Pôles d'éco-citoyenneté/Des pôles d'éco-citoyennetés remarquables en-dehors du Nord-Pas-de-Calais

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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

Les endroits pour conseiller les populations sur le domaine de l'environnement sont nombreux dans la région Nord-Pas de Calais comme nous l'avons vu. Les organismes gérant ces maisons sont variés et il existe différents types de maison.

Plutôt que de comparer des régions entre elles, il est plus utile de présenter d'autres maisons de l'environnement en dehors du Nord-Pas de Calais. Ces maisons sont là encore diverses, ne reçoivent pas les mêmes publics et sont surtout gérées par différents organismes : mairie, entreprise privée, association, etc.

Il paraît également primordial de ne pas se centrer uniquement sur la France, mais de voir ce qui se fait ailleurs. Quatre lieux ont ainsi été choisis :

  • l'écocentre de la Taupinais de Rennes
  • l'écopole de Nantes
  • Terre vivante à Mens
  • La maison de l'environnement de Genève


L'écocentre de la Taupinais[modifier | modifier le wikicode]

Généralités[modifier | modifier le wikicode]

L'écocentre de la Taupinais est un site municipal, géré par la ville de Rennes. Le centre est situé aux abords de la ville, sur une petite route de campagne, juste à côté du parc de «  la Prevalaye » (parc naturel, lieu de promenade). Cette maison de l'environnement s'est donc installée dans une zone plutôt naturelle et peu artificialisée. Elle est directement rattachée à la direction de l'éducation et de l'enfance de la ville de Rennes (un des services de la mairie de Rennes). Ce rattachement montre immédiatement que la visite du site concerne surtout les enfants et les équipes pédagogiques qui les encadrent.

La ville de Rennes a souhaité mettre en œuvre une politique globale d'environnement : ce sont les actions visant à limiter l'impact de l'homme sur le milieu naturel. Une véritable stratégie environnementale voit ainsi le jour et concerne différents domaines : l'énergie, l'eau, les déchets, les sols, la biodiversité et la sensibilisation à l'environnement.

Il convient de faire un rapide rappel sur les objectifs municipaux en la matière, ainsi que les actions mises en place. Cela va permettre de comprendre la présence de cet écocentre.

Pour prendre le cas de l'eau, la ville se centre surtout sur la protection pour que l'eau potable soit de qualité. Les actions dans les autres domaines ont été nombreuses, la mairie a voulu intégrer clairement le développement durable dans sa politique : limitation de l'imperméabilisation des sols pour certaines constructions, toitures végétalisées, chaussée réservoir, collecte des eaux de pluie, maintien de zones naturelles comme celle de Prévalaye. Cette zone, comme beaucoup d'autres, est issue de la volonté municipale de garder une ceinture verte autour de la ville pour contrebalancer les méfaits de l'urbanisation massive. Ces actions concernent également l'énergie avec la dotation d'un plan énergie climat, la qualité de l'air (actions mises en place pour changer les habitudes de transport des habitants), les déchets avec la recherche d'une baisse de la quantité (alors que la gestion des déchets dépend de la métropole et non de la ville de Rennes !).

La ville s'est ainsi lancer dans une véritable démarche volontariste. Elle ne s'est pas centrer sur un thème et a voulu aborder l'ensemble des questions touchant à l'environnement. Une autre volonté consiste à informer la population rennaise.

Le dernier objectif est donc transversal et concerne l'ensemble des actions. Le but est à la fois de sensibiliser et d'éduquer à la question environnementale. Les termes d'éducation et de sensibilisation sont très liés, La ville de Rennes a pourtant souhaiter les distinguer. Au niveau de la sensibilisation, le tour de l'énergie est spécifique à la région bretonne, chaque année on informe les Bretons sur un thème majeur (exemple : l'habitat à basse consommation). Nous pouvons également évoquer la mise en place de semaines bio, de semaines développement durable...La politique d'éducation au développement durable renvoie directement à la mise en service de l'écocentre de la Taupinais, qui a ouvert en octobre 2003. Néanmoins, cette séparation entre sensibilisation et éducation paraît relative : lorsqu'on éduque quelqu'un à un sujet, on le sensibilise forcément indirectement. L'écocentre de la Taupinais en est le parfait exemple.

Ceux qui y travaillent le définissent comme un lieu d'expérimentations sur l'écologie et le développement durable. Cette ancienne ferme a été entièrement rénovée à l'aide de matériaux écologiques, et est alimentée par des énergies renouvelables. Elle est aujourd'hui ouverte au public chaque samedis d'avril à octobre, de 10h à midi et de 14h à 18h. Il est à noter que cette ancienne ferme accueille principalement des enfants et des adultes souhaitant former les enfants et cela tout au long de l'année scolaire et extra-scolaire.

Comme c'est un établissement municipal, l'écocentre de la taupinais est géré par des agents municipaux et fonctionne avec le budget de la ville de Rennes. Quatre fonctionnaires territoriaux, issues des filières (services) d'animation et technique s'occupent au quotidien de la maison. Yves Marais est par exemple un animateur territorial dépendant de la municipalité mais qui travail à l'écocentre. On trouve trois autres adjoints d'animation ainsi qu'un adjoint technique (soin des animaux). L'environnement étant une notion transversale, plusieurs services s'étaient auparavant occupés de la mise en place de cette ferme (par exemple le service urbanisme pour la rénovation et l'équipement).

