Les ASCII de 0 à 127/Avant l'ASCII

Un livre de Wikilivres.
Aller à : navigation, rechercher
Les ASCII de 0 à 127
Plan

Le contexte

Les textes ASCII

Pour les développeurs

Annexes

Modifier ce modèle


Ébauche

Cette page est considérée comme une ébauche à compléter. Si vous possédez quelques connaissances sur le sujet, vous pouvez les partager en éditant dès à présent cette page (en cliquant sur le lien « modifier »).

Ressources suggérées : Aucune (vous pouvez indiquer les ressources que vous suggérez qui pourraient aider d'autres personnes à compléter cette page dans le paramètre « ressources » du modèle? engendrant ce cadre)


Premiers codage de caractères[modifier | modifier le wikicode]

"NON" ICS November.svg ICS Oscar.svg ICS Repeat One.svg


Les premiers codage de caractères permettaient de s'affranchir de la distance. Ils utilisaient des techniques visuelles variées, mais ne codaient pas l'information sous forme binaire.
⁃  le Code international des signaux maritimes. Il s'agit de transmission visuelle, basée sur une séquence de drapeaux.
⁃  la Tour Chappe (1794). Il s'agit de transmission visuelles par positionnement des bras du télégraphe dans différentes postures.
⁃  l' Alphabet Morse (1838). Il a été inventé en 1832 pour la télégraphie. Il est basé sur des séquences courtes et des séquences longues. Il permet de transmettre des textes non accentuées, mais n'est pas limité en longueur, rendant des extensions possibles.
⁃  Le télégraphe chinois convertissait les texte chinois avec des pages de codes en séquences de quatre chiffre décimaux, chiffres transmis en morse.

Codage par séquence de bits[modifier | modifier le wikicode]

bande de papier avec des trous représentant les "Code Baudot"

Les premier codage binaires de caractères furent introduit en France par le Code Baudot pour le Télex et aux États-Unis par des sociétés répondant aux appels d'offres de l'État fédéral. Pour le recensement puis des besoins particuliers.

Code Baudot (1874) : 32 codes (5 bits). Il permettait de transmettre des caractères non accentués et ne servait que pour le Telex.

Il permettait de transmettre les vingt-six lettres non accentuées, les dix chiffres, ainsi qu'une douzaine de symboles supplémentaires.

Vers 1901, le code Baudot original a été modifié par Donald Murray qui réorganisa les caractères, ajouta de nouveaux symboles, et introduisit la notion de jeux de caractères (modifiable?).

Codage industriel, mécanique et télécommunications[modifier | modifier le wikicode]

Carte du recensement de Hollerith (1890)

En 1890, on répartie les perforations arbitrairement sur la carte (recensement Hollerith 1890)[1].

En raison de l'existence de brevets le codage Hollerith de IBM n'est pas utilisé par Bull. Ce manque d'interopérabilité fragmentant le marché entre "clients IBM" et "clients Bull".

Vers le changement de siècle développement d'un codage performant sur cartes perforées pour le recensement étatique. Le produit fut ensuite commercialisé par le «Tabulating Machine Co.»[2].
⁃  La société «Western Union» en utilisa une version modifiée jusque dans les années 1950. Avait été rajouté l'espace et la sonnerie.
⁃  Dans les années 1930, le CCITT a introduit le International Telegraph Alphabet No. 2 (ITA2) code comme standard international, basé sur l' Western Union code modifié. Les États-Unis ont standardisé une version de l'ITA2 comme American Teletypewriter code (USTTY) qui était une base de 5-bit teletypewriter codes jusqu'aux débuts de l'ASCII 7 bits en 1963.

Informatisation[modifier | modifier le wikicode]

En 1948, Manchester Mark I, le premier ordinateur électronique, utilisait les principes du Code Baudot.
⁃  RADIX-50 (1959) : 40 codes, stocke 3 caractères dans un mot de 16 bits en big endian (PDP-11). Il permet de stoquer les dix chiffres, l'espace, vingth-six lettres, et les trois symboles «.», «$», «%».
⁃  SIXBIT (1968 et 1954) : 64 codes (6 bits), stocke six bits caractères par mot mémoire (PDP-10) Six-bit BCD était utilisé par IBM sur les premiers ordinateurs comme le IBM 704 en 1954[3]. Par la suite, il donne naissance à l'EBCDIC.

Voir aussi BCD (6-bit) et Fieldata.

Les années 1960[modifier | modifier le wikicode]

Une carte perforée 80 colonnes d'IBM d'un des types les plus utilisés au XX°siècle. La photographie fait apparaître le jeu de caractère EBCDIC de 1964: un chiffre est représenté par un trou, une lettre par deux et un symbole par trois. Le symbole affichable apparaît en noir bleuté sur fond bleu obscur sur le haut de la carte.

En 1960, IBM, Univac, Burrough, Honeywell et d'autres, se sont regroupés en consortioum pour définir un standard commun[4] .

Dans les années 1960, dans un contexte de guerre froide, apparaissent le GHOST et l'ASCII.
⁃  1963 : naissance de l'ASCII dans le bloc des États-Unis. Prise en charge des caractères latins et anglais, sur sept bits. Dépassement de la limite précédente de six bits.
⁃  1963 : naissance de l'EBCDIC (Extended Binary Coded Decimal Interchange Code) sur 8-bit.
⁃  1964 : naissance du GOST (pour Государственный стандарт, norme d'État) dans le bloc soviétique GOST 10859. Prise en charge des caractères cyrilliques et anglais.
⁃  1968 : naissance de MARC-8 (en) permettant de coder 15 000 caractères.

En juillet 1971, le RFC 183, «The EBCDIC Codes and Their Mapping to ASCII» pose les bases de la conversion à l'ASCII, pour limiter les caractères utilisés.

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. http://www.kerleo.net/computers/mecanographie.htm
  2. http://tronweb.super-nova.co.jp/characcodehist.html
  3. (anglais) IBM Corporation, 704 electronic data-processing machine : manual of operation, 1954, p. 35 
  4. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées jacques_andr.C3.A9