« Photographie/Personnalités/D/François Ducasse » : différence entre les versions

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Après une jeunesse heureuse sur les coteaux et vignobles du Langoiranais et des études secondaires sans enthousiasme, il entre en apprentissage chez le photographe publicitaire et industriel Pierre Burdin en 1969. À l’obtention de son diplôme, la Chambre des métiers de la Gironde le récompense en lui offrant un livre de [[Robert Doisneau]]. Émerveillé, il se lance dans l’aventure du reportage en solitaire, et Raymond Grosset lui ouvre les portes de l’agence [[Rapho]], qui distribue son travail depuis 1973.
En 1972 il effectue son service militaire au sein du service photographique de l’ALATl’[[Aviation légère de l'armée de terre|ALAT]] à [[Dax]], et profite de cette opportunité pour pratiquer le parachutisme sportif.
 
=== Des thèmes de prédilection ===
=== Les contributions ===
Ses photos sont publiées dans des revues françaises - ''[[Le Point]], [[l’Express]], Viva Magazine, Atlas, Ici et Là, [[L'Étudiant|L’Étudiant]], [[Gault et Millau]], [[Le Chasseur français]], [[France Football]], [[l'Équipe|L’Équipe]]'' et d’autres de renommée internationale tels que ''[[GEO (magazine)|Géo]], [[The New York Times]], [[The Wine Spectator]]'' ou ''[[The Sunday Express]]''.
En 1987 il est lauréat du [[prix Martini]] pour la meilleure photo de l’année dans le Grand Sud-Ouest, et son nom figure dans l’Encyclopédie internationale des photographes publiée aux éditions [[Camera Obscura]]. Suisse.
 
Depuis 2007 il exploite son fond d’archives en illustrant des livres photo, et l’écrivain Michel Suffran dit de lui dans ''Bordeaux Mémoire partagée'' : « …cet homme-là est le contraire d’un passant désinvolte ! Un promeneur plutôt. Et qui sait attendre, se garder disponible. C’est sa rétine même, sa véritable plaque sensible et ses clichés se bornent à consigner la fervente avidité de son œil en perpétuelle alerte ».
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