonne année. Bonne année. Juliette. Merci. Riton Leroutard. 38 ans. Paris 101.9. Salut Gérard. C'est Riton Leroutard. Je te souhaite une bonne année. De même. Riton. J'appelle de Lille-Saint-Michel. Bonsoir. Bonne année Riton. Bonne année. Salut Riton. Et pour terminer, Roméo, 26 ans, Toulouse. 92FM. Bonsoir Gérard. Bonne année. Bonne année tout le monde. Bonne année. Formidable. Formidable. Donc, maintenant qu'on a tous souhaité ses voeux, les prochains pourront le faire, mais pas sans ces temps. Donc, première question. C'est un débat sur les relations amoureuses. Comme j'avais dit. Avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, combien ? Ou depuis quand ? Donc, on va demander à Juliette. C'est compliqué ta question. Avez-vous déjà la question ? C'est pas ça. C'est avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, depuis quand ? Et bah... Et où, non ? Non, non, non, non. Et où ? Non, non. Avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, depuis quand ? Avec qui ? Bah oui, j'en ai eu même plusieurs. Et depuis, je sais pas, depuis mes 17 ans. Tu veux savoir d'autres trucs ? Bah ouais. Bah, si... Avec qui ? Avec qui ? Avec qui, pour l'instant, tu la laisses parler un peu, quand même ? Bah, avec qui ? Bah, des mecs. Ça regarde personne. Ok. Et ça a duré combien de temps ? Entre un an et six ans. Ah, d'accord. Euh... Roméo ? Roméo ! Je suis là. Un chat. Écoute, moi, j'ai une relation amoureuse. J'ai 24 ans. Ça fait 14 ans que ça dure. Ah, t'as 24 ans, alors que sur ma fiche, c'est marqué 26 ans. J'entendais très, très mal au standard. Manu ! Ça commence. Manu ! Je te présente toutes mes condoléances. Un conseil que je te donne, tu vas pas commencer le premier débat de l'année 2001 en faisant des conneries. Non, non, mais je te jure, j'entendais super mal. On a encore des problèmes ce soir. Ouais, c'est ça. Oui, en plus, on est en train de régler le son des micros, donc des fois, il risque d'y avoir des petites peintes. T'aurais pas pris un peu des phalanges, Manu ? Ouais. Je ne sais pas, je me tâte. Roméo ! Donc, oui, j'ai une relation amoureuse. Elle a duré 14 ans. Avec ma main droite. Et j'aime beaucoup. Allez, bonne nuit. Justement, c'est l'anniversaire où on est 8743, quand même, déjà. Non, mais attends, c'est pas possible. Si, je te jure. Je coupe 5 minutes, Rigo. Ça signale, Fildar, que entre minuit et une heure, on était déjà un peu plus de 7000. Ah oui, c'est vrai. Bravo ! Je l'avais oublié. Donc, il y avait une question de Judge de Lyon. Pour répondre à l'auditeur, un petit peu, elle est dans le même sens. Il faut savoir s'il faut être obligatoirement deux pour avoir une relation amoureuse. En principe, oui. Bonne question. Il y en a qui font la poignée, comme Roméo. Bah ouais. Il y a aussi les mégalomanes. Regarde, moi, je me kiffe. Ouais, mais toi... Je suis drôle, je suis beau. Roméo, je t'ai dit au revoir. Je crois. Non, il est parti, Roméo. Alors, t'as qui à la place, en espérant que tu ne vas pas me reprendre ? Ah non, non. T'as qui ou à qui ? Non, non, j'ai Casanova. Oui. Oui, allô ? Oui. Oui, bonsoir. Bonsoir, Gérard. Bonne année. Pas lui. Ah, OK. Ouais, je sens que je ne vais pas rester, oui. Ouais, j'ai l'impression. T'as des débrayances, toi. T'es bien, là. Bon, vas-y. Est-ce que tu peux me répéter la question ? Bon, alors... Allez ! Non, non, non, non, non, non ! Terminé ! Bonne année à toi. Allez, hop ! Je préviens tout de suite. Je l'ai niqué. Non, non, mais Manu... Manu, je préviens. Manu, Manu, Manu ! Oui, oui, oui. Hey, Anka ! Anka, c'est pour toi, aussi. Parce que là, je suis en train de me... Je suis en train déjà de me poser... Non, non, non, non, non ! Mais je suis déjà en train de me poser les questions. Une question. C'est qu'est-ce que t'es en train de faire depuis trois minutes qu'on a pris l'antenne ? Eh ouais, bonne question. Eh ouais, je te regarde. C'est vrai. Eh ouais, mais alors là, je vais te dire une chose. Anka ! Anka ! Anka, tu fais une chose. Tu poses ton micro, t'éteins, ton... Tu poses... Tu poses ton micro, t'éteins ton téléphone et tu bosses. Tu éteins... Tu fais quoi du stylo ? Tu éteins ton micro. J'éteins le stylo. Attends, j'éteins le stylo. Tu fermes ton stylo et tu sors... Bah non ! Non, non, non, non, non ! Bah non ! Non ! Je ne peux pas travailler comme ça. Donc, Anka... J'ai rien fait ! Au revoir ! Pour l'instant, tu ne peux rien. Tu sors. Attends, on vient de commencer. Non, non, non, non ! Non, mais elle est traite, elle est traite ! Non, mais c'est terminé ! Non, non, non, non ! On ne peut pas faire un débat sur les relations. Non ! Non, non, non ! Non, mais moi, je vais te dire une chose. C'est moi qui commande le jeudi. Pour l'instant, tu ne fais rien. Tu es en train de faire ça avec ton stylo à le tourner comme Phil Darry fait. Tu sors ! Tu sors ! C'est terminé ! Terminé ! Terminé ! C'est terminé ! C'est clair, net, précis. C'est terminé. Tu sors. Terminé. Hop ! Voilà ! Voilà, c'est terminé. Terminé. C'est tout. Meilleur vœu. C'est tout. C'est terminé. Voilà. C'était court. C'est terminé, maintenant. Le jeudi, tu comprendras une chose. C'était bon. Qu'il ne faut pas laisser Manu le faire tout seul. Voilà. Donc, maintenant, tu sors et je ne veux plus te voir dans les studios. C'est terminé. Tu peux aller pogner qui tu sais, Gérard, pour réagir. Tu ne fais pas le con derrière moi. Tu sors ! Tu sors tout de suite ! Tu sors ! Tu sors ! Tu sors ! Tu prends RTT. Allez, hop. Terminé ! RTT de débat. Je disais, pour réagir tout de suite sur le débat, parce qu'on va peut-être revenir dedans. Très bon débat qui s'annonce bien, d'ailleurs. Il y a un Raynor sur l'IRC, comme on parlait d'être plusieurs pour une relation amoureuse. Il voulait savoir si cette autre personne pouvait être un animal, comme un peu pour toi. Je ne sais pas pourquoi. Non, mais ça, on ne va pas parler des personnes qui sont absentes et c'est tout. On ne parle pas des animaux, c'est ça ? Non. Ça, c'est une question que je n'abandonne de réponse lors du débat. Donc, on était à combien que tu m'as dit ? Là, on est au... On a monté, on est à 9 011. Donc, Manu, il est en train de nous chercher un auditeur maintenant qu'il est tout seul au standard, mais je suis désolé pour les auditeurs. Pas grave. Donc, voilà. Riton, le routard, pour toi. Tout à fait. Bonsoir, Gérard. Je te souhaite encore une bonne année. Non, mais ça y est, on a compris. D'accord. Donc, moi, tu sais, la relation amoureuse, je suis marié depuis 20 ans à Jocelyne, une charmante petite bourgeoise. Non, mais ça, on s'en fout. D'accord. Tu n'as pas besoin de citer son nom de famille, d'accord ? Tu veux savoir où est-ce que je la rencontrais, c'est ça ? Non, non, non. Avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, depuis quand ? C'est tout. C'est ce que je te disais, je suis marié. Non, mais tu réponds correctement à la question, c'est tout. On s'en fout depuis combien de temps que tu es marié et ceci, cela, d'accord ? Ok, très bien. Je t'ai dit de ne pas donner son nom de famille, s'il te plaît. Non, ce n'est pas son autre famille, c'est un prénom, c'est le nom d'une violette. Oui, ben, Jocelyne, c'est le nom d'une violette ? Tout à fait, dans le langage des fleurs, ça veut dire sodomie. Oui, c'est ça. Tu as envie de répondre correctement ? Je réponds à ta question. Je te disais que moi, ma femme, je l'aime, je la chéris. Moi, ce n'est pas très facile parce que je suis un peu dans la route, si tu veux. D'ailleurs, ça m'a touché ton speech tout à l'heure et je voulais te demander quand est-ce que tu reprends la route ? Est-ce que le Macadam ne te manque pas, Gérard ? Est-ce que le Macadam est pour toi un manque ? Tu veux dire quoi par ça ? Je veux dire que la route a besoin de toi, Gérard, de gens comme toi. Est-ce que tu vas de nouveau redevenir un Mac ? C'est ça qu'il veut. Non, je peux te dire tout de suite que malheureusement, je ne reprendrai pas la route. C'est normal. Tu veux repartir de la radio ? Pildor, tes conneries ? C'est léger. Tes conneries, je m'en fous. On est soft. D'accord. Docteur... Il y a Manu qui veut intervenir. Ruta Bika. Oui, mais... Ruta Bika. Non, mais vas-y, Manu, je t'en prie. Ruta Bika, j'ai dit. Non, Ruta Baga. Ruta Baga. Écoute, moi, j'ai eu moult relations quand même dans le passé. Moult frites. Tout à fait. Depuis quel âge ? Depuis ma prime enfance, quand même. Quant à savoir combien de temps elles ont duré, je ne sais pas. 3-4 minutes ? Non, non, je fais des coïts de quand même au moins une demi-heure. Ah, c'est bien. Ah, quand même. On se respecte, quoi, tu vois. Il y a toute une technique, en plus. Non, mais on parle de relations amoureuses, on ne parle pas de relations sexuelles. Ah, ben, ça va dériver à rendre dedans, c'est le cas de le dire, tu vois. Ah, oui. Mais c'est la même chose, non ? Ah, non. Gérard, explique-moi. Non, je ne pense pas. C'est sûr. Ah, ben, pour moi, c'est la même chose. C'est la relation amoureuse. Manu. Oui. Non, mais ce n'est pas la vraie, la même chose. Non, mais on va accueillir un... Je voulais accueillir un nouvel auditeur, Denis Lamalis. Bonsoir. Salut. Ah, non. Salut, Gérard. Salut, Denis. Bonsoir. Bonsoir, Denis. Bonne année, Denis. Bonne année, Gérard. Bonne année, les auditeurs. Bonne année, tout le monde. T'appelles d'où ? J'appelle de Paris. T'as eu quoi, Noël ? Ouais, c'est bon. Bon, alors, tu réponds à la question ? Ah, ben, j'ai pas entendu. Bon, Manu. Est-ce que t'as des relations amoureuses ? Manu. Manu ! S'il vous plaît. Tu me fais le plaisir que, quand je pose la question, que les auditeurs... Le seul problème, Gégé, c'est que ta question, je la connais pas non plus, donc... Non, mais... Je peux pas trop la répéter, si tu veux. Quand je la pose, quand t'as un auditeur, tu l'entends d'une oreille quand tu prends le téléphone, d'accord ? T'en as deux. T'as deux oreilles. D'accord ? Lui, même avec deux, il n'arrive pas à entendre. Dernière fois que je répète la question, parce que je veux pas commencer à m'endormir, il y en a douze à faire. Et on finit à trois heures du matin. Oh, ta gueule ! Calme. Tranquille. D'accord, Denis Lamalis ? Je te répète la question pour toi, espèce d'andouille. Je suis pas une andouille, je suis une malice. Avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, combien de... Si oui... Si oui... Non, mais vos primaires ont parlé mieux que toi. Si t'es pas content, espèce de petit con, tu vas te faire foutre. D'accord ? Non, mais non, je rigole. Avez-vous déjà eu une relation amoureuse ? Si oui, depuis combien de temps ? Moi, en fait, je voulais participer à ce débat parce que j'ai pas vraiment d'expérience dans l'amour. Et donc, j'ai jamais eu de relation amoureuse. Oh, non, non, non, non. Je te déconseille. T'as quel âge ? Neuf ans et demi. Hein ? Neuf ans et demi. J'ai bientôt dix ans. J'ai rien fait. Je suis attrasé, quand même. Denis ? T'as goûté de la chagatte ou quoi ? Gérard, il a neuf ans et demi, on fait quoi, là ? Dehors ! Dehors ! Mais pas le revolver, il a neuf ans et demi. Faut bien l'éduquer, Gérard. Faut bien l'éduquer, ce petit... Dehors ! C'est bon, il est parti. Tu vas finir un sondage, là ? Non, non, hop, deuxième, parce que vous commencez à me dégonfler. Et toi, Filder, tu vas pas me couper, mon micro, sans arrêt. Sinon, je vais t'éclater ta gueule. Mais je te dis qu'il y a des problèmes de son. Non, non. C'est le premier débat de l'année, tu vas pas me faire chier. Il va te faire le coup de la corde à linge. D'accord. Et toi, tu fermes ta gueule derrière. D'accord. Pensez-vous que c'est une honte idée d'avoir... Euh, non, mais ça... Qu'est-ce qu'il se passe ? Alors, pensez-vous qu'on peut... Non, mais c'est nul, ça. Mais elles sont bien, les questions, tu les as vues. Tu vas