LaTeX/Mise en forme du texte

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Cette section présente les instructions de mise en forme élémentaires, et comment créer des commandes personnelles permettant la séparation du fond et de la forme.

Choix de la police[modifier | modifier le wikicode]

La police est le dessin général des lettres, qui se décline ensuite en plusieurs corps (taille des lettres), formes (romain, italiques, penché, petites capitales) et graisse (médium ou gras). L'ensemble police-corps-forme-graisse est une fonte. Ainsi, une police est une famille de fontes.

Choix de la forme[modifier | modifier le wikicode]

Par défaut, LaTeX utilise les caractères de forme droite, avec des minuscules en bas-de-casse (up, pour upright). On peut les remplacer par des caractères italiques (it), des caractères penchés (sl, pour slanted) ou des petites capitales (sc, pour small capitals). Pour changer la forme, on dispose de deux commandes, \text??{...} et \??shape, et d'un environnement, ??shape. La seconde commande ne prenant pas de texte en argument, elle modifie tout le texte qui suit, jusqu'à ce qu'une autre commande du même type change de nouveau la forme, ou qu'un bloc soit refermé par une accolade. Il y a donc quatre manières de mettre du texte en italique :

  • \textit{...} ;
  • {\itshape ...} ;
  • \itshape ...\upshape ;
  • \begin{itshape}...\end{itshape}.

La première commande, \textit{...}, est la plus simple et la plus utilisée. En revanche, l'environnement est rarement utilisé pour les formes de caractères.

Autres possibilités

Le soulignement, obtenu par la commande \underline{...}, est une autre solution à la mise en forme de caractère. On peut par exemple l'utiliser à la place de \textit{...}.

Les chiffres dits « bas de casse » ou « elzéviriens » (0123456789), obtenus par la commande \oldstylenums{0123456789}, sont un équivalent de \textsc{...} pour les nombres.

Les lettres supérieures, obtenues par \textsuperscript{...}, sont similaires à un exposant en mathématiques.

La commande \emph{...} est parfois présentée comme un remplacement avantageux à \textit{...}. En effet, par défaut, cette commande affiche le texte en italique si le contexte est droit, et en forme droite si le contexte est en italique ou penché :

Voici \emph{un texte en emphase contenant de l'\textit{italique} et une \emph{emphase}, intéressant, non~?} 
'

Voici un texte en emphase contenant de l'italique et une emphase, intéressant, non ?

En réalité, il ne s'agit pas d'un remplacement :

  • \emph est une commande sémantique, dont le but est l'emphase par rapport au texte environnant (habituellement obtenue par une différence dans la mise en forme du texte), et qui peut être redéfinie par certains paquets, voire directement par l'utilisateur, pour utiliser d'autres mises en forme (par exemple de la couleur ou du soulignement) ;
  • \textit est une commande de mise en forme, dont le but est d'obtenir un résultat visuel précis à un endroit donné du texte (et ce résultat peut être plus, moins, ou autant d'emphase, selon la mise en forme du texte environnant), et qui n'est jamais redéfinie.
Utilisation conventionnelle[1]

Nous ne considérons ici que le corps du texte, le reste — titres, légendes des figures, notes … — étant géré directement par LaTeX (on peut le configurer, mais cela sort du cadre du présent chapitre).

Habituellement, on utilise essentiellement l'italique, et ce pour :

  • mettre un ou plusieurs mots en emphase, mais on préfèrera l'usage des guillemets à la place ;
  • indiquer un mot étranger, une locution latine ;
  • indiquer une citation au sein d'un texte, on n'utilise alors pas de guillemets ;
  • dans les parties de l'ouvrage qui ne sont pas de l'auteur : préface, avis de l'éditeur…
  • pour les titres d'ouvrages et d'œuvres (Germinal d'Émile Zola), le nom propre d'un navire (le paquebot France), les réalisation industrielles (le programme Apollo) , certaines créations commerciales (le Numéro 5 de Chanel);
  • les notes de musique.

Les grandes capitales sont utilisées :

  • pour les majuscules : aux initiales des noms propres, en début de phrase et pour les sigles (abréviations reprenant les initiales de mots[2]) ;
  • sur les enveloppes postales en France, pour les noms des villes (norme AFNOR XPZ 10-011 Spécifications postales - Adresse postale, code postal français) ; dans ce cas, les capitales sont non accentuées ;
  • pour les chiffres romains :
    • pour les millénaires ;
    • pour les divisions principales d'un livre : numéros d'actes d'une pièce de théâtre, annexes, psaume, fascicule, chanson, planche hors texte, …
    • pour les ans du calendrier républicain, les numéros de dynastie (Louis XIV).

