La Mabilière/Les propriétaires de La Mabilière/Famille Drouïn

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Famille Drouïn[modifier | modifier le wikicode]

Charles Drouïn
Son petit-fils prénommé également Charles, Charles Drouïn de Parçay (voir plus loin), mourut le 4 juillet 1844 à la Bellonnière[1]Cravant, cette magnifique demeure, dont la construction remonte au XVe siècle et qui a longtemps été l'habitation principale des gouverneurs de Chinon, trône au milieu du vignoble des graves des bords de Vienne), il avait eu une fille unique :
Il était écuyer Seigneur de Champmorin, de Parçay, de Courcoué, de la Brèche, de Boizé, Gareuil, la Mabilière, la Bellonière, Bel-Emdroit (du XVIe au XVIIIe).
Famille très ancienne et à laquelle appartenait Daniel Drouin, Seigneur de Bel-Endroit, né à Loudun, vers 1550, auteur de plusieurs ouvrages estimés, entre-autres, du "Miroir des Rebelles" et du "Revers de la fortune", traitant de l'instabilité mondaine. Elle s'est alliée aux familles de Picot de Limoelan, de Bouteiller, Budan de Russé, de Fadate de Saint-George, etc.
Guillaume Drouïn
Guillaume Drouïn était chanoine doyen de la Sainte chapelle de Champigny en 1765. À cette époque était la pacification de la Vendée (voir les Commentaires de Napoléon premier, Volume 4) à la Mabilière[2].
Pierre Guillaume Drouin
Pierre Guillaume Drouin[3], officier du Point-d'-honneur et son épouse Marie-Anne Radegonde Gaillard auront un fils Charles Drouïn de Parçay (voir ci-dessous). Il était le cousin issu de germain[4] de Charlotte Drouin, née le 14 septembre 1761, paroisse Saint-Nicolas, à Saumur, morte à La Flèche, rue du Quai, n° 3, le 15 décembre 1834, fille de Guillaume-Charles Drouin, écuyer, Seigneur de Briacé, Beauverger, Contrôleur ordinaire des guerres, et de Jeanne Le Née. Elle était l'épouse de Victor-René Cardin Le Bret, Seigneur du Doussay, de la Potardière[5] et la Bruère, Chevalier de Saint-Louis, Lieutenant-Colonel de Cavalerie, Colonel des Gardes nationales de l'arrondissement de La Flèche, Maire de Crosmières; Né à La Flèche, le 6 mars 1748. Il est mort le 15 septembre 1827, au château de la Potardière où il est inhumé.
Françoise Drouin, épouse de Messire Jean-Pierre Pallu de Marigny, était la tante de Charlotte Drouin.
Charles Drouïn de Parçay
Charles Drouïn, écuyer, remplissait en 1782 les fonctions de contrôleur ordinaire des guerres.
(Armoiries : d'argent, aux chevaux d'azur, surmonté de deux larmes de gueules, et accompagné en pointe d'une gerbe de blé au naturel, liée de gueules)[6].
Il était le neveu et associé de Louis Drouin (Louis Drouin, était l'un des plus grands armateurs de Nantes à l'époque de la traite négrière et du commerce triangulaire).
Il avait hérité de son père Pierre Guillaume Drouin et de Marie-Anne Radegonde Gaillard, du château de la Brèche, à Parçay-sur-Vienne et du fief de "La Mabilière". (La Brèche appartenait alors à Charles, son fils, marié à Marie-Madeleine Voisine de la Fresnay, dont le descendant sera le célèbre chanteur Roch Voisine).
Julie Drouïn
Julie s’étant marié le 8 juillet 1834 à Jacques-Louis de Fadate (voir ci-dessous), ils auront deux enfants, l’aîné Edmond Jacques de Fadate-de-Saint-Georges et Raoul-Jacques-Patrice de Fadate-de-Saint-Georges.


  • Notes et références (Famille Drouïn)
  1. Manoir de la Bellonnière, 37500 Cravant les Côteaux.
  2. Commentaires de Napoléon premier, Volume 4 PACIFICATION DE LA VENDÉE 147 ...beaucoup de partisans; les violences qu'il venait d'exercer sur quelques uns des chefs signataires du traité avaient porté le dernier coup à sa faveur populaire. Il fut contraint de fuir avec une poignée d'hommes qu'il appelait sa garde prétorienne. Elle était composée d anciens gardes chasse et de déserteurs dévoués. Il se tint longtemps caché dans la forêt de Vezieu. Son habile conseiller l'abbé Bernier sentit que si la faiblesse de ce corps vendéen était connue du général Caudaux il ny avait plus ni paix ni pardon à espérer: en conséquence il dépêcha la nuit un émissaire à ce général pour demander une suspension d'armes et proposer une conférence espérant que la défection de ses troupes ne serait pas encore connue au quartier général républicain. Canclaux l'accorda sans hésiter. La conférence eut lieu à Varades Stofflet accéda purement et simplement au traité de la Jaunaye et reçut 2 millions d'indemnité. La République s'engageait en outre à lui solder un corps de 2,000 hommes. Cette dernière clause, qui était commune aussi aux autres chefs vendéens, les faisait passer subitement de la position de généraux royalistes à celle de généraux républicains, puisqu ils étaient soldés, eux et leurs troupes, par la République, et qu ils devaient faire concurremment avec ses troupes, le service des places et la police des routes, qu'infestaient toujours quelques bandes de Chouans ou de brigands, qui s'en donnaient le nom. Il en fut de même pour les Chouans qui avaient d'abord refusé toute espèce d accommodement. Le général Canclaux, après avoir terminé avec Stoflle,t fit passer son armée en Bretagne. A la vue de ces forces, les Chouans s'amendèrent et signèrent à la Mabilière, le 21 avril 1795, un traité où fut stipulée la soumission des Chouans aux lois de la République;, on leur donna aussi de l'argent et une partie des bons royaux qu'ils avaient émis fut acquittée.
  3. Titre : Maison Le Bret, généalogie historique établie sur documents authentiques, avec renvois à ces documents, par le Cte Robert Cardin Le Bret; Auteur : Le Bret, Robert Cardin (Cte); Date d'édition : 1889; Droits : domaine public; Identifiant : ark:/12148/bpt6k5759145s; Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, FOL-LM3-2083; Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb307623302
  4. cousin au cinquième degré, pour définir le descendant de son cousin germain
  5. Château construit dans le style du XVIIIe angevin
  6. Titre : Armorial général de la Touraine, Auteurs : Carré de Busserolle, Jacques-Xavier (1823-1904), Éditeur : Impr. de Ladevèze (Tours), Date d'édition : 1866-1867, Contributeur : Société archéologique de Touraine. Éditeur scientifique, Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-LM2-412 (1), Droits : domaine public