Différences entre versions de « Photographie/Rayonnements électromagnétiques/Rayonnement lumineux thermique »

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La lumière émise par le ciel bleu a une température de couleur très élevée, qui peut facilement atteindre 10.000 K ou davantage, et cette valeur est bien sûr très largement supérieure à sa véritable température et même à la température de la surface du soleil. À 10.000 K, selon la loi de Wien, la plus grande partie de l'énergie émise par un corps noir l'est dans le proche ultraviolet, avec un maximum vers 0,29 µm, ce qui n'est évidemment pas le cas pour le ciel. Il reste que pour la partie visible, à l'inverse des lampes à incandescence, ce rayonnement est riche en bleu-violet et pauvre en rouge ; c'est pourquoi, sur les photographies prises par par beau temps, les ombres paraissent souvent bleues, de même que les paysages de montagne enneigés, et dans de nombreux cas une correction est nécessaire pour obtenir un rendu plus naturel. Pour une prise de vue sur film on se sert de '''[[Photographie - 19 - Filtres modifiant la température de couleur|filtres correcteurs]]''', de façon quasi obligatoire pour les tournages cinématographiques. Pour les prises de vues numériques directes, on peut jouer sur la '''balance des blancs''', si toutefois elle est accessible à partir des menus de réglage de l'appareil utilisé. Contrairement aux capteurs et surtout aux films qui sont des récepteurs objectifs, l'œil est en effet capable de s'adapter aux dominantes colorées et dans une certaine mesure de les corriger.
 
 
La température de couleur peut être mesurée à l'aide d'un '''thermocolorimètre''', instrument qui permet d'évaluer le rapport des intensitéscomposantes lumineusesbleue duet bleurouge etd'une dulumière rougeà analyser, tout au moins en ce qui concerne sesles réalisations les plus simples et les plus courantes.
 
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