Les petites capitales, quant à elles, sont utilisées :

  • pour les noms de famille (p.-ex. Victor Hugo) ;
  • pour le ou les premiers mots suivant une lettrine (grande lettre commençant un chapitre) ;
  • pour les chiffres romains :
    • pour les siècles, en chiffres romains (p.-ex. xxe siècle) ;
    • les divisions secondaires d'un ouvrage, à l'exception de premier et de première qui s'écrivent en entier (chapitre premier) : chapitre (chapitre ii), scène d'une pièce de théâtre, couplet d'une chanson, épître, …

On aura par exemple « acte I scène iii ».

Le soulignement n'a pas d'utilisation en typographie classique. Il est utilisé par l'auteur à la machine à écrire pour indiquer au typographe de mettre le texte souligné en italique, mais il n'est pas utilisé dans les livres ou journaux.

Le texte en supérieur est principalement utilisé pour les abréviations (1er, n°, …), et, en mathématiques, pour indiquer une élévation à une puissance ou bien un indice (composante covariante).

Choix de la graisse[modifier | modifier le wikicode]

Par défaut, LaTeX utilise des caractères de graisse moyenne, ou non gras (md, pour medium). On peut les remplacer par des caractères gras (bf, pour bold face). Pour changer la graisse, on dispose de deux commandes, \text?? et \??series, et d'un environnement, ??series. Il y a donc quatre manières de mettre du texte en gras :

  • \textbf{...} ;
  • {\bfseries ...} ;
  • \bfseries ...\mdseries ;
  • \begin{mdseries}...\end{mdseries}.

De même que pour le choix de la forme, la première commande est la plus utilisée, et l'environnement l'est rarement.

LaTeX table formes series fontes.png

Autres possibilités

L'extension babel avec le paramètre frenchb fournit l'instruction \bsc{...} pour boxed small capitals, qui écrit le mot en petites capitales et empêche sa césure en fin de ligne (utile pour les noms propres par exemple).

Utilisation conventionnelle[1]

Le gras n'est que rarement utilisé. Il permet de faire ressortir des mots du texte (mise en emphase), mais contrairement à l'italique, il attire l'attention au sein de la page. En mathématiques, il peut être utilisé pour indiquer les noms des ensembles (p.-ex. N pour les entiers naturels) lorsque l'on n'utilise pas les lettres ajourées (ℕ), ou pour indiquer les vecteurs (p.-ex. v) en typographie anglaise, lorsque l'on n'utilise pas les flèches ().

Choix de la police[modifier | modifier le wikicode]

Par défaut, LaTeX utilise une police à empattements (rm, pour roman). On peut la remplacer par une police sans empattements (sf, pour sans serif) ou à chasse fixe, c'est-à-dire de type machine à écrire (tt, pour teletype). Pour changer la police, on dispose de deux commandes, \text?? et \??family, et d'un environnement, ??family. Il y a donc quatre manières d'écrire du texte sans empatemments :

  • \textsf{...} ;
  • {\sffamily ...} ;
  • \sffamily ...\rmfamily ;
  • \begin{sffamily}...\end{sffamily}.

De même que pour le choix de la forme et de la graisse, la première commande est la plus utilisée, et l'environnement l'est rarement.

LaTeX table familles fonte.png

Ces trois polices sont, par défaut, prises dans un ensemble de polices appelé extended computer modern (EC). Il est bien sûr possible de choisir d'autres polices, mais cela dépasse le cadre de cet article ; indiquons simplement que l'extension times permet d'utiliser des polices plus courantes (Times pour rm, Helvetica pour sf, et Courier pour tt) à la place des polices EC, en mettant \usepackage{times} dans l'en-tête.

Utilisation conventionnelle[1]

Nous ne considérons ici que le corps du texte.

Habituellement, le corps du texte n'utilise qu'une seule police. Dans les ouvrages informatiques, on utilise souvent une police à chasse fixe pour représenter ce qui est entré au clavier ou ce qui apparaît à l'écran.

Choix du corps[modifier | modifier le wikicode]

Le corps général du texte est choisi lorsque l'on indique la classe du document (voir Premier exemple > Amélioration). LaTeX gère lui-même les variations de corps pour les titres, notes, …

On peut indiquer à LaTeX d'utiliser un corps plus grand ou plus petit :

  • corps très petit :
    • {\footnotesize texte très petit}, ou bien
    • \footnotesize texte très petit \normalsize, ou bien
    • \begin{footnotesize} texte très petit \end{footnotesize} ;
  • corps petit :
    • {\small texte petit}, ou bien
    • \small texte petit \normalsize, ou bien
    • \begin{small} texte petit \end{small} ;
  • corps grand :
    • {\large texte grand}, ou bien
    • \large texte grand \normalsize, ou bien
    • \begin{large} texte grand \end{large} ;
  • corps très grand :
    • {\Large texte très grand}, ou bien
    • \Large texte très grand \normalsize, ou bien
    • \begin{Large} texte très grand \end{Large}.
Utilisation conventionnelle[1]

Nous ne considérons ici que le corps du texte.