Activités[modifier | modifier le wikicode]

Ouvert à tous publics, l’établissement affiche un double objectif : Eduquer au développement durable et développer l’éco-citoyenneté. Le public peut venir de l'exterieur mais provient essentiellement de la ville de Rennes et des alentours.

Activités au parc

La structure travaille essentiellement avec des enfants dans le cadre scolaire ou des loisirs. Les projets proposés par la direction sont surtout destinés aux centres de loisirs, ou autres mercredis récréatifs. Les enfants, par des activités distrayantes, apprennent à respecter la nature puisque toutes les animations sont basées sur la découverte de l'environnement.

Les projets ne sont cependant pas toujours gérés par les équipes d'animation, c'est une véritable spécificité de cette maison de l'environnement. Les directeurs de centre de loisirs mais surtout les enseignants peuvent faire des demandes de projet. Prenons l'exemple d'un enseignant souhaitant étudier le cycle de l'eau pendant ses cours : les notions de cycle de l'eau naturelle, domestique sont abordées en cours, mais peuvent également être renforcées par le biais de visites à l'écocentre : Les explications sur le cycle peuvent ainsi être doublées d'explications sur les moyens d'économiser l'eau et les façons de ne pas la polluer. Ce type de projet dure quatre jours, et va se dérouler grâce à la présence des agents d'animation ainsi que diverses associations d'éducation à l'environnement. Dans le domaine de l'eau, on peut également noter par exemple l'intervention éventuelle de salariés d'une station d'épuration. La visite sera très intéressante pour les jeunes, mais également pour les instituteurs qui pourront exploiter ce que les enfants ont vu de leurs propres yeux, et pourront ainsi adapter de façon plus ludique leurs enseignements.

Lors ce ces venues pendant ou en dehors de la période scolaire, des associations d'éducation à l'environnement peuvent s'associer au projet. Dans ce cas ci, les animations ont bien lieu sur le site de l'écocentre, mais sont principalement organisées par les associations : les responsables de l'association, invités par l'écocentre sensibilisent les jeunes aux pratiques respectueuses de l'environnement dans des domaines comme le jardinage, la gestion de l'eau...etc. De plus, pour les personnes travaillant dans ces associations pour les jeunes, des formations leur sont proposées afin qu'ils proposent eux-mêmes des activités d'éducation. On estime globalement que sur une année, une quinzaine de projets sont élaborés. Il faut également énoncer le fait que la part des activités organisées directement par les enseignants ou les associations est la plus importante parmi toutes les activités organisées dans l'ancienne ferme.

Il y a également déjà eu dans l'ancienne ferme des journées d'échanges sur le développement durable en compagnie d'une multitude d'acteurs. La plus importante d'entre elle a eu lieu en 2008 : "Des actions concrètes pour un développement durable". 80 personnes y ont participé (élus, responsables associatifs, éducateurs divers, chargés de mission...) et ont discuté sur les manières d'éduquer les jeunes populations.

Pour le grand public , plusieurs actions sont mises en places directement par les agents du centre comme par exemple des portes ouvertes avec des explications détaillées sur l'environnement, des formations au compostage...etc. Les particuliers ne sont cependant pas nombreux à visiter le site (la direction estime qu'il y en a moins de 1000 par an). De plus, le site n'est ouvert que le samedi pour les particuliers. La visite se fait grâce à l'animateur qui accompagne les visiteurs et leur explique pour chaque thème les choses à faire pour protéger l'environnement. En revanche, il est à noter que le centre n'organise pas de visite « libre ». Il n'y a effet aucun panneau dans le parc et la présence d'un guide paraît primordial : on privilégie à l'écocentre l'aspect relationnel (certains clients pourraient en effet avoir des questions dont les réponses ne seraient pas sur les panneaux). Deux panneaux explicatifs sont tout de même visibles à l'entrée du site.

Thèmes[modifier | modifier le wikicode]

 Les thèmes abordés sont variés :

Pour l'énergie, on montre aux visiteurs les moyens de réduire notre impact sur la planète : L'écocentre est ainsi chauffé par le bois puisque c'est un matériau renouvelable qui ne participe pas à l 'effet de serre. Le bois est situé dans un silo pouvant contenir 8 tonnes de matériaux. Le prix de cette opération est de 800 euros, prix dérisoire par rapport aux autres modes d'alimentation.

Le jardin est cultivé sans aucun produit chimique. On y montre la variété des légumes existants avec des cultures respectueuses de l'environnement. Le concept de saisonnabilité est par exemple très intéressant, il faut savoir cultiver les légumes à la bonne saison : en hiver, cultiver des tomates consomme beaucoup d'énergie (éclairage). De plus, manger des légumes de saison est plus riche en vitamine. On cherche également à limiter l'utilisation de l'eau en montrant les économies que cela peut entrainer, et les impacts positifs sur l'environnement. Pour la consommation d'eau chaude, elles est issue pour environ 50% d'un chauffe eau solaire. On note enfin à côté du jardin la présence d'une petite mare,véritable réservoir de faune et de flore.

Lorsque les classes viennent, elles prennent en général leur pique-nique et des exercices vont même avoir lieu durant ce temps de la journée puisque les jeunes devront pratiquer le tri de leurs déchets. Ces pratiques se doublent bien entendu d'explications sur l'intérêt du tri (une bouteille en plastique met par exemple 400 ans à se dégrader)

La ferme a également été rénovée et les constructions ont été respectueuses de l'environnement grâce à l'utilisation de biomatériaux. Le logement du gardien de l'écocentre est construit avec de la terre locale mélangée avec de la paille (La construction n'a pas entrainé de coûts de transports).La terre est un très bon isolant naturel qui permet de garder de la chaleur et économise ainsi une trop grande consommation d'énergie provenant des chauffages. On trouve également des matériaux renouvelables sur les murs (chanvre textile) et la toiture (le lin) du bâtiment.