où, toi ? T'as vu combien de temps qu'a dur, ta question ? Putain ! Je vais pas m'éterniser jusqu'à 2h du matin. Mais vas-y ! Pensez-vous que c'est une bonne idée d'avoir une relation amoureuse au boulot, alors que c'était plus facile pour moi de dire, pensez-vous que l'on peut avoir une relation amoureuse sur le net ? Espèce de con ! D'accord ? Mais je l'ai mis après, sur le net. Gérard, de toute façon, tous les gens ont un travail, à peu près, sauf certains, et c'est plus intéressant de poser cette question par rapport au boulot. Putain ! C'est quoi, ces questions de merde ? Le net, c'est après. Non ! C'est moi qui pose mes questions, c'est pas toi qui me les modifie ! Moi, je me sens bien parti, ce soir. Putain, c'est pas vrai ! On est bien, là. L'autre, elle enseigne ta question sur le net, espèce de con ! C'est moi qui commande ! C'est moi qui commande ! Bon entame de débat comme on les aime. Attends, l'autre, vas-y. Regarde ça ! C'est commencé comme ça, l'autre, regarde ! Attends, qu'est-ce que tu voulais faire, toi ? Moi, je voulais faire ça ! Sans crier, je suis reconnaissant. Je voulais faire ça, ça, ça. Et l'autre, il me modifie toutes les questions. Ça va, pourquoi ? Mais le net, on parle pas du net en deuxième question, on va peut-être parler déjà de la relation. Avec Manu, c'était prévu qu'on fasse ça, putain ! Mais Manu, en fait, après, on en a discuté, on a devenu inversés. Le truc, c'est que les questions, elles sont bonnes, mais elles sont pas dans le bon ordre, en fait. Qu'est-ce qu'il dit ? Ben non, pensez-vous ? Ben non, mais justement, on la pose maintenant. C'est quand même mieux de la poser maintenant. Putain, moi, je... Mais en plus, c'est bien, là ! Non, mais moi, je veux pas faire des questions de merde si... Non, non, mais moi, je vais continuer ces questions de merde, et puis c'est tout. Mais non ! T'as dit oui tout à l'heure, quand on les a fait ensemble. Non, non, non, non. Vous avez fait ensemble. Non, non, attends, je pensais pas que t'allais me... Eh ben, tu mets le net avant, tu mets le net avant. Mais non ! Le 3, c'est pensez-vous avoir une relation... Pensez-vous que c'est une relation amoureuse ? Donc, c'est ce qu'on avait parlé, donc, au boulot, et tout. Non, mais c'est les mêmes questions, c'est juste que c'est pas le même ordre. Sauf que c'est tourné différemment, mais ça veut dire le même ordre. Non, après, il m'a tout modifié, il met n'importe quoi. Faut-il avoir de l'argent pour avoir une bonne relation amoureuse ? Alors ça, tu te la carres dans le cul. Hop ! Pensez-vous que l'on peut avoir plusieurs relations amoureuses en même temps ? C'est bien ça. À la suite. C'est bien, c'est bien. On verra hors antenne ça, on va gérer notre truc. Il faudra peut-être faire le débat, là, Gérard. On est en plein débat. Oh non, non, non ! Alors lui, quand il me trappique mes trucs, ça va pas, moi. Maintenant, c'est moi qui vais faire mes questions, et tu ne feras plus rien sur le net, et c'est tout. Maintenant, je fais mes questions que j'ai posées, et c'est tout. Maintenant, c'est moi qui pose mes questions, c'est terminé. C'est très bien, vas-y. Gérard, avant de repartir dans le débat, excuse-moi, j'ai une suggestion, une question qui est quand même importante. C'est Jean-Louis Demis, sur l'IRC, il dirait que tu pourrais quand même donner, avant de repartir, une définition de ce qu'est l'amour pour toi. Alors, ce qu'est l'amour pour moi, c'est déjà... Tu commences pas à rigoler derrière, parce que sinon, je vais te dire bonne nuit, ça va aller vite ce soir. Parce que vous n'avez pas commencé à me prendre la tête. Donc, une relation amoureuse, déjà, pour avoir une bonne relation, une relation amoureuse, il faut être deux. Donc, il faut avoir une personne avec soi. C'est-à-dire, une copine. Une femme, en principe. Parce qu'entre deux hommes, il y en a qui le font, mais entre deux hommes, ça ne se fait pas. Oui, mais ça, c'est de l'homosexualité. Donc, voilà. Donc, pensez-vous qu'on peut... Tu n'as pas donné de réponse, Gérard. Ah, il faut être deux. Deux ou plus. Simplement. Voilà. Parce qu'un amour à trois, à quatre... Non, non, mais ça... Bah si, il y a des gens qui le font, ça aussi. Ouais, mais ça... C'est plus de l'amour. Ça, c'est autre chose. C'est de l'échangisme. C'est de s'enfouir quand tu es plusieurs par chambre, aussi. Euh... Non. Merci, Fildar. Alors, Fildar, maintenant, tu vas fermer ta gueule et je ne veux plus t'entendre. Manu. Oui, euh... Je voulais accueillir un auditeur. Je te préviens, je ne veux pas de monsieur Mazur. D'accord. On accueille monsieur Mazur. Bonsoir, monsieur Mazur. Bonne année. Bonne année, monsieur Mazur. Bonne année. Oui, bonne année. Waza, monsieur Gérard. Waza, Waza, monsieur Mazur. Oui, Waza, tout le monde. J'avais bien précisé que je ne veux plus dans les débats à l'heure de l'heure. J'espère que cette nouvelle année, ce nouveau millénium vous apportera paix, joie, amour, humour, bien évidemment, et surtout... Je n'en veux pas de lui dans les débats. Pourquoi ? Je n'en veux pas de lui. Il a mis son micro. Mais pourquoi ? Non, je n'en veux pas. Il est cool. Je n'en veux pas. Pourquoi ? Je ne veux pas de lui dans mes débats. C'est tout. J'avais foutu le bordel. Oh, mais merde. Sans arrêt, je l'ai dans mes débats. J'en ai marre. Putain, mais il y a d'autres auditeurs qui veulent passer. Les 24 lignes sonnent. Alors, passe dans un autre. Putain, mais c'est dingue. Un autre ? Bon, juste après, monsieur Mazur, alors. Ne bougez pas, monsieur Mazur. Non, non, non, non. Non, non, il est en deux questions. D'accord. On accueille un Kassab. Bonsoir. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir, tout le monde. Bonsoir. Bonsoir, bonsoir. Un Kassab. Il ne faut pas aller le voir. Je sens qu'on va sélectionner les auditeurs. Comme d'hab, on est sélectionnés. Non, non, mais parle bien du répondeur parce que là, ça commence à m'énerver. Moi, c'est la première fois, personnellement. Non, mais là, ça commence à m'énerver. On n'a plus le temps de faire une sélection par le répondeur, là, Gégé. Non, non, mais moi, ça commence à m'énerver. Il est une heure et demie, là. Il faut que tu enquilles un peu, là. On a fait une question, ça ne va pas. Allez, on y va, là. Tranquillement. Tu cartonnes. Dans le calme. Vas-y, ça va partir. Ils sont calmes, alors. Ils attendent. Non, non, mais moi, c'est moi qui commande, d'accord ? Oui, mais ils te demandent de poser une question. Ils sont calmes, ils attendent. Non, non, mais c'est moi qui commande parce que je commence à en avoir ras-le-bol. Maintenant, vous allez sélectionner les auditeurs par le bien du répondeur. Le 01 40 521 521. Et je ne veux plus de M. Mazur. D'accord, on va envoyer Anne Caff à le répondeur rapidement. Non, non, non, non. Elle ne fait plus partie de l'équipe avec moi le jeudi. C'est tout. Alors, pensez-vous que l'on peut avoir une relation amoureuse sur le net ? On va demander à Réton Leroutard. Disons que sur le net, je ne suis pas trop pour, moi. Tu reprendras ta voix de... Filder, mon micro ! Calme-toi, calme-toi. Oh, non, mais merde ! Mais je n'ai rien dans mon micro ! Tu ne manques pas de ma voix, Gérard. C'est parce que tu as beaucoup dans tes oreilles ? Oui. Tu mets tes tableaux. Ah, voilà ! Tu n'as rien touché ! Non, je n'ai pas allumé mon micro. Regarde, j'éteins mon micro. Vas-y, parle. Ce n'est pas possible de faire un débat comme ça. Tu manques au macadam, Gérard. Je sens qu'on va arrêter là. Non, non, mais attends. Il touche à quoi, là ? Tu prends la réa. Je ne veux pas de lui. Non, non, non. Je fais la réa. Non, non, non. Il va la faire, c'est fini. Il y a une époque où tu faisais tourner l'effectif. Attends, il est une heure et demie. On est avec deux questions. Mais depuis tout à l'heure, ça fait une heure que tu parles de ça. Vas-y, avance. Regarde, Rigaud, il est là. On est monté un peu. On est 9 323. Putain, tu vois, là, je ne peux pas la faire. Ce n'est pas le moment. J'ai le casque du chef. Tu vas avoir le casque. Tu vas fermer ta gueule, maintenant. Bonsoir, je suis au standard. Bonne année, Rigaud. Qu'est-ce qu'il fait, là-bas, lui ? Il règle son casque. Il met son casque. Non, parce que moi, si c'est bon, je suis opérationnel, Gégé. Non, mais moi, si c'est un bordel, ça va aller vite. Je peux tout faire. Je ne veux pas aller jusqu'à 4h du matin, ce soir. C'est 3h, déjà. Reste calme. C'est toi qui t'énerves. Pour la dernière fois, pensez-vous que l'on peut avoir une relation amoureuse sur le net ? Terminé, point final à la nuit. Rigaud. Oui, Gérard. Je voudrais que tu calmes un peu, parce que je n'aime pas... Non, non, moi, je répète la question et c'est terminé. D'accord. Moi, je te répondrai tout à fait calme. Bon, Gérard, en te disant que le monde de l'Internet est pour moi un monde rempli de... de fausses personnalités, qui prennent des personnalités d'emprunt. Et donc, pour moi, c'est... c'est un repère de faussaire, si tu veux. Et je ne pense pas qu'on puisse trouver l'amour dans ce genre de multimédia, je veux dire. Il n'a pas tort, hein. Il n'a pas tort. Juliette. Il n'a pas tort. Mais néanmoins, je pense qu'on peut quand même y arriver. Si tu vois, si tu tombes sur quelqu'un d'honnête et que tu cherches vraiment, mais c'est emmerdant après pour la pénétration et surtout la sodo par Internet, quoi. Il faut une welcome, tout ça. Non, mais... Déjà. Déjà. Moi, je ne conçois pas la relation amoureuse sans le cul. Donc, par Internet, c'est difficile. Bon, Ruth Abaga. Ben, écoute, ouais, c'est vrai que c'est un petit peu difficile. Ça demande un investissement, quand même. Ben oui. C'est pas à la portée de toutes les bourses, si je peux m'exprimer ainsi, Gégé. Je pense que si tu limites le nombre de gens qui ont des relations amoureuses et qui copulent aux gens qui ont le net, ça fait beaucoup de puceaux dans notre pays, quand même. Parce que tout le monde n'a pas le net, comme Gélique. Bon, moi, je pense une chose. Ouais, je vais répondre, peut-être, Gérard, quand même. Attends, laisse-le. Qui ? Ben, un cassable. Oh, non. Je savais pas que t'étais là, toi. Ben, moi non plus. Alors, t'appelles d'où ? J'appelle de Montclazouc, sur le blues. C'est dans la Bretagne, Gérard. 106.4. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à tous les Mouzoukiens. Bon, tu réponds à la question ? Oui, effectivement. D'avis de mes... Je pense qu'effectivement, les deux ne sont pas vraiment sérieux. T'as vu, il copie. Gérard. À niveau, les Bretons. Parce que j'ai pas le net, Gérard. Donc, voilà. Ben, Gérard, parle-lui au lieu de s'y flotter. Tu réponds correctement à la question. Sinon, on te va lire. Mais il a pris du mazout, lui, en Bretagne. J'ai pris un bon bain. J'ai pris un bon bain. Un bon bain, ouais. Un bon bain. Non, mais j'ai répondu. Voilà, ça y est, j'ai répondu, Gérard. Je pense que les deux sont indéniablement liés. J'aurais dû faire un débat sur autre chose, parce que là... Non, mais c'est bien, Gérard. Mais il faudrait avancer, quoi. Non, mais attends. Quand tu vois un mec, tu lui demandes. Pour lui, l'autre, vas-y. Oui, mais je réponds comme les autres. On dirait qu'il s'endort. On dirait qu'il a fumé la moquette. C'est trop bien t'attaquer, Gérard. C'est plus que c'était, les auditeurs. Mais bon, tu vois. Et toi, Gégé ? Donc, pour moi, déjà, sur la question, je vais répondre facilement. Déjà, sur l'Internet, c'est pas évident. C'est pour ça qu'on fait un débat. Parce qu'il y a une auditrice qui avait réagi, qui avait appelé Max lors d'une libre-antenne et qui avait voulu faire un mini-débat là-dessus. Donc, on lui avait dit que sur l'Internet... C'est un mini-débat, là ? Non, c'est un débat complet. Ah bon, OK. C'est un petit débat complet. Donc, l'auditrice a voulu faire un débat et donc, on a voulu faire un débat là-dessus. Donc, pour elle, elle s'est fait avoir et c'est tout. Donc, se faire avoir. Manu ! Manu, t'es bien gentil et tu me laisses mon micro allumé. Mais il est allumé. C'est ce que je mets, là. Regarde. C'est ce bouton-là, c'est le mien. Regarde. C'est bizarre. Le mien, il déconne un peu. Donc, elle ne s'était pas avoir par le bien de l'Internet et donc, c'est pour ça qu'elle a voulu faire un petit débat. Donc, toi, tu penses que ce n'est pas compatible ? Disons, pour moi, non. Parce qu'en parlant comme ça par le bien de l'Internet, pour moi... Le bien, alors. Le biais. Par le biais de l'Internet. Le bien, le bien. Par le bien de l'Internet. Et puis, c'est tout. Tu fermes ta gueule, Riton. Sinon, je te dis en noir. Ce n'est pas moi, Gérard. Ce n'est pas moi. Ce n'est pas Riton. Ce n'est pas Riton. Vous allez vous la fermer et puis, ça commence à bien faire. Voilà, c'est tout. Quelle est la question suivante ? Donc, en fait, tu as fait ce débat pour répondre à l'attente d'une auditrice. Arrête de fifler, bordel, Gérard. Je viens de répondre. J'ai dit que sur le bien de l'Internet, ça ne sert à rien. D'accord ? Merci. Merde à toi ! Pour continuer dans l'Internet, je suis en plein dedans. Il y a Yankee et Zébulon. Ils voulaient savoir si on peut attraper des maladies pendant des relations par Internet, à savoir les virus, etc. Qu'est-ce que tu en penses ? Non, je ne pense pas. Moi, j'ai un pote qui s'est fait prendre par un cheval de Troie. C'est chaud, quand même. Bon, allez, bonne nuit à toi ! Un cassable, un cassable ! Un cassable, bonne nuit ! Celui-là, c'est un mec de Troie. C'est les connards de Troie. C'est des têtes bizarres. Hop, terminé. Hop, sondage. Parce que je ne veux pas m'endormir. Il est déjà... On va faire une pause dans moins de deux. Calme-toi, Gérard. Tu t'emballes. Avez-vous déjà été vraiment amoureux ? Alors, 59... Fildar ! Tu parles un peu moins fort. S'il te plaît, merci. Pardon. Avez-vous déjà été vraiment amoureux ? 59% des gens disent que la question est super mignonne. 20% des gens disent que l'on est déjà été, mais pendant une fête foraine. Alors là, je ne vois rien du tout là-dedans, quel rapport. 20% des gens disent... 20% des gens pensent que l'amour, c'est pour les enculés. Je ne pense pas. Et 11% des gens pensent que si je repose une question, comme ça... Comme ça, ils me sodomisent. C'est sympa, ça. Hop, on va continuer le sondage. Comme ça, ça va aller vite fait. Je ne veux pas m'emmerder avec ça, moi non plus. Alors, deuxième sondage. Que doit-on faire pour qu'une relation amoureuse se passe bien ? Alors, 73% des gens répondent qu'il faut ne jamais détacher sa... Ne jamais détacher sa copine. 31% pensent qu'il faut toujours avoir... Toujours une... 30% des gens pensent qu'il faut toujours une copine de rechange. Non. 29% pensent que... Oui, ben ça, non. Hop. C'est quoi ? 17% des gens me demandent... Ouais, ben pourquoi pas ? Hop, on a déjà deux qu'on va supprimer. Carrément. L'amour peut-il toucher tout le monde ? Alors, 70% des gens disent que l'amour... Commence le... Ouais, ben on verra ça plus tard. Putain, mais t'en fais aucun. Vas-y, t'as rien fait, là. T'en fais aucun. Il bosse, là. Il y en a déjà deux de fait. Ben oui, mais fais au moins... Fini le troisième. Alors, le troisième. 70% des gens disent que l'amour commence lorsqu'on touche les parties. Alors là, je ne vois pas du tout le rapport. 33% répondent... Mais pourquoi cette question ? Ben... Pourquoi ? Ça, on n'en sait rien. 23% des gens estiment que l'amour, c'est pas gratuit. Ben... Pour ceux qui vont se machiner ailleurs, c'est payant pour eux, mais pas pour les autres. Et 18% ne me répondent rien, car ils regardent Manu, qui est trop beau. Ben, bien sûr, pourquoi pas ? Et voilà, donc... C'est vrai, ça, par contre. Gérard ? Question suivante. Oui, et juste avant, on va accueillir un auditeur, comme ça, t'arrives pas à lui reposer la question. C'est Gangster d'amour. Bonsoir. Ouais, je suis allé au Gérard. Oui. Rire d'amour. T'appelles d'où ? J'appelle de Mion, après Lyon. Fréquence ? 102.72. C'est bon, non ? T'as fréquence correctement ? 102.7, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 102.72, oui, exactement. T'as fréquence correctement ? 101.9. Bonne année, excusez-moi. Donc, question, croyez-vous qu'une relation amoureuse peut arriver dans notre pays, donc, Anna Ké ? Oh bah oui, moi je pense que ça peut arriver dans le pays, ça peut arriver dans la ville, ça peut arriver dans la région, ça peut arriver au travail, ça peut arriver partout. T'as une voix sexy, toi. Tu pourrais faire de la radio, toi. Ouais, c'est gentil. Ok, Jean-Luc ? Ouais, alors, d'abord, je suis très content que tu fasses un débat sur les relations amoureuses, parce que moi, je vis depuis quelque temps une passion torride avec une jeune sexagénaire de 65 ans, qui répond au doux nom d'Yvonne. Disons que je l'ai rencontrée par le plus grand des hasards sur la chance aux chansons, et depuis, c'est une passion torride. Je veux dire, moi, ce que je kiffe en elle, c'est ses varices, c'est ses croûtes, ses rides, j'aime tout en elle, quoi. C'est beau, l'amour. Bah écoute, moi aussi, je suis très content que tu fasses un débat là-dessus, mais ta question... Tu te faudrais pas de la gueule du monde, toi, tu reprendrais pas les mêmes expressions des choses. De l'autre. Elle a dit sexy, t'as un mal. Écoute, c'est parce que ta question ne m'inspire pas vraiment, en fait. Bon, alors, bonne nuit. Bonne nuit, quand même. Terminé, terminé, terminé. Terminé, terminé, terminé. Manu, c'est pas la peine de t'amuser à balancer des... de la musique comme ça, d'accord ? Euh... Qui c'est qu'on a d'autre ? Ah, deux secondes ! Bah écoute, moi, j'ai été particulièrement touché par le témoignage de l'auditeur précédent, là, qui est maqué avec une carte vermeille. Exactement, ouais. C'est l'amour, quoi, tu vois, c'est une belle preuve de ce que peut donner l'amour, quand même. Ça permet de s'envoler des montagnes, tout ça, tu vois. Que je n'entende pas dire que c'est pour la caillasse, hein. Moi, je l'aime, c'est une passion. C'est pour du sexe, tout ça. C'est beau, c'est beau, c'est beau. Non, mais moi, je pense que, là, de toute manière, dans notre pays, c'est vrai que les relations amoureuses, c'est dur. Ça vient, ça part, parce que des relations amoureuses, on en entend régulièrement sur l'antenne, lors des libres antennes, le soir avec Max. Il y en a beaucoup qui disent, ouais, je suis avec quelqu'un, bon, il m'a plaqué. On essaye de savoir le vrai du faux. En fin de compte, il y en a une qui dit que c'est lui qui est parti, bon, à demande à ce qu'on appelle son copain, tout ça. Son copain nous dit une autre version, donc on ne sait pas qui croire, en fin de compte. Mais Gégé, est-ce que tu as écouté tout à l'heure le témoignage, excuse-moi, je vais me permettre, des deux salopes qui sont passées à l'antenne un petit peu avant minuit ? Pas personne, ben non, ben... Tu sais, c'est ceux qui s'amusaient, là, à draguer les mecs, rien que pour le fun, plusieurs machins. Ah non, mais c'est hier, tu veux dire ? Non, non, tout à l'heure, là. Tout à l'heure, tu sais, la blonde et la brune, là. Ah, t'as raté un grand moment, quand même. Non, mais je les ai vus, mais sans plus... Mais par contre... Moi, je sais que t'as pas l'habitude d'en voir des mignonnes. Moi, mais attends, j'en ai une avec moi, ça me suffit. On a vu des mignonnes, des mignonnes. Non, mais c'était pas le cas non plus. Ah bon, ah ok, d'accord. Attendez, Manu... Non, c'est Fildar, mais c'est pareil, on est une équipe, merde. C'était honteux, les mecs, vous auriez dû les faire rater. 5 minutes, s'il vous plaît, merci. Fildar, tu peux y aller ? Donne-moi le nom de l'auditeur, là. Tu me donnes le feu vert ? Sucette, bonsoir. Oui, bonsoir. J'appelle d'où ? Bonsoir, j'appelle de Tourcoing. Bonsoir, Sucette. Eh, quand je vous demande... Quand je vous demande... Quand je vous demande, vous appelez... Voilà, c'est tout ce que je veux savoir. Bonsoir, Sucette. Bonsoir, tout le monde. Bonsoir, bonne année. Bonne année à tous. Bon, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est, les bonnes années... Les bonnes années, on s'en fout. Les bonnes années, on s'en fout, maintenant. C'est la saison, on s'en fout d'aujourd'hui, d'accord, on s'en fout maintenant. Rigo, question IRC intéressante, sinon c'est pas la peine. Très intéressante, une question de... Avec le nombre de personnes sur l'IRC, j'espère que je veux... Ah non, ça a baissé un petit peu. Ah là là là là là là. 8742. Aïe. C'est pas mal, quand même. Il y a une réflexion très philosophique de Corby, oui, ça arrive à ce temps-là, même dans cette émission. Il voulait savoir, à ton avis, est-ce qu'il faut t'aimer, pour faire l'amour, ou faire l'amour pour aimer ? Est-ce qu'il faut t'aimer pour faire l'amour, ou être aimé pour faire l'amour ? Pour faire l'amour pour aimer. En principe, il faut aimer la personne avec qui tu vis. Parce que si tu n'aimes pas la personne avec qui tu vis, tu ne peux pas faire l'amour. Et aimer une personne, c'est différent. C'est qu'il faut que tu ailles du sentiment pour elle. Voilà. Voilà ce que je peux lui répondre. Je peux t'applaudir ou pas ? Non. Bon, ok. Question suivante. Qui a... Oh, la claque ! La claque de ma vie, là, j'ai pris, là. Boum ! Qui fait le premier pas lors d'une relation amoureuse ? Le premier pas ? Non, qui fait le premier pas dans leur... Après ton poésie, là, c'est bon, il revient quand même, il doit s'exprimer, là. Il est à court de stock. Fermez quand je pose une question. Ah, ok. Et les mecs, c'est pareil. Direct. Pas de problème. Merci. Tranquille. Qui fait le premier pas dans la relation amoureuse ? La fille ou le garçon ? Alors, pour ça, on va s'adresser à Sucette. Eh ben, ça dépend. Ça dépend si tout à l'heure, ouais, comme les deux grognasses qu'on avait à l'antenne... On s'en fout des grognasses que... Non, mais... Non, mais Sucette. Non, mais moi, je te le cite en exemple. Sucette. Je te le cite en exemple. Sucette. Oui. Pour l'instant, tu es dans les débats de Gérard. Ce qui s'est passé avant, en libre antenne, ce n'est pas avec moi qu'il faut gérer ça. Évidemment, on ne peut pas écouter, mais je te cite deux pourfiasses en exemple qui vont draguer des mecs et qui brisent des couples et tout ça. Ces nanas-là, c'est clair que là, c'est les filles qui font le premier pas. En général, quand c'est les mecs, ça se passe mieux. Non, mais pour toi, qui doit faire le premier pas ? Les mecs. Toi, tu dis les mecs ? Oui. D'accord. Alors, on va noter. Pour toi, Sucette, les mecs. Putain, il sait écrire sa première fois. Rue Tabaga. Docteur Rue Tabaga. Non, il n'y a pas de docteur chez moi. Il n'y a pas de diplôme. Il n'y a pas d'intérêt. Écoute, en général, moi, dans les relations amoureuses, qui sait qui fait le premier pas ? Écoute, moi, j'aime bien mettre Oli en premier parce que comme ça, je chauffe la place pour ma copine. En général, l'homme. Le mec aussi. Oui, aussi, si tu veux. Jean-Luc. Moi, Jean-Luc. Jean-Luc. Dans mon cas personnel, c'est moi qui ai fait le premier pas avec Yvonne parce qu'elle avait un peu de rhumatisme. Elle était en fauteuil. Donc, elle n'a pas pu bouger. Sinon, c'était la fracture du col des fémurs direct. Bon, alors, Jean-Luc, au revoir. Comment est-ce qu'il se passe, là ? Jean-Luc, au revoir. Je t'explique. Au revoir. Attends, tu me demandes si j'ai fait le premier pas ou pas. Au revoir. Merci. C'est un peu dur, là. C'est un peu dur. Non, mais il n'y a pas... Il a le droit. Son amour est différent, mais il a le droit. Non, mais en parlant du col des fémurs, je sais très bien ce qu'il a voulu dire. Terminé. On ne parle