On utilise un corps plus petit (\small) pour du texte mis à l'écart du reste du texte (dans un paragraphe avec des marges plus grandes), comme par exemple dans un bloc de citation, ainsi que pour les épigraphes (ou exergue : citation en tête d'un livre ou au début d'un chapitre, en rapport avec son esprit).

On peut aussi utiliser la variation de corps comme effet esthétique (parangonage), mais avec parcimonie.

Exemple[modifier | modifier le wikicode]

On peut combiner les mises en forme, comme mettre un texte en italiques et gras, par exemple :

  • \textit{\textbf{texte à mettre en italique gras} }
  • {\itshape \bfseries texte à mettre en italique gras}.

Par contre, toutes les combinaisons ne sont pas possible ; en particulier, il n'existe pas de petites capitales en gras.

Les commandes \textnormal{...} et \normalfont remettent le texte en fonte par défaut (minuscules romaines non grasses).

Voici un texte avec
\textit{de l'italique},
\textbf{du gras},
\textsc{des petites capitales},
\textsf{des caractères sans empattement},
\texttt{des caractères à chasse fixe}, 
des mots avec {\small{un corps plus petit}} ou {\large{plus grand}}.
'

Voici un texte avec de l'italique, du gras, des petites capitales, des caractères sans empattement, des caractères à chasse fixe, des mots avec un corps plus petit ou plus grand.

Composition du texte[modifier | modifier le wikicode]

Par défaut, en typographie française, le texte est composé en alinéa, c'est-à-dire qu'il est justifié (les lignes font toutes la même longueur), sauf pour la première ligne qui est rentrante (alinéa, ou indentation) et la dernière ligne qui est creuse (alignée à gauche).

On indique un nouvel alinéa, ou paragraphe, en laissant une ou plusieurs lignes vides.

On peut annuler l'alinéa en mettant la commande \noindent en début de paragraphe. On a alors une composition en pavé.

Au sein d'un alinéa, on peut faire un retour à la ligne en mettant deux contre-obliques « \\ ». C'est habituellement peu utilisé, mis à part dans les titres, ou dans une liste pour isoler un ou plusieurs mots dans un même item.

On peut aussi composer le texte en drapeau :

  • drapeau droit ou composition au fer à gauche (texte aligné à gauche) : on débute le texte par \begin{flushleft} et on le termine par \end{flushleft} ;
  • drapeau gauche ou au fer à droite (texte aligné à droite) : on débute le texte par \begin{flushright} et on le termine par \end{flushright}.

Enfin, on peut centrer le texte : on le débute par \begin{center} et on le termine par \end{center}.

Par contre, il n'existe pas de moyen simple de composer le texte en sommaire (justifié, mais avec la première ligne saillante), mise à part les listes (voir Les environnements > Listes).

Certaines citations longues sont mise en évidence en mettant :

  • un blanc vertical avant et un blanc vertical après ;
  • des marges plus grandes.

Pour cela, on commence le texte par \begin{quotation} et on le termine par \end{quotation}.

Si la citation n'a qu'un seul paragraphe et que l'on veut supprimer l'alinéa, on utilisera \begin{quote} et \end{quote}.

Exemple :

Si l'on considère ce passage de \emph{L'\'Ecole des femmes}~:

\small

\begin{center} 
   \bsc{Chrysalde} 
\end{center} 

\begin{quote} 
   Nous sommes ici seuls, et l'on peut, ce me semble, \\
   Sans craindre d'être ouïs y discourir ensemble. \\
   Voulez-vous qu'en ami je vous ouvre mon c\oe{}ur~? \\
   Votre dessein, pour vous, me fait trembler de peur~; \\
   Et de quelque façon que vous tourniez l'affaire, \\
   Prendre femme est à vous un coup bien téméraire.
\end{quote} 

\normalsize
'

Si l'on considère ce passage de L'École des femmes :

Chrysalde
Nous sommes ici seuls, et l’on peut, ce me semble,
Sans craindre d’être ouïs y discourir ensemble.
Voulez-vous qu’en ami je vous ouvre mon cœur ?
Votre dessein, pour vous, me fait trembler de peur ;
Et de quelque façon que vous tourniez l’affaire,
Prendre femme est à vous un coup bien téméraire.

