Apprendre à jouer aux échecs/L'ordinateur, un adversaire particulier

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L'ordinateur est toujours disponible pour jouer, et il se présente sous différentes formes (dans la poche...) il sera souvent votre adversaire. Il se paramètre en limitant son temps de réflexion et/ou sa profondeur de calcul. Parfois, on peut définir sa méthode de calcul et plus rarement son style de jeu.

Intégré ou non à un plateau de jeu, à un téléphone portable... il comporte des faiblesses :

  • Il ne sait pas ce qu'est l'initiative, et vous la laisse volontiers, aux limites de sa perception de calcul.
  • Parfois, mal programmé, il n'envisage pas des évidences : il ne sous-promotionne pas, ne prend pas en passant, n'évite pas les répétitions en cas d'avantage matériel et positionnel. Il peut toutefois accepter des coups valides de votre part, même s'il ne les joue pas. C'est une illusion plus facile à programmer.
  • Il n'abandonne quasiment jamais et ne propose quasiment pas non plus de nul. (Lorsque les rois sont seuls, le nul lui serait facile à détecter si les programmeurs le voulaient, mais un jeu bloqué ne détecte pas si facilement).
  • Contrairement à un adversaire humain, il vous autorise souvent à revenir en arrière. Cela vous permet de limiter les conséquences de vos erreurs de calcul, de savoir pourquoi il vous a pris une pièce...

En revanche, aucun bon coup ne passera à coté de son champ de calcul, et s'il vous annonce qu'il vous mate en 3 coups, soyez certain qu'il a tout vérifié, et que vous ne pouvez pas y échapper.

Souvent, un générateur de pseudo hasard diversifiera son jeu, mais vous trouverez souvent des bibliothèques d'ouverture appliquées sans originalité.

Exemples de jeux :

  • PocketChess sur Palm ;
  • GNUChess sur GNU/Linux et autres ;
  • Jchess sur Java ;
  • Dreamchess sur GNU/Linux, Windows et MacOS, gratuit, libre : http://www.dreamchess.org, mon préféré.