pas du Tour de France. Hop, terminé. Anna Ké. Oui, moi, je dirais que ça dépend du statut du mec et de la fille en question. Si le garçon fait un travail ou il est là depuis plus longtemps dans l'entreprise... Tu peux répéter parce que c'est Fildar qui a fait une connerie au standard. C'est mort étonné. Vraiment, Fildar. Non, mais... Donc, je disais. Je disais que, selon moi, ça dépend si le mec a une position plus importante dans l'entreprise, qu'il est là depuis plus longtemps et tout ça, et que, par exemple, la fille est que secrétaire ou assistante. Logiquement, c'est plutôt au mec de faire le premier pas. Voilà. Donc, toi, pour toi, c'est le mec. Oui, par exemple, s'ils travaillent ensemble et que le mec est là depuis plus longtemps et qu'il connaît mieux l'entreprise, oui, c'est le mec, oui. C'est parce qu'il gagne plus d'argent, c'est tout. Oui, non, mais ça... C'est qui qui vient de dire ça ? C'est le docteur Rutabaga. Qui c'est qu'on a à la place de Jean-Luc ? J'attendais que tu me donnes la permission de parler. Vas-y, go. Tu peux ou pas ? Dis, tu peux y aller, là ? Bon, vas-y, parce que je ne veux pas... Bonsoir. On accueille Tom Jones. Bonsoir. Bonsoir, Tom. Monsieur Cousin. Happy New Year, Monsieur Cousin. Hi, Tom. Tu lui feras comprendre que... Il m'a dit Tom Jones. Non, non, non, non. Non, non, allez, hop. Je voudrais parler d'une relation sexuelle. Allez, allez, allez. De la suçage de ton bite. Ouais, ouais, allez, hop. Est-ce possible, Monsieur Cousin ? Je te souhaite la bonne année. Bonne année. Et toi ? Hey, your fat girl, your fatty girl. Ouais, allez, allez, allez. Et je voulais savoir si la relation entre les Doody et Diana, tu m'intéresses, toi. Allez, allez, allez, hop. Parce que lui, c'est pas la peine. Mon nom de famille, on le connaît assez souvent. Sur l'antenne, maintenant. Allez, hop. Fille d'art. Allez, hop, terminé. Tu me donnes l'autorisation de le virer ou pas ? Allez, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, dehors, parce que j'en ai marre. Bon, j'avais prévu, le coup, toujours. Tu sais, je suis un peu voyant. On accueille Petit Poulet. Bonsoir. Allô. Tranquille, Gérard. Salut, Petit Poulet. Bonsoir. Bonne année, Petit Poulet. T'appelles d'où ? Bonsoir, bonne année. J'appelle de Saint-Denis. Sans rapport, mais j'appelle de là-bas. 100.9. Merci. J'avais compris. Tu comprends tout, toi. Qui fait le premier pas dans la relation amoureuse, la fille ou le garçon ? Et avant que tu répondes, Petit Poulet, on va faire intervenir Rigo. Bonsoir. Ça me fait très plaisir. Bon, à part le juge de Lyon qui dit que t'auras du mal à faire le premier pas avec ta jambe en bois, justement, c'est pas très marrant, il y a Rikoun qui est assez mal poli, qui te demande, d'après toi, quel est le meilleur moyen de créer une relation amoureuse ? Non, c'est avec moi qu'il a été mal poli. De toute manière, s'il a été mal poli avec toi, donc dans ces cas-là, c'est la question. Bonne nuit. Je réponds pas. Il a été poli avec toi sur l'internet. Terminé. Petit Poulet. À part ça, d'après toi, quel est le meilleur moyen pour créer une relation amoureuse ? Non, mais c'est pas la sienne, c'est celle de quelqu'un d'autre. C'est qui, alors ? Non, mais il faut répondre, quand même, parce que ça fait un quart d'heure. D'après toi, pour faire une relation amoureuse ? Il faut être deux. Non, mais... Le meilleur moyen pour toi d'en créer une ? Il faut être amoureux de... Il faut être amoureux de la nana, c'est tout. Mais comment ? En lui prouvant. En lui achetant des bijoux et des fleurs. Ah, il faut que t'aies de l'argent, quoi. Si t'as pas d'argent, tu peux pas avoir de relation amoureuse. En principe, non. Comment t'as fait, toi, alors ? Si t'as plein de bijoux et tu les mets dans ton cul, sans argent, sans rien, comment t'as fait ? Avec Sandy, on en parlera tout à l'heure. C'est tout. C'est un gros coffre. Alors là, Fildar... Fildar, c'est terminé. À cause de toi, le truc est arrêté. C'est terminé. Merci, Fildar. Bravo, Filipe. Non, non, c'est terminé. Bravo, Fildar. Merci. Non, non, terminé. Qu'est-ce qu'il a dit ? Il a juste dit qu'il fallait une grosse malle pour un gros coffre à bijoux pour Sandy. Non, non, terminé. Fais pas ta tête. Il y a un petit poulet. Attends. Non, non, je m'en fous. On remonte, là. On repasse les 9 000. On est 9 843. On est 9 843. On arrive à 10 000, là. Vas-y, Gégé, il faut embrayer. Tu vas les faire. De toute manière, tu vas te démerder. Tu vas m'appeler Sandy en départ et tu vas t'excuser auprès d'elle en direct. Terminé. Petit poulet, vite. Petit poulet. Vite, ça fait une heure qu'il tourne. Bah ouais, j'étais en train de retirer, là. Bon, bah écoute... Alors, tu vas retirer quelque chose, toi, dans une cage à... Je vais me retirer ta gonzesse. Allez, au revoir. Voilà, comme ça, c'est terminé pour toi. Alors, qui fait le premier pas dans une relation amoureuse, la fille ou le garçon ? En principe, c'est le garçon. Et je peux vous dire une chose, que si c'est le garçon, il faut vraiment que la fille lui plaise. Parce qu'en principe, c'est pas évident. Mais toi, elle te plaisait, ta copine, quand t'as fait le premier pas ? Bah justement, si vous voulez en savoir plus... Achetez mon livre ! Alors... Il y a eu le tabac, hein. Aïe, aïe, aïe quoi ? Bonsoir. Rue de tabac, hein. Bonne nuit ! Non, non, non, non, non. Bonne nuit ! Tu sais, il n'y avait plus que toi comme mec. Alors, terminé. Ah bah, j'en ai d'autres. Non, non, mais... Attends, moi, je suis un pro, hein. J'assume, hein. Quoi ? T'en as d'autres pour la dernière ? Je décroche, je prends du miroir, je rappelle direct. Non, non, mais... Hey, Macho Man, salut. Ouais, ouais. Non, non, mais... Macho, Macho Man ! Hey, Caramol, salut. Hop, c'est ça du boulot, mon con. C'est ça du boulot, hey ! Hey, c'est ça du boulot, mon con ! Oh, tu fermes ta gueule ! Dis un peu, toi ! Gérard, est-ce que je suis sur l'antenne ? Oui, t'es sur l'antenne, toi. Oh, putain, mais... Oh, non ! Putain, c'est la D4 ! Oui, bonsoir, c'est Caramol, le frère de Caramel. OK. Aïe, vide. Bon, on t'enchaîne, maintenant, Moustache. Aïe, vide, vide ! Eh, Moustache, onchaîne. On a des points à faire. Allez, mangue-toi. Eh, Fildar ! Quoi ? Je te préviens d'une chose. Que c'est pas toi qui me commandes, d'accord ? Alors, tu fermes ta gueule le jeudi. D'accord ? C'est un autodidacte. Il est 2h, donc le débat, il est clos. Non ! Non, justement... Balance une bonus, là. Justement, Gérard, sur IRC, il y a Judge de Lyon, il voulait parler des gens comme toi qui ont appris à faire l'amour sur le tas, mais il voulait savoir pourquoi t'es resté avec. Sur le tas ? Sur quoi ? Sur le tas, pas sur le tas. Non, mais attends, parce que lui... Il a manqué une lettre. Le mec de Lyon, je crois qu'il se fout un peu de ma gueule, parce que... J'aime pas trop les mecs comme ça. Alors... Question. La dernière, parce qu'après, on va continuer la libre. Vas-y, déborde. 2h15, au moins. Attends, t'as commencé à 2h10. Déborde. Non, non, mais... Alors, est-ce qu'on... Déborde, déborde. Non, non, ça... Hop ! Je suis en train de chercher. Une question cul, un petit peu, là. Non. Peut-on avoir une relation amoureuse au travail ? On va demander à Anaqué. Ah bah oui, moi je pense que tout à fait, on peut avoir des relations amoureuses dans le travail. D'ailleurs, c'est totalement mon cas, puisque je sors avec un CDI de mon travail. Et ça se passe très, très bien, sauf de temps en temps, à peu près une fois toutes les 3 semaines, parce que ça peut déranger certaines personnes qu'on embrasse en public. Mais c'est vrai, surtout quand il y a des welcomes ou des choses comme ça, parce que c'est vrai que c'est un petit peu gênant. Mais pour le reste, ça se passe très, très bien. Les coéquipiers sont plutôt cool par rapport à ça. Bon, c'est vrai que du coup, de temps en temps, un certain nombre de personnes sont au courant d'un certain nombre de trucs, des médias, ce qui est mon cas, où forcément, de temps en temps, les gens sont au courant d'un certain truc, puisqu'on peut en parler en public, voir devant, bah tu connais ça, Gérard, de parler à la radio. Ouais, mais ça, moi, de toute manière, moi, c'est... Toi aussi, tu travailles à la radio, quand même, d'une certaine manière. Elle a pris un truc pour te chercher comme ça. Non, mais ce qu'il y a, c'est que, bon, moi, ce qui se passe avec... Ce qui se passe entre moi et la radio, c'est une chose. Bon, ce qui s'est passé, c'est qu'avec Sandy, on en discutera tout à l'heure, parce qu'on aura l'occasion de l'appeler en direct pour savoir comment qu'on s'est connus et depuis combien de temps qu'on est ensemble. Donc, non, mais elle pourra dire ce qu'elle a à dire. Elle va pas essayer, c'est qu'elle va faire le nécessaire et c'est tout. Et elle va pas s'amuser à éteindre son portable comme... Comme elle en a l'habitude. Toi, tu t'écrases parce que c'est moi qui parle et puis c'est ma femme, d'accord ? Ouais, exact. Donc, ça fait trois ans qu'on est ensemble à partir de... Mercredi. Ça prend trois ans. Donc, pour l'instant, tout se passe bien avec elle. Non, mais pas mercredi. Mardi, mardi, mardi, mardi. Mardi, je sais mieux. Mardi. Et en fin de compte, on s'est connus le 1er janvier 80... Bravo, bravo. 7. Non, 97. Quelle bonne année. Non, 98. Pas une bonne année. Bonne cuvée de boudin. Non, non, trois ans de gavage. À Noël, on a du foie gras. Alors, Fildar, tu vas aller gaver Sophie et puis tu vas fermer ta grande gueule maintenant. Tu vas fermer ta grande gueule et tu vas gaver ta Sophie. D'accord ? D'accord. Voilà. Voilà, c'est terminé pour toi. Et je veux plus t'entendre jusqu'à la fin. Et t'ouvreras pas ta gueule parce que tu ne feras pas de... de standard pour la dernière heure. Même si on déborde après trois heures. C'est tout. Donc, t'es au courant. Donc, Cissette, Anna, tu voulais rajouter ? Non, j'avais pas complètement terminé parce que... Je voulais dire que moi, c'est un petit peu différent de toi et Sandi parce que toi, t'es tout seul et travailles à la radio alors que moi, je travaille à la radio mais mon copain aussi travaille à la radio. Merci, Anka. Putain ! Merci, Anka ! Bonne année, Anka. Je vais te dire une chose, Anna et Anka... C'est pas con ! C'est pas con ! C'est pas con ! C'est pas con ! Comme par hasard. Prends ça, prends ça ! Tiens ! Tiens, tiens, tiens ! Bim, bim, bim ! On jouait. Non, mais c'est bon. Gérard, escale pas le fusil. Laisse-le, ça lui fait du bien. Gérard ? Cissette ? Moi, je suis pas mort, quoi. Eh bien, moi, ça me serait difficile de rencontrer quelqu'un dans mon travail parce que j'ai pas de travail. Ah, d'accord. Et t'appelles d'où, toi, déjà ? J'appelle de Tourcoing. Et dans le Nord, il n'y a pas de travail ? Si, il y a du travail. Enfin, pas beaucoup, mais moi, j'en ai pas. Moi, j'ai pris l'option de ne pas travailler parce que ça me fatigue. Ah, d'accord. Ok. Mais c'est... Pour revenir sur ton sujet, c'est au pied du mur que l'on voit le mieux le maçon, quand même. Bien sûr. Moi, je pense aussi. Gérard, à la place de Anka... La pute ! On accueille... On accueille Gros Matos. Bonsoir, Gros Matos. Allô ? Ouais, bonsoir. Bonsoir. C'est Gros Matos de Troyes. Encore un Troyes. Encore un Fermi. Après, Gros Matos, qui c'est ? Faut virer Macho Man, déjà. Mais non, mais non. Ouais, bah, Tony, au revoir ! Bon, d'accord. Allez ! Alors, ça, c'est beau. Allez, là ! Alors, là, il y a... Allez, c'est bon. Je savais bien qu'il y avait Tony là-dedans. Non, mais Gégé, Gégé, surtout, prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle et la femme comme elle est. De toute façon, t'as pas trop le choix, toi. C'est vrai. Bon, allez. On a Caramol. Excuse-moi, Rigo. On a Caramol, et Gros Matos, pour le moment. Pour le moment, hein. Je