Commandes personnelles[modifier | modifier le wikicode]

Abréviation[modifier | modifier le wikicode]

Si l'on utilise fréquemment un terme long, comme par exemple le nom d'une molécule chimique ou un nom propre, on a intérêt à en créer une forme abrégée. Cela se fait avec la commande \newcommand, sous la forme :

\newcommand{\formeabrégée}{forme complète}

La forme abrégée commence par une contre-oblique — c'est une nouvelle instruction —, le terme ne doit pas être une instruction existante et ne doit comporter que des lettres : pas de signe de ponctuation ou d'espace, pas de caractère réservé, pas de chiffre.

On peut placer cette définition n'importe où avant que la commande soit utilisée, mais sa place « naturelle » est dans le préambule, avant le \begin{document} : cela permet de la retrouver facilement.

Par exemple :

préambule classique

\newcommand{\DND}{\emph{Donjons \& Dragons}\texttrademark}
\newcommand{\TNT}{trinitrotoluène}

\begin{document}

Dans \DND, on n'utilise pas de \TNT{} mais des boules de feu.

\end{document}

donne

'

Dans Donjons & Dragons™, on n'utilise pas de trinitrotoluène mais des boules de feu.

On évite ainsi de faire des fautes lorsque l'on écrit les termes.

On remarque que l'on retrouve le problème général des commandes en lettre : elles doivent être suivies d'un espace ou d'un signe de ponctuation pour indiquer leur fin.

Instruction de fonction[modifier | modifier le wikicode]

Pour indiquer la mise en forme pour une fonction particulière du texte, on crée une commande comme ci-dessus. Par exemple :

\newcommand{\langue}{\emph} % mots en langues étrangères
\newcommand{\citital}{\emph} % citation en italique
\newcommand{\nomprog}{\texttt}  % nom de programme en police teletype

Dans les cas complexes, il faut créer une commande avec paramètre, le paramètre étant le texte concerné :

\newcommand{\fonction}[1]{définition de la commande}

Le « [1] » indique qu'il n'y a qu'un seul paramètre, et celui-ci est désigné par « #1 » dans la définition Par exemple,

\newcommand{\citguill}[1]{\og #1 \fg} % citation entre guillemets
\newcommand{\important}[1]{\textit{\textbf{#1}}} 
\newcommand{\Isiecle}{\textsc{i}\ier}
\newcommand{\siecle}[1]{\textsc{#1}\ieme}

\important{Attention~!} Ceci n'est vrai que du \Isiecle{} au \siecle{iii} siècle.

donne

'

Attention ! Ceci n'est vrai que du ier au iiie siècle.

On trouvera une solution plus élégante dans Bitouzé et Charpentier[3] p. 262.

Erreurs possibles[modifier | modifier le wikicode]

Si le nom que l'on utilise pour la nouvelle commande est déjà utilisé, la compilation génère une erreur

! Command name … already defined.

Dans ce cas, il faut changer le nom de la commande. Si vous voulez redéfinir une commande existante, il faut utiliser l'instruction \renewcommand, mais attention aux effets indésirables…

Préambule général[modifier | modifier le wikicode]

La plupart des documents que vous créez ont le même préambule : vous faites en général appel aux mêmes extensions et utilisez les mêmes commandes personnelles. Vous pouvez donc créer un fichier .tex ne contenant que les données du préambule, et l'invoquer au début de vos documents ; vous avez ainsi une « bibliothèque de commandes » commune. Si par exemple vous appelez cette bibiothèque preambule.tex, vous commencerez vos documents par

\documentclass[options]{classe}

\input{preambule.tex} 

\begin{document}
…

Ainsi, si vous créez une nouvelle commande personnelle, il suffit de modifier le fichier de préambule pour en faire profiter tous vos documents. De même, si vous modifiez une commande personnelle dans le fichier de préambule, il suffit de recompiler vos documents pour que cette modificaiton soit prise en compte.

On est donc un niveau au dessus en matière de séparation du fond et de la forme…

Vous pouvez également avoir plusieurs fichiers de préambule, un par famille de document.

Notez que l'on peut également créer sa propre classe (fichier .cls appelé par \documentclass) ou extension (fichier .sty appelé par \usepackage), mais cela nécessite d'apprendre quelques commandes supplémentaires, ce qui est inutile si l'on veut juste se contenter d'un préambule général.

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0, 1,1, 1,2 et 1,3 Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, éd. Imprimerie nationale, 2002 (ISBN 2-7433-0482-0).
  2. Lorsque le sigle se prononce comme un mot au lieu de s'épeler (sigle lexicalisé), on parle d'acronyme et on l'écrit en général en bas de casse (minuscules), comme « laser », mais il s'agit là d'un usage, pas d'une règle générale, on écrit par exemple CEDEX, CNES, ONU.
  3. D. Bitouzé et J.-C. Charpentier, LaTeX, synthèse et cours, éd. Pearson Education, 2006, (ISBN 2-7440-7187-0)

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