« Le noyau atomique/La loi de désintégration radioactive » : différence entre les versions

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À l'heure actuelle, les désintégrations sont considérées comme des phénomènes totalement aléatoires. Peut-être arriverons-nous un jour à une compréhension plus fine de l'origine des désintégrations, mais il est pour le moment impossible de prédire quand un noyau va se désintégrer. Cependant, l'aléatoire des désintégrations reste soumis à quelques régularités, qu'on peut décrire par des lois mathématiques. Si on prend un paquet de N noyaux instables, on sait que leur quantité va diminuer avec le temps. Les noyaux se désintégreront progressivement, ne laissant que leurs collègues pas encore désintégrés. On peut rendre compte de cela avec une loi statistique assez connue. Pour cela, il faut prendre un nombre <math>N</math> de noyaux, avec <math>N</math> suffisamment grand pour limiter les variations d'origine statistiques. Dans ces conditions, chaque noyau a une probabilité <math>\lambda</math> de se désintégrer durant un temps <math>dt</math>. On trouve alors la formule suivante, par définition.
 
: <math>dN = \lambda N \cdot \lambda dt</math>
 
Cette formule se réécrit comme suit :
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