pars en chasse. Moi, Gérard, sur IRC, j'ai Yankee et Zébulon. Ils voulaient te demander si tu penses qu'on peut avoir des instruments dans les relations amoureuses comme une jambe artificielle, des trucs comme ça. Ça, je réponds pas du tout à des questions comme ça, tu vois. Gégé, excusez-moi. Vas-y, Manu, je t'en prie. Je me permets de vous interrompre parce que j'ai trouvé un petit truc qui convient bien pour ce soir. Celui qui n'a pas de mémoire doit avoir des jambes. Gérard, qu'en penses-tu ? Rien à foutre. D'accord. Tu vas avoir un cerveau, surtout. Susette, tu t'écrases, d'accord ? OK. Parce que sinon, tu vas faire comme les autres. Tu vas être fusillée, d'accord ? Pas de problème. Vas-y, pose ta question. Donc, à votre avis, une relation amoureuse peut-elle se faire en boîte de nuit ? Tiens, Susette. Une rencontre, oui, mais pas une relation. Une relation amoureuse. Parce que si vous avez écouté la libre antenne d'hier de... Non, non, non, on en parle pas. C'était débat, on a dit. Non, non, mais... Chahé chaudé, crâne au froid, de toute façon. Donc, alors, pourquoi ? Eh bien, moi, je te dis, c'est une rencontre, oui, on peut rencontrer quelqu'un en boîte, mais une relation en boîte, c'est pas possible. Ah ben si, ça se fait. Ah bon ? Ben, explique-moi comment, alors. Ben, je t'expliquerai tout à l'heure. Gros matos. C'est-à-dire que, là, la boîte, au moyen, moi, je suis plus de l'ovie de la fille, là, qu'on parlait tantôt. Je pense que, si tu veux, tu peux te rencontrer, mais, ben... Allez, allez, allez, hop ! Eh, Manu, viens, viens, viens-moi le Troyen, là. C'est clair, hein, comme on dit. Allez, hop ! Il se passe que les chiens à bois, la caravane passe. Allez, hop ! Au revoir ! Aïe, je vais te prendre un coup de gun, toi aussi. J'ai dit bière, pas de pierre, hein. Allez, au revoir ! Tu te calmes ? Allez, au revoir, le Troyen, là, allez ! Mais c'est bon, il est parti, là ! Allez, encore ! Mais c'est bon, il est parti ! Tu te calmes, t'as plus que deux auditeurs, là. Caramelos ! Je suis pas une machine, moi. Oui, Gérard, décorateur de voiture, oui, je réponds donc à ta question. En boîte, je trouve qu'effectivement, tu peux faire de très, très bonnes rencontres. Moi-même, il m'est déjà arrivé de faire d'excellentes rencontres, mais ça n'a pas duré, quoi. C'est qui, là ? Caramelos, là. Ben, qui c'est qui parle au-dessus de toi ? Il y a quelqu'un avec toi ? Non, non, je suis tout seul. Je dénonce, c'est les mecs de la prod, ça. Il n'est pas tout seul, en plus. C'est clair, mais qui trop embrasse mal les trains, de toute façon. Il n'est pas plus drôle que les blagues, hein. De Starsky et Evelyne Leclerc, excusez-moi, il dit, on n'encule pas de poules sans casser des oeufs. Ah, c'est vrai. Donc... Mais je lui répondrai, excuse-moi, Gérard, les petits ruisseaux font de grandes rivières. Non, mais on va... Je pense qu'on va s'arrêter là. Attends, mais attends. Hé, hé, la stiko, là. C'est clair, la foi soulève les montagnes, Gégé. Et le soleil en eau est pâté en croûte. Hé, je viens de dénicher deux perles, là. Deux perles au niveau de l'auditeur, tu ne vas pas m'arrêter le débat maintenant, d'accord ? Il y a une question et on arrête. Alors, t'accueilles Caca Lover et Afrobeat. Merci. Oui ! Salut, Gérard, c'est Caca Lover. T'appelles d'où ? J'appelle de Caca City. Tu donnes ta fréquence ou je te dis au revoir ? Caca 7.9. 87.9, pardon. Je m'emporte un peu trop, là. Et l'autre ? C'est Afrobeat. J'ai 32 ans. J'appelle de Bourson-sur-Chancre. 118.8. Bonsoir, tout le monde. Fréquence ! 118.8, je viens de te dire. 118.8 ? Salut, Afrobeat. Bonsoir, tout le monde. Et donc, dernière question. Peut-on avoir une relation amoureuse lors d'un dîner aux chandelles ? On va demander à Susette. C'est à mon âge. C'est à mon âge. Parce que nous, on avait fait des questions bétonnes tout à l'heure avec des trucs de ouf. Il y a pas mal de gens qui se sont plaints, là, de cette question. On est au niveau qui mal y pense, de toute façon, donc c'est pas grave. Tu réponds à cette question-là et tu t'écrases, Susette. Et surtout, tu ne remets pas à demain ce que tu peux faire le jour même. C'est comme pour les boîtes. Tu peux rencontrer quelqu'un et puis l'emmener dîner, mais voilà, tu ne vas pas passer ta relation entière au resto avec une nana. C'est clair, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, de toute façon. Exact. Non, mais c'est pas la peine de lire le bouquin, Manu, ça vaudra mieux. Pas qu'au scanner, nous, elle est sinistre. Bon, alors, Susette, au revoir. Et si tu manges tes tartines aux toilettes, tu auras du pain sur la planche. C'est pas la peine de reprendre du monde, Fildar, parce qu'on arrête là. J'avais une auditrice en réserve, je la prends. Je la prends, je suis désolé. Et alors ? Allez, prends-la. Je suis payé pour faire le dîner. Bon, qu'est-ce qu'on fait, Gégé, là ? Tu parles plus, tu dis plus rien. La top, bonsoir. Oui, bonsoir. Bonsoir. Bonsoir, Gérard. Bonsoir. On est à l'antenne ? On est à l'antenne. Bonsoir. Bon, vas-y, Gérard. Donc, la question, tu l'as entendue ? C'est le cours Florent. Non. Redis-moi la question. Peut-on avoir une relation amoureuse lors d'un dîner en chandelle ? Ah oui. Ah oui, oui, oui. Ah oui, on peut. Mettons un peu. Laisse répondre Gérard. Tu réponds correctement, je te dis bonne nuit, puis tu feras pas la conclusion. Ça se fait pas. Ça se fait trop. Non. Non, mais... Ah, il a un vieux rire. La pute. J'ai rien dit. Bon, allez, hop, la top. Ouais ! La top. La top. Allez, hop. La top, pas la top. Terminé. Allez. IRC. Je peux répondre, peut-être, Gérard ? Non, mais après. Non, on va laisser l'auditeur répondre le temps que je dise, parce qu'il y a énormément de choses. Très intéressante, bien sûr. Bien sûr. Tu ramènes l'os. Ouais, bah, tâche-moi, parce que je vais te faire un coup, moi, direct. Je vais t'allumer. Comment ? Euh, oui, effectivement. Non, non, mais qu'est-ce que tu viens de dire, là, avant ? Ah, non, c'était pas moi, Gérard. Mais si, c'est lui, il est là. Non, c'est pas Gérard. Vire-le, vire-le. Non, non, c'est pas vrai, Gérard. Non, ils sont... Hop, là. Ça a précédé, hein, mais... Charlie Gals. Charlie Gals. Bonsoir, j'appelle 2-3. Bonsoir, Charles. Non, non, mais j'ai jamais dit que je reprenais 2-3. Il sélectionne que des gens de sa ville. C'est dégueulasse. Non, non, non, allez, hop, terminé. Conclusion du débat. Attends, Gérard. Tu m'avais lancé, continuons. L'IRC. Patsy. Patsy à l'antenne avec nous. Bonsoir, Patsy. Non, non, non, non. Bonsoir. Bonsoir. Bonne année, Patsy. Bonsoir, bonne année à tous. Non, non, mais c'est terminé, là. Bonne année, Gérard. Bonne année, Gérard. Ah, Patsy, il y a 10 juillet qu'il te passait le bonjour. Merci, tu y passeras le bonjour aussi. Bah, tu peux le faire, tu es à l'antenne. Bisous, 10 juillet. Ah, bah, c'est bien. Qui est Zébulon ? Il voulait savoir si on a une relation amoureuse aux chandelles à Noël. Est-ce qu'on peut considérer qu'on bourre la dinde ? Non, pas... Non. Par contre, Noël au balcon, pas cotisant. Non, mais ça... Gérard, c'est ce qu'on a eu cette année. Gérard, on accueille aussi Super Billy. Bonsoir, Super Billy. Ouais ! Super Billy ! Non, non, mais de toute manière, c'est terminé. Salut, Super Billy. Conclusion. Allô, c'est Super Billy. Salut, Super Billy. Conclusion. Salut, Gérard. C'est de la bombe ! C'est de la bombe ! Ouais, attention à l'alerte, quand même. Conclusion. Ah, déjà ? Ouais. Ah, bon. C'était un super débat. Franchement, on a fait trois post-questions en une heure et quart. C'est de la bombe. Mais ça, vous vous en prendrez après le standard. Après toi, après toi. Après toi, t'étais nul. Moi, je pense que t'as fait une rencontre pitoyable. T'as été nul. T'as fait un retour pitoyable. Je sais pas. Eh ben, c'est bien. Si ça vous plaît pas, vous n'avez qu'à rester chez vous. On est chez nous. Ensuite, on est prêt à ton équipe. Bah, t'étais vénère, là. Je sais pas ce que t'avais, ce soir. En plus, quand les questions sont trop longues, bah, t'es sur les nerfs. Ouais, bah, toi, tu t'écrases parce que je t'ai reconnu, d'accord, Tony ? Mais c'est pas grave. Après, il y a ton équipe. Ok, Tony. Mais des questions, t'as pas à voir. Ok, Tony. Non, mais Tony, tu t'écrases, d'accord ? Pas du tout. Merci. C'est bien. C'est très bien. Merci. Le Hobled. Ouais, bah, qui reste ? Le Hobled, Tony. Le Hobled. Le Hobled, Tony. Mais ouais, c'est ça. C'est ça. Et il y a pas mal de gens qui n'ont pas répondu aux conclusions, là. C'est clair. Il y a Super Billy, il y a Afrobeat, il y a Patsy, il y a Charling Gulls, il y a Caramol, il y a Latop qui est encore dans le coin. Il y a M. Mazur. Il y a Gros Matos, M. Mazur, il y a du monde, donc vas-y. Non, non, non, non, non, non. C'est pas toi qui commandes. Terminé. Hop. Non, mais... Ce coup-là, j'arrête. Terminé. Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'il se passe, là ? Ils sont en train de régler le son en même temps, là. Mais viens là, GG ! C'est terminé. Mais viens là ! C'est terminé, je vais... Mais tu viens ici, ou quoi ? Il va le dire. Reviens, le polar, reviens. Il va encore cafeter, là. Putain. Rien fait. Oh là là. Il va le dire. Bon, Gérard ! Oh, merde. On va faire un petit programme manu pour combler, là. Si, j'ai des proverbes. Moi, j'avais deux boobas sur l'IRC. Après, pas de bras, pas de chocolat. Voici, pas de jambes, pas de yaourt. Pour être aimé, il faut aimer, hein, de toute façon. Tout à fait. Il y a que le premier pas qui coûte, hein. Le premier pas. Le premier pas, avec la jambe de bois, tout ça. Pourquoi il... Il range tout. Arrête avec ça, parce que j'en ai marre. Ah, maintenant. Forcément. Mais qu'est-ce que tu fais, GG ? Pourquoi tu ranges ? Non, non, mais ça, tu mets tout ça, là. Voilà. Comme ça, on contrôle. Ah oui, bah, si tu veux. T'éteins ça. OK. Non, mais c'est bon, vas-y, c'est bon. Mais il n'y a pas de problème, vas-y, GG, hein. Alors. Alors. Alors, maintenant, tu vas me donner... Tu vas me... Fildard, tu vas me donner la liste des gens avec qui on fait la conclusion, s'il te plaît. Pas de problème. Non, non, mais tu me donnes ta feuille. Ah bon ? Tu me donnes ta feuille. Tiens. Tu sais lire ? Mon écriture. Alors... Par contre, moi, je ne sais plus où ils sont, parce que t'as ma feuille, hein. Non, non, mais tu te démerdes... Déjà, la... Déjà, la taupe sur la une, je lui avais dit au revoir. Non, non, je lui avais dit au revoir. Tu lui dis au revoir. Non, non, tu lui dis au revoir. Dis-lui au revoir. Allô, la taupe ? Oui. Bonne nuit. T'en es où ? Oui, Gérard. Non, non, terminé. J'aimerais beaucoup faire la conclusion. Allez. Alors, vas-y. Eh bien, moi, je voulais te dire que j'ai vraiment pris mon pied pendant ton débat, que c'était un excellent débat, que c'était vraiment très, très bien. Un débat incroyable. Et que j'ai vraiment pris mon pied, mon cochon. C'est bien. Au revoir. Au revoir. Afrobeat. Écoute, bon débat. Moi, je pense que t'aurais dû plutôt faire un débat sur l'élevage, parce que t'es plus calé en élevage qu'en relation amoureuse. Au revoir. Quand j'analyse ton couple, un petit peu, vite fait. Au revoir. T'as l'impression que ça me... Au revoir. Au revoir. Au revoir. Bonne année. Merci. Pastis. Pas de ci, là. C'est des vieux relents. Arrête de boire. Ça te monte au cerveau. Je te jure. Moi, j'ai trouvé que c'était un débat de merde, mais pour un fils de puto, c'est pas trop... Alors, un fils de puto est en merde connasse. C'est chaud, c'est chaud. Hop. Mais c'est la vérité. Ouais, Gérard, bah, écoute... Oublie, oublie, oublie. Arrête tout de suite. Tu vas te griller, tu vas te griller. Arrête. Pas toi, Milly. Déjà, Milly. Attends, Caramelos. Euh, Milly. Ouais. Milly. Ouais. Au revoir. Mais non, mon pote. Au