Enfin, la direction reconnaît que le site internet, directement mis en place par les agents territoriaux, est un centre de documentation non négligeable et très intéressant. On y trouve à la fois des informations générales, l'eau en est encore une fois la parfaite illustration puisqu'on trouve des chiffres sur le pourcentage de personnes ayant accès à l'eau par continent. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres puisque tous les sujets sont traités, du jardinage jusqu'à la gestion des déchets. La direction favorise par ailleurs l'aspect ludique et distrayant : pour les déchets, le jeu consiste à les trier et les « envoyer » dans les bacs prévus. A côté de cela, des définitions et des éléments de sensibilisation complètent ce type de jeu. Pour reprendre l'exemple des déchets, voici un extrait issu du site internet :

« Le volume de notre poubelle est constitué d'emballages recyclables, de journaux et de magazines. Une fois qu'ils ont été triés, ils sont acheminés dans des usines de recyclage. Par différents procédés, ils redeviennent des objets de tous les jours »

Liens avec d'autres sites, organisations ou personnes.[modifier | modifier le wikicode]

L'écocentre dépend avant tout de la Direction de l'Education et de l'Enfance. Les agents de la Taupinais sont donc continuellement en contact avec les personnes travaillant pour ce service afin de leur faire part des démarches, évolutions, visites à l'intérieur du site. Les réunions sont de ce fait régulières. Mais la mairie de Rennes a forgé sa politique en matière de développement durable sur le partenariat, on le voit clairement ici. Les animateurs territoriaux du centre, et plus particulièrement Yves Marais, rencontrent régulièrement des enseignants qui souhaitent mettre en place des projets dans leurs classes. Pour cela, les enseignants passent par la Direction de l'Education et de l'Enfance de la ville de Rennes qui renvoie les propositions de l'enseignant à un inspecteur de l'Education Nationale. Si l'avis de ce dernier est positif, l'enseignant travaillera en partenariat avec l'écocentre ou les salariés l'aideront à mettre en place son projet.

Le deuxième aspect concernera la mise en relation entre l'enseignant et des associations d'éducation pour les jeunes, puisque les personnes gérant l'association viendront également éduquer ces jeunes lors de leur visite à l'écocentre. Pour cela, les agents d'animations contactent souvent la Maison de la Consommation et l'Environnement, dont le siège est situé à Rennes, et qui regroupe des associations de consommateurs, ainsi que de protection et d'éducation à l'environnement. Les associations venant au centre sont par ailleurs diverses, cela peut par exemple être l'association « Eaux et rivières de Bretagne ».

Enfin, l'écocentre favorise parfois la visite de sociétés qui sont directement en lien avec des sujets environnementaux : des employés de la station d'épuration de Beaurade viennent ainsi parfois expliquer aux jeunes les enjeux de l'eau ainsi que leur travail. Cette station est réputée pour être une des plus performantes d'Europe. D'autres services de la mairie viennent également régulièrement, c'est le cas du service des cartes qui s'occupe de projets sur le paysage.

L'écopôle de Nantes[modifier | modifier le wikicode]

Généralités[modifier | modifier le wikicode]

L’association « Ecopôle » se situe en plein centre de notre « Belle Endormie » nationale : Nantes. Effectivement la structure, à deux pas de l’île de Versailles, est aussi bordée par la ligne de Tram B.

Ecopôle est une association labellisée CPIE (Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement) qui a pour but de permettre la présence d’un espace d’information, d’échanges et de médiation entre acteurs de l’environnement, et participe à ce titre, aux dynamiques de développement durable des territoires. De cette manière Ecopôle regroupe 80 associations différentes mais toutes en relations avec l’environnement, l’éducation populaire, l’économie solidaire et bien d’autre encore. C’est le cas, par exemple des associations « Place au vélo », « Groupe Nature Environnement » ou encore « Association pour le développement Durable par l'alimentation ». Cependant la structure compte aussi parmi ses adhérents des collectivités locales, des établissements scolaires, des personnes qualifiées.

L’association favorise et facilite l’action associative et inter-associative. Elle est le support collectif d’un pôle d’animation sur l’environnement et accompagne les initiatives dans les nouveaux champs du développement durable. La mutualisation de moyens techniques, de compétences, et en particulier de l’information est la motivation première d’Ecopôle.

Ecopôle ne se superpose pas aux acteurs membres du réseau mais participe à l’amélioration des conditions de leur développement. Il participe par la mobilisation de ses membres au débat public.

Activités[modifier | modifier le wikicode]

La CPIE de Nantes se voit disposer de nombreuses activités. Ecopôle dispose un centre de ressources au service du public, des collectivités et des associations membres. On distingue trois fonctions majeures à ce centre de ressource, effectivement l’association cherche ici à permettre :

1)L’échange

Ceci grâce à des espaces de rencontres de sorte à assurer la promotion des associations membres. Ces rencontres ont plus précisément pour but d’informer et sensibiliser aux enjeux du développement durable (calcul de l’empreinte écologique ou présentation d’éco-gestes par exemple). De plus, chaque premier mardi de chaque mois, des « rendez-vous » sont organisés afin de permettre aux membres de mieux se connaître, d’échanger des expériences, ceci pourvu d’une finalité visant à faciliter la réflexion collective. Des passerelles sont ainsi créées entre les membres et les partenaires d’Ecopôle.

