Différences entre les versions de « États généraux du multilinguisme dans les outre-mer/Comité de suivi des EGM-OM »

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Cette première phase d'enquête a été conduite de Paris, essentiellement par courriel et par téléphone, ce qui donne lieu à une certaine insatisfaction du point de vue de la recherche et des acteurs concernés. La deuxième étape serait donc d'entrer en matière sur le terrain, d'affiner la réflexion dans une association des chercheurs et des partenaires (bibliothèques, centres d'archives, musées). Il ne s'agit pas d'une réflexion sur les langues en tant que patrimoine immatériel, mais sur les pratiques sociales et culturelles, et la façon dont le patrimoine se pense, ou ne se pense pas dans les langues d'outre-mer.
 
Il s'agirait d'engager avec la DAC océan Indien et le [[http://http://www.ipapic.eu/ GIS IPAPIC]] une réflexion plus spécifique sur les bibliothèques, les langues et la traduction.
En Guadeloupe également, plusieurs personnes ont fait savoir qu'elles souhaitaient développer une réflexion collective sur la question des langues et du patrimoine, et sur les solutions pratiques à apporter.
Une discussion sera engagée avec les DAC et la DGLFLF pour envisager un accompagnement financier et institutionnel permettant la poursuite de l'enquête, et des journées d'études fin 2012 début 2013.
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