revoir. Mais oublie. Au revoir. Mais oublie, je vais venir te mettre à la radio, sinon. Au revoir. Ça va être chaud pour moi, ton pote. Au revoir. Pousse-la, c'est tout. Hé, Gérard, Gérard. Au revoir. Caramelos. Ça va être chaud pour moi, ton pote. J'ai bien kiffé décorer ta bagnole avec ton pote-fesse de babouin. Et je passe le jour à... Oh, quelle vieille dédicace. Mais il assure, c'est bien. Hé, direct, je l'ai coupé, t'as vu ? Ah ouais. Son numéro de téléphone, celui-là, je vais le faire. filer aux flics. Gérard, j'ai une patte de baseball. T'as raison. Non, mais ça va être chaud pour moi. Je te dis coup de la cordonnade. Trop rouge. J'ai une vénère. Ça va être chaud. Bonne nuit. J'ai plus raté la ligne. Laisse tomber. Je suis en vénère. Il y a Sherling Gals aussi. Deux-trois quand même. Moi, je trouve que c'était un débat assez court. Mais par contre, Gérard, c'est dommage que tu n'étais pas assez confié sur tes relations amoureuses. J'aimerais savoir comment s'est passée ta première relation. Il y a beaucoup de gens qui m'ont demandé aussi. La première relation que tu as eu, c'est avec Sandy. Comment ça s'est passé ? Dans quel sentiment as-tu éprouvé ? De la haine ? De l'amour ? J'aimerais en savoir plus sur ta vie. Tony, je vais te dire une chose. Tu n'en sauras pas plus. T'as qu'à écouter la suite de la libre antenne. Voilà. Terminé. T'en sauras pas plus, mais si t'écoutes, t'entends. Je vais rester à l'écoute. Voilà. Et du rock, c'est possible ? Bonne nuit, j'ai rien à te dire. Il y a un vieil écho, mais je crois qu'il règle. Je crois que c'est sur tout le monde. Ah non. Non, c'est pas moi. C'est à côté, il règle. Eh, mais dis-lui ! Il n'a rien. Il n'a pas les mains, je suis là. Non, non, elle est terminée. Alors, conclusion ? Non, terminé, débat de merde. Ton micro, ton micro. C'est terminé ! Je ne veux pas le savoir, c'est terminé. Là, vous foutez de ma gueule. Fini, fini, fini. Voilà, j'ai vu. Non, non, non. Non, non, non. Tu l'as fait exprès. Tu l'as fait exprès. C'est sûr. Déjà, pour dire que la deuxième partie du débat, quand on s'en a discuté un peu, ça s'est très, très bien passé. T'as été très calme. Je te félicite, les auditeurs aussi. Et peut-être que des fois, mettre Manuel à la réa, ça fait du bien. Non, mais il fait que des conneries. Non, non, beaucoup moins que Phil. Pour finir sur l'IRC, la cote ? Oui, on est bien monté. On est à 9 923. Pas mal. Oh, merde. Il manque pas grand monde. Non, mais c'est pas mal. Donc, les conclusions de l'IRC ? Donc, conclusion de Xony qui dit « Qui d'autre que Gérard aurait pu nous faire un aussi beau débat sur l'amour ? Lui qui est capable d'aimer des tonneaux. » Quelle belle preuve d'amour. Moi, ça, on n'en a rien à foutre. Donc, Yézébulon qui te remercie pour ton amour pour les baleines et les animaux aquatiques imposants. Mais cela reste un débat de merde. Tu vois, il rejoint un peu ton idée. Pas terrible, ouais. ChuckNourrisLB69, il fait un hommage à Turpentine en disant que ton débat n'avait ni queue ni tête comme toi. Eh ben, c'est bien. On peut se refaire une tournée de conclusions standards ou pas ? Ah oui. Est-ce qu'ils sont prêts ? Ah, vas-y, moi, je suis là. Vas-y, mets-les. Non, non, mais c'est terminé pour moi. Charlie Gals. Bonsoir. Charlie Gals. Pour moi, terminé. C'était vraiment un bon débat. Pas de scie. C'était un débat excellent et je voudrais le refaire. Ils veulent refaire le débat, c'est possible. Ouais, ils veulent recommencer. Est-ce qu'il y a moyen, là ? De quoi ? Tu m'arrêtes tous les auditeurs. C'est fait. Mais ils sont arrêtés, ils sont chez eux. Allume ton micro, allume ton micro. Ils sont chez eux, ils bougent plus. Non, mais c'est terminé maintenant, c'est fini. Le débat est terminé maintenant. On met deux disques. Ils sont en manque, les gamins. Ils sont en manque. C'est terminé. C'est terminé. Terminé maintenant. La suite de la libre antenne jusqu'à 3h est terminée. Au revoir. Carrément. Comme ça, tu... Voilà. C'est tout. Hop. C'est bien, il a fait 1h30. Il a fait 1h20, les gars. Qu'est-ce que vous demandez de plus ? Qu'est-ce que vous voulez de plus ? Du bonheur, quoi. Du bonheur à l'antenne, quoi. Du bonheur à l'antenne. Tu n'entends pas, GG. Lance des pâquerettes, putain. Non, mais maintenant, c'est terminé. C'est jusqu'à 3h. Donc, on va déborder. Non, mais toi, tu fermes ta gueule et c'est tout. Tu as fait de la merde au départ. Manu, tu as remplacé. Il prend des bouquins, il fait de la merde. Donc, c'est terminé. C'est tout. C'était bien. C'est tout, maintenant. Il donne un peu de temps. C'est tout. C'est tout. Donne ton corps. Maintenant, moi, mon cas, c'est que vous avez fait de la merde. Vous avez commencé l'année dominante en foutant du bordel. Il n'y en a qu'un qui a bien bossé, c'est l'Internet. Attends, mon cul. Il n'y a que l'Internet qui bosse bien. Donc, terminé. Mon cul, il n'a pas réussi à te shooter. Donne ma trousse à mes canards. Basta. Gérard. La dernière. Quelles sont les recettes pour être amoureux ? Il n'y a que du bon. En plus, je l'ai réimprimé. Il ne les a même pas sortis. Non, mais ça, je les lirai moi-même. C'est en privé. En privé. Non, non, non. Rigo, il veut qu'on les lise à l'antenne. Non, non, non. C'est terminé. Le débat est clos. C'est simple. Le premier débat de l'année 2001, la première demi-heure, c'était de la merde. La deuxième, je ne veux pas dire, mais ça a été moyen. Donc, c'est terminé. Maintenant, on va continuer. Allez, Brenten, avec des auditeurs. Pourquoi tu ne lis pas les... Non, non, non. 66% me demandent si je n'ai pas me baisé hier soir. Déjà, c'est une bonne question. C'est pas la peine de lire des trucs comme ça. Ça ne sert à rien. C'est tout. C'est tout. C'est bien. D'après vous, est-ce qu'on peut être amoureux toute la vie ? Oui, c'est bien, ça. 87% disent que c'est possible entre mecs seulement. Tu vois, c'est des bonnes réponses. Arrête tes conneries, de toute manière. Toi, de toute manière, t'es amoureux une fois dans ta vie ? Ben oui. Quand ? En ce moment. En ce moment, depuis quand tu y es ? Je ne sais pas, moi, ça fait deux ans. Deux ans, tiens, mon cul. Quand t'étais à Neuilly, t'avais personne dans ta vie. Alors, tu fermes ta gueule. Hop. Tu cours après les nanas, d'accord ? Tu fermes ta gueule. Tu fermes ta gueule. D'accord ? Donc, terminé. Le débat est clos. Maintenant, on met deux disques. Tu ne veux pas faire un mini-golf ou un tyrolien ? Non, non. Je vais prendre un peu de... de vitamines. Et on va continuer. Allez, Gégé, il n'y a plus de pastis, hein. On va continuer pendant une demi-heure, deux libres antennes, terminé. Donc, prochain débat... Non, ça ne te dit pas. Non, Gégé, sérieux. La délinquance. La vitrine. Ouais, mais quand ? T'as l'air dans une demi-heure. Non. T'es prêt, là ? Ben, on verra la date. On décèdera de la date. Tu me diras avant, parce que j'ai plein de potes qui veulent venir réagir. En direct. Non, non, mais là, délinquance, je vais voir, parce que... Je vais peut-être... Je vais peut-être pas... Tu peux peut-être amener des mecs d'où t'habites, non ? Bon, alors, je crois qu'on ne le fera pas du tout. Tu dois, tu as fermé ta gueule. Tu peux la faire. Les deux disques à envoyer, en espérant... Ah, oui, oui, pardon. Tu ne feras pas la délinquance ? Je ne pense pas, non. Pourquoi ? Oh, ben, Gérard, c'est un peu bête. Si je peux me permettre... Ouais, ben, peut-être pour toi, mais moi... Pour moi, c'est autre chose, d'accord ? Non, mais ça peut être une sacrée soirée, quoi. Quand vous donnez des disques, ils sont là, ils sont là. Non, non, mais le premier, quand vous annoncez... Ben, quoi ? C'était quoi ? Bibouboule ? Non, non, c'était pas ça. C'était un remix de sur moi, d'accord ? Non, mais là, c'est les vrais dits. C'est moi qui ai choisi, ne t'inquiète pas. Non, mais... Ouais. C'est deux là, ouais. Alors, le premier, c'est lequel ? N'importe ? Non, le premier, c'est le premier, voilà. Roland Lover. Non, ça, c'est le deuxième qu'on va passer. Ah, bon. Alors, le premier, c'est Louise Lamerguez avec Grime-moi les fesses sur le barbecue. Et après, juste après, Roland Lover avec ma quéquette et en toi, mon cochon. Et on se retrouve juste après pour finir la nuit 100% Gérard en espérant qu'on aille samedi pour savoir comment qu'on s'est connus. Voilà. A tout de suite. C'est pas toi ? Ben, non, faut qu'elle réponde. Non, non, mais faut qu'elle réponde. Faut qu'elle réagisse aussi. Voilà, à tout de suite. Je voulais juste modifier un truc. C'est pas la nuit 100%, c'est la nuit 2%, Gérard. Parce que ça suffit. Toi, tu fermes ta gueule et c'est tout. Ça y est, j'envoie le disque, là ? Ben, tu peux. Ah, bon. Et voilà, bonsoir, rebonsoir. Donc, la fin, la suite et fin de la nuit 100% Gérard. Donc, samedi, je te préviens, dis une chose. Règlement de compte. J'essaie de la joindre. Tu rallumes ton portable et c'est tout. Parce que sinon, je ne rentre pas. En deux bons entendeurs, salut. Donc, tu choisis, on essaie que de te joindre. Et si on n'arrive pas à t'avoir, fais-moi confiance que je réglerai ça tout à l'heure. Donc, il y a de la tension dans l'air. Donc, pour ça, ben, polo. Malheureusement, on ne peut pas avoir samedi. Donc... Excuse-moi, Gérard, mais toi, tu peux quand même amorcer un bout de réponse, quand même. De toute manière, on ne peut pas la joindre. Comme tu l'as dit dans ton débat, les relations amoureuses, c'est à deux. Donc, toi, tu fais une partie des deux, même si tu es la moins forte. Tu as peut-être ton avis. Donc, toi, tu voulais savoir comment... J'aimerais te poser la question. J'aimerais savoir comment s'est passée ta première rencontre avec Sandy. C'était un coup de foudre ? Ben, disons, ça s'est passé par le bien de... du courrier. Oui. Donc, c'est elle qui a écrit la première. Et donc, moi, j'y ai répondu. Donc... C'était une auditrice. Excuse-moi. Elle t'a écrit. Elle t'écoutait. Voilà. D'accord. Où habitait-elle ? Si ce n'est pas un tour indiscret, où habitait-elle ? Non, je ne peux pas te dire. Non, mais ça... Enfin, on peut dire quand même qu'elle est venue de province, sur Paris, pour toi. Elle n'était pas sur Paris. Voilà. On peut le dire, ça. C'est vague, Gégé. Qu'est-ce qu'elle a aimé en toi ? Ben, pas spécialement parce que je faisais de la radio, mais bon... Elle avait déjà la star qui s'obéait. Non. Non ? Non. Non, mais je veux dire, il y a bien... Je veux dire, ça a été physique, ça a été mental. Comment tu lui as fait son instruction ? Non, ce qu'il y a, c'est qu'on s'est vus une fois et puis bon, après, on s'est revus plusieurs fois. Oui, après, vous vous êtes perdu de vue. Non, non, non, mais on s'est revus et puis bon, après, c'est moi qui l'ai rappelé et puis bon, je lui ai demandé si elle voulait qu'on sorte ensemble et tout. On est restés près de... Oui. Quand on est revenus de la loco avec Max, je l'ai appelé et c'est de là que je lui ai demandé si elle était d'accord qu'on sorte ensemble et puis tout. Et donc... D'accord. Elle m'a dit oui. Voilà. Gégé, la toute première fois que tu l'as vue, mais vraiment, le tout premier instant, t'as vraiment pensé quoi ? C'était où d'abord ? Qu'est-ce que t'as pensé ? Est-ce que t'as pensé que tes pupilles étaient trop grandes ou... Non, ce qu'il y a, c'est que je pensais pas du tout... C'était où déjà ? Excuse-moi, c'était où ? La toute première rencontre, c'était à la radio ou c'était... Non, rien à voir. Non, non, ça a rien à voir. C'était... Sur le marché ? Non, non, non. Non, même... J'ai dit que je pouvais... Ah, tu peux pas... Je donnerais pas l'avis de où c'était, c'est tout. Non, mais c'était chez elle qui y allait. C'est elle qui est venue. La merde, dis des trucs, sinon... Vas-y, Gérard, enchaîne. Par exemple, la première fois que tu l'as embrassée, tu