Toujours dans cet objectif de créer des liens, l'association, dans l'exercice de sa mission d'information et de sensibilisation à l'environnement et au développement durable, a décidé de créer des commissions thématiques ouvertes au réseau et à des partenaires invités. Pour exemple la CPIE a pris l'initiative de constituer et animer une commission sur le thème de la Santé – Environnement. Ces commissions ont pour vocation :

-de rassembler des acteurs de l'environnement et du développement durable,

-d'être un organe de veille et de prospective,

-d'être un outil de production d'information,

-d'être une force de proposition pour l'élaboration de projets collectifs

L’association dispense également des formations au sein de la structure. Par exemple une relative au Jardinage écologique, une autre nommée « Face au changement climatique : quels changements de société ? »

2)L’information

La CPIE met à disposition du public un agenda des manifestations environnementales et organise des conférences, débats et expositions. Effectivement l’association présente 3 expositions de manière permanente :

-Ecogestes, ma planète au quotidien.

Ici, la nécessité d’une prise de conscience de l’urgence de préserver la planète au quotidien est mise en avant en priorité pour les collégiens de Loire-Atlantique. L'objectif pédagogique de cette exposition est de faire comprendre aux collégiens que le développement durable passe par le changement des comportements, et ainsi de former et informer les futurs éco-citoyens.

-A la découverte du bruit.

Cette exposition à but pédagogique est constituée de 10 panneaux en couleurs. Plusieurs points y sont traités, notamment « les sons graves ou aigus », « le bruit et la santé » ou encore « Comment se protéger ? »

-Hydr’eau logique

 Hydr’eau logique  est la dernière exposition à finalité pédagogique conçue pour les collèges de Loire-Atlantique, elle a pour objectif de susciter l’intérêt pour la thématique de l’eau et ses problématiques. L’exposition présente les différents aspects de l’eau sur le département de la Loire Atlantique à travers différents modules d’activités comme une exposition de l’Agence de l’eau Loire Bretagne, une exposition de photos sur les milieux naturels aquatiques de Loire Atlantique, des expériences sur l’eau, un bar à eau…


3)La documentation

En effet, un centre de documentation et d’information est ouvert au public. Celui-ci est conséquent puisqu’il s’agit de pas moins de :

- 2500 ouvrages notamment des éditions Delachaux et Niestlé, Terre vivante, la documentation de l'Ademe, de l'Afnor, de l'Orée, de l'Inra, du CNRS…,

- 24 abonnements notamment : « Environnement magazine », « La revue durable », « Environnement local », « Le courrier de la nature », « Droit de l’environnement »… ,

- plus de 110 cédéroms,

- plus de 120 vidéos,

- un fond sur le tourisme environnemental,

- 150 dossiers de coupures de presse actualisés quotidiennement (contiennent les articles de Presse Océan, Ouest France),

- élaboration de dossiers documentaires thématiques ainsi qu'une revue de presse bimensuelle

Ce fond documentaire est d’ailleurs consultable en ligne. De plus, un espace multimédia y est disponible au sein de la structure, 2 postes informatiques sont ainsi accessibles pour la consultation de sites dédiés à l’environnement.

Le CPIE a de grandes valeurs éducationnelles, souvent adressé aux groupes scolaires (collèges) et aux centres de loisirs ainsi qu'aux encadrants. Effectivement, dans le cadre de sa mission d'Education à l'Environnement et au Développement Durable, Ecopôle mène en direct des cycles d'animations pédagogiques :

-le cycle de l’air,

-celui de l’eau,

-le cycle sonore.

Ces cycles sont constitués d'outils ou animations préparatoires ainsi que de visites ou balades sur la thématique abordée. Tout ceci est constitué pour que les élèves et le corps enseignant puissent avoir une approche globale de la thématique. D’autres éléments sont mis à disposition du corps enseignant afin de prendre le relais sur les écoles en matière de formation au développement durable. La CPIE a ainsi lancé l’opération « les petits jardins naturels » de manière à initier les élèves au jardinage.

Lieux en lien avec l’Ecopôle[modifier | modifier le wikicode]

La CPIE agit rarement seule. Si elle agit souvent en relation avec des établissements publics tels que des écoles et collèges, Ecopôle est une structure principale concernant les actions environnementales dans la région Pays de la Loire. C'est pourquoi l’association agit continuellement en relation avec des partenaires comme la direction régionale de l’environnement, Nantes Métropole, l’Ademe, la ville de Nantes ou encore l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Cependant ces lieux ne sont pas les plus significatifs pour la CPIE. Il est préférable de mettre en avant les 80 associations adhérentes. Effectivement, une des missions premières de la structure est de participer à l’amélioration des conditions de leur développement. On regroupe les associations membre en plusieurs catégories : « Environnement et Développement Durable », « Nature », « Education populaire », « Tourisme et loisir ». Les noms des associations est ainsi disponible sur le site d’Ecopôle.

Terre vivante[modifier | modifier le wikicode]

Généralités[modifier | modifier le wikicode]

Terre Vivante est une société française (entreprise coopérative) focalisée sur le domaine de l'écologie, prônant le fait que les divers problèmes environnementaux dépendent certes des décisions politiques ou encore des innovations technologiques, mais surtout des habitudes quotidiennes. Après s'être longtemps centrée sur la publication de livres et de magazines informatifs concernant l'environnement, Terre Vivante a également ouvert son propre parc écologique.