dois te souvenir quand même. Ça laisse une trace, ça. Ben, disons... Non, ce qu'il y a... Qui c'est qui vient de dire ça ? Ça, c'est une grosse trace. Non, non, c'est moi, mais... C'était pour étayer cette conversation. Tu l'as embrassée ? Tu lui as pris la bouche dans quelles circonstances ? Non, non, ça... Je vais te dire une chose, que tu pousses un peu tes questions pour moi. C'est pas que d'amour. C'est pas obscène, c'est un bisou. Où est-ce que la première fois, tu l'as embrassé ? Vous êtes vraiment unis pour la première fois ? Non, mais ça, c'est quand on s'est vus la deuxième fois, et c'est tout. C'était dans quel lieu ? Non, mais ça, c'est... Je ne sais pas, c'était dans une boucherie, chez elle ? Non, c'est ça qu'on veut savoir. Voilà, chez moi, c'est tout. On ne dit pas où c'est, c'était chez toi. Tu l'avais invité chez toi ? Voilà. Pour dîner ? On a dîné ensemble, et tout. Non, non, ça, Manu, tes réflexions, je m'en dispense, donc voilà. D'accord, Manu ? Il n'y a pas de problème. Et donc, si ce n'est pas trop indiscret, si tu peux lire, parce que tu as quand même des fans parmi les auditeurs, la relation sexuelle est venue tout de suite après, ou elle t'a fait attendre, mijoter ? Non, mais ça, on y a été petit à petit, tu vois. Il ne faut pas mélanger tout. Les serviettes et les tampax ? Non, il ne faut pas mélanger les torsions et les serviettes, contactu, il est en culte à ça, d'accord ? Très bien. Sinon, j'ai quelques questions à te poser encore. Non, mais pas de trop, parce qu'il y a quand même du monde qui est derrière. Très bien, très bien. Moi, je voulais savoir si c'est installé directement chez toi, ou elle a attendu un petit peu ? Enfin, est-ce que tu l'as fait, c'est toi, c'est de ton propre chef qu'elle est venue sur Paris ? Non, ça, c'est... On en a discuté, et bon, j'y ai laissé le temps de savoir si elle voulait venir habiter chez moi. Tu me diras, de la Camargue à Paris, même. Bon, alors, Polo, si c'est pour me poser des questions cons comme ça, tu vois, je te dis au revoir. Au revoir. Je ne sais pas, moi. Non, non, non, non. Je suppose qu'elle vivait en Camargue parmi les chevaux sauvages. Au revoir, Polo. Merci pour ton... pour ça. Géraldine, 25 ans, de Lille, bonsoir. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. Bonsoir. Bonne année, Gérard. De même. Merci. Moi, je voulais savoir, je m'interrogeais, en fait, sur ce que tu attends de l'avenir avec Sandy. Quels sont vos projets ? Les enfants, une maison, je ne sais pas, du travail, tu vois, quoi. Quels sont vraiment, sérieusement, vos projets pour l'avenir ? Alors, les projets pour l'avenir, donc, du travail à l'heure actuelle, on en a tous les deux. Donc, comme tu dois le savoir, tu sais très bien sur où je travaille à l'heure actuelle ? Non, non, je ne. Donc, si tu dois le savoir, on en a assez discuté à l'antenne de là où je travaillais. Ah non, je ne sais pas. Bah si, mais tu n'as qu'à bien écouter les libres antennes. Oui, les libres antennes le soir entre 21h et minuit, on en discute assez. Donc, les projets avec Sandy. Donc, en fin de compte... Ah si, oui, Paris 10, ouais, ok. Ah, voilà. Donc, tu vois que tu sais très bien où que c'est. Ça ne m'était pas revenu. Je croyais qu'en fait, c'était temporaire, étant donné que, bon, c'est 3h par jour, c'est ça ? Ah non, plus maintenant. Et combien maintenant ? Ah ben, je ne donne pas mes horaires, c'est tout. Un temps plein ? Un 3 quarts ? Ah ben, non, je fais presque un temps complet maintenant. Donc, les projets avec Sandy, bon, bien sûr, c'est d'avoir des enfants. Donc, d'avoir un appartement. Vous en avez tout, là, au niveau de l'appart ? Ah ben, ça, pour l'instant, on essaie de chercher, mais pour l'instant, bon, on n'arrive pas à trouver ce qui est dans nos moyens vis-à-vis. Vous cherchez un enfant, c'est ça ? On cherche un appartement. Ah, un appartement, pardon. Excuse-moi, je n'avais pas suivi. Moi non plus. On cherche un appartement pour, selon nos... Vos revenus. Mais tu peux lancer un appel, là ? Je ne sais pas, c'est quoi vos revenus ? Non, non, mais ça... Ou tu voudrais, ben, attends, profiter de l'antenne. Non, non, mais ça, c'est une libre antenne, mais ça, je pense que j'avais dit que je ne dirais pas exactement tout dessus. Donc, sur mes projets, c'est avoir un appartement et des enfants après. Combien d'enfants ? Ça, pour combien d'enfants, ça, on ne sait pas encore. On voit le premier, puis après... On verra par la suite. Si le premier est viable. Comment ? Tu verras si le premier est viable. Ben, ça... Ça, on verra. De toute manière, je pense que, comme j'en ai déjà eu, donc, j'en ai déjà eu une. Ça, ça va être... Ça va être un sujet, sûrement, que tout le monde doit savoir, mais ça, on en a déjà parlé sur la première... Non, on n'en a pas demandé. Si, si, on en a discuté lors de la table ronde, donc... On n'en a pas demandé d'en reparler. Non mais on n'en discutera pas, c'est tout. Bah d'accord, bah oui. On est d'accord, Gégé, il n'y a aucun problème. On va en parler du deuxième. Donc voilà. Il paraît que t'as un pilote aussi en provision. Non mais alors toi, Fildar, tu fermes ta gueule et c'est tout pour deux bons maintenant. Tu vas prendre des auditeurs et... Non, il y en a un là. Non, non, non, non. Ils sont en attente. Par contre, Gégé, moi j'ai peut-être un plan pour toi, pour que tu recherches des apparts. Je sais qu'il y a Tati Hort, tout ça, et je crois qu'il y a Tati Logement bientôt. Tati Logement, oui. Mais il n'y a pas Tati Conard aussi, non ? Je ne sais pas, tu pourrais t'inscrire. Non mais tu as ça, Ce n'était pas une vanne, c'est vrai. Donc, c'est bon, Géraldine, pourquoi ? Oui, enfin, bon, tu ne m'en as pas dit énormément. Moi, je pensais que tu allais être un peu plus exalté, exaltant. Disons, c'est que comme il y en a une qui fait la gueule. Qui ça ? Sandy a fait la gueule parce qu'elle est... Elle ne fait rien, elle est peut-être en train de se faire prendre. Géraldine, au revoir. Non, se faire prendre en train de jouer au... Non, non, non, mais c'est bon. Oui, Gérard. Ah, d'accord. C'est la fin de la libre antenne. C'est un peu pareil, c'est une question d'un auditeur qui est sur Internet et qui voulait savoir la vraie histoire de ton chat qui s'appelait Calin, apparemment. Ah non, mais ça, j'ai dit, je l'avais dit déjà quand Max avait appelé dans la semaine. J'avais dit que ça, je ne dirais rien sur ça parce que c'est... J'ai un auditeur qui avait posé cette question lors d'une libre antenne et qui voulait savoir exactement ce qui se passait avec le chat qu'on avait à l'heure actuelle, plus si Sandy avait des poils. Donc, ça, miette, j'y répondrai pas du tout. Il y en a d'autres, non ? Si je pouvais avoir un petit nombre d'auditeurs quand même pour voir à combien qu'on est. On est à 9832. Ça n'avance pas. Ça n'avance pas, je te jure. Et je salue tous les gens qui aimeraient que je les cite. Salut. Et ben voilà. Donc, qui c'est là ? Euseb. Euseb. Oui, bonsoir Gérard. Bonsoir. Bonsoir l'équipe. C'est Euseb, j'appelle, de Nantes 116.6. Bonsoir tout le monde. Bonsoir. Donc, Gégé, moi, je voulais profiter parce que ce soir, apparemment, c'est un petit peu la soirée des confidences. T'as décidé de te livrer à nous. Attends, attends, attends. De vous livrer à vous ? Un petit peu, un petit peu. Ça dépend sur... sur ce que vous allez dire. Je ne répondrai pas sur toutes les questions. Ouais, mais là, si tu veux, c'est un petit peu dans le prolongement du débat sur les relations amoureuses. Ah ouais, mais non, mais ça, c'était la question... Non, mais attends, attends, tu vas voir. C'était pour savoir, en fait, je voulais que tu nous racontes tes premiers émois, c'est-à-dire tes premières relations sexuelles avec des jeunes filles ou avec autre chose, mais que tu nous racontes un petit peu quand est-ce que t'as découvert l'amour physique, comment c'était, où est-ce que c'était, avec qui, à quel âge, Non, non, non. Là, je vais te dire une chose. Non, non, non. Ta première expérience. Non, non, non. Gérard, Gérard. Je me permets de dire qu'il y a quand même plein de jeunes pour quitter un modèle. Et à qui ça les décoïncera. Non, non, non. Là, je vais te dire une chose. Je ne vais pas reprendre ce qui s'est passé lors de la table ronde. Donc c'est terminé. Non, non, non. Ce qui s'est passé. Ce qui veut savoir. Ça s'est passé lors de la table ronde. On en a discuté. Ça s'est passé quand j'étais placé en famille. Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. Celui-là, c'est pas la peine. Je ne réponds pas. Si tu veux répondre à rien, on arrête. On balance des escadres. Tu fais ce que tu veux. Non, non, non. Premier rapport sexuel. Quand ? Où ? Avec qui ? Alors ça, non. Non, non, non. Pourquoi ? Pas le nom. Pas le nom. Non. Et savoir si tu as aimé. Comment ça s'est passé. Non. Ce que vous avez fait. Comment tu t'es pris. Est-ce que tu as une autre question, Euseb ? Je ne sais pas. Est-ce que tu peux nous raconter ta première cuite ? La marque de bière ? Ou ça ? Au revoir. Au revoir. Je suis à court. Au revoir. Je fais ce que je peux. Je vais avec des bonnes questions. Je me fais tel. Au revoir. Désolé, Euseb. On part en couille. C'est obligé. Au revoir. Bon, on a un autre. Cyril. Bonsoir, Cyril. Ça ne lui convient pas non plus, je crois. Je ne le prends pas du tout, Gégé. Si ça ne se convient pas, c'est pas obligé. Bonsoir, Gérard. Bonsoir. 22 ans de Strasbourg. Oui, ça va bien ? Oui. Tranquille. Alors voilà, moi, je voudrais te poser une petite question. Excuse-moi, je suis en train de pisser en même temps. Est-ce que tu aimes bien les animaux de compagnie ? Ben oui. Oui ? Je l'ai déjà dit. Oui, et lesquels précisément ? Les chats. Les chats. Et tu ne veux vraiment pas nous en dire un peu plus sur Calin ? Parce que moi, je suis un fidèle auditeur. Tu vois, ça passionne beaucoup de gens. Oui, c'est clair. On en a souvent entendu parler, mais... Mais non, mais maintenant, ce n'est plus Calin que j'ai à l'orectelle. Oui, mais nous, celui qui nous intéresse, c'est Calin, quand même. Mais non, mais... C'est devenu, quoi. Mais non, mais ça, Calin, je ne peux pas te dire. Maintenant, je ne suis plus... Vous l'avez bouché, ou quoi ? Non, non, non, mais je ne suis plus avec... Je ne suis plus avec... Je ne suis plus avec Calin. Tu n'es plus avec Calin. Je ne suis plus avec Calin. Je ne suis plus avec Calin, alors. Gérard, parce que tout le monde croit qu'il est mort, Calin. Je ne sais pas, moi... C'est juste que vous n'êtes plus ensemble. Non, mais je ne suis plus avec... Je suis à l'âge, maintenant. Avec un chat... Gros. Gros chat, plutôt. Il s'appelle comment ? Il s'appelle Moumoun. Moumoun. Donc, voilà. Et c'est tout ? Ben oui. Calin, tu ne veux pas nous en dire plus ? Ben, Calin, pour l'instant, je n'ai plus l'occasion de le voir, donc voilà. Qu'est-ce qui te vient ? Il est devenu routier, je ne sais pas. Ah ben, je ne sais pas. Je ne l'ai jamais eu dans mon camion, Calin. Non, mais comment ça s'est passé ? Au départ, vous avez fait chambre à part, et après, l'éloignement ? Comment ça s'est passé ? Ben non, mais c'est lui qui ne voulait pas rester avec moi. C'est lui qui partait... Ah, c'est lui qui s'est barré. Allô, Calin ? Non, mais ça, c'est tous les chats, hein. Eh oui, c'est indépendant, les chats. Voilà. C'est vrai. Ah oui, c'est chaud. Voilà. Ben, super. Eh ben, une autre question, non ? Tu as une autre question, non ? Écoute, pas spécialement. Je suis un peu en rupture, là. Là, on va demander à... Maximum... Maxi... Quoi ? Maximus. Maximus. Oui, bonsoir. C'est Maximus. Alors, moi, Gérard, j'aimerais... J'aimerais m'évader un petit peu. Ah, pardon, c'est moi. Allô ? Oui, bonsoir. Bonsoir, Gérard. Bonne année, déjà. J'espère que tu passes un bon