Ce dernier se situe en région Rhône-Alpes, à 60 kilomètres au sud de Grenoble, près du massif du Vercors (le parc est à 725 mètres d'altitude). Le petit village ou se situe le parc s'appelle Mens, une commune de 1500 habitants environ. D'un point de vue historique, Terre Vivante est au départ une association qui voit le jour en 1979. Elle est créée par un petit groupe de 7 personnes très sensibilisées par les problèmes écologiques. Ces derniers souhaitent qu'un grand nombre de personnes s'investissent au quotidien dans la problématique environnementale. La première action consiste à publier un magazine (« les 4 saisons ») destiné principalement aux jardiniers amateurs de l'époque (estimés à 14 millions, ce sont les premiers « clients » de l'association). La première édition, sortie en 1980, évoque immédiatement les premiers objectifs de Terre Vivante par le biais notamment de l'édito :

« C'est une revue faite par des passionnés du jardinage qui savent comment s'y prendre pour faire pousser sans engrais chimiques des plantes vigoureuses et resplendissantes de santé, pour se débarrasser des parasites en douceur. »

Deux ans plus tard, un premier livre sur le thème de l'environnement est sorti. Chaque année 15 à 20 livres sortent, tandis que les populations commencent à connaître le nom de Terre Vivante en France. Un changement radical a finalement lieu en 1994 : Terre Vivante décide de quitter Paris ou l'association était installée depuis sa création, pour créer au pied du Vercors, à Mens, son parc écologique (qui devient également son siège). La visite de ce parc est destinée à l'ensemble des particuliers, associations, regroupements divers, ainsi qu'a toutes les populations. Pour prendre encore de l'ampleur, Terre Vivante quitte en 2005 le statut d'association pour devenir une véritable entreprise coopérative indépendante. L'objectif est également de montrer que l'activité économique et entrepreneuriale peut s'inscrire dans une démarche responsable, et dépend avant tout du rôle des hommes, salariés, entrepreneurs...etc.

Le site comprend une équipe particulièrement engagée venant de divers horizons: jardiniers, gestionnaires, techniciens, accompagnateurs écologie et développement durable...etc. Nous pouvons également ajouter de façon indirecte les journalistes,les professionnels qui ont également travaillé pour Terre Vivante. D'un point de vue technique, il y a ainsi trois buts :

-La publication de livres pratiques adaptés aux différentes populations.

-La sortie régulière de la revue « les 4 saisons ».

-Faire vivre le parc et donc le site écologique, accueillir les clients et les informer.

Le dernier élément important a été la mise en place du portail internet en 2008, véritable source d'informations et d'explications pour les internautes.

Activités[modifier | modifier le wikicode]

L'objectif de l'organisation est de proposer des solutions pour préserver l'environnement au quotidien, dans différents domaines (exemple du jardinage). L'autre objectif, très lié au premier, consiste à informer les différentes populations. Cette information concernera les moyens de préserver notre planète. Elle doit se faire de manière ludique et agréable, mais doit également prendre en compte les professionnels comme les amateurs.

II.1 Activités au parc

Le parc écologique Terre Vivante, situé à Mens, s'étend sur 50 hectares. Il est bien entendu géré par l'entreprise coopérative Terre Vivante. Tout d'abord, il est important de parler des visiteurs. Ils sont entre 20 et 25 000 par an à venir dans ce parc. Certaines maisons de l'environnement reçoivent surtout les enfants, puisque éduquer dès le plus jeune âge au développement durable est une priorité de nos jours. A Mens, ce n'est pas le cas. Les enfants sont présents mais on trouve également beaucoup de spécialistes en matière d'environnement, des retraités venus profiter du calme et de la verdure, mais aussi et surtout des particuliers qui veulent s'informer.

Pour un tarif de 7 à 9 euros, les visiteurs peuvent profiter d'une promenade très informative, mais également ludique. Les 35 salariés travaillant dans le parc ont pour but de montrer comment, de façon simple et efficace, réduire l'impact sur l'environnement dans le cadre des activités quotidiennes. Pour cela, trois itinéraires de longueur différentes sont proposés aux clients. Le chemin le plus long aborde l'ensemble des thèmes présents au parc écologique. Les autres se centrent uniquement sur certains sujets : en effet les itinéraires comptent plusieurs points d'arrêt où l'information est fournie aux visiteurs par les salariés travaillant sur place ou par des panneaux explicatifs(Mais il n'y a aucune personne qui va guider directement les visiteurs, on leur laisse une certaine liberté).

On prend ici bien en compte le fait que les visiteurs ne cherchent pas tous la même chose : certains aspirent à être informés de façon générale tandis que d'autres préfèrent prendre le temps, apprécier les différentes zones et profiter également du calme et de la tranquillité, mais tout en s'informant.

Les explications sont variées : certains déchets sont dangereux et d'autres recyclables, on montre ainsi l'intérêt du tri. L'eau est une ressource de plus en plus rare, 1 milliard de personne n'y ont pas accès : on explique ainsi les techniques pour récupérer l'eau de pluie, par exemple la mise en place d'une cuve de récupération pouvant entrainer à la fois une économie pour le client, mais également un allègement de son impact sur la planète. Les autres exemples (énergie, compost...) sont nombreux. Plus qu'une journée d'information, c'est réellement une journée d'expérience écologique.

Pour les enfants, l'information est donnée sous forme de petits jeux : tunnel végétal distrayant, cabanes en osier... A chaque animal est associé un nom, ce qui leur explique également le rôle de chacun d'entre eux. D'un point de vue théorique, les enfants apprennent de nos jours de plus en plus comment respecter l'environnement. Le parc leur permet d'observer les actions en grandeur nature. Néanmoins, les enfants ne constituent qu'une partie des visiteurs du parc, cela diffère de nombreuses maisons de l'environnement où leurs visites (colonies de vacances) sont privilégiées.

En plus de ces actions, le parc veut montrer l'exemple :

« Ne pas apprendre à quelqu'un quelque chose qu'on ne fait pas soit même »

Cette phrase résume bien l'état d'esprit de Terre Vivante qui aspire à se montrer responsable. On peut observer cette idée d'abord avec l'habitat des bâtiments du parc : Les bâtiments ont été conçus avec des matériaux écologiques et selon des techniques différentes alliant les ossatures en bois, les murs en paille, les briques en terres cuites. Par exemple la construction d'un bâtiment en bois est plus économe en énergie, et permet par la suite de stocker le carbone. Les solvants, enduits, peintures ne sont que très peu utilisés. Ce ne sont que des exemples puisque les techniques écologiques sont nombreuses. Par le biais d'une exposition, d'affiches, etc, on montre aux visiteurs les bases de l'éco-construction (en évoquant par exemple le fait que la terre cuite est écologique car fabriquée à partir d'argile et de sable, éléments naturels présents en abondance dans la nature.). On explique également que le niveau de confort ne souffre pas de ce type de procédé. Indirectement, Terre Vivante aspire à ce que ce type d'habitat soit source d'inspiration pour les visiteurs. C'est globalement la même démarche pour l'eau : Les eaux usées sont traitées par des filtres plantés de roseaux, un système naturel qui ne consomme que très peu d'énergie et qui s'intègre au paysage naturel.

A côté des habitats, l'environnement des parcours est marqué par la présence de 1500 m² de jardins thématiques, montrant différentes formes de biodiversité et de culture. La préservation est clairement mise en valeur tout au long du chemin, on explique en effet que le sentier nature est en fait une ancienne friche agricole réhabilitée, tandis que des mares, haies, prairies mettent en valeur le paysage. La faune est, bien entendu, très présente. On explique également aux visiteurs l'intérêt de ces éléments naturels (La présence d'un marais favorise par exemple la vie animale).

II.2 Activités spécifiques

Terre Vivante se différencie des autres lieux de sensibilisation et d'information à l'environnement grâce à des activités spécifiques qui en ont fait sa renommée. La gestion du parc écologique n'a, en effet, pas été la première activité de l'organisation. La vente de livres et de magazines n'a cessé d'augmenter depuis la création de l'association (devenue entreprise coopérative) en 1979. Quelques chiffres permettent de montrer que l'entreprise, et plus particulièrement ici la rédaction, a pris une autre envergure :

-30 000 abonnés au magazine « les 4 Saisons du jardin bio » ;

-15 à 20 livres sont sortis chaque année ;

-Plus de 200 000 livres vendus en 2009.

La revue « les 4 Saisons » est sortie, comme nous l'avons vu, pour la première fois en 1980, une expérience de 30 ans qui a été récompensée en 2007 lorsque le magazine paru en kiosque, et peut ainsi être trouvé facilement par les clients cherchant de nouvelles méthodes de jardinage. Il a par ailleurs été renommé « les 4 saisons du jardin bio ».

Contrairement aux magazines, les livres traitent d'une multitude de sujets et cela selon les besoins de chacun (alimentation écologique, société, tout sur la planète, maison écologique...), on cherche ainsi à adapter les écritures. Cependant, les sujets ont toujours un rapport avec le quotidien, rappelons en effet que ce quotidien est un terme présent dans les objectifs prioritaires du parc. C'est ainsi qu'un des livres explique par exemple uniquement la mise en place, le fonctionnement et les avantages d'un chauffage en bois. L'aspect ludique est également recherché : tous les ouvrages sont illustrés de dessins techniques et photos afin de les rendre accessibles et pédagogiques. Il semble bel et bien ici que le public recherché concerne plutôt les populations amateurs, qui cherchent à se renseigner sur les manières de respecter l'environnement. Pour les professionnels du sujet, ces ouvrages ne sont en fait qu'un rappel.

« Cuisiniers, jardiniers, bricoleurs, consommateurs, autoconstructeurs mais aussi paysagistes ou architectes pourront trouver des réponses dans nos ouvrages »

Terre Vivante compte ainsi une quarantaine d'auteurs en plus des 35 salariés. Ils vivent un peu partout en France et ne sont, bien entendu, pas présents au parc tout au long de l'année (bien que leurs ouvrages soient en vente à Mens). Ce sont la plupart du temps des spécialistes du développement durable, principalement des journalistes ou surtout des scientifiques qui sont rassemblés par le désir de faire avancer l'écologie, ou en tout cas sa médiatisation. Ils travaillent parfois même en collaboration avec les lecteurs du magazine ou les visiteurs du parc si ces derniers souhaitent apporter, ou commenter des informations. Cela permet aux auteurs de comprendre les manquements en terme d'information des lecteurs et de répondre à leurs interrogations.

Les éditeurs également veulent montrer l'exemple, l'ensemble des magazines et des livres sont écrits sur du papier recyclé, ou au moins certifié PEFC (label pour la gestion forestière durable). Les imprimeurs sont proches géographiquement, cela permet à la fois le choix d'une impression écologique directe, mais également indirecte puisqu'on n'aura pas (ou peu) de pollution engendrée par un déplacement. L'aspect économique est placé en second plan.

Enfin, en 2008, l'entreprise s'est dotée d'un portail internet très complet résumant l'ensemble des données : présentation du parc et des activités internes, vente du magazine et des livres que l'organisation a publiés, informations diverses, etc. On y trouve également des articles concernant les sujets liés à l'environnement (toujours au quotidien, cela peut être des actions éco-citoyennes). Il y a aussi des présentations de sites ou villages favorables au développement durable. Si l'on fait un bilan des activités de Terre Vivante, on peut dire que l'entreprise est globalement très bien organisée grâce à une expérience de 30 ans et à des activités variées. On cherche à aider les populations dans l'ensemble des pratiques quotidiennes. Néanmoins, dans cette optique, les deux sujets les plus évoqués semblent être le jardinage bio et l'habitat écologique.

Lieux en lien avec Terre vivante[modifier | modifier le wikicode]

Dans le cadre de la protection de l'environnement, des études ont montré que l'aspect coopératif est un élément primordial et Terre Vivante l'a bien compris. Nous pouvons observer cette idée surtout par le biais du site internet qui renvoie à de nombreuses autres zones.

La partie « nos voisins, nos amis » présente des établissements, totalement indépendants de Terre Vivante. Ces sites ont mis en place des démarches, ou actions en faveur du développement durable. On y trouve donc l'adresse et les numéros de téléphone de trois restaurants, de nombreux campings, hôtels, chambres d'hôtes ou encore de commerces. On est ici totalement dans une démarche volontariste puisque même les contacts permettant de se promener à cheval ou à vélo sont donnés. Par contre, aucun lien sur d'éventuelles locations de voitures...

Une page du site internet conseille également aux visiteurs de se rendre dans un lieu précis : Le Trièves est une zone située au sud du département de l'Isère, proche du parc Terre Vivante. Cet endroit bénéficie d'un cadre de vie paisible, notamment grâce à une diversité naturelle intéressante. Les habitants sont sensibles à la problématique environnementale : parmi les agriculteurs (l'agriculture est le secteur d'activité le plus important dans cette zone), 20 % d'entre eux cultivent en bio, c'est un chiffre nettement supérieur à la moyenne nationale, tandis que les constructions sont souvent en bois voire en paille. Nous pouvons clairement dire aujourd'hui que les communes du Trièves sont pionnières en matière de développement durable. Par ailleurs, ces communes, en contrepartie, proposent par le biais des collectivités des visites au parc Terre Vivante.

Ceci a de nombreux avantages : la protection de l'environnement à une échelle un peu plus grande, ainsi que des avantages économiques (la collaboration entre le Trièves et le parc Terre Vivante en est la parfaite illustration).

La Maison internationale de l'environnement de Genève[modifier | modifier le wikicode]

Généralités[modifier | modifier le wikicode]

La MIE (Maison Internationale de l’Environnement) de Genève est un cas intéressant. Elle permet le rassemblement sous un même toit des organismes des Nations Unies et des organisations non gouvernementales actives dans les domaines de l’environnement et du développement durable.

La MIE est aussi le siège du Réseau Environnement de Genève (GEN), un partenariat de plus de 50 organisations basées à la MIE et ailleurs dans la région genevoise. Selon Moritz Leuenberger (conseiller Fédéral Suisse) :

"La Maison internationale de l'environnement a pour objectif de faciliter l'émergence d'un réseau mondial en matière d'environnement et de développement durable"

La structure a ainsi pour objectif de renforcer les relations et d'encourager les partenariats entre les organisations, secrétariats et autres institutions environnementales qui sont logées dans ses deux bâtiments. Elle vise également à attirer l'attention sur le potentiel considérable qu'offre Genève en matière de collaboration environnementale internationale. La MIE rassemble sous un même toit :

-des organismes des Nations Unies (par exemple des Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) comme le Bureau de la Prévention des crises et du relèvement (BCPR)). Ou encore des Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) comme « Initiative financière » (FI), Projet FEM-PNUE de création de dispositifs nationaux biosécuritaires ou encore le Secrétariat de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants. D’autres agences des NU sont aussi présentes, par exemple le WSSCC (Conseil de concertation pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement) ou l’UNITAR (Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche).

-des organisations non gouvernementales (par exemple le Centre de recherche en droit international de l'environnement (IELRC, le Centre international du commerce et du développement durable (ICTSD), le Conseil de la Terre ou encore l’International Risk Governance Council) actives dans les domaines de l'environnement et du développement durable.

Activités[modifier | modifier le wikicode]

1)La bibliothèque

Le Réseau Environnement de Genève donne accès à une bibliothèque, celle-ci contient des livres et des périodiques sur de nombreux thèmes (les produits chimiques, les espèces en voie de disparition, les déchets dangereux, le changement climatique, la désertification, les établissements humains, l’Agenda 21, et de nombreux autres sujets). Dans la partie principale, des présentoirs exposent les publications des membres du GEN et dirigent les utilisateurs vers les sources d’informations d’autres organisations. Point important, un catalogue en ligne est accessible et permet ainsi aux utilisateurs de faire des recherches dans la bibliothèque du GEN, et une page de liens donne accès à d’autres bibliothèques de la région genevoise ayant de la documentation sur l’environnement. Tous les lieux de documentation sont ainsi archivés au sein d’une même structure, ceci facilitant amplement les recherches.

La bibliothèque est ouverte au public du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17:00. Un bibliothécaire est disponible à ces heures pour répondre aux questions et conseiller les utilisateurs.

Un cybercafé met plusieurs ordinateurs à la disposition des visiteurs pour permettre la recherche d'informations sur l'environnement. Sur demande, ceux-ci peuvent accéder au système de diffusion de documents de l'ONU.

La salle vidéo permet de visionner des cassettes, dont la collection du GEN, qui contient quelques 70 vidéos sur des thèmes tels que l'Agenda 21, les produits chimiques, le changement climatique, la déforestation, la désertification, les écosystèmes, les océans, les déchets dangereux, l'écotourisme ou encore les ressources d'eau douce.

2)Les salles de conférences

Plusieurs salles de conférence sont disponibles dans les deux bâtiments de la MIE, pour les organisations de la Maison, les membres du Réseau environnement de Genève et d'autres institutions environnementales. Les différentes salles peuvent contenir entre 15 et 110 personnes. Selon Philippe Roch (Office Fédérale de l’Environnement) : "Le Réseau Environnement de Genève a été crée pour renforcer les synergies entre les organisations et activités environnementales, et de favoriser l'interaction entre les activités environnementales et les activités de développement social et économique, dans la perspective du développement durable"

Le GEN veille à la coopération et à l'établissement de réseaux de contacts entre organismes, notamment en organisant et en accueillant des réunions sur différentes thématiques de l'environnement et du développement durable, telles que les " tables rondes du GEN " (voir ci-dessous) et les ateliers internationaux. Elle le fait aussi en informant et en sensibilisant le public aux enjeux de l'environnement, en gérant un centre de documentation et un cybercafé, et en fournissant des services de conférence à la Maison internationale de l'environnement, en publiant les « Nouvelles de la Maison de l'environnement », qui présente des éditoriaux sur des questions intéressant l'environnement et le développement durable, ainsi que le Guide Vert de Genève.

3)Les publications

Ce Guide Vert de Genève est pour les organisations de la région genevoise actives dans les domaines de l'environnement et du développement durable. Il présente des organismes en résumant ses activités en un ou deux paragraphes et en fournissant les renseignements nécessaires pour faciliter la prise de contact. Le Guide en ligne est régulièrement mis à jour et la version imprimée est mise à jour et publiée tous les deux ans.

Lors des tables rondes du GEN, des comptes rendus et rapports sont établies. Il y en a un, notamment, sur les Droit de l’Homme et l’Environnement. En effet, malgré leurs débuts différents, les droits de l'Homme et le droit environnemental ont un élément important en commun : ils sont tous deux vus comme un défi à, ou une limitation de, l'interprétation traditionnelle de la souveraineté de l'état comme étant l'indépendance et l'autonomie. Ce compte rendu est disponible en ligne sur le site de la Maison Internationale de l’Environnement. Un rapport publié sur la précaution de Rio à Johannesburg est aussi disponible, le concept de précaution est effectivement à la base de la majeure partie des politiques écologiques contemporaines. C'est la nature même de la science et la façon dont les scientifiques s'efforcent de comprendre le monde qui nous entoure qui lui donnent toute son importance.

Le bulletin du Réseau Environnement de Genève présente des articles et des éditoriaux sur divers problèmes environnementaux globaux et locaux. Il est publié deux fois par année, en français et en anglais. En 2010 la parution des numéros 15 et 16 traitait respectivement de « La Convention de Bâle accueille le Forum mondial sur les déchets électroniques » puis « L’heure du changement »

Enfin, il est visible, sur le site internet de la Maison, tous les événements passés ou à venir, notamment des expositions, des conférences ou encore des projections de films.

Lieux en lien avec la MIE[modifier | modifier le wikicode]

Par son caractère international, la structure accueil sous un même toit de nombreuses organisations intergouvernementales (PNUD, PNUE), non gouvernementales et privées. La MIE est d’ailleurs soutenue par la Confédération Suisse pour le rôle que la Maison tient dans ce rassemblement.

Le plus intéressant pour le public est, cependant, le Guide Vert de Genève, dans lequel sont listés les organisations locales, associations, entreprises et services publics travaillant sur des questions d’environnement et de développement durable en Suisse Romande. Tout ceci disponible dans la rubrique « liens » du site internet de la MIE, le principe du listing est très pratique, il est ainsi divisé en diverse parties : Associations et organisations locales, éducation et formation, autorités fédérales, ville et Etat de Genève, secteur privé, divers puis Bibliothèques de la région genevoise.

Conclusion[modifier | modifier le wikicode]

Les quatre pôles d’éco-citoyenneté, considérés comme précurseurs en matière d’information en relation à l’environnement, présentés ici ont été sélectionnés pour leurs caractéristiques diverses. Afin d’effectuer une analyse complète et utile, quatre structures différentes ont été étudiées : un écocentre, une CPIE, une société coopérative puis une maison de l’environnement. Ces pôles ont plus ou moins de reconnaissance nationale, voire internationale (concernant Genève), chacun doté de spécificités et d’atouts particuliers. Leurs rôles en matière d’éducation, d’information, de gestion de parc mais surtout leurs capacités à faciliter les relations et partenariats entre les acteurs (non seulement de l’environnement, mais du développement durable au sens large), ont beaucoup à apprendre à nos pôles d’éco-citoyennetés nordistes.

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