débat. J'aimerais te demander, en fait, et m'évader un petit peu avec toi, quels sont tes goûts en matière de cinéma ? Goûts au cinéma ? Ça, c'est une bonne question, oui. Est-ce que tu as des films cultes ? Qu'est-ce que tu préfères ? Les comédies ? Les films d'horreur ? Non, les films d'horreur, non, parce que... Ouais, t'es rodé, hein. Non, même des films d'horreur, ça me plaît pas. Un film que j'aime bien, que j'aimerais bien revoir, qui passe plus... Si, je l'ai vu il y a pas longtemps, là, c'est... que je vais revoir très prochainement, c'est Les Balceuses, avec Depardieu, tout ça. Et Devers. Ouais, Patrick Devers et Miu Miu. Ça parle de quoi, ça ? Parce que j'ai pas vu, moi. C'est un peu vulgaire, non ? C'est un peu grave, le... C'est un film de science-fiction, non ? Non, non. C'est pas du tout, franchement. C'est une comédie, mais un peu... Un peu pas drôle. C'est un petit peu l'histoire. Ouais, ça parle de quoi ? C'est deux mecs, si tu veux, qui sont... qui piquent une bagnole d'un propriétaire d'une voiture. Fouigo ? Non, c'est pas une fouigo. Ils piquent une bagnole, et puis, bon, ils sont récupérés par les flics, tout ça. Ah, et après, ça se passe mal, et il y a des aventures qui... Non, mais ils récupèrent une nana qui ressort de prison, tout ça. Et que vient faire Miu Miu, là-dedans ? Ben, elle, c'est elle qui joue le... Le rôle de la salope. Ouais, voilà. Bon, tu l'as déjà vue ? Ouais, apparemment, elle kiffait la bite, ouais, à l'époque. Ouais, ben, disons, elle a jamais eu de rapport sexuel, et puis... Elle découvre le plaisir anal. Ouais, voilà. Avec... Je crois que c'est avec... C'est Patrick Devers ou Gérard Depardieu qui se prend une balle. Un des deux, ouais. Un des deux, donc, qui prend une balle, et puis, bon... Je crois qu'il y a même une scène où ils sont dans une 504, je pense, et on la voit sur Patrick Devers, alors que Depardieu conduit, je sais pas si tu te souviens. Une scène où elle est prise en levrette. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, mais... C'est vers la fin, ça, hein ? Ouais, ouais, c'est plus vers la fin, ouais. Et sinon, en matière de science-fiction, est-ce que, par exemple... Ah non, science-fiction... Ben, à part ce film-là, t'as bien d'autres films que t'as bien aimés, quand même. Non, mais est-ce qu'il y a ce que je voudrais bien qu'il repasse sur les... Sur le cab ? Non, pas sur le cab, parce que j'ai pas l'occasion de la voir. Ce que je voudrais bien voir, c'est Taxi 1, là. Ils sont en train de faire le 2. Le 2, il est sorti, et là, ce soir, justement, et c'est bête que j'ai pas pu le voir, il y avait un... L'avant-première. Il y avait un avant-première sur La vérité si je mens 2. Ouais, exactement, ouais. Et apparemment, il a pas l'air d'être mal, il a l'air d'être aussi bien que le premier, là, parce que j'ai pu voir des extraits, hein. Tu vas le voir au cinéma ? Ben, dès qu'il sortira, oui. Ah. Voilà. Ok, très bien. Et sinon, je voulais... Ouais, pour revenir à la science-fiction, est-ce que tu penses que des films comme Star Wars, qui sont tributaires de beaucoup d'images de synthèse, doivent continuer à exister, ou tu penses qu'on doit revenir plus vers un cinéma d'auteur, c'est-à-dire, je vise, en parlant de ça, La Nouvelle Vague, Fautreufaut, tout ça, Godard ? Non, mais ce qu'il y a, c'est que Star Wars, comme tu dis, ça repasse en ce moment sur la 6. Non, sur la 6, tous les soirs. Tout à fait. Après, Loïs et Clark. À 19h50... À 18h50... J'ai entendu chérir la chanson. Ouais, c'est ça, t'as raison, toi. Ecoute-toi bien de ma gueule. Euh... Non, par contre... Non, Gérard, en parlant de science-fiction... Attends 5 minutes. Euh... Gobi, c'est pas la peine... Gobi, allô ? Bonsoir. Oui, bonsoir, bonsoir. C'est pas la peine, hein, Gobi, je peux... Je ne répondrai pas sur ton sujet, hein. C'est quoi ton sujet ? C'est quoi ton sujet ? Euh... Je veux parler de... Mes dents, donc... Le mystère des dents. Non, non, donc, je te dis au revoir. Non, attends... Non, non, mais c'est pas la peine ! C'est pas la peine ! Je sais très bien que c'est, en fait, le copain de ton ex à Lyon qui te les a cassés, quoi. Alors, au revoir, au revoir ! Au revoir ! Oh là là... Il mérite, lui, hein. Je lui remets une dose. Vas-y, tu peux. Il y a un fond dans le cinéma, là. Donc, voilà. Euh... Donc, euh... Maximus. Oui, donc, tu vois, si tu me disais, ça passe à quelle heure ? Euh... 18h50. 18h50 sur M6, donc, hein. Et il y a R2-D2, tout ça, Chewbacca ? Ah, je sais pas, hein. Moi, je... Je regarde pas cette série-là, hein. Ah, d'accord. C'est après le flic de Shanghai, alors, hein. Ah, ben, je sais pas, hein. Je sais que c'est en semaine, ou sinon, c'est le dimanche, hein. D'accord. Et sinon, moi qui suis aussi un fan du Big Deal... Attends, juste avant que tu parles de ça, on parlait de science-fiction, et t'as quand même été à New York voir Godzilla. Ah, oui, c'est vrai. Ah, ouais, mais ça, c'est un bon film, quand même. Non, mais ça, t'en as même pas parlé. Ouais, mais ça, c'est pas pareil. Ce film-là, bon, c'est... C'est vrai que c'est un super film qui mérite d'être vu en français. Parce que nous, on l'a vu... Toi, tu l'as vu en anglais. Nous, version anglaise. Ah, et... C'est vrai que... Non, mais parce que c'était... Il y avait des stars dans la salle ? Ben, il y avait, bien sûr, Jean-Renaud qui... Attends, attends, finis. C'était quoi ? Parce que t'avais dit un truc... C'était en VO, donc t'avais marqué en français ce qu'il disait. Ah, d'accord. Et t'avais le temps de lire ? Non, mais ça va trop vite. Ça va trop vite, parce que dès que t'as la première image, tu passes tout de suite à la seconde. Ouais, ça, c'est les lettres. Ouais, mais ça... Donc, tu disais... Ouais, au niveau stars dans la salle... Pour revenir sur le sous-titrage, tout ça, tu mets une règle sous l'écran, c'est pour suivre. Non, mais ça, ce qu'ils ont... Non, mais... T'aurais dû t'arrêter, mon pote. Non, mais c'est bon, Manu, c'est pas la peine de... Peut-être que t'es allé trop loin dans le domaine de l'humeur. Non, mais... Non, mais... Une grosse règle, alors. Laisse-le penser de voir Casino en VO, c'est bien. Les stars, pour en finir sur ton sujet, parce qu'après, on va... Il y a quelqu'un sur IRC tout à l'heure qui me disait que, justement, il y avait Godzilla dans la salle, le sort de la projection. Non, non, c'est Jean-Renaud. Ah, il l'a vu, Godzilla. Non, non, non, non. Il est sûr de l'avoir vu. Un talon, ouais, c'est un talon. En même temps, Maximus ? Oui ? On va accueillir Stéphanie, 21 ans, de Marseille, en même temps. Ah oui, très bien. Oui, bonsoir. Bonsoir. Salut. Bonsoir, Maximus, aussi. Salut, Stéphanie. Bonsoir, l'équipe. Parce que Stéphanie, il y a 10 juillets qu'il te passe le bonjour. Non, mais on s'en fout, là, maintenant, avec ça. Bonsoir, terminé. C'est bon, à l'internet, là. Bonne année. Ouais, c'est bon, alors ? Bon, Rico. Moi, en fait, je m'interrogeais sur ton avenir au niveau de ta voiture, parce que je sais que tu as acquis une automobile. Je voulais savoir comment ça allait évoluer, si tu allais en acheter une neuve, vu que maintenant, j'ai appris que tu travailles à plein temps. Si tu voulais en acheter une neuve, plutôt voiture de vie, plutôt espace, tu vois, en plus, t'envisages d'avoir des enfants, ou pour mettre ta femme, enfin, tu vois, quoi. Est-ce que tu penses la customiser, genre, mettre des jantes momo, un siège paquet ? Non, mais reste comme à l'aise, c'est tout. C'est pas pour le tuning ? Non. Donc, tu penses vouloir changer de voiture, ou pas ? Non. On aime bien celle que t'as, quand même. Non, mais je vais garder celle-là. Maintenant que tu l'as décorée, tu peux lire aux gens, ça, que tu l'as décorée. Parce que nous, un soir, on l'a raccompagnée à sa voiture. Et on a quand même vu des trucs... Raconte ce que t'as mis, Gégé. Non, non, c'est pas la peine de dire ce qu'il y a dedans. Non, mais tu peux faire mieux. Tu peux faire que les voitures sont pas comme ça. Il y a des petits coussins derrière, tout ça. C'est mignon. Tu peux raconter. Non, il y a plein de petits objets que j'ai collés devant. Ah, c'est beau. Des pins, ça ? C'est quoi ? C'est des Big Bill ? Non. Qu'est-ce que c'est ? Non, j'en ai pas encore trouvé un pour le mettre dans la voiture, justement. C'est un gros, tu le mets trop rétroviseur ? Non, je sais pas où je pourrais le mettre. Gérard, tu pourrais profiter de fun pour passer une petite annonce, ce que tu veux, pour ta voiture, pour la décorer. Il paraît que t'avais besoin d'impôts. Non, ça y est, c'est bien fini. C'est résolu. Tu voulais rajouter quelque chose sur le Big Bill, toi, vas-y. Ouais, sur le Big Bill, j'aimerais savoir si t'es totalement satisfait de l'émission, est-ce que tu pourrais y apporter quelques changements ? Non, mais je trouve que c'est bien en ce moment. Ouais. Bon, à part qu'il a modifié deux, trois trucs, qui est dommage. Moi, je trouve, personnellement, que les gaffettes prennent un peu trop de kilos. Je sais pas ce qui se passe, je sais pas ce que t'en penses. C'est comme un peu grosse. Là, je crois que tu dois pas le regarder assez souvent. Ah si, je le regarde tous les jours, avec ma mère. Ouais, bah, je crois pas. Donc voilà, Maximus. Ah, le rideau, GG. Non, non, je vais te dire une chose, il faut vraiment avoir de la chance. Bah, tu pourrais essayer. Ah, t'as quelqu'un d'autre ou pas ? Non, c'est fini. T'es pas plus con qu'un autre. Avec la chance qu'il a, il met une R12 derrière le rideau. C'est ça, mais Maximus ? Ouais. Donc, pour terminer avec toi, donc, tu veux pas... Ouais, je voudrais aussi parler un petit peu des films de Max Pekas, si c'est possible. Ah, non, non, non, on va s'arrêter, là. Et les films de Marc Dorcel, qu'est-ce que t'en penses ? Ah, ouais, est-ce que t'es un petit peu film de cul avec Sandy ? Non. Vous mettez ça pour vous stimuler ? Non, pas du tout. Voilà. Du tout ? Non. Ah, et les films érotiques sur M6 ? Non, je t'ai dit. Je viens de te dire non, non plus. Non plus. Et la cuisine de Maïté ? Donc, voilà. Devant ton micro. C'est chaud, ça, de se masturber sur le loto. T'as bien raison. Voilà ce que je pouvais dire. Donc, comme Max, il nous a quittés, donc, parce qu'il était fatigué. Ah, non, non, je suis là. Donc, voilà. Donc, bah, prochaine nuit... Prochaine nuit... 2%. La nuit, 100%. Gérard, avec sûrement les conseils avec Gérard et Sandy. Donc, on va... Je vais revoir ça avec Max par la suite. Donc, ça sera à venir très bientôt. Et puis, pour ce qui me concerne, les débats seront à venir bientôt. Donc, le prochain débat, pour l'instant, on ne sait pas encore ce que ça sera. C'est pas la délinquance ? Si, c'est la délinquance. Non, non, en fin de compte, non, parce que je vais le changer, c'est tout. Donc, voilà. Qu'est-ce que j'avais à dire ? Bah, rien de spécial. On a terminé à combien, Hugo, quand même, sur l'Internet ? On a terminé à 9942. Oh, là, là, il y a moins. Eh, ouais, mais c'est bête qu'on n'aille pas à notre auditeur. Comme il est 3h, on avait dit minuit 3h. On aurait dû plus parler de cul, à mon avis. 9942. Donc, voilà, c'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin. Donc, ce que je vais... Donc, on n'a pas pu aller plus loin. Donc, voilà. Donc, sur ce, je vous souhaite une bonne nuit. T'as pas assez du bocher. Donc, sur ce, dimanche soir... Oui, on va faire la java. Dimanche soir, Max, à minuit, donc, pour Balame Nocturne. Et puis, là, c'est qui ? Je sais pas, Gégé, c'est qui ? C'est Jean, non ? C'est Jean. Jean pour la... Pour la nuit sans pub. La demi-nuit sans pub. Donc, Jean pour la fin de la nuit sans pub. Et puis, moi, je vous retrouve très bientôt. Voilà, bonne nuit à tous. Salut, Gégé. Bon week-end. Ciao. Bonne année à toi. Et fais-